Project Gutenberg's L'Anti-Justine, by Nicolas-Edm Restif de la Bretonne

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Title: L'Anti-Justine
       ou, Les Delices de l'amour

Author: Nicolas-Edm Restif de la Bretonne

Release Date: October 7, 2008 [EBook #26804]

Language: French

Character set encoding: ISO-8859-1

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[Transcriber's note: Nicolas-Edm Restif de la Bretonne
(Nicolas Restif dit Restif de la Bretonne) (1734-1806),
_L'Anti-Justine_ (1978), dition de 1798

A classic French erotic novel of the 18th century


Orthographe de l'dition 1798 conserve

Il n'y a pas de chapitre 29; il y a deux chapitres 31.]




L'ANTI-JUSTINE,

OU

LES DELICES DE L'AMOUR.


Par M. LINGUET, Av. au et en Parlem.


Avec LX Figures.


[Premire Partie.]


AU PALAIS-ROYAL

Chez feue la Veuve GIROUARD, trs-connue.

1798.




Quelle Excuse peut se donner  lui-mme, l'Homme qui publie Un
Ouvrage, tel que celui qu'On va lire? J'en ai cent, pour Une.
Un Auteur doit avoir pour lui le bonheur de ses Lecteurs.. Il
n'est rin qui contribue autant au bonheur, qu'Une lecture
agrable. Fontenelle disait: "Il n'est point de chagrin qui
tinne contre une heure de lecture". Or, de toutes les
lectures la pls entranante, est celle des Ouvrages
Erotiques, surtout lorsqu'ils sont acompagns de Figures
expressives. Bls sur les Femmes depuis longtemps, la JUSTINE
de Dsds me tomba sous la main. Elle me mit en feu; je voulus
jouir, t ce fut avec fureur: je mordis les seins de ma
Monture; je lui tordis la chair des bras... Honteux de ces
excs, effets de ma lecture, je me fis moi-mme un Erotikon
savoureux, mais nn cruel, qui m'excita au point de me faire
enfiler une Bossue-Bancroche, haute de 2 pids. Prenz, lisz,
t vous en ferz autant.


L'ANTI-JUSTINE.




Persone n'a t plus indign que moi des sales Ouvrages de
l'infame DsDs; c'est--dire, de Justine, Aline, le Boudoir, la
Theorie du Libertinage, que je lis dans ma prison.. Ce
Scelerat ne prsente les delices de l'amour, pour les Hommes,
qu'accompagnes de tourmens, de la mort mme, pour les Femmes.
Mon but est de faire un Livre plus savoureux que les sins, et
que les Epouses pourront faire lire  leurs Maris, pour en
tre mieux servies; un Livre o les sens parleront au coeur; o
le Libertinage n'ait rien de cruel pour le Sexe des Graces, et
lui rende plutt la vie, que de lui causer la mort; o l'amour
ramen  la nature, exempt de scrupules et de prjugs, ne
prsente que des images riantes et voluptueuses. On adorera
les Femmes, en le lisant; on les chrira, en les enconnant:
mais l'on en abhorra davantage le Vivodissequeur, le mme qui
fut tir de la Bastille avec une Longue Barbe blanche le 14
juillet 1789. Puisse l'Ouvrage enchanteur que je publie, faire
tomber les sins!


Mauvais Livre fait dans de bonnes vues.

Moi, Jean-Pierre-Linguet, maintenant detenu  la Conciergerie,
declare, que je n'ai compos cet Ouvrage, tout savoureux qu'il
est, que dans des vues utiles; l'inceste, par exemple, ne s'y
trouve, que pour quivaloir, au got corrompu des Libertins,
les affreuses cruauts, par lesquelles Dsds les stimule.

Floreal, an 2.



I Chapitre.


Chapitre De l'Enfant qui bande.


Je suis n dans un Village prs de Reims, & je me nomme
CUPIDONET. Ds mon enfance, j'aimais les jolies Filles.
J'avais surtout un faible pour les jolis pids & les jolies
chaussures; en quoi je ressemblais au Grand-Daufin, fils de
Louis-XIV, &  Thevenard, acteur de l'Opra.

La premire Fille qui me fit bander, fut une jolie Paysane,
qui me portait  vpres la main pose  n sur mes fesses;
elle me chatouillait les couillettes, & me sentant bander,
elle me baisait sur la bouche avec un emportement virginal:
car elle tait chaude, parcequ'elle tait sage.

La premire Fille  laquelle je fis des attouchemens,
en-consquence de mon got pour une jolie chaussure, fut ma
premire Pune, qui s'appelait Jenovefette. J'avais huit
Soeurs, cinq anes d'un premir lit, & trois punes. La
Seconde de Celles-l, tait jolie au-possible; il en sera
question: La Quatrime avait le poil du Bijou tellement
soyeux, que c'tait une volupt seulement de le toucher. Les
Autres taient lades. Mes Punes taient toutes-trois
provoquantes.

Or ma Mre prferait Jenovefette, la plus voluptueusement
jolie, & dans un voyage qu'elle fit  Paris, elle lui aporta
des soulirs delicats. Je les lui vis essayer, & j'es une
violente rection. Le lendemain Dimanche, Jenovefette mit des
bas fins blancs & neufs de coton, un corpset qui lui pinait
la tille; & avec son lubrique tour-de-cl, elle fesait
bander, quoique si jeune, mon Pre lui-mme; car il dit  ma
Mre de la renvoyer. (J'tais cach sous le lit, pour mieux
voir le soulir & le bas de la jambe de ma jolie Cadte)...
Ds que ma Soeur fut sortie, mon Pre renversa ma Mre, & la
carillona sur le pid du lit sous lequel j'tais, en lui
disant: -- H! prenz-garde  votre Fille cherie! Elle aura un
furieux temperament, je vous en avertis... Mais elle a de qu
tenir; car je baise bin! & voila que vous m'en donnz, du jus
de Con, come une Princesse-... Je m'aperus que Jenovefette
coutait & voyait... Mon Pre avait raison. Ma jolie Cadte
fut depuis dpucele par son Confesseur; ensuite foutue par
tout le Monde. Mais elle n'en est que plus sage -prsent...
Dans l'aprsdne, Jenovefette vint au jardin, o j'tais
seul. Je l'admira; je banda. L'ayant aborde, je lui pressa
la tille, sans parler; je lui toucha le pid, les cuisses,
un Conin imberbe & joli, s'il en fut jamais! Jenovefette ne
disait mot. Alors, je la fis mettre -quatre; c'est--dire,
sr les mains & sur les genoux, &,  l'imitacion des chins,
je la voulais enfiler ainsi, en hennequinant & saccadant de
toutes mes forces, comme fait le chin, & lui comprimant
fortement les anes de mes deux mains: je lui fesais cambrer
les reins, de sorte que son Conin tait aussi  ma porte que
le trou de son cl: je l'atteignis donc & je mis le bout entre
les lvres, en disant: "Hausse, hausse le cl, que j'entre".
Mais On sent aussi qu'un conichon aussi jeune, ne pouvait
admettre un vit, qui ne dcalotait pas encore: (Il me falait
Une Conasse, come je l'aura bintt). Je ne pus
qu'entr'ouvrir un peu les lvres de la fente. Je ne dechargea
point; je n'tis pas assz form... Ne pouvant enfiler, je me
mis, aussi  l'imitacion de mes Modles,  lcher le jeune
Conin... Jenovefette sentit un chatouillement agreable
sans-doute; car elle ne s'ennuyit pas du jeu, & elle me dona cent
baisrs sur la bouche, lorsque je fus debout. On l'appela, &
elle courut.

Come elle n'avit pas encore de gorge: ds le lendemain elle
se mit des tetons postiches, sans-doute parcequ'elle avit oi
vanter ceux de sa Mre, ou de ses Anes. Je les remarqua: je
la fis chausser, & l'ayant place commodment sur son lit, je
m'escrima prs de deux heures. Je crois en-vrit qu'elle
mit; car elle s'agitait comme une petite Enrage  mon
lchement de Con... Ds le surlendemain, On l'envoya en
apprentissage  Paris, o elle remplit l'horoscope tir par
mon Pre.




II Chapitre.

Chap. Du Con soyeux.


Mes autres Soeurs taient l'Une serieuse; elle me retint dans
les bornes; mais j'a depuis foutu ses deux Filles  Paris: Ma
Troisime tait encore trop jeune: 'a t Une superbe Fille 
dixhuit ans! Je me rejeta neanmoins sur cette Enfant, lorsque
je m'aperus que Cathos, jumelle de Jenovefette, tait
inabordable. Il me falait un Con, depuis que j'en avais palp
Un: je patina Babiche. Enfin un Dimanche, qu'elle tait bin
arrange, & que ma Mre l'avait baigne, je la gamahucha.

Ce fut  cette benigne operation, que je fus surpris par
l'ardente Madelne au Con soyeux. Elle nous examina longtemps
avant de nous troubler, & voyant que la Petite avait du
plaisir, elle fut tente. Elle parla. Nous nous remimes
dcemment. Madelne ne dit mot: Elle renvoya Babiche. Puis
elle hazarda de badiner avec moi. Elle me renversa sur la
pille de la grange, o j'avais attir Babiche; & lorsque je
fus par-terre, elle me chatouilla, passant par-dessus moi,
jambe de-, jambe de-l. Par-hazard, je porta la main sous
ses jupes, & j'y trouva l'admirable Con soyeux. Ce poil divin
determina mon got pour elle. Je devins fou du Con de
Madelne-Linget: je lui demanda  le baiser? -- Petit coquin!
(me dit-elle), attens un moment-. Elle ala au puits, tira un
seau d'eau, & s'accroupit dessus... Elle revint, & badina
encore. Enflm, hors de moi, je lui dis, dans ma petite
fureur rotique, -- Il faut que je lche ce joli trou-. Elle se
mit sur le dos, les jambes cartes: je lchai; la belle
Madelne hocha du cl: "Darde ta langue dedans, cher petit
Ami"! (me disait-elle). Et je dardais, & elle haussait la
mote. Je fourgonnais avec rage!... Elle et tant de plaisir,
qu'elle se recria. Je bandais come un petit carme: & come je
ne dechargeais pas, j'avais toujours la mme ardeur. Aussi
m'adorait-elle. Oblige de me quitter, Madelne me dona des
friandises, que je mangea avec Babiche.

Un-soir, ma Soeur au Con soyeux me dit: -- Cupidonnet! ta jolie
Broquette est toujours bin roide, quand tu me lches! Il me
semble que si nous tions dans le mme lit, tu pourrais la
faire entrer dans la bouche de ma petite Marmote, que tu aimes
tant  sucer, & dont le poil est si doux! j'aurais srement
bin du plaisir! & peuttre toi aussi? Vins 'te nuit-...
Quand tout le monde fut endormi, je me glissa dans le lit de
ma grande Soeur. Elle me dit: -- J'ai vu mon Pre, un-jour qu'il
venait de caresser ma Soeur la belle Marie, qui partait pour
Paris, courir sur ta Mre, sa grosse broche bin roide, & lui
fendre la Marmote: je vas te montrer; tu feras comme lui. -- Et
moi aussi, je l'a vu. -- Bon! bon-! Elle se disposa, me plaa
sur elle, me dit de pousser, & riposta. Mais elle tait
pucelle, & quoique bandant roide, je ne pus introduire; je me
fesais mal. Pour Madelne-Linget, elle dchargea sans-doute;
car elle se pma.

H! que je regretta ce joli Con soyeux, que je lchais &
fourgonnais depuis 6 mois! Mon Pre, Clde-Linget, qui ne me
ressemblait pas, loignait ses Filles, ds qu'elles l'avaient
fait bander. On prtend que Madelne avait tent de se le
faire mettre par lui... Quoi qu'il en soit, trois jours aprs,
elle partit pour la Capitale, o notre Frre-an
l'Ecclesiastique, lui avait trouv une place de Gouvernante
d'Un Chanoine de Sainthonor. Ce Caffard ne tarda pas 
connatre ce qu'elle valit: Il y avit Une porte derobe, de
lui-seul connue, qui donnait dans la chambre de ses
Gouvernantes, qu'il alait patiner durant la nuit. Mais il
n'avait jamais trouv de con aussi joli, que le Con soyeux de
Mlle Linget! Il voulut le voir. Sa beaut le ravit, & il
n'et plus de repos, qu'il ne l'et foutu. Une nuit, qu'elle
dormait d'autant pls fort, qu'elle en fesait semblant, il la
gamahucha. Elle dchargea sensiblement. Aussitt le Chanoine
monte sur elle, & l'encone. Elle le pressa dans ses bras, en
remuant du cl. --H! Mignone! (lui dit-il), que tu as le
mouvement bon!... Mais n'as-tu pas de mal? car je te crois
un-peu Putain-?... Sa chemise & les draps ensanglants, lui
prouvrent qu'elle tait pucelle Il l'adora! Elle foutit
saintement avec ce saint Homme pendant deux ans, & le mit au
tombeau. Cependant il la dota: Ce qui fit qu'elle pousa le
Fils du premir Mari de ma Mre.




III Chapitre.

Chap. De la Mre foutue!


Comme aprs le mariage de Madelne, & son retour  Reims
j'tais un-peu pls form, je desira vivement de le lui
mettre. Depuis plus de deux ans, j'en tais reduit  patiner &
gamahucher ma Soeur Babiche, avec quelques-unes de nos
Cousines-germaines. Mais, ou mon vit grossissait, ou tous ces
conins imberbes retrcissaient... Je demanda un rendz-vous
nocturne  la nouvelle Mad. Bourgelat? Elle me l'accorda pour
le soir-mme: Nous tions  notre Ferme, & son Mari venait de
partir, pour se rendre  Reims, o une affaire l'appelait. Je
ne sais par quelle avanture, cette mme nuit, mon Pre se
trouva incomod. Ma Mre, aprs l'avoir secouru, craignant de
le gner, ala se mettre auprs de sa Br. Celle-ci la voyant
endormie, se leva doucement, pour venir coucher avec moi,
tandis que de mon ct, j'alis  elle. Nous ne nous
rencontrames pas, malheureusement!... Je me mis -ct de la
Femme que je trouva dans le lit. Elle tait sur le dos: je la
monta, toute-endormie; & l'encona. J'tis surpris d'entrer
aussi largement! Elle me serra dans ses bras, hcha quelques
coups-de-cl, moiti assoupie, en disant: "Jamais! jamais vous
ne m'avz donn tant de plaisir-!... Je dechargea aussi: mais
je m'vanouis sur ses tetons encore fermes, parcequ'elle
n'avit pas nourri, & qu'On ne les lui avit jamis patins.
Mad. Bourgelat revint auprs de nous, au moment o je
m'vanouissais.

Elle fut bin tonne des mots que venait de prononcer sa
doublement Bellemre! Elle comprit que je l'avais foutue, &
elle me reporta dans mon lit encore vanoui... Ainsi donc
c'est dans le Con maternel que je venais d'mettre ma premire
semence!... Ma Mre, entirement veille, dit  Madelne: --
Mais, que faites-vous donc, ma Fille-? J'tais revenu  moi.
Ma Soeur retourna au lit de ma Mre, qui lui dit tout-bas: -- Ma
Br! vous avz de drles de faons? -- Mon Mari (rpondit Mad.
Bourgelat), me fait souvent mettre dessus; je rvais, & je
l'ai fait. Eveille, je suis saute du lit-. Ma Mre crut
cela.

Cependant le coup porta: Mad. Linget devint grosse, &
accoucha secrettement d'un Fils, beau come Adonis; & elle et
l'adresse de le substituer  Un Garson de son Fils, cet Enfant
tant mort en naissant. C'est de Lui dont il sera un-jour
question, sous le surnom de Cupidonnet, dit Petitcoq, mon
neveu.

Huit jours s'coulrent. Aprs quoi, bin remis de mon
vanouissement, j'es un autre rendz-vous. Mais admirz mon
malheur! Nous avions t entendus d'Une grosse Tetonnire,
notre moissonneuse, qui dormait dans la grange. Comme Mad.
Bourgelat devait venir dans mon lit, Mammelasse qui m'aimait,
car elle se branlait souvent  mon intention, & qui dailleurs
n'tait pas mchante, se contenta de dire  mon Frre, de
fermer les nuits la porte de sa chambre  la clf, & de la
cacher, pour cause... Il le fit. Mais jugz de mon tonnement,
quand aulieu d'un Con soyeux, & de tetons ronds & delicats, je
patina Une Connasse  crins de cheval, & deux gros ballons
bin gonfls. Elle se le mit; je poussa, & j'es assz de
plaisir. Mais je fus encore prt  m'vanouir.

Enfin, je le mis  Madelne, dans le grenir--foin. J'alais
come un fou, en l'enconnant. Mais au troisime coup-de-cl
qu'elle donna, je m'vanouis......




IV Chapitre.

Chap. D'un atre Beaufrre Cocu.


Madelne vita de m'accorder des faveurs, dont les suites
l'effrayaient! Mais je ne sentis pas longtemps cette
privation: Huit jours aprs la dernire scne, je partis pour
venir  Paris. J'y alais pour apprendre: Mais il ne sera pas
ici question de mes tudes. Je fus log chz la belle Marie,
la seconde de mes Anes.

J'avais, pour mon pucelage, fait coc mon Pre: j'avais
cornifi mon Frre Uterin, en fesant dcharger, & foutant
enfin avec mission Une Soeur-Paternelle, qu'il avait pouse,
& que j'engrossa: car Bourgelat n'a jamis e que cet Enfant,
venu au monde 9 mois aprs ma fouterie au grenir--foin. Mais
j'avais encore bin de l'ouvrage, avec huit Soeurs, dont six,
ou du-moins cinq, taient souverainement enconables. Mais
revenons  Marie, la pls belle de toutes... Un-jour de
Vierge, Marie tait pare, chausse avec c got particulir
aux jolies Femmes, & Un superbe bouquet ombrageait ses blancs
tetins. Elle me fit bander. J'avais quatorze ans; j'avais deja
foutu & engross trois Femmes; car Mamelasse avait Une Fille,
qu'elle se vantait que je lui avais faite, & qui ressemblait
comme deux goutes-d'eau  Jenovefette-Linget. Ainsi, je n'es
pas des desirs vagues; je tendais directemt au Con de ma
provoquante Ane. Aprs le dnr, elle ala dormir, dans Un
alcove obscur, & s'tendit sur le lit conjugal. Elle avait vu
bander son Mari, dont la culote blanche tait juste, & elle
voulit lui donner le plaisir de le lui mettre pare. Je me
cacha, pour les guetter. Mais mon Beau-Frre, aprs avoir
pris les tetons & le Con de ma Soeur, avoir admir ce dernir,
en clairant l'alcove, se reserva sans-doute pour la nuit
suivante: il se retira doucement; je lui vis prendre sa canne,
son chapeau, & sortir. J'ala pousser Un verrou. En revenant,
je referma les rideaux; le Mari les avait laisss ouverts, &
sa Femme trousse. Je me mis sur elle deculot, bin bandant,
& j'enfila sa fente, suant tantt ses tetons decouverts,
tantt ses lvres entr'ouvertes. Elle me croyit son Mari. Un
bout de langue me chatouilla. J'tais entr tout calot. Le
filet, que je n'avais pas encore coup, recourbait mon vit, &
le fesait paratre gros comme celui de l'Epoux. Je poussa. Ma
Belle s'agita, & mon long vit atteignit le fond. Alors ma Soeur
demi-pme, se trmoussa. Je dechargea,... & je
m'vanouis....

Ce fut ce qui me fit reconatre. La Belle savoura les
dernires oscillations de mon vit. Mais ds qu'elle et
prouv tout le charme d'une copieuse decharge, elle se
deconna en me jetant sur le ct; elle ouvrit les deux rideaux
de l'alcove; & me regardant: "H! Grand-Dieu! c'est
Cupidonnet! Il m'a decharg tout au fond! Il s'est vanoui de
plaisir"!... Je revenais  moi. Elle me gronda, en me
demandant, Qui m'avait appris cela? -- Ta beaut (lui dis-je),
adorable Soeur. -- Mais si jeune-? Je lui raconta alors toute
ma vie: Comme j'avais patin, lch le conin de Jenovefette:
comme j'avais gamahuch, enfin enfil le con soyeux de
Madelne; foutu Mad. Linget, la croyant Mad. Bourgelat:
comment Mamelasse s'tait fait enconner par moi: comment ne
pouvant me passer de Con, je lchotais le conichon de Babiche:
comment j'avis engross les trois Femmes que j'avis
enconnes. --H-Ciel!... Mais tu es bin indiscret! -- Je ne le
suis avec toi, que parceque tu es ma soeur-ane, que je t'a
foutue (le recit que je venais de dbiter, les tetons de ma
Soeur, sa chaussure me fesaient rebander), & que je vais,
divine Marie, te foutre encore. -- Mais mon Mari... -- J'a
pouss le verrou-... Elle me pressa la tte contre son beau
sein, en me disant tout-bas: -- Petit coquin, fais-moi aussi Un
Enfant-?... Je la re-enconna, j'mis sans m'vanouir. La
belle Marie n'avait pas encore e d'Enfans: je fus pre de
Mlle Beauconin, fille Unique de mon Beaufrre de ce nom.

[Je passerai toutes les fouteries communes; ce n'est
qu'-force de volupt, de tableaux libidineux, tels que les
savoureuses jouissances qui vont suivre, qu'on peut combattre
avantageusement dans le coeur & l'esprit des Libertins blss,
les gots atroces veills par les abominables Productions de
l'infame & cruel Dsds! Ainsi, je reserve toute ma chaleur,
pour decrire des jouissances ineffables, audessus de tout ce
qu'a pu inventer l'imagination esquisement bourrelle de
l'Auteur de Justine.




V Chapitre.

Chap. Du bon Mari spartiate.


Il faut nanmoins, avant de passer aux tableaux que je vins
de promettre, rapporter en peu de mots, Une Avanture
extraordinaire, que jes, ru Sainthonor,  20 ans accomplis,
en fesant mon droit.

J'tais voisin vis--vis d'Un vieil Orlogr, qui avait Une
Femme jeune et charmante. C'tait sa troisime. La Premire
l'avait rendu parfaitement heureux pendant douze ans; c'tait
une ivresse. La seconde, durant dix-huit ans, -l'ade d'une
Soeur pls jeune, par laquelle la Dame se fesait remplacer au
lit dans ses moindres indispositions, pour que son Mari ne
foutt jamis avec dgot. Cette excellente Epouse ayant cess
de vivre, l'Orlogr avait pous, g de soixante ans, la
jolie, la delicieuse FIDELETTE, putative d'Un Architecte, t
fille-naturelle d'Un Marquis. La beaut de cette troisime
Femme n'avait pas d'gale, pour le molleux t le provoquant.
Son Mari l'adorait; mais il n'tait plus jeune! Cependant
comme il tait riche, il lui prodiguait tout ce qu'elle
paraissait desirer. Mais il n'atteignait pas le but, t
Fidelette tait chaque jour pls triste. Enfin un-soir, ce bon
Mari lui dit: "Mon Ange! je t'adore, tu le sais? Cependant tu
es triste, t je crains pour tes jours prcieux? Tout ce que
je fais ne te flatte en rien? Parle? c'est Un Ami tendre qui
t'en conjure? Dis-moi ce que tu desires? Tout, tout ce qui
sera en mon pouvoir, va t'tre accord? "H! tout (dit la
jeune Femme). "Oui, tout, ft-ce... Est-ce  ton coeur? est-ce
 ton divin conin, qu'il manque quelque-chose? "Tu remplis mon
coeur, cher Mari! Mais j'ai des sens trop chauds, et quoique
blonde-cendre, mon Bijou a des demangeaisons... terribles!
"T'est-il indifferent qui le satisfasse; ou aurais-tu un got?
"Sans aimer, j'ai un got.. un caprice... Mais je n'ame que
toi. "Qui excite ta main, que je vois en ce moment chercher
ton gentil petit Chose? "Tins? ce Voisin... qui me regarde...
t dont... je me suis deja plainte... "J'entens!... Tu as d
me trouver bin boch!... Passe au bain, mon Ange ador.. je
revins dans l'instant". Il courut me trouver. "Jeune voisin?
On dit que vous aimz Mad. Folin l'Orlogre? "Ma-foi, On dit
vrai; je l'adore. "Venz. "Il en arrivera ce qu'il pourra.
Alons". Il me prit la main, t nous alames chz Lui.
"Deshabillz-vous; passz dans ce bain, que ma Femme quitte:
Voila de mon linge. Regalz-la en Nouvelle marie- ou menagz-vous
pour differentes nuits;  votre choix t au sin....
J'adore ma Fidelette: mais pour cette Epouse cherie: Je suis
content, ds que je la vois satisfaite, heureuse. Quand vous
l'aurz foutue, qe son petit Connin aura bin decharg, je
l'enconnerai  mon tour, pour lui porter mon petit prsent".
Et il me fit entrer dans le lit o sa Femme tait depuis le
bain. Il s'en-alait. "Mon cher Mari! (s'cria cette timide
Colombe), tu me laisses seule avec Un Inconnu! H! reste! t
si tu m'aimes, sois temoin des plaisirs que je ne devrai qu'
Toi"?... Et elle nous baisa tous-deux sur la bouche... Le Lit
tait vaste: Le bon Folin s'y mit avec nous... Je grimpai sur
le ventre de la jeune Epouse, aux flambeaux alums, au vu du
Mari, t j'enconnai roide... Elle repercutait avec fureur.
"Courage, ma Femme! criait l'excellent Mari, en me
chatouillant les bourses)... Decharge, ma Fille! hausse le
cl!.. darde ta Langue... ton Fouteur va t'inonder!... Toi,
jeune Vit, plonge.. plonge!... Lime.. Lime-la"... Nous
dechargeames comme deux Anges... Je la foutis six-fois dans la
nuit, t les deux Epoux furent trs-contens de moi...... J'ai
e cette jouissance celeste t pls-qu'humaine, jusques aux
coches de Fidelette, qui perdit la vie, en la donnant au
Fruit de notre Fouterie.



VI Chapitre.

Chap. De l'Epouse qui se fait enculer.


Je passerai sous silence mes conilleries avec ma Femme
clandestine, puisque je n'ai jamais avou ce mariage.
Conquette-Ells tait Une jolie Grle, faite-au-tour, ayant
Un Con tellement insatiable, que je fus oblig de lui mettre
la bride sur le cou, & de la laisser foutre avec qu elle
voudrait. Elle tait fille d'Un Traiteur de la ru
Saintjacques, & soeur du libraire PetiteBeaut: Elle est morte
syfillise, longtemps aprs m'avoir donn deux Filles... H!
qu'elle foutait bin! jamais Femme enconne n'a brouett son
Cavalir comme Conqute!... Elle est la seule Crature que
j'aye encule, mais sur son invitation, quand sa sant fut
douteuse. Elle me donna ensuite le cl de sa Soeur-cadette, en
me disant que c'tait encore le sin. Et je le croyais. Mais
la jeune Persone se fesant enconer, je m'aperus de la
tricherie, dont je ne tmoigna rin..... Cela fut delicieux!
mais ce n'est que de la fouterie ordinaire... Quand ma
Bellesoeur fut marie, ma Femme seduisit sa Cofeuse, 
laquelle elle recomanda bin de se faire enculer, allguant
que j'y tais accoutum. Mais cette Fille m'ayant averti dans
la journe, je l'enconna la nuit, sans que Conquette s'en
apert. J'es ainsi successivement six Cofeuses, toutes
jolies, pendant douze ans, ma Femme, qui les payait, croyant
me cacher par ce moyn, qu'elle avait la verole. Ce fut ainsi
que j'attendis les Conins delicieux qui m'taient destins par
la nature... C'est aprs la dernire Cofeuse, que Conquette
mourante ayant remarqu, qu'Un de mes Cadets courtisait ma
fille-nice-Beauconnin, qu'On ne voulait pas lui donner, &
qu'il en tait aim, proposa  Mariette de se le laisser
mettre par son Amant? Mais craignant que le Jeunehome ne pt
la dpuceler, elle me dit, que la dernire Cofeuse m'envoyait
Une de ses Elves, qu'il falait enconner, & sans parler,
parceque ma Nice couchant dans la chambre voisine, il y avait
des raisons, pour ne pas envoyer l'Elve-cofeuse dans la
minne... Pourvu que je foutsse Un jeune Con, que
m'importait? J'ala nu au lit: je trouva des tetons naissans,
Un Conin qui tressaillait. Je dpucela... J'avais enconn
trois-fois, lorsqu'on vint me faire retirer. Je crus que
c'tait la convention. Mais ayant cout, je fus trs-tonn
d'entendre peronner de-nouveau ma Monture, & ma Femme
instruire, en les encourageant, son Neveu & sa Nice?... Je me
remis dans mon lit tout-pensif... Le lendemain, je demanda
une explication  Conquette. -- H-bin, quoi? (me rpondit-elle),
vous avz dpucel votre Nice Beauconnin, avant que
son Cousin le lui mt; parceque je craignais qu'il ne pt la
dflorer-... Je fus enchant! j'avais e les prmices de la
Fille que j'avais implante un jour de Vierge dans le Con de
la belle Marie-Linget. Mais je dissimula ma joie. C'tait un
excellent pronostique pour les plaisirs dont je me flatais de
jouir depuis longtemps! & dont le moment approchait. J'y
touche enfin.




VII Chapitre.

Chap. Du Conin au Poil-Follet.


On sat que j'avais deux Filles, ou que dumoins ma Clandestine
les avait: car je me rappelle qu'elle prtendait, que ses
vritables Filles taient mortes en Nourrice, & que... &
que... Elle parlait du Roi... d'une Princesse.... Mais elle
tait si menteuse, que 'et t une folie de la croire.

CONQUETTE-INGENUE, ma fille-ane, me causait des desirs ds
l'ge de dix ans. Pendant que sa Mre non encore vrole
couchait & foutait avec Un Galant, elle envoyait Conquette
dans mon lit. Cette Enfant avait la pls jolie conque. Je me
fis une rgle dslors de la lui baiser tous les soirs, aprs
lui avoir cart les cuisses, durant son premir sommeil.
J'introduisais lgrement la langue, mais sans lcher. Je
m'endormais ensuite, elle remise sur le ct, ses fesses sur
mes cuisses, & mon vit press entre les sinnes. Dans le jour,
j'enconais, ou la Matresse d'Un certain Mivire, Avocat, ou
Une jolie Bossue toujours bin chausse, qui demeurait dans la
maison; ou Une Boteuse des deux cts, mais d'une delicieuse
figure, & prte  se marier: Elle s'tait laisse dflorer par
son Futur, & depuis ce temps-l, elle ne mnageait plus un
trs-joli con blond. Quand ces trois Fouteries me laissaient
chomer trop longtemps, je fourgonnais le vit serr entre les
cuisses de Conquette-Ingnue, qui se sentant gne,
l'empoignait toute-endormie, & me fesait jaculer. Elle avait
onze ans. Elle sentit quelque-chose, & parla. On la mit dans
un cabinet ferm.

Elle apprit  dessiner. Lorsqu'elle et treize  quatorze ans,
aprs une interruption de pls de deux ans, je me trouva
veuf, & elle revint  la maison. Elle coucha dans une petite
chambre -ct de la minne.. Elle tait grandie, faite-au-tour:
elle avait le pid le pls parfait. Je la fis chausser
par l'Artiste le pls habile, sur la forme de sa Mre, qui
tait celle de la Marquise-de-Marigni. Puis je devins
perdmment amoureux de mon Ouvrage.

Mais Persone jamais ne fut pls chaste que cette celeste
Fille; quoique ses Mres, soit relle ou putative, fssent
putains, & soient toutes-deux mortes de la vrole. Conquette-Ingnue
ne souffrait pas qu'On prt sur elle la moindre
libert... La Providence le voulut sans-doute, pour qu'elle en
ft un-jour pls desirable & plus voluptueuse... Ainsi je me
trouva rduit  la gamahucher pendant son sommeil, qu'elle
avait profond, heureusement! Je profitais de son premir
somme, pour la decouvrir, admirer son delicieux Connin, qu'un
joli Poil-Follet commenait d'ombrager, & la gamahucher
moderment. Ce ne fut qu' la dixime nuit, que je la sentis
me riposter: je redoubla les coups de langue, & elle mit....
La lumire tait teinte, quand Ingnue s'veilla, en disant:
"H! h! h! a me chatouille! hh!"....... Elle crut qu'elle
avait rv. Cependant elle dagua sa jeune Soeur, couche avec
elle, de plusieurs coups-de-coude, comme si elle et pens que
cette Enfant l'avait chatouille.

Je me remis dans mon lit, enchant que ma Fille et decharg.
Cette mission me fit esperer, qu'ayant veill son
temprament, je pourrais l'enconner bintt, en faire ma
Matresse, & me trouver le pls heureux des Hommes. Mais que
j'tais loin de compte? & combin de Vits devaient tenter de
matyriser ce divin Connin, avant le mien! hlas! il fut prt
d'essuyer Une Iliade de malheurs!..... Quoi qu'il en soit, 'a
t ma vritable inclination, la pls constante, la pls
voluptueuse, que cette adorable Fille, qui n'a e de Rivale,
que sa Soeur... Non (je le dis, d'aprs l'exprience), il n'est
pas au monde de plaisir comparable  celui de plonger son vit
bandant, jusques au fond du Con satin d'Une Fille cherie,
surtout si remuant du cl avec courage, elle dcharge
copieusement! Heureux! heureux qui cocuffie, & fait cocuffier
Un Gendre galement dteste de tous-deux!

Conquette-Ingnue et ses rgles la semaine suivante de celle
o elle avait enfin dcharg. Ainsi elle tait parfaitement
nubile. Mais veille, je ne pouvais lui ravir aucune faveur
essentielle. Ma Soeur Marie, qui me connaissait, la mit en
apprentissage de Modes & du commerce de la Bijouterie, chz
Une jolie Marchande, dont le Mari tait chef de Bureau; & le
Bijou de la belle Conprenant me dedomagea, mais sans m'en
consoler, des rigueurs de celui de ma Fille. Je le mis aussi 
ma Nice Beauconnin, alors marie  son Cousin. Et sans ce
double soulagement, aurais-je pu m'empcher de violer la
provocante Conquette-Ingnue? Eperdment amoureux d'elle,
n'osant lui prendre de-jour son joli Poil-Follet, & ne l'ayant
pas la nuit, je me contentais de la faire regarder dans la
ru, par une fentre  large rebord; ce qui lui mettait
-dcouvert un pid exquisement chauss, une partie de la pls
belle jambe; desorte qu'en me baissant, je voyais la cuisse, &
le Connin dans certains mouvemens, ou lorsqu'elle se disposait
 descendre. Je bandais comme Un Carme. Mais en ce moment
arrivaient -point-nomm, ou la Matresse de Conquette-Ingnue,
ou ma jolie Nice Beauconnin, que j'alais enfiler
dans ma chambre, aprs avoir dit  ma Fille de se remettre 
la fentre, pour les voir arriver; & au-moyn de ma porte
entr'ouverte, je voyais le pid provoquant, la jambe
voluptueuse de Celle qui me fesait bander, en foutant soit sa
Matresse, soit sa Cousine.

Quatre ans s'ecoulrent ainsi; & je n'es plus de fouteries.
Alors, pls amoureux que jamais de Conquette-Ingnue, qui
tait superbe  dixhuit ans, je rsolus de la faire coucher
quelquefois chz Moi, en la retenant tard, sous prtexte d'une
indisposition subite. Elle avait toujours le sommeil aussi
profond: Ainsi, ds qu'elle tait endormie, je la gamahuchais,
& je la faisais copieusemt dcharger. Elle avait une Motte
superbe, ombrage d'un poil noir doux & soyeux. Je brlais
d'envie de le lui mettre. Mais elle s'veillait toujours en
dechargeant. Aussi me disait-elle: -- Je ne fais que chz vous
de singulirs rves, qui me rendent toute je ne sas
coment--!... La seule chose que je me permsse, tait de demander 
baiser son joli pid chauss; quelquefois sa jambe: j'ala
un-jour, en la tourmentant beaucoup, jusqu' obtenir de toucher
le poil-satin de son Bijou: Mais elle fut ensuite si fort
effarouche, craignant que je ne parvnsse  la dflorer avant
mariage, qu'elle prcipita, ade de sa Matresse Mad.
Conprenant, un mauvais tablissement avec Un Infame. Ce fut ce
que j'ai e tant de peine  lui pardonner!... Mais la pauvre
Enfant en a trop souffert... elle s'en est assz rpentie...
son charmant Connin a depuis trop bin-mrit de Moi, pour que
des torts de jeunesse & d'inexperience ne soient pas oublis.
J'y tais oblig dailleurs par un autre motif: c'est que je
dois  cet execrable mariage d'indicibles delices (comme On va
le voir), ainsi que ma fortune prsente.




VIII Chapitre.

Chap. Des Conditions de mariage.


Le Dimanche suivant, Conquette-Ingnue tant chz moi, suivant
son usage, elle ne put s'empcher de voir, que je bandais 
n'en pouvoir plus! Elle tremblait pour sa virginit!... Je lui
avis bais le pid, la jambe; mais elle avit dfendu son
connin. Tout--coup je me lve, & m'appuyant sur le dossir de
sa chaise, je plonge les deux mains dans son corpset; je lui
prens les tetons.... H! qu'ils taient jolis!... petits, mais
fermes! & d'une blancheur.... Elle ne put se drober... Elle
me dclara pourlors srieusemt, qu'elle voulait se marier. A
ce mot, je passa devant elle, le vit  l'air et bin bandant.
Elle devint rouge comme une cerise: Elle bouillait. Enflm
d'amour & de luxure, je lui notifia, que je ne signerais
rin, qu' la condition de la dpuceler auparavant. Elle se
recria!... Je lui pris le Con par force. Elle se recueillit, &
me dit: -- Signz dumoins pour ceci? -- Oui; si je te gamahuche-.
Elle ne m'entendait pas. Je m'expliqua, ajoutant: -- Et
jusqu' la dcharge, ou le plaisir, de ta part, inclusivement-?
Elle reflchit... Puis soupirant: -- H! combin vous me
l'avz fait! Mes rves taient causs par vous-!.... Elle se
mit  la renverse sur le lit, en me disant: -- Satisfaites-vous!
&.. ne me.. trompz pas!... gamahuchz.. mais je veux
tre pucelle le jour de mon mariage avec M. Vitngre; c'est Un
Home veuf, & Mad. Conprenant dit qu'il s'y connat-. Pendant
ce discours, je rassasiais mes eux dabord de la vue du pls
ravissant des Connins; de celle d'un ventre uni comme
l'ivoire; d'une cuisse d'albtre; d'un cl de satin. --
Depchz-vous? -- J'inventorie ce que nous devons livrer  ce
M. Vitngre, & tout est bin conditionn, une chose que je te
dira excepte. Gamahuchons-. J'etais enrag! Je la lchais
avec fureur, guettant l'instant de l'mission de sa liqueur
virginale, pour me jeter sur elle, & l'enfiler. Elle mit ds
le sixime coup de langue; desorte que je ne le pouvais
croire. Mais bintt ses tremoussemens m'en convainquirent.
Alors, quittant le Conin, je me jeta sur elle. Enivre de
plaisir, il est certain qu'elle m'aurait laiss tout faire:
mis son jeune Connichon, quoique bin humect de son foutre &
de ma salive, ne put tre penetr. L'experience qu'il faut,
pour enfiler certaines Pucelles, de la pomade ou du
beurre-fras, ne m'tait pas encore acquise... A la fin, elle me
saisit le vit, pour me debusquer. Press de sa main douce &
blanche, il dchargea, & couvrit d'Un Foutre azur, son con,
son ventre, ses cuisses & sa main. Propre comme elle le fut
toujours, elle se debarrasse, & court se laver. -- Qui ne
dirait (m'cria-je) en la voyant s'ponger cl, cuisses &
Coniche, que je l'a enconne!... -- H! si vous tiz
raisonable!.. (rpondit Conquette-Ingnue), ce joli
gamahuchage, tant que vous voudriz; car j'a e bin du
plaisir! -- Voila un joli mot-! Et je lui fis darder la langue
dans ma bouche, Moi lui tenant le Conin. -- Mais (reprit-elle),
pas ce qui M'a salie, dans ce que je vins de laver! je veux
tre honnte-femme. -- Tu dois ton joli Con  ton Pre, ma
charmante Fille! -- Si vous tiz pls riche, je renoncerais au
mariage, & je me dvouerais  vos plasirs. Mais il me faut Un
Mari, pour cesser de vous tre  charge-. Touch, je la baisa
des pids  la tte, soulir, jambe, front, oeil, bouche, cou,
tetons, cuisses, cl, enfin motte, jusqu' ce qu'elle
dcharget... Ensuite, je signa tout ce qu'elle voulut...
Elle tit adore, en ce moment.. Elle se maria, sans Me
revoir, & M'vita pendant trois mois. Une pareille conduite Me
rendit furieux contr'elle, & je jura de la foutre & faire-foutre,
si elle retombait entre mes mains, Mille-&-Une-Fois,
avant que de lui pardonner!... Mais savais-je alors qu'elle
tait malheureuse?




IX Chapitre.

Chap. Des Dedommagemens.


VICTOIRE-CONQUETTE, ma seconde Fille, tait en Province,
depuis la mort de sa Mre, chz sa Tante Jenovefette, alors
marie avec son dernir Entreteneur. N'ayant plus de Con  ma
devotion, je redemanda Victoire. En attendant qu'elle
arrivt, je m'accomoda de deux petits Conins encore imberbes,
ou dumoins  Poil-Follet, que je parvins  perforer, en les
pomadant. C'taient la Soeur & la Matresse de mon Secrtaire,
qui lui-mme Me les livra, comme On le verra par la suite.
Nous foutions jusqu' sa vieille Bellemre; ne voulant pas
aler aux Putains.

Ds que Victoire fut arrive, je la fis chausser comme sa
Soeur,  talons minces-levs; & cette Enfant, qui atteignait
quinze ans, me fit autant bander que son Ane. Mais je ne
chercha pas  la dflorer, elle ne me servit qu' Me mettre
en humeur, &  me faire enconner pls vigoureusement & Minone,
& Conette, Soeur & Matresse de Tratdamour mon secrtaire, ou
leur Bellemre. Pour cela, quand Victoire rentrait pare,
chausse, je la saisissais par la jupe, & je l'assyis sur
mes genoux, -cr, Moi deculot, quand je le pouvais: je me
fesais caresser, donner de petits coups de langue. Si j'tais
-cr, mon vit lui alait entre les cuisses comme le batant
d'une cloche: si elle n'tait pas trousse, comme elle tait
fort-innocente, je Me fesais empoigner le vit, en lui disant:
"Mignone, serre-moi le doigt, fort! fort"! Minone, Conette, ou
la Bellemre arrivient toujours, Tratdamour en alant
chercher Une, ds qu'il me voyait m'enfermer avec Victoire: En
les entendant, je remettis la charmante Enfant dans sa
chambre par une porte-derobe; j'ouvris, & je foutis
delicieusement, les couilles chatouilles par Tratdamour. Il
enconnait ensuite la Mme, Soeur ou Bellemre, & je lui maniais
les couilles.

Je Me seris content de cette vie pendant longtemps, quoique
toujours amoureux de Conquette-Ingnue, devenue Mad. Vitngre,
si mes Soeurs Marie & Jenovefette n'essent trouv indecent que
je gardasse Victoire seule chz Moi. Elles M'obligrent  la
mettre en apprentissage pour le linge, chz des Devotes
qu'elles M'indiqurent. Mad. Beauconnin l'y conduisit.
Heureusement que la chre Fanfant M'avait, depuis quelques
jours, donn la conaissance d'Une grande & superbe Femme-separe,
son Amoureuse perdue, sans que la nave Victoire
s'en doutt, & que cette Belle-femme M'en croyant amoureux
aussi, foutit sous Moi avec fureur. Car elle M'appelait alors
son Papa, & Me disait: -- Enconne; enconne... enconne ta...
provocante Victoire! ta... passionne, ta... tendre Fille-!




X Chapitre.

Chap. De l'infame Mari.


Mais le moment approche, o je dois recouvrer Conquette-Ingnue..
Mon desir le pls vif, mme dans les bras de Mad.
Moresquin (l'Amie de Victoire), tait de faire Vitngre coc!
Un-jour, ma Conquette me rencontra sur le pont-Notredame. Elle
tit malheureuse: elle vint se jeter dans mes bras. Je fus si
mu, que toute mon ancinne colre s'vapora. Ma delicieuse
Fille tait encore embellie dans les douleurs. Mon premir
mouvement fut de lui prendre le con. Mais nous tions dans la
ru... J'ala la voir ds le lendemain-soir,  l'heure o elle
M'avait dit que son Mari, ou pltt son Monstre, n'y tait
jamais. Je la trouvai seule en-effet; & ds cette premire
visite, elle m'avoua qu'elle avait Un Amant. Ravi de cette
confidence, qui M'annonait le cocage de Vitngre, je la
flati, je l'amadoui; je l'engagei  se le laisser mettre
par Timori (son Galant). Mais je compris bintt que c'tait
des deux cts, un amour absolument Platonique, o Conquette-Ingnue
se consolait auprs d'un Bandalaise, des brutalites
d'un Dbach. Elle aimait  parler de son Amant: Et comme
j'tais le seul, avec qu elle le pt en sret, que je promis
de leur procurer des entrevues, je fus cheri.

A la seconde visite, Conquette me dcouvrit quelques infamies
rcentes de Vitngre. Un-jour qu'elle se baissait, pour
ramasser quelque-chose, il lui fit prendre le con par Un de
ses Amis. Elle s'cria. -- Ce n'est rin qu'un con de pris (dit
froidement Vitngre)... ( son Ami): -- Ne t'avais-je pas bin
dit, qu'elle avait le poil du con pls satin que de la
soie?... H-bin, le dedans est pls doux encore-... Conquette
voulut se retirer. Il la retint brutalement, la fit mettre sur
lui, la troussa jusqu'aux cuisses, & lui tint le con,
s'efforant de le faire voir, ou de la branler, pendant tout
le temps qu'il fut  raconter, combin, quand elle le voulait,
elle donait de plaisir  son Caresseur. -- Mais (ajouta-t-il),
elle est comme les Putains; il faut la rosser, pour lui faire-faire
son devoir-. Il voulut ensuite lui decouvrir la gorge.
Elle s'chappa. Mais il l'atteignit d'un coup de pid....
Quelques-jours aprs, le Meme tant venu dner, aprs le
caff, Vitngre s'tant aperu que sa Femme, aprs avoir
piss, avait fait bidet, dit  Culant son ami: -- Voila un con
bin propre! il faut le gamahucher tous-les-deux, d'adresse ou
de force? Mais dans ce dernir cas, ne t'tonne pas du
bruit!... Pour le premir, voila une clf; elle ouvre la porte
du cabinet qui donne sur le corridor. Tu entreras, quand
lass, je dirai trs-haut: -- Alons, Madame, faites-moi beau
con, & recommenons-. Et donne-t-en! car je voudrais que toute
la Terre foutt la Garse: elle n'est pas assz large-...
Conquette fut rappele. Le Mari la fit asseoir au milieu
devant le feu, mit  l'air son vit, ses couilles de Multre, &
dit  son Ami d'en faire autant. Comme il hesitait: --
Declote-le tout--l'instant, Bougresse, ou je t'arrache les
poils du con  la poignee-! Et il y porta la main. Elle fit un
cri. Culant mit aussitt  l'air son vit & ses couilles, en
demandant grce pour elle. -- Alons, Bougresse, branle-nous
tous-deux, Un de chaque main?... Je suis son Matre (ajouta le
Scelerat); elle m'est abandonne-. Conquette pleurait. L'Ami
demanda encore grce pour elle... -- H-bin, qu'elle me suce
le vit, l, -genoux devant moi, que je lui decharge dans la
bouche? Je dechargeais dans celle de ma premire Femme, qui en
est morte, & c'tait mon delice. Culant observa, que ce serait
gter la pls jolie des bouches. -- H-bin donc, je vais la
gamahucher. -- Je banderais trop! (dit Culant): passz dans ce
cabinet-. Vitngre y poussa Conquette, & se substitua Culant.
Puis il sortit pour aler jouer. Culant gamahucha, & n'osa
foutre Conquette, ayant le vit si petit, qu'il ne pouvait tre
pris pour Vitngre. Mais il dechargea six fois, & Conquette le
double. Il se retira, en lui donnant un coup-de-poing, afin
qu'elle ft persuade que c'tait Vitngre. Mais le soir,  sa
rentre, le Monstre dit  sa Femme: -- H-bin, Bougresse?
as-tu t assz gamahuche? ce n'tait pas Moi; je ne t'aurais
fait l'honneur de decharger six fois; c'tait mon Ami. Mais,
Garse, tu l'as reconnu, puisque tu en as decharg douze, & que
tu ne bandes pas pour Moi. Et le bon coup-de-poing qu'il t'a
donn, hin? l'as-tu senti? (l'Infame clata de rire). Alons,
Garse de btarde d'Avocat, te voila putain; j'entens que ton
con me rapporte-. Effraye, Conquette se promit de le quitter.
Ce fut le lendemain qu'elle me rencontra, & de ce moment elle
prit de la fermet contre le Monstre

Ce recit de ma Fille, quoique pls gaz dans sa bouche,
m'avait revolt! je lui promis un prompt secours.... Mais
en-mme-temps il me fesait bander en Carme, comme tous les recits
de brutalits libidineuses. Je demandi des faveurs? On
rougit; mais On Me laissa baiser un joli soulir vert, qu'On
portait pour la premire-fois. Je M'en tins l. Cependant  la
visite du lendemain, je glissi en riant, une main dans son
dos; insensiblement j'en vins aux tetons, qu'elle defendit,
mais qui me restrent enfin. Je me fis ensuite donner de ses
cheveux; puis voulant voir jusqu'o je pouvais la mener, sans
l'effaroucher, je la tourmenta pour avoir une petite touffe
des poils de son con soyeux. Elle me la donna; mais en
tremblant que son Mari ne s'en apert! Pour la remettre, je
la fis parler de son Amant; & pendant cet entretin, de
liberts en liberts, je parvins au con. Elle tait si
parfaitement  son sujet, que je crois en-verit qu'elle
s'imagina que c'tait Timor qui lui tenait la motte!... Je
lui dis, en la patinant, que je lui avais trouv une pension,
pour quand elle aurait quitt Vitngre. Elle rougit de
plaisir, & m'embrassa. Je lui darda ma langue, & elle me fit
sentir la sienne... Ravi, j'alais lui demander le Recit de la
Manire dont elle avait t depucele? Quand Vitngre s'tant
fait entendre, je me jeta dans le cabinet obscur, me
proposant de m'vader par la porte du coridor. Mais je fus
trangement surpris de voir un Moine introduit par cette
porte! Il ne m'aperut pas; je me cacha derrire un grand
sofa. Vitngre entra aussitt par la porte de la pice que je
quittais. -- Mon Reverend-Pre, voulz-vous la foutre avant
dner-? Le Moine, qui devorait des eux la belle Conquette
-travrs les vtrages, parut concentr... Aubout d'un moment,
il repondit:




XI Chapitre.

Chap. Pucelage des in aux gros Vits, pris par un petit.


-- Non: Comme nous en sommes convenus, passz dans la chambre
claire; faites-moi voir, en badinant avec elle, tetons, cl
& con: je me reserve pour la nuit. -- H! ce coup-ci serait
pardessus le march. -- Non: j'aime  foutre au lit,  suoter
langue & tetons;  enconer, enculer, entetonner, &c.  mordre,
arracher les bouts... Alz... Ayz le vit  l'air, & qu'elle
soit bin chausse... De la brutalit-! Vitngre rentra
deculot auprs de sa Femme toujours tremblante devant lui.
Alons, Bougresse, il me faut du plaisir? Voi comme je bande, 
la vue de ce joli soulier vrt?... J'a entendu hier un
Jeanfoutre derrire toi, qui disait, qu'il aurait voulu
decharger dedans... A-bas ce fichu, que je voye tes tetons..
Comme ils sont jolis! blancs!... fermes! H! Garse!
j'arracherais ce joli bouton, si je ne craignais de les
gter!... Marche.... Quel tour de croupion foutatif!...
Trousse, Putain, audessus des reins & du nombril, que je voye
ce mecanisme-l?... Marche en avant, prsentant le con...
Retourne-t-en montrant le cl... H! le joli mouvement!...
Continue, Garse--cul &  con, jusqu' ce que je te dise,
Hla... (Elle fit ainsi cent tours, montrant alternativement
son cl, son con)... Cependant le Moine disait: -- Ce Bougre l
n'a pas le vit si gros que moi, & il n'a pu la depuceler! H!
comme elle criera cette nuit!... Mais je n'y tindrais pas; je
la tuerais; elle crierait  faire venir le Voisinage... Je
m'en-vais-. Et il sortit doucement, en murmurant: Elle est 
tuer; elle le sera-!... Au mme instant Vitngre dit, Hola,
Garse engarse-. Et il vint dans le cabinet. -- Qu'en dites-vous?
(dit-il): la voulz-vous essyer? Je bandais  n'en
pouvoir plus; je rpondis bin bas pour le Mone. -- Oui-.
Vitngre ala chercher sa Femme; & la poussant brutalement, --
Alons, de-par-Dieu, Garse, Putain, que je te foute... H!
comme tu vas crier! Mais songe, s cr Conin de Poupe,  ne
pas faire venir ici les Voisines! ou je les laisse tous
entrer, sans me deranger de sur ton sacr ventre-!... En
achevant ces mots, il me la renversa trousse sur le foutoir
mis l exprs, & se retira. Je me prcipita sur ma Fille, qui
se sentant enfiler presque sans douleur, ne criait pas. -- Crie
donc! (lui dis-je bin-bas). Et elle cria -tue-tte, en se
reconnaissant enconne par un Etrangr. Ds que j'es decharg
delicieusement, en lui fesant osciller le con, je m'chappa,
avant que les Voisines arrivassent; & comme elle continuait 
crier, je les envoya  son secours. On la trouva debout. --
C'est ma Femme que je baisais (dit Vitngre). Regardz y; il
en est encore tout barbouill. Mais elle est du naturel des
Chates; elle mord & crie, quand On la fait bin-aise-. Les
Voisines rirent, & se retirrent. Vitngre dna, & fut assz
honnte; il craignait que sa Femme n'et connu qu'elle tait
foutue par un Moine, & qu'elle ne parlt.. Je dnais dans un
cabaret en face. Je le vis sortir, & aussitt je retourn
chz ma Fille, qui me conta tout. Je me tus dabord.

Je lui fis raconter la manire dont je croyais qu'elle avait
t depucele; parceque ce recit avait du haut-gout pour moi,
& qu'il me ranimerait assz, pour me la faire foutre encore.
Elle le fit, ds que je l'es mise en got, en lui rapelant de
son Amant.

-- Notre premire nuit et les trois suivantes, ont valu chacune
cinq-cents louis  Vitngre,  ce qu'il m'a dit par la suite.
Ds que nous fumes arrivs  sa demeure, il alluma quatre
bougies, qu'il mit autour du lit, sur lequel il me renversa
trousse jusqu'aux reins. Il me tourna, retourna, m'examinant,
me baisant partout: Il me fesait lever les jambes en l'air,
puis mettre debout sur le lit. -- Remue du cul (me disait-il),
ainsi, ainsi (me montrant), comme si je te foutais-. Je lui
observai, que cela tait indecent. -- Bast! une Femme est la
Putain de son Mari-... Il me gamahucha. Il s'cria de toutes
ses forces: Elle decharge-! Et il me fit empoigner son gros
membre, de la couleur & de la grosseur de celui d'un Cheval. --
Alons! alons, que je te foute, -prsent-. Il se jeta sur moi.
Mais il ne put rin. -- Foutre! Celles qui disent que ton Pre
t'a depucele, sont des Garses! tu es pucelle comme quatre. Je
voudrais que tout le monde ft-l, pour en tre temoin-......
Il me pomada... devant, derrire. Il teignit les bougies (mon
pucelage tait vendu), & il parut se coucher. Mais ce fut
Un-autre; car toute la nuit je fus tourmente par un gros membre,
qui ne put rin-... [Depuis le mot de son recit, Elle
decharge! elle decharge! j'avais gliss une main entre les
cuisses de ma Fille, sans qu'elle s'en plaignt. Ici, je lui
hpi le Con. -- H! Papa! ne me menagerez-vous donc pas pls
que les Autres, un-jour o... j'a t depucele! -- Depucele!
h! celeste Fille!... Est-il bin vra? -- Jamais On n'est
entr... dans ce que vous me tenz... qu'aujourd'hui! -- O
Fille adore! je suis un Dieu, & non pas un Home... Mais tu
m'as fait trop bandr: ta prcieuse faveur?... ou..
j'aurais... une colique spermatique pouvantable-! Et je
l'enlevi vivement dans mes bras; je la portai dans le cabinet
obscur.




XII Chapitre.

Chap. Du plus delicieux des Incestes.


-- Vous voila tous! (me dit-elle); & mon Papa lui-mme ne me
rechrche que pour ce trou-l! -- Et pour ton cl, tes tetons,
ta bouche, tes eux, ta tille voluptueuse, ton tour
provocant, ta jambe, ton pid foutatif, ton me nave &
virginale, malgr tout ce qu'on a fait, pour te rendre putain-.
En parlant ainsi, je la troussais par derrire, courbe
qu'elle tait sur le foutoir, & je me disposais  le lui
mettre en levrte: mais il la falut pomader. Elle reprit: --
Mais c'est ma faute! ces recits-l enflment tous les Hommes:
Timor n'a t prt  me deflorer qu'une seule-fois; & ce fut
aprs ce mme recit moins detaill-. Cependant elle faufuyait,
pour que je ne l'enfilasse pas. Je m'en plaignis tendrement: --
Tu veux donc me rendre malade, ma chre Fanfant-? Elle
s'attendrit; ses beaux grands beaux eux bleus devinrent
humides: elle se cambra, pour me l'inserer elle-mme, & me
dit, en me secondant, malgr quelque douleur, adoucie par la
pomade: -- Quand ma Soeur & moi nous vos l'avons vu tant de
fois mettre ainsi  ma Mre, sur le pid de votre lit, vous
criiez de plaisir!.... n'alz pas en faire autant! Vitngre
peut revenir-? Je lui promis le silence, telles delices que
j'prouvasse... J'enconnais. Ma Belle fesait de petits
mouvemens de contraction du Conin. Jamais satin ne fut aussi
doux que l'interieur de ce Conin celeste: Conin encore imberbe
n'est pas pls troit! -- H! si ton Gueux avait connu le prix
de ton divin Con, il t'aurait defonce, esses-tu d en perir.
-- Non: comme il l'a trop gros, il craignait de m'avachir: Il
se branle, ou me fait le branler, en me tenant le poil, ou une
fesse, & decharge... en... blasphemant-. (Elle se contracta,
et dechargea). Je partis alors delicieusement, en me recriant,
malgr ma promesse. -- Remue du croupion (ne cessais-je de
dire), remue du Conin, mon Ange?... Bon,.. bon!.. encore?
encore-?... Et elle se contractait, en redechargeant, au-point
que le fond de son Con me pinait, & me suait le bout du
vit.... Je dechargeai trois-fois, sans deconner: & elle,
peuttre dix-fois. Ce que je sentais  ses tremoussemens
convulsifs. Enfin, elle se pma... Je deconnai, ds qu'elle
cessa d'mettre. Elle se lava aussitt, craignant que
Vitngre, en arrivant, ne lui prt & ne lui flairt le Con,
suivant son usage, mme devant le monde qu'il amenait.

Pour nous reposer, nous alames causer  la lumire. Je lui
revelai l toute l'avanture du Moine, pour lequel Vitngre lui
avait fait si longtemps tenir en vue tetons, cl, Conin: je
lui peignis la grosseur du vit du Moine, le double de celui de
son Monstre: la joie barbare qu'avait marque l'execrable
Moine, -ct duquel j'tais cach, de la pourfendre & de la
tuer, la nuit prochaine, avec son vit comme un timon de
carosse... Elle se jeta dans mes bras: -- O mon cher Papa?
sauve-moi? & je te suis devoue  jamais? -- Je te sauverai..
Je lui expliquai comment, & pourquoi le gros Moine s'en tait
al; l'assurant que je l'aurais poignard, s'il avait
entrepris de la violer sur-le-champ. Je lui detaillai comment
son abominable Mari me l'avait livre, comptant la donner au
Moine, auquel elle tait vendue. -- Tu sais, ma ravissante
Fille comme je te l'ai mis? c'est moi, contre tout espoir &
toute vrasemblance, qui ai ravi  nos Ennemis, ton celeste
pucelage-?

Conqute me donna un joli baisr sur la bouche. -- Mais comment
me sauveras-tu? -- Je viendrai te prendre dans une heure; je
t'emmnerai; tu coucheras dans ta pension: Aussitt que tu
seras en sret, je ferai entrer dans le cabinet obscur, avec
ta clf, & coucher dans ton lit, la jolie Putain du Port-au-bld,
deja prvenue, comme pour y coucher avec moi. Je
guetterai: Ds que Vitngre & le Moine seront arrivs, je
m'chapperai. J'couterai; et nous verrons demain-. Ma Fille
fut ravie.. Je la sauverai: mais j'aurais d l'emmener au
moment mme. Aulieu de cela; je m'amusai  lui faire raconter
la seconde et la troisime nuit de son mariage.




XIII Chaptre.

Chap. Du Con & du Cul vendus.


Voici comme ma celeste fille reprit la narration que je
dsirais:

-- Le second soir, Vitngre recomena les mmes choses. Il me
prenait legrement la gorge: -- Ferme comme un gland-!
(disait-il)... Il me plaait comme s'il m'avait montre  Quelqu'un
(ce qui n'tait que trop reel!) Aprs avoir mis en vue ma
Conque, il me tournait pour faire voir mes fesses. -- Elle est
encore pucelle (dit-il, comme s'il se ft parl  lui-mme):
pour la perforer, il faudrait la pomader en diable, & se
pomader  soi-mme le v...-. Il me gamahucha violemment; &
quand j'es mis suffisamment, selon lui, il me laissa
reposer. Aprs un court sommeil, je m'veillai couche sur le
ventre, ayant sur moi un Homme, qui s'efforait de
m'introduire dans le fondement un fort gros membre. Mais
quoiqu'il n'et aucun gard  mes soupirs douloureux, il ne
put jamais s'ouvrir le passage par la rosette de mon anus (ce
fut son expression, prononce trs-bas  Quelqu'un).
J'entendis ensuite, dans cette pice-ci: -- Il faudrait qu'un
v... moins gros que le min, me la fraye... Voyons, toi! Trop
gros, de beaucoup-!... Je n'y comprenais rin. Je m'endormis,
& ne m'veillai plus.

Le lendemain, dans la journe, Vitngre m'ayant beurr la
rosette, & plong son membre dans l'huile d'olive, me fit
coucher sur le ventre & retrousser. Il se mit sur moi, en
disant: -- Il faut que j'en tte de ce ragot de Bougre-. Je
lui reprsentai, qu'il m'avait essaye toute la nuit. -- a va
jusqu' toi (me repondit-il), & a te passe.... H! que
d'argent me vaudraient ces deux Bijoux-l, s'ils taient
connus-! Il fit tous ses efforts, me martyrisa deux heures
durant sans succs, & finit, parcequ'une copieuse dech--ge...
lui ta sa roideur & ses forces....

Le troisime soir, il repeta encore tout ce qu'il m'avait
fait... A mon reveil, dans mon premir somme, je me trouvai
sur le dos, ayant un Homme sur moi, qui m'attaquait le Bijou
de toutes ses forces. Je m'criai! Vitngre me dit: "Decharges
tu, ma Fille"? On me quitta, & Vitngre ajouta: -- Si tu cries
comme au feu, ds que je voudrai te le mettre, nous voila
bin!.. Alons, empoigne-moi le vit, que je dech--ge...
Chatouille-moi les coui-les de l'autre main... Tins, comme je
fais  ton C-n. Va, va, va... vaah-. (Il ne m'appelait encore
ni Putain, ni Garse; ce ne fut qu'aubout de six semaines).
Mais ce n'tait pas lui que je maniais; j'en ai fait
l'observation depuis. On mit six fois de suite, je secouai
cet Homme pls d'une heure. Il en fut une autre  me
gamahucher. Je n'en pouvais plus!... Il me fit ensuite lui
pisser dans la bouche, & n'en perdit pas une goutte, il avala
tout. Il me laissa enfin.... Si je n'avais pas t dans une
securit parfaite, je me serais bin aperue, que Vitngre le
reconduisait, en disant. -- L'operation, l'operation-! Mais me
doutais-je de rin?...

Je rebandais, malgr quatre decharges, et deja je disais  ma
Fille: -- Conin celeste, je n'en puis plus?... Je ne te
cacherai pas, ma delicieuse Amie, qu'outre ma passion pour
toi, qui est inexprimable comme ta beaut, j'ai un excitatif
puissant: c'est de faire cocu Vitngre. Je voudrais, s'il
tait possible sans triturer tes charmes divins, que toute la
Terre te passt par le con, pour qu'il ft le cornard
universel... Vins me donner le bonheur-? Et je l'emportais,
quand nous entendimes tourner la clf. Je me cachai aussitt
dans le cabinet obscur.. C'tait Vitngre, qui rentrait avec
un Jeunehomme. Nous entendimes clairement, qu'il lui disait
avant d'entrer: -- Tu as le Vit cumme il le faut: c'est ce qui
me fait te donner pour six bougres de louis, un pucelage qui
en vaut mille. Il est essenciel que je te surprnne, et
veuille la tuer: Tu me supplieras, et je n'accorderai sa
grce, qu'autant qu'elle te secondera, pour l'enconner. Mes
gros Vits s'ennuient de ne pouvoir la Foutre ou l'Enculer. Ils
me paient une grosse pension: Aussi je la nourris bin, et tu
vois comme elle est mise. Tu me l'enconneras dabord: c'est le
plus press: Demain, tu l'enculeras. Sache que son Mari
l'adore; s'il la rudoie, c'est pour la rendre souple  toutes
ses volonts. Elle me vaut trente-mille francs, en trois mois
de mariage. Entrons: elle va te ravir: mais point de piti-?
Tel fut le discours du Monstre.... Je poussai Conquette devant
moi; je la conduisis  sa pension, d'o elle revint avec moi.
Il tait nuit. Je pris Conillette la putain, arrange,
appetissante. Conquette nous prcedait. Rassure par ma
prsence, elle ouvrit le Cabinet obscur. Elle entra. Nous la
suivions. Je dis  Conillette de s'tendre foutativement sur
le pied du lit... Cependant ma Fille se prsentait. Elle fut
reue avec transport? Le Jeunehomme, appel Lenfonceur, et
Vitngre lui-mme, la couvrirent de louanges. On ne lui baisa
que la main. Vitngre neanmoins, qui (de mme que les trois
Fouteurs  gros vits, et le Moine), tait fou de sa chaussure
 talons minces levs, lui baisa le pid. Il lui dit ensuite:
-- Ha-a, ma Fille, alons-y par la douceur: Il serait
malheureux pour moi de renoncer  te le mettre: il faut se
faire une raison: mon Vit est trop gros: non prpare, il te
dechirerait: Voici un vit mieux proportionn, qui va te
perforer, sans decharger: ainsi perce, mon gros Vit penetrera
cette nuit au fond de ton con: Voi-moi ce vit-l-?... Et il
mit  l'air le vit de l'Enfonceur, ou pltt de Timori... Il
falait que Vitngre et decouvert, on ne sit comment,
l'inclination de sa Femme inspire par le beau Blond, pour en
user come on va le voir.




XIV Chapitre.

Chap. Le Jeunehomme, la Fille, le Moine.


Ma Fille, en reconnaissant son Amant, que son Mari lui amenait
pour l'enconner, avait rougi de pudeur, ou de desir. Elle
trouva moyen de venir  moi, pour me dire: -- Faites
disparatre la Fille; on ne l'emploiera que cette nuit-. Je
vis bin qu'elle voulait tre foutue par son Galant. Je cachi
la Putain. Voici maintenant le recit de ce qui va se passer:

Ds que Conillette se fut comodment arrange derrire le
grand sofa, Conquette retourna auprs des deux Homes, qui la
rapportrent au foutoir, assise  cl-nu sur leurs mains
unies. "Alons, ma Petite Garse de Femme, (lui disait
Vitngre), tu vas pourtant tre depucele, foutue! Mais ce
n'est rin! c'est quand tu auras Un gros Vit, cette nuit"!...
Il la troussait, l'arrangeait. "Lenfonceur, que je te mette le
vit dedans? "Non, non; ma Belle se le mettra elle-mme, "Tu as
raison: Il faut qu'elle s'y accoutume". Vitngre sortit, t
j'observai qu'il laissait la porte ouverte. J'en augurai
quelque noirceur: Mais j'tais l... Timor, bin-bas, dit 
ma Fille: "Vous le mettrai-je, ma bonne Amie? "Non, non! il
est al chercher des Ecoutans [ce mot glaa Timor]. "Mais il
vous estropiera? "Je ne couche pas ici". Alors l'Amant
satisfait, se mit  la gamahucher doucement. Cependant la
Voluptueuse dechargea...

Elle tait aux Anges, quand j'entendis Vitngre revenir. Je
crus qu'il amenait le Moine. Il entra, passa rapidement, suivi
de trois Voisines, auxquelles il disait, -- Je vas vous
montrer-a-. Effectivement, il Leur montra que que-chose dans
sa chambre... Cependant mon amoureuse Fille, gamahuche par Un
Amant aim, fit un profond soupir. Les trois Voisines
prtrent l'oreille. "Ce n'est rien (dit Vitngre); ma Femme
est rentre, t je ne le savais pas. C'est pour elle cette
tofe-l. "H! il faut la Lui montrer! (s'crirent les trois
Voisines). Le Monstre retint Celle qui alait La chercher. Il
prit la lumire, en disant. "Je vais auparavant voir si elle
ne dort pas". Il ne fut qu' la porte, o il s'arrta d'un air
de surprise t d'horreur!... Il recula. Mais les trois
Voisines avaient vu comme lui, pardessus son paule, Conquette
trousse, tendue  la renverse sur le pid du lit, la tte
d'Un Homme entre ses cuisses... Il Les fit sortir par le
corridor, en se frappant le front...

Il avait rempli son but. Si sa Femme criait pendant la nuit,
les trois Voisines, qui se croyaient bin au-fait, y
mettraient les Autres: S Mad. Vitngre perissait calventre
par le timon du Moine (qui tant extrmement riche, devait La
payer 60-mille francs, t qui en avait deja tu plusieurs,
choisissant toujours les pls troites), ce serait la Morte
qui aurait tort... Cependant Vitngre rentrait auprs des deux
Amans, qui avaient chang de position: Lenfonceur, aprs avoir
decharg par terre, s'tait remis sur le ventre de ma Fille:
"H-bin? (dit l'infame Mari), est-elle enfile? bin
enconne?... Dechargz vous? decharge-t-elle? "Nous avons
decharg (repondit Timor-Lenfonceur). "Je vas sortir (reprit
Vitngre): Ramone-la moi encore pendant une bonne demi-heure,
que je serai dehors... Et ne vous tonnez pas de ce que vous
alz entendre: J'ai mes raisons". Il ala dans le corridor,
dont il ouvrit doucement la porte, t se mit  crier
sourdement, comme s'il avait bourr sa Femme  coups-de-pids,
"H Garse! h Putain!... Tu fous, sacre Salope! Quand je suis
sorti, tu raccroches!... Je vais chz le Commissaire"! Il
ouvrit la porte bruyamment, t la referma de-mme. Mais il dit
tout-bas, avant de s'loigner: "Remue du cl, ma Petite
Femme!... Courage; Lenfonceur! fraye-moi la bin"!

"Voila un rus Scelerat! (dis-je  ma Fille, pendant que
Timor observait la sortie de Vitngre): Le Moine t'aurait
tue, t il ne neglige rin pour motiver ta mort. "Sauvons-nous!
(me dit-elle). "Non, non: nous sommes assz pour te
defendre. Feins  Timor que j'arrive-... Le Jeunehomme
rentra. "Voici mon Papa, arriv a-propos! "H-oui! (repondit
Timor), sa prsence pare  tout; car j'alais proposer de nous
enfuir. Mais -prsent, voyons ce qui arrivera". Je Lui
montrai Conillette, t je lui fis entrevoir notre plan, que
Timor trouva merveilleux!... Le temps s'coula vite. Nous
entendimes revenir. Timor reporta la lumire dans la chambre;
nous nous cachames ma Fille t moi; tandis que le Jeunehomme
s'tendait sur le ventre de Connillette trousse... "Que ton
vit ne m'approche pas! (lui dit-elle), je suis gte; que tes
couilles ne me touchent pas le poil; jai des Morpions-!.....
Vitngre entrait, suivi du Moine, que le Voisinage aux
fentres prit pour le Commissaire.




XV Chapitre.

Chap. Du Fouteur  la Justine.


Le Moine ta dabord sa robe. Mais nous l'avions tous vu. Il
mit ensuite  l'air un vit, si monstrueux, que ma Fille
tremblante m'treignit dans ses bras "H! qu'il est gros (dit
Vitngre). "Il a tu deux de mes Soeurs Religieuses, qui
avaient fait chacune deux Enfans de notre Prieur: J'ai tu
toutes les Femmes que j'ai enconnes: il n'y a que ma Mre que
je n'ai pas calventre; mais je n'es pas de plaisir; La
Vieille Garse ne saigna presque pas! j'es peu de plaisir...
Pour ta Femme... h. quelle rage!... Mais elle est foutue...
elle sera morte avant que j'aye achev de l'enconner... Je
l'enculerai expire... Je t'en apporte le prix: 60-mille
francs en billets de la caisse.... Vitnegre le compta; les
serra. "Si je pouvais l'enconner une pauvre fois! "Tu te fous
de moi!... Apres, aprs: elle sera encore chaude".... Je
fremissais! et comme j'avais deux Pistolets chargs, je fus
tent de brler la cervelle  ce Monstre: mais il alait avoir
la verole... "Voulz-vous, avant qu'elle soit abme, lui voir
le con? sa jolie figure? "Non! cela m'amollirait le vit....
Conduis-moi sans lumire". Ils vinrent  ttons.

Vitngre prcedait, pour loigner Lenfonceur. Trouvant une
Femme seule, t trousse, il voulut Lui mettre, en soupirant,
sa langue dans le Con. Elle L'en empchait, quand le Moine
faillit de l'crser, en tombant sur la Fille. Vitngre fut
oblig de se retirer a quatre -- Le 1r acte du Pre Foutmort
(comme Vitngre Le nomma), ce fut de mordre le bout des tetons
de sa Monture, en Lui dardant son engin, qui ne pouvait entrer
dans ce vaste Con, encore largi par une ponge, que la Fille
venait d'en ter. Conillte fit un cri perant! et se sentant
dechirer le Con, elle voulut se derober, en gratignant des
deux mains. Foutmort, qui savait bin qu'elle ne pouvait en
chapper, t dont le plaisir tait d'autant pls grand  tuer
une Femme, qu'elle tait pls belle t pls troite, ne la
menagea pas: tout en l'cartelant, il lui arracha le bout des
seins avec ses dents. Un profond vanouissement, ou la mort,
fit cesser ses cris... Je me repentis de n'avoir pas dabord
tir un coup de pistolet  bout-portant dans la tte du
Moine... Mais les Voisins au bruit auraient peuttre enfonc
les portes: ce fut ce qui me retint... Foutmort parvenu au
fond du Con de la Fille calventre, dechargea enfin en jurant
t rugissant.

"Fous un coup (dit-il  Vtngre), avant que j'encule la
Garse"? Le Scelerat vint: mais sentant un cadavre plein de
sang, il se retira. "Elle est morte! (dit-il). Foutmort la
tta: "Non; le coeur bat encore: vite que je l'encule". Le cl
de Conillte tait bin pls troit que son con; le Moine
haletait. Il en vint cependant -bout: car il dit  Vitngre:
"Je n'ai fait qu'un trou des deux". Et il dechargea
horriblement!.....

Ma Fille pouvante, m'treignait par le milieu du corps.
Vitngre pleurait: "Ma pauvre Femme! je t'ai livre  ton
Bourreau! "Ne te L'ai-je pas paye? (dit le Moine): Elle est
bin  moi... Ainsi, va te coucher, t fous tes 60-mille
livres: tu me gnes. Pour moi, pendant qu'elle est encore
chaude, je vas, pour mon argent, foutre cinq  six fois le cl
t le con de ma Putain". Vitngre ala se coucher dans un petit
cabinet, o il s'enferma.

Aussitt Foutamort s'acharna inpuisablemt sur sa Victime
expire.... Enfin puis, il ala chercher la lumire, pour en
repatre ses cruels regards... J'ai dit que la Fille tait
jolie. "Elle est belle encore! (dit le Monstre): Mais la
figure de la Putain est toute bouleverse; elle ne se
ressemble plus  elle-mme... Il lui regarda le Con, en lui
soulevant le cl... Il la laissa retomber, en clatant de
rire: "Ma-foi, la Gueuse n'a plus qu'un cl, ou qu'un Con...
je ne sais lequel... Mais est-elle bin morte"?... Il la
deshabilla, l'emporta nue dans l'autre pice, la mit sur une
grande table; ala prendre un vaste saladir; tira un bistouri
[Nous Le voyions par la cloison vtre]: "Decharnons-La". Il
lui cerna la partie charnue des seins, la motte tout-entire,
la chair des cuisses; lui fendit le ventre, lui arracha le
coeur, les poumons, le foie, La vessie, La matrice; La
retourna, Lu enleva la chair des fesses, lui coupa les pids
chausss, qu'il mit dans une poche, les mains, qu'il serra
dans l'autre. Il La retourna encore; Lui coupa la langue, la
tte, ta la chair des bras. Il vint ensuite chercher sa
chemise t un drap du lit, en disant: "Voila un bon regal pour
nos Moines t pour moi". Le terrible Anthropophage mit le
saladir dans la chemise; ensevelit le corps dans le drap; fit
lever Vitngre pour le coudre; puis il Lui dit de publier le
lendemain, que sa Femme se mourait; de La mettre le soir dans
une bire, t que Lui Moine se chargeait de La faire enterrer.
Et aprs Lui avoir recomand de bin effacer au grand jour
toutes les traces de sang, il sortit vrs les 3 heures du
matin, emportant son saladir de chair humaine.

Vitngre pleura dabord. Mais nous ayant entendu remuer, pour
sortir, le Lche et une frayeur si grande, qu'il ala
s'enclore dans son petit cabinet. Nous sortimes donc tout 
notre aise. Comme nous traversions la petite cour, nous
entendimes les Voisins qui disaient fort-bas: "Il ne l'a pas
tue; voil qu'On l'emmne"!... Nous nous mimes  fuir par de
petites rus, ds que nous fumes dehors, de-peur d'tre
suivis. Et bin -propos! nous entendimes courir. Mais On ne
prenait pas notre chemin. Je remenai ma Fille  sa pension,
laissant l Timor, pour observer, t lui promettant de
revenir dans une demi-heure.

"Voila donc (me dit-elle), quel serait -prsent mon sort, si,
en vous accordant mes faveurs, je n'avais pas recul votre
depart! O mon cher Papa! tout mon corps est  vous, pour en
faire ce que vous voudrz"! Je lui demandai sa bouche. Elle me
darda sa langue; et nous arrivames. Je lui dis de se coucher.
"Non, non! t mes malles.. mes bijoux; si nous pouvions les
avoir"? J'admirai sa prsence d'esprit!... Il tait prs de 5
heures. Je courus rejoindre Timor, qui se promenait devant la
porte. "Rin encore" (me dit-il). Un instant aprs, nous vimes
sortir Vitngre. Timor le suivit, t j'alai chercher ma
Fille, sa prsence nous tant necessaire, si d'officieux
Voisins nous arrtaient. A mon retour avec ma Fille, t deux
Crocheteurs, je retrouva Timor, qui nous dit que Vitngre
avait pass le boulevard. Ma Fille ouvrit: Nous chargeames
quatre malles prpares, mais caches, nous sortimes sans tre
vus, t nous alames par des rues detournes, chz mes Affids.

Ce fut alors que ma Conqute fut tranquille! Elle se coucha,
t nous alames reposer chacun chz nous Timor t moi




XVI Chapitre.

Chap. Foutoir: Petit Magasin: Enterrement: Amour.


Nous en sommes aux fouteries par excellence;  celles qui vont
agu rrir ma delicieuse Conquette-Ingenue, ma ravi sante
Victoire-Conquette, faire leur fortune, la minne, en leur
tant une fausse delicatesse, & decouvrir une chose admirable,
qu'On ne verra qu' la fin. La route que je vais prendre; pour
former ces deux Belles & leurs Compagnes, tonnera dabord!
mais en toutes choses, il faut attendre le dernir resultat...
Reprenons ce charmant Recit, en fesant prceder quelques
fouteries prparatoires, qui amneront les grandes. Mais il
n'y aura plus dans le reste de l'Ouvrage, aucune horreur qui
ressemble  celle du Moine Foutamort. Les horreurs  la Dsds
sont aises  prsenter; c'est la peinture de la douce
volupt, qui est le chfd'oeuvre du Genie.

La premire visite que reut Conqute, le lendemain, jour de
son enterrement, t  la mme heure, fut celle de Timor. Il
La trouva chz ses Htes. Il venait Lui raconter, comment,
aprs tre morte la nuit prcedente, elle venait d'tre
enterre. Mais Il ne pouvait parler devant le monde. Or,
j'avais dans cette mme maison,  quelques marches au-dessous,
mais sur le derrire, un petit Magasin, o je cachais chaque
N de mes ANNALES, que supprimait le Gouvernement d'alors. Ma
Fille y devait faire mettre son lit, le soir mme: il y aurait
sans-doute t deja; mais elle ne fesait que de se lever. J'y
avais plac pour mon usage, celui de mon Secrtaire, de sa
Soeur, de sa Matresse t de sa Bellemre, un Foutoir comode,
dans le ventre duquel on pouvait parfaitement se cacher.
[Vitngre en avait un tout pareil, dans lequel il se mussait,
quand Un de ses trois Payeurs venait, pour essayer de
depuceler le Con ou le cl de sa Femme, qu'il appelait, sa
Poule aux oeufs d'or: il voulait tout voir, craignant qu'Un des
Trois ne la Lui enlevt: C'tait aussi par volupt; il tait
passionn pour la chaussure de sa Femme: Lors donc que
tendrement gamahuche par Un des trois Bougres (car ils
l'adoraient, t ils vont bin La regretter); elle mettait, il
lui tirait un soulir, qui se trouvant troit vrs la pointe,
lui servait de cou: Aussi disait-il  ses Intimes: "Je n'ai
jamais foutu ma Femme qu'en soulir"]. Conquette sentant bin
que Timor avait bin des choses  lu dire, t qu'il ne
pouvait parler, prtexta qu'elle avait laiss dans mon magasin
une Lettre  Lui montrer. Elle avait une double clf: Ils y
descendirent ensemble.

Je venais d'y arriver. J'entendis la marche de ma Fille, sa
voix basse, t celle de Timor. Je me cachai dans le Foutoir.
Ils entrrent. Conquette ferma soigneusement la porte, la
couvrit du matelassement qui empchait qu'On ne ft entendu
audehors, t ils s'assirent sur Moi.

"H! Madame (dit Timor), quelles scenes!... Il avait
decouvert que je vous aimais,  mes regards, t parcequ'un-jour
tant avec Lui chz vous, pendant qu'Un de vos Acheteurs
vous caressait sous son nom, il me vit baiser  la derobe une
de vos chaussures. Mais il paraissait ignorer non-seulement
que vous m'aimiz, mais que je vous fusse connu. Hir,  3
heures, m'ayant trouv au Caff, il me dit: "Je ne saurais
depuceler ma Femme; j'ai le Vit trop gros: Tu es beau garson;
je tai choisi, pour La depuceler aujourd'hui,  l'instant; je
te demande seulement six louis, qu'elle aura pour ses
pingles". Je les Lui donnai surlechamp, t nous partmes...
Vous savz le reste... Ce matin, aprs vous avoir quitte,
j'ai t me reposer jusqu'a 10 heures, que j'ai t  mon
Bureau. Mas passant devant sa porte, j'y ai frapp. J'ai
entendu deux Voisines qui se disaient fort-bas: "Le Confesseur
y est! ce n'est donc pas elle qu'On a emmene cette nuit"....
L'infame m'a ouvert. L'horrible Moine tait avec lui. Un Frre
avait apport la bire bin enveloppe, et il recitait tout-haut
des prires auprs du Cadavre dans le cabinet obscur.
"C'est un Ami (a dit Vitngre)... Ma pauvre Femme est morte!
"Morte! (ai-je dit). "Elle est expire dans les bras du
Reverend Pre" J'ai fremi de l'expression!... Le Moine a dit:
"J'ai fait toutes les demarches: nous avons la permission de
l'enterrer sans bruit: ce sera pour 3 ou 4 heures". Je suis
sorti...

En revenant de dner, vrs les 4 heures, je suis repass. Deux
Prtres, quatre Porteurs, le Moine t le Frre, ont emport le
corps, sans chanter. Il est inhum. Nous verrons la suite des
vnemens... Je les observerai.

Ma belle Amie! On vons croit morte: vous tes libre:
M'accorderz-vous vos prcieuses faveurs? "Mon Ami! (repondit
modestemt Conquette), je commence par vous remercier de
l'important service que vous m'avz rendu! mais Un-autre m'en
a rendu un pls important encore: seul il m'aurait sauve: Si
mes faveurs taient encore  Moi, elles seraient  vous. Mais
elles sont a mon premir Amant, qui cach, a decouvert toute
la trame: Il venait de me deflorer; il me l'a mis encore
aprs. C'est votre unique Rival: mais il est ador: son nom,
que je vas vous dire, va vous prouver toute mon estime, t
que vous avz toute ma confiance: C'est mon Papa"... A ce mot,
Timor tomba aux genoux de son Amante: "Fille angelique! Fille
divine! (Lui dit-il), je reconnais l votre pit filiale t
la beaut de votre me! Foutz avec votre Pre; que lui-seul
vous enconne! Vous seriz digne de foutre avec Dieu, si Dieu
foutait!... Mais je demande  vous gamahucher, t si votre
Papa le permet,  vous enculer? "Mon aimable Ami! (lui
repondit Conquette, en le caressant de la main), vous tes
bin raisonnable"!.

Timor se deculota, Lui mit dans la main un vit  pucelage,
pls petit que le min, se fit chatouiller les couilles, t La
voulut branler. Elle s'y refusa. Alors Timor La renversa, La
troussa, t lui supa savoureusement le Con... Non, jamais l'On
n'entendit de pareils soupirs!... "H! Timor.. ta langue vaut
un vit". Elle avait mis ds le troisime coup de langue, t
dans son delire, elle levait ses jambes en l'air, fesait
claquer ses jolis talons, haussait du cl, pour favoriser
l'application de la bouche de son Gamahucheur, t
l'intromission de la langue qui lui chatouillait le clitoris.
Elle imitait sa Mre, dans ce claquement de talons: car je ne
foutais Celle-ci que de jour, soit en Con, soit en cl. soit
en bouche, pour tre excit par ce qu'elle avait de mieux, la
jambe t le pid: Je lui demandais le claquement des talons,
parcequ'il imitait la marche de Femme, son qui me fesait
toujours bander... Lorsque ma Fille et amplement decharg,
elle carta Timor.




XVII Chapitre.

Chap. Du Pucelage du Cul: Le Pre enconneur.


La celeste Conquette-Ingenue fut toujrs aussi juste que belle
& sensible: qu'On ne soit donc pas surpris de ce qui va
suivre.

Elle se mit sur le ventre, t lui dit: "Mon second Am!
pommade-moi: Mon premir Ami a e le pucelage de mon Bijou; il
est juste que tu aies celui de ma Roste; mon Papa srement
m'approuvera? "O Deesse! (repondit Timor, en lui inserant de
la pomade dans l'anus avec une canule), que tu es raisonable!
Il aura le Conin, Moi la Roste, t nous jouiront chacun d'une
fouterie  nous-seuls". Timor enfona, malgr quelques petits
cris de ma chre Fille, et aprs de vives saccades, il
dechargea, en s'criant: "Foutre! foutre! quel cl.. quel
plaisir des Dieux"! Et il se pma... Il fut puis, t de
sperme t de forces, par ce coup seul... Aussi se rapela-t-il,
 mon grand contentement, qu'il tait atendu  7 heures. Il
laissa l'amoureuse Conqute-Ingenue tendue sur le lit, aprs
l'avoir remise sur le dos, afin de Lui donner quelques coups
de langue au Con, pour baisr d'adieu. Il aluma sa bougie,
sortit, t tira la porte.

Aussitt je quittai ma cachette, t je m'lanai sur mon
adorable Fille, que les trois dardemens de langue avaient
mue, t dont le Con oscillait vivement. "Quoi! vous tiz l?
"Oui, ma Divine. Il encule; moi j'enconne. Tu me causes une
rection terrible! "Ador Papa, foutz... foutz-moi! (t
c'est la premire-fois de sa vie qu'elle prononait ce mot);
je n'en puis plus moi-mme"... Elle me saisit le vit, t se le
mit dans le Connin: "Pousse! (me disait-elle): Il entre..
Pousse! vit de Dieu! vit paternel! mets du foutre dns le Con
de ta Fille"!... En parlant ainsi, elle remuait tellement du
cl, que je me trouvai bintt au fond de son Connin. Vive la
fouterie ordinaire! c'est la meilleure manire des quarante!
J'avais la bouche, la langue, les blancs tetins de ma Fille,
ses caresses, la vue de son charmant visage, toujours joli au
double dans Une Femme qu'On fout, ses doux propos: "Chr Vit!
Vit divin! comme il me chatouille le Con!... Pousse!.. H!
Bougre! je me pme... Je dechar...arge du fou...outre!... Ta
langue! chr Amant! Enconneur ador!... H je redecharge, Fous
Sacrbougre! Suce... mordille-moi les tetons"!;;; Je
dechargeai delicieusemt  la seconde mission de ma celeste
Fille. Au fond de son troit Connin, je me sentis adorablement
pinc par ce que le Vulgaire appelle le clitoris, t les Gens
de l'art, le bas du conceptoire ou de la Matrice; cet organe
de volupt, qui n'est atteint que par un vit long, me suait
le bout de l'engin dechargeant... Et cette ide delirante, en
me voyant sur la pls belle des Femmes, renverse sur le dos,
bin enconne, se pmant de plaisir, "Je fous ma Fille... Je
lui decharge dans le Con... Nos foutres mls peuvent lui
faire un Enfant tout de moi... Je fais coc le gueux, le
scelerat de Vitugre! Je fous sa Femme, qu'il croit morte,
qu'il n'a jamais foutue... Nous La foutons, Timor t Moi,
l'Un en Con, l'Autre en cl, tandis que le vil Jeanfoutre se
branle le vit  sa divine intention... Il la croit cartele
par le Vit-timon de son excrable Moine... t son troit Conin
decharge avec nous, comme celui d'une Princesse, foutue par Un
Jeune Garde-du-corps!... Ces ides, rapidement roules dans
mon imagination, doublaient, triplaient ma volupt.....

Ma Fille me fit dconner: "J'en suis pleine, me dit-elle; le
devant, le derrire; il faut que je me purifie". Je courus lui
chercher de l'eau tide chz son Htesse, Mad. Brideconin, que
je trouvai seule auprs du feu, des tetons blancs comme neige
dcouverts. Je les baisa, pris l'eau qui chauffait pour elle.
Son Mari me dit: "Je vins de le Lu mettre,  l'intention de
votre Fille, la charmante Mad. Poilsoyeux (nom que je lui
avais donn, pour qu'elle ne portt pas celui de son nfame
Mari). Je rentrai. Je lavai moi-mme avec une fine ponge les
charmes secrets de ma Det. Il y avait un peu de sang  la
rosette, t mme au Conin. "H! quoi, ma Delicieuse, tu as
donc encore souffert? "Oui, mon chr Bourreau: mais le plaisir
l'a toujours emport, mme en cl"... Conquette purifiee, me
dit: "J'tais si presse de jouir avec vous, que je n'ai pas
pris le temps, Papa-Sauveur, de vous demander votre sentiment
sur ce qui s'est pass entre Moi t Timor? "J'ai aussi bin
des choses  vous dire l-dessus, mon Ange: mais nous alons
souper. Vous avz besoin de repos, t Moi aussi; ce sera pour
demain"... Je lui donnai la langue; elle me darda la sinne;
je baisa les boutons rose de ses tetons, t nous alames nous
mettre  table.

Pendant le soupr, je racontai  M. t Mad. Brideconin ce
qu'il falait qu'ils sussent de la prtendue mort de Mad.
Poilsoyeux, afin qu'ils ne la compromssent jamais. Pendant le
repas, notre Porteur-d'eau t sa Femme placrent le lit de ma
Fille dans mon magasin; t ds qu'il fut arrang, nous y
descendimes ensemble. Ma belle Amie me dit: "Je crois que
j'aurai peur: priz Mad. Brideconin de venir coucher avec
Moi"? "Je vais rester, ma Reine. "H! j'aime bin mieux cela!
non pour jouir; mais pour que mon Amant-papa s'endorme sur les
tetons de la Femme de Vitngre, pendant qu'il se morfondra, ou
qu'il ne .. qu'un de mes vieux soulirs. "Ma divine Fille?
(repris-je), je vais, ds ce soir, te dire ce que je voulais
remettre  demain. Couchons-nous".

Je deshabillai ma Deesse come Une Nouvelle-marie, baisant
tout ce que je decouvrais. Tous-deux au lit, je l'assis sur
mon vit:




XVIII Chapitre.

Chap. Des Avis paternels, tenant sa Fille enconne.


Ami Lecteur! j'prouve encore les oscillations de la pls
savoureuse volupt, en me rappelant ces momens enchanteurs,
que m'a procurs ma Conquette-Ingenue-L**!

"Appuie lentement, ma Reine; que je t'enfile sans limer"? Elle
le fit. Lorsqu'elle fut parfaitement enconne, je lui dis: "Tu
sais, trs-cherie Fille, que j'ai tout vu, tout entendu. Tes
sentimens divins  mon gad, m'ont penetr de reconnaissance
t d'admiration... J'approuve entirement que tu ayes donn 
Timor le pucelage de ton beau cl. J'accepte avec transport
ton dvoment pour Moi. Mais, celeste Fille! c'est  ton
intert,  ton bonheur, que je me propose de le faire servir.
Je ne prtens pas, tel qu'Un Sultan, te garder pour mes
plaisirs exclusifs. Tu auras Un Payeur. Lequel des trois
Hommes auxquels ton pucelage tait vendu, aurais-tu prfer?
"Le pls honnte, incomparable Papa: mais c'est justement
Celui qu l'a le pls gros. "Je te ferai donc largir le Bijou
par Un gros Homme de ma connaissance: Il n'est pas aimable:
mais Un Homme aimable pourrait t'puiser, en te fesant trop
decharger; outre qu'il pourrait te prendre le coeur; ce qu'il
ne faut pas; Un Fouteur prparatoire ne doit te prendre que le
con... Ni Moi, ni Timor ne te suffirions point; nous n'avons
pas le vit assz gros; ce ne sont que des vits  pucelage.
Mais j'ai plusieurs Ressources... Je sonderai Celui que tu
prfres; puis les deux Autres, s'il ne fait pas ton affaire.
Je les ai pis: Je sais leur adresse; je ne nous
compromettra pas. Je ne te demande que de la soumission?
"Entire! divin Papa". Elle se tremoussa un peu, t dechargea.
"S'il te survint beaucoup de temperament, comme je crois
l'entrevoir, j'aurai soin que tu ne manques pas de vits. Tu
verras comme tu seras rgale!.... Je ne suis plus d'un ge 
te rassasier de volupt. Ainsi, je te le ferai mettre par de
jolis Jeunesgens, graduant la grosseur des vits".

Ici, ma provocante Fille s'agita, en me disant: "Mon cher
Vit-papa! permets que je foute en con  l'intention de Timor, le
Vit de mon cl? Tu m'as convertie; il m'enconnera, mais en ta
prsence. "Oui. oui"... Je la saccadai. Elle s'cria:
"Fourgonne.. Vit de mon cher Timori! fourgonne mon Con! Fais-moi
pmer! Bougre.. foutre.. Ramonne.. ramonne!... ze dearze!
Et elle dechargeait, en se roidissant: "Hahaha, mon Papa!
hahaha! hahahh"! (avec un lng soupir)... Je n'ai jamais e
tant de plasir, qu' cette decharge... Nous avions de la
lumire: ma Fille se mit sur le bidet, pour se rafrachir le
Bijou, tandis que je me mettais le vit t les couilles dans
l'eau froide, pour me faire debander. Je demandai  ma Fille,
Qui lui avait appris les expressions dont elle s'tait servie,
en dchargeant? "Des la troisime semaine de notre mariage (me
rpondit-elle), Vitngre fit coucher avec lui sa Filleule,
femme d'Un Espion de Police: cette Femme, par les ordres de
son Parein, feignait de delirer, quand il l'enfilait; t voila
quels taient ses propos, avec beaucoup d'autres, qui
n'auraient pas t placs pour nous, comme Gros-bondon, Chin
de Vit de mulet, Foutmort le cadet! etc" Nous nous remimes au
lit, t nous nous endormimes enlacs.

Le matin, je renouvelai mes instructions  ma Fille. On
frappa. C'tait Mad. Brideconin, qui parla. Je me cachai dans
le foutoir. Elle apportait le dejenr de Mad. Poilsoyeux. "On
cherche Une Fille du Port-au-bld (dit-elle), disparue depuis
avanhier-soir. Une de ses Pareilles a dit, qu'elle devait aler
coucher avec Un Homme de 40 ans, qu'elle avait dit Avocat,
mais qui est Chirurgin; qu'ils l'ont tue  deux pendant la
nuit, t disseque. C'est peuttre votre histoire, qu'On
denature comme a? Mon Mari doit aler s'informer". Elle
sortit; t je vins dejener avec Conqute. Je la laissai, en
promettant de la voir  dnr.

Je fus exact. Brideconin tait sorti. C'tait effectivement de
Conillte, dont il tait question. Le Commissaire t les
Mouchards visitaient toutes les maisons de la ru: mais On ne
trouvait rin. Je changeai de costume par prcaution... Je
revins le soir, t ne couchai pas. Je me reposai trois nuits,
et laissai reposer Conquete-Ingenue.

On sait que j'aimais ma Fille autant pour elle-mme, que pour
mon plaisir, t que je n'entendais pas rgler son apptit de
19 ans, sur mes forces de 40. Mais j'avais encore d'autres
raisons. Je vais me conduire en-consequence.




XIX Chatre.

Chap. Du Pre Juste, & du Vit Grisonnant.


On sera sans-doute surpris de ce qu'On va lire, d'aprs les
sentimens que je vins de professer!... Ne me prjuge pas,
Temerire! Pour me conntre & prononcer, attens.

Je connaissais Un de ces Gourmets de plaisir, gros homme
vigoureux, lubrique  l'excs, nomm Montencon. Il m'avait
donn souvent  dnr, rue Troussevach, o il demeurait, m'y
avait fait enconner la Petite Vitsute, sa matresse, en me
La tenant lui-mme: Il m'avat mme procur la Fille de son
Htesse, Petit Bijou, sduite par Un Noble, appel De-Foutne,
qui L'avait ensuite rendue Putain. Elle nous amusa toute une
aprsdine: Montencon ayant gris la Jolie Adelade-Hchepine,
il et la politesse de me la faire enconner le premir, t
chatouiller les couilles par sa Matresse: Ensuite il
l'encula, galement chatouill par Vitsute. Je La refoutis,
aprs que la Vitsute de Montencon me l'et lave. Mais
Celui-ci nous dit: "J'ai mes raisons: J'embouche la jolie
Garse". L'ayant embouche, t lui ayant fait avaler son
foutre, en hane de Foutne, j'en fus degot, ainsi que de la
Vitsute, dite la Baiseuse,  Laquelle il en fesait autant:
Je n'y tais plus retourne. Ce fut cet Homme que j'invitai 
dnr dans mon petit Magasin, pour aguerrir t m'largir
un-peu ma Fille: (Car j'avais fait donner separment aux trois
Payeurs  gros Vits de Vitngre, MM. Llargisseur, Perecl t
Cognefort) l'espoir de la retrouver, ou sa Pareille.

Montencon tait connu de Conqute, dont il avait foutu la Mre
avant la verole: Il n'en avait que pls envie de le mettre 
la Fille. Je le trouva dans l'escalir, en arrivant Moi-mme.
Je l'introduisis. Il demeura immobile de joie t d'admiration,
en voyant Une Femme si belle!... J'avas affire; je ne restai
qu'un moment, en lui disant, que je lui laissais ma Fille pour
compagnie. Il balbucia, en me reconduisant: "Elle est
ravissante! Quel got dans sa parure! Comme elle est chausse!
t quel dommage qu'Un Vitngre ait e ce pucelage-l?
"Vitngre? Elle est pucelle. "O mon Ami! puis-je y tenter? t
tcher de mettre aumoins une corne  ce Gredin-l? "Fais-y ce
que tu pourras: Mais je doute du succs, avec ton poil gris:
Il n'y a que les Catins blses, qui souffrent les Barbons
vigoureux t libertins: avec les Pucelles sages, il faut tre
tendre; t tu as la figure d'Un Satyre, ou d'Un Reprouv. Mais
tente-s-y".

Aprs mon depart, Montencon essya dabord de la galanterie.
Mais n'y ggnant rin, il culbuta Conqute  l'improviste sur
le FOUtoir; t comme il tait vigoureux, il lui approcha, en
la contenant d'une main, le vit des lvres du Con... Cependant
il ne put l'enfiler; Un coup de cl en arrire le
debusquait... Il alait La menacer de La poignarder, lorsque je
rentrai. Conqute se rajusta, sans marquer d'humeur. Je dis
tout-bas  Montencon: "Le pucelage? "C'est Un Diable! J'en
serai reduit  me branler! "Tu la foutras".

Nous nous mimes  table. Conqute parla comme  l'ordinaire 
son Vellivioleur, t rit mme avec lui. Tout-haut, devant Moi,
il lui demanda, D'o-vint elle ne s'tait pas laisse
enconner? "Fi-donc! (repondit-elle). H! d'o-vint l'aurais-je
souffert? "Parceque je bandais comme Un Carme. "Vous parlz
comme Un Vitngre"... Montencon ne m'en raconta pas moins ses
entreprises, en termes savoureux: Il loua la beaut de la
Conque, le soyeux du poil, la blancheur des fesses, la fermet
des tetins, le ros du bouton, l'burnit ou l'ivoire du
ventre t des cuisses: Il extolla le pid, la jambe de la
Belle... Conqutee, ainsi loue, rougissait, t n'en tait que
pls modeste. Je repondis, Que j'tais le seul qui foutt ma
Fille,  laquelle j'avais sauv la vie, t que j'avais
deflore, il y avait 8 jours. Et je racontai toute l'histoire.
"Vous La foutz? "H! qui donc La foutra? Je suis deux-fois
son Pre"... Montencon se mordit les lvres. Conqute
m'embrassa.

Pendant tout le dnr, nous admirions le voluptueux tour de
hanches de Mad. Poilsoyeux,  chaque fois qu'elle se levait,
pour aler demander un plat, ou qu elle donnait des assites.
Elle avait un joli soulir rose  talons vrts, levs,
minces; des bas de soie blancs neufs,  coins roses. Je Lui
demandai, Si elle tait jarrete audessus du genou?
"Certainement! (repondit-elle); toujours. "En ce cas (repris-je),
montrz-nous la pls jolie jambe qui soit au monde"? Elle
refusait Mais nous l'en pressames tant, que pour se
debarrasser de nos prires, elle mit le pid sur une chaise,
t nous montra, jusqu'au dessus du genoux, une jambe  faire
bander Un Moribond.... Nous entrames en rut, Montencon t Moi:
mais nous nous moderames. Cependant le grisonant Ribaud, dans
un moment o ma Fille tit sortie, me proposa de l'enivrer,
en mettant du champagne, qu'il avait apport, dans son vin-rouge,
aulieu d'eau? Je feignis d'y consentir: Mais avant que
Conqute rentrt, j'alai audevant d'elle, t l'avertit
de-tout. Puis j'ajoutai: "Ma raisonnable Fille: il faut qu'Il te
le mette; je l'ai amen exprs pour cela; mais je ne savais
comment faire; J'y reflechissais, quand sa proposition m'a
tir d'embarras. Tu feindras de t'enivrer: J'en ferai autant;
t par ce moyn, jamais il n'aura un pid sur toi. Il a
l'engin assz gros, quoique moyn. Aprs lui, je t'aurai
Traitdamour., mon ancin secretaire, Un joli Garson, qui
achvera de t'largir suffisamment; pour l'engin du Payeur que
tu prfres... Il est averti de ton xistance, t je n'ai
demand que quelques semaines, pour Lui procurer ta vue.
Laisse-toi donc faire, ma Reine: j'empcherai tout ce qui ne
convindrait pas. "Je vous suis soumise; disposz de Moi
(repondit-elle): Je me suis trop mal trouve de vous avoir
desob"!... Nous rentrames. Entre les deux portes, elle se
decouvrit un teton, t me le fit baiser.

Montencon avait arrang la caraffe en vin de Champagne:
Conqute prvenue le remarqua; s'en procura une autre d'eau,
t reserva le vin, pour griser Montencon lui-mme. Mais le
Ribaud tait inenivrable, autrement que par les beaux eux et
les autres charmes de ma voluptueuse Conqute-Ingenue.




XX Chapitre.

Chap. Du, H, comme elle fut foutue!


Ds que Mad. Poilsoyeux, qui affectait une ivresse aimable,
parut dans l'tat o Le Montencon La desirait, je la saisis,
la premire-fois qu'elle se leva, par la tille d'une main, t
de l'autre, je Lui pris le con. (Outre que je desirais
vivement sa possession, je La voulais enhardir, t prparer
son Bijou  l'admission d'un pls gros Membre que le min). Je
la renversai, en demandant un morceau du beurre-frais rest
sur la table. Je lui en mis gros come une noix  l'orifice; t
je poussai. "Laissz, laissz-moi donc! (me disait-elle
doucement). Cependant elle remuait admirablement de la
charnire, t le foutoir craquait sous nous... Je dechargeai,
en me recriant de plaisir!...... "A toi, Bougre"....

Montencon debout, son gros Vit bandant  la main, nous
admirait!... J'es -peine deconn, qu'il se prcipita sur ma
Fille, dont le conin oscillait encore: t doublement favoris
par mon foutre t par le beurre fras, il penetra. Conqute
fit un cri! Je m'avanai alarm: Mais elle me sourit aussitt.
"Enfonces-tu? (dis-je au Fouteur). "Oui, oui! sacredieu! (me
repondit-il), t avec delices!.. Elle me pince le Vit!...
Mais.. quel connin!.. C'est un satin!... H!... h!.. je
fous!.. Remue du cl, celeste Houri!... Re..mue, divine
Bougresse!... Con delicieux! remue... sous Moi!.. saccade..
saccade!.. Je pa..ars!.. je decha..arge!... Hh!...! Le
Grisonnant se pma sur les tetons de ma Fille, qui elle-mme
nageit dans le foutre t la volupt. J'avis craint qu'elle
ne remut pas assz avec Un Etrangr: mais ds qu'elle fut
lime, elle se mit  remuer,  saccader,  osciller des reins,
 decharger avec des soupirs t des cris... Montencon se remit
 la fourgonner, sans deconner, criant, heurlant de luxure, t
murmurant par intervales: "Divine Garse!.. fais-toi Putain..
t.. je te rpons. de ta fortune!.... Il recommena ainsi
trois-fois sans desaronner. Enfin, il deconna.

"Voila un coup qui en vaut dix, t un con qui vaut cent, t
mille-fois tous ceux que je t'ai fait enconner, mme ma Petite
Htesse! On ne le quitte qu' regret!..... Mais refous-la, mon
Ami: Une Femme vaut seize Hommes au jeu couillard; ne la
laissons, ni refroidir, ni ch mer". A ce mot, Conqute-Ingenue,
reste immobile, t se contractant seulement un-peu,
comme si On la tenit encore bourre... d'un vit, sauta du
foutoir, t courut se laver. Elle trouva de l'eau tide
prpare. Nous fumes aussitt  genoux devant notre Divinit,
t nous lui pongeames l'Un le cl, l'Autre le con, les fesses
t les cuisses: car elle tait pleine de foutre et d'un-peu de
sang, prenant garde de mouiller ni sa chemise, ni ses bas;
nous la fesions se tenir trousse audessus des reins.... Aprs
une scrupuleuse ablution, nous l'avons admire: car elle tit
ravissante  cl t  con decouverts? Nous l'avons fait
marcher ainsi, t nous avons vu la magie de son divin tour
de-cl... "Moi (disit le Grison), en la regardant venir  nous),
ce qui me transporte, c'est ce con noir, sur une peau de lis;
ce poil soyeux, t cette raie de corail, qu le spare en deux
gales parties"!... La Belle se retourna, t montra d'autres
charmes: "H! (s'cria Montencon ravi), le beau cl! il n'est
pas inferieur  l'admirable conin"! Elle revenait. "H! le
beau con! Il est digne du divin cl"! Quand ma Fille fut
auprs de nous, Il lui bisa le conin: Puis se levant: (car
nous tions rests  genoux pour mieux voir). il l'emporta sur
le foutoir, en me demandant la permission de gamahucher tous
ces charmes-l, avant que je les refoutisse?... H! comme elle
fut gamahuche!... Il lui chatouilla de sa langue la Rosette,
 la faire tressaillir. Puis il vint au Con. La Belle
chatouille, se tremoussa, puis mettant, elle hennissit,
comme Une jeune Cavale, dans la vulve de laquelle On insre
pour la premiere fois l'engin terrible t perforant de
l'Etalon vigoureux: les fesses poteles de la Jument pucelle
tremblotent; elle frmit de tout son corps, t rpond, par
l'mission de son hippomans, aux flots de sperme que lui
lance le Dominateur des haras... Telle tait ma voluptueuse
Fille, seulement gamahuche... Montencon deboucha, t Moi, me
prcipitant sur ma Fouterie, cambre, tenant son cl  trois
doigts du foutoir, je plongeai brutalement: Elle ne fesait que
doucement osciller. Ce qui ne s'accordant pas avec ma ribaude
impatience, je dis  Montencon: "Arrache-lui sa chaussure, t
chatouille moi la sous les pids"? Il le fit: Mais le Coyon
s'amusait  les flarer, en disant: "C'est Cypris, t le
dedans de ses chaussures sent l'ambrosie. "Chatouille donc,
Jeanfoutre"? Il chatouil-La; t au second soubresaut; je
dechargeai copieusement!... Dans mon xtse de plaisir,
j'levai mon me vrs la Divinit: "Mon Dieu! je vous remercie
de m'avoir donn Une Fille si parfaite, dont le conin
trmoussant vint de me donner une ide du delice que vous
prouvz vous-mme, en foutant votre Fille la Nature!... "Dieu
de mon Conin! (balbucia Conqute), sois beni! je re-decharge
encore! le cri de mon Pre a fait entrer son vit pls avant!
"H! quel digne Pre! quelle pieuse Fille"! (s'cria Montencon
difi)..... Je deconnai.

"Mais d'o vint (me demanda le vigoureux Grison, en se
remettant sur ma Fille, t l'enconnant sans laver), m'as-tu
fait chatouiller le dessous des pids de ta celeste Fouteuse!
"Je tins cette recette d'Un Imprimeur foutant la Femme de son
Confrre de l'aveu du Coc: "Que lui avz-vous donc fait,
qu'elle m'a donn tant de plaisir  la fin? "Vous avz bin vu
qu'elle tait dechausse? Or j'ai ou-dire, Que les Fils de
mesd. Quillenpoche et Radball, gs de huit ans, tant entrs
dans la chambre o Un Avocat t Un Procureur vitoeuvraient
mesd. leurs Mres; les petits Babouins ne voulant pas les
dranger, leurs trent  chaqu'une une mule delicate, t leur
chatouillrent le dessous des pids: Ce qui fit faire aux deux
Dames des soubresauts, qui leur procurrent autant de plaisir
qu'elles en donnaient  leurs Oprateurs Aussi depuis se
firent-elles toujours chatouiller les pids, en pareille
circonstance. "Tu vas me rendre la pareille"... Il saccadait.
"Alons, le foutre de ton Pre.. ce foutre dont tu est faite,
amalgam au tin dans ton sacr conin de Poupe, doit te le
pomader! Et j'ai de la peine"!... Je vis  la rougeur de ma
Fille, qu'elle souffrt. "Deconne, Bougre (dis-je 
l'Enfonceur), ton vit d'Ane, ton vit de Mulet donne les
bouches trop grosses  ce conichonnet"! Il deconna, t je mis
un boulte de beurre-frais  l'orifice du Bijou de ma Fille.
"H! a me le rafrachit" (dit l'aimable Enfant)... Montencon
re-enconna avec fureur. Il entra mieux, t toucha le fond,
Conqute ayant saqu du cl: "H! je te sens, petit joli chin
de pinoir! Alons, Vitngrte, encorne ton Jeanfoutre de
Vitngre! Pince.. t remue du cl, Garse"! Ces mots grossirs
me mirent en fureur rotique; je chatouilli sans piti les
pids de ma Fille, en lui disant: "Fous, Deesse! Donne-nous
ton joli foutre!... Et toi, Sacrebougre, inonde-la! As-tu
jamais perc con ou conin, qui vaille le connin, le connichet
de ma celeste, de cette divine Putain"?... Conqute saccadait
 desaronner son Enconneur (comme fesait Mlle Timon sous le
Grand-homme MIRABEAU): Mais Montencon se tenait ferme.
Cependant elle et une decharge si convulsive, qu'il fut
presque-deconn. Mais en retombant, le frottement serr du
connin velout, le fit decharger avec ravissement...

Il lima quatre-fois sans deconner, t  la quatrime, lui
ayant chtouill les couilles, il mit aussi copieusement qu'
la premire. Mas il fut puis. "H! comme Vitngre es coc!
(disit-il en deconnant); car sa Fouteuse de Femme a decharg
le triple de Moi". Conqute sourit. "Combin? (lui demandai-je).
"H! dans les neuf, trois fois-neuf". Je la baisai sur le
front, t elle ala au bidet. Je vis par-l qu'elle aurit un
vigoureux temperament. Ainsi, je resolus de la faire un-peu
blser, avant de La livrer  son gros Vit.

Mad. Vitngre voulant se rafrachir quelque-temps le con dans
sa cuvte  bidet, nous pria, avec une modeste rougeur, de La
laisser libre? Nous La saluames aussi respectueusement qu'Une
Deesse binfesante, t nous sortimes. Montencon me dit: "Je
vous rens grces: Je serais pls glorieux d'tre son Pre, que
de la Reine Marie-Antointe. Elle est autant audessus des
Fouteries ordinaires, que Mlle CONTAT, ou Mlle LANGE sont
audessus d'une Putain des Pauvres, qui branle les vits
derrire les charrtes sur le quai du Louvre". Nous nous
separames,  ces mots. "H! (disait Montencon, s'loignant),
comme elle a t foutue"!




XXI Chapitre.

Chap. Du Ressouvenir, & De l'Episode.


Ho! que les Puristes ont d se recrier au Chaptre
prcedent!... H-bin, Puristes, je m'en fous.

Le lendemin, je m'attendais  un-peu de bouderie, ou de
srieux. Non: Ma Conqute me parla comme  l'ordinaire... Je
fus huit jours, sans cherchr  le Lui mettre.... Le Samedi,
son Bijou bin retabli des fatigues donnes par Sourcilsgris,
dit Montencon, elle y sentit un chatouillement. Elle se
ressouvint alors de ce que je Lui avis dit, qu'elle pourrit
se laisser enconner par Timori. Elle fit une toilte de
volupt, se couvrit d'une calche, t sortit le soir. Mais je
L'observis, t La fesis soigneusement observer par Mad.
Brideconin, ou comme je l'appelis en badinant, Mad. CONBRID.
Je fus avert; je La suivis, pour La prserver de malheur.
Elle monta. J'ecoutai  la porte; t j'entrevis mme par une
fente... Conqute se jeta dans les bras de Timor. Mais il
tit malade: La Belle fut gamahuche seulement. Timor,
aulieu de la caresser, comme elle s'y attendait, se mit  Lui
racontr la suite des vnemens relatifs  Vitngre, 
Foutmort, t  Conillte:

"J'ai t voir Vitngre aujourdhui, aulieu de me rendre  mon
Bureau, tant malade. Je l'ai trouv malade lui-mme, tant il
avait t hir effray des menaces de son Moine. Celui-ci
l'avait fait demandr. Vitngre est accouru. Il a trouv toute
la Communaut  l'Infirmerie. Parvenu au lit de Foutmort,
Celui-ci lui a dit: "Gueux! si j'en avais la force, je
t'toufferais... Mais si je suis pour en mourir, comme On
l'assure, je declarerai tout au Lieutenant-de-Police, t tu
seras pendu... Tu m'as vendu ta Femme: Elle tait si belle,
que j'ai e un plaisir... infini...  la faire expirer dans
des douleurs pls fortes que celles de l'accouchement... J'en
bande encore, mais avec des douleurs insupportables... Elle
tait si belle, que j'ai voulu en manger: je me suis fait
accomoder son con, sa matrice, ses poumons ses tetons t sa
tte, que j'avais deguise: Nos Moines ont mang, sans le
savoir., son cl, ses fesses, ses mollets, ses pids, ses
bras, ses mains, ses paules, son coeur, son foie, etc... Tous,
eux t moi, nous avons la verole! Or, ta Femme, belle,
frache, pucelle encore, ne l'avait pas.... Voici ce que tu as
fait, Coquin: Touch d'une fausse compassion, tu as fait
vader ta Femme, que je t'avais paye pour la foutre  mort,
t tu lui as substitu une Putain... C'est une insigne
coquinerie... Si j'en revins, j'aurai ta Femme; si je meurs,
tu seras pendu"... Vitngre s'est donn  tous le Diables que
c'tait vous qu'il avait livre. Le Moine, qui venait d'tre
frott de mercure, t dont la langue enflait, a fait signe
qu'il n'en croyait rin. Le Chirurgin a tir Vitnegre -part:
"Avz-vous quelqu'affaire  regler avec ce Scelerat? il n'a
pas 2 heures  vivre,  la manire dont enfle sa langue. Il a
une verole si terrible, que j'ai t oblig de le froter au
triple ds Autres, que voila dans leurs lits, t qui commencent
 saliver. Je le connais; c'est Un Monstre  ter du monde, t
tout--l'heure, il ne pourra parlr. "Empchz qu'il n'crive?
"H! ne craignz rin! l'enflure lu.. ggne les eux; il n'y
voit plus, t la langue commence  lui sortir de la bouche...
Il.. souffre.. (lui ttant le pouls) comme un Damn.. t il
n'a pas une demi-heure  vivre"... Alors, Vitngre enhardi, a
dit au Moine; "Gueux! Infame!... c'est la Putain Connillte,
que je t'ai donne, que tu as fait manger  tes Moines, t
dont tu as dvor la matrice verole"! Le Moine s'est soulev,
t a lanc  Vitngre un si terrible coup de poing, qu'il
l'aurait tu, si la colonne du lit n'avait pas amorti une
partie du coup, qui cependant a renvers Vitngre. On l'a fait
sortir. Mais il a appris ce matin, par le Chirurgin, que la
langue du Moine, devenue grosse comme celle d'un Boeuf, l'avait
touff un quart-d'heure aprs... On a brl sans lire, tout
ce qu'il avait crit durant sa maladie.

Voila ce que Vitngre tranquilis, vint de me raconter. Il
est tard: je ne saurais vous reconduire: Partz, ma belle
Amie".

Tel fut le recit de Timor, fait  ma Fille, que j'entendis
tout-entier, t qu'elle me repetera. Elle s'en revint la tte
remplie d ides noires. Je La suivis  vingt pas, La couvant
des eux, pour La prserver de toute mauvaise rencontre. Je
bandais comme Un Carme, en voyant son joli tour de hanches...

Elle rentra. Je La prcedai dans mon magasin, t je me cachai.
Elle revint avec de la lumire t de l'eau tide. Elle se lava
la motte, t soupira, en se disant  elle-mme: "Il n'existe
plus, le Scelerat!... Je suis encore effraye"! Je frappai un
petit coup sur une comode. Conqute leva les eux, t me vit.
Je Lui contai tout ce qu'elle venit de fire. Je Lui causai
un effroi salutaire, qui La guerit de l'envie de retourner
seule chz Timor, en Lui disant, que j'avis aperu Vitngre
sur le quai des Ormes. J'ajoutai: "Vous aliz pour tre
bise; vous le serz; car je couche avec vous". Elle
begueulait, disant que le recit de Timor Lui avit t ses
desirs. Je ne L'coutai pas; je me mis au Lit, t elle vint se
coucher auprs de moi.




XX Chapitre.

Chap. De la Fouteuse mise en apptit.


L'apptit vint en mangeant (dit le Proverbe): & l'On va voir
combin il a raison, pour Conqute!

Ds que ma Fille fut  ma porte, je m'encrai sur ses appas,
Lui suai les tetons, t L'enconnai. Je ne sais par quel
motif, humeur ou volupt, ma divine Enfant ne remua pas. Je
fis de-mme, t La tins emmanche, sans me donner aucun
mouvement... Je m'endormis, aprs m'tre mis sur le ct, sans
dconner. Conqute, qui s'y tait prte, s'endormit comme
moi, sans-doute; puisqu'en m'eveillant, sur les 2 heures, je
me retrouvai dans son Bijou. Je m'agitai pour-lors. Elle me
serra dans ses bras, remua vivement du cl, t me dit: "Chr
Amant? pou..ousse". Et elle saccada de toute la force de ses
rein... Elle dechargea... J'mis aussi... "H.. mon Dieu (dit-elle),
c'est mon Papa, qui me.. caracole... "Qui te fous, ma
Deesse. "Ah.. il n'y a que vous, pour ces choses-l... Je ne
vous contrarierai plus; car vous avz pls d'esprit que moi...
J'ai e un plaisir.... que je ne dois qu' vous... Chr Papa,
recommencz; que je decharge  votre intention? Je vous
adore... Je La re-enconnai vigoureusement, en Lui disant: "Et
fous comme tout--l'heure,  l'intention de ton Amant"... Elle
remua du cl comme Cleoptre ou Messaline, t elle se mit 
dire, en saccadant: "Bougre de Timori.. fous... fous...
fous-moi... Fous ta Garse... fais cocu mon sacr-gueux de Pere...
dont je suis la Femme.. la Matresse.. la Putain... Ah.. je
sens ton vit, au fond de mon con... Ta langue... ta langue?...
Je me pme... Je de...cha.arge.... Foutre... Ah-a-a-ah... je
n'en puis plus........... Et en finissant, elle ala se laver
le con......

Ds qu'elle fut de retour, je remontai sur elle. "Remue du
cl, du con! (Lui dis-je): Trmousse des fesses... Je sens ton
pinoir... H! que tu fous bin, Fille de mon Vit, pour Une
Novice!... Ayz un mouvement encore pls rapide?... Bon...
excellent!... Quels reins lastiqs"!.... Elle fit trois
soubresauts, t dchargea, en disant: "O mon Dieu! mettz une
tne de foutre dans les couilles de mon Pre, t que son vit
divin le decharge au fond de mon con"! Dieu l'exaua, car
j'mis aussitt, t nos foutres se mlrent. J'en esperai Un
Adonis... Elle resta ensuite immobile, t moi aussi. Elle fit
une copieuse ablution. Je me rafrachis le vit t les
couilles; puis nous nouz recouchames. Je La re-enconnai.

Je fus-l pls d'une heure, Lui suotant ses boutons de roses,
Lui dardotant t Lui fesant dardoter la Langue; La fesant
dechargeoter, pmoter, chatouilloter mes couilles. Je ne
pouvais me rsoudre  dconner.... Tout--coup ma Fille, que
je croyais puise, se met  trmousser du cl, 
convulsionner du con, comme fesait autrefois sa Mre, mais
mieux que Celle-ci... Je rebandai roide, mais loin de la
decharge.! Desorte que je La limai tant qu'elle voulut... Elle
me disait: "Papa! je ne parlerai pas d'Un Vitngre, qui n'a de
plaisir sur Une Femme, qu'autant qu'il brutalise sa Monture:
mais vous foutz pls tendremt pls delicieusement, que Timor
ne caresse: Vous limz mon con comme Un Dieu!... A votre
intention cette decharge-ci... Papa! Papa, fourgonne! tu es
dans le con de ta Fille! Remue du cl, Papa! Tu me fous.. tu
me fous.. tu m'enco..onnes!... Fous, Bougre! fous ta Fille!
Incestue, Jeanfoutre!... Enfonce, enfon..once,.. dans le
con..on de ta Fi..ille.. p..me"!... Et elle resta comme
morte, pendant une longue decharge.....

Je La relimai, voulant dcharger aussi, pour la dernire-fois
de cette nuit-l. Elle se ranima: "Fous, Maquereau! Je suis ta
Putain, ta Raccrocheuse... ta sacre-Salope... ta passionne
Fouteuse.., ta tendre Fille... Engrosse-moi? (remuant du cl
avec fureur): mets-moi dans le con un Garson.. une Garse! si
une Fille, tu La.. dpuceleras un-jour... si un Fils, il me
foutra... "Adorable fureur! (m'criai-je)... Tins, Fille
adore, voila du fontre". J'mis delicieusement; t ma
Fouteuse dechargea pls delicieusement encore... "H! quelle
nuit! (me dit-elle)... Timor ne me l'aurit pas donne si
voluptueuse"...... Elle s'ablua: je lavai, t nous endormimes.




XXIII Chapitre.

Chap. De la Tendresse Filiale: Amour paternel.


Etre reserve, modeste, ou voluptueuse & fouteuse -propos,
c'est la vritable sagesse.

Je ne raconte pas les bagatelles... Montencon ne put le
re-mettre  Mad.. Poilsoyeux, t il en fut trs-tonn! Elle
tit aussi modeste, aussi retenue avec Lui, qu'avant qu'il
l'et foutue. C'est qu'elle suivit mon avis, de ne pas
laisser prendre un pid sur elle, par les faveurs accordes,
ou ravies.... Un-jour qu'elle se baissait, pour arranger le
feu, il lui prit le con. Elle Lui donna un soufflet. Je dis 
Montencon: "Moi, qui la connais, je ne Lui touche jamais les
fesses, ou le poil du conin, sans sa permission, t sans
qu'elle m'it dit: "H-bin, faites donc vte"! Quand je Lui
demande cette faveur, elle est pare, chausse comme les
Grces.. Je commence par Lui demander  Lui baiser le pid.
Puis Lui glissant la main sur la jambe, je Lui dis: "Tu l'as
si jolie! que je La baise"?... Je pousse  la cuisse, en
disant: "Quel satin"! Je Lui passe delicatement la main sur la
motte, t je m'crie: "Ma Reine? qu'en te voyant marcher dans
la ru, t tortiller si joliment du cl! faire bander tous les
Hommes; bisquer de jalousie toutes les Femmes, je puisse me
dire: "Je vins de patiner, de baiser ces foutatifs appas"...
Je te suivrai; j'entendrai les Hommes dire, Que je la foutrais
bin! Je verrai les Femmes penser: Sacre Coquette! cette
parure, ce got, ce tour de cl signifient: Je veux tre
foutue? Vits, foutz-moi? "Bougresses! (Leur repondrai-je
tout-bas), je mprise vos cons t vous! Je ne bande que pour
le beau connin que vous jalousz"... Ma Fille sourit  ces
propos; se laisse patiner, puis baiser tetons, fesses t
connin"... Montencon m'admira, t demanda pardon  Conqute,
qui n'avait entendu ce que je venais de dire, qu'avec une
modeste rougeur.

Un jour de fte, que je L'avais conduite avec prcaution chz
Une Amie, t que j'tais retourn La chercher le soir, la
suivant  quatre pas, son lubrique tour de fesses me fit
bander si fort, qu'en rentrant, je Lui hpai le con. Elle se
defendit, parcqu'elle entendait aler t venir Mad. Brideconin.
"En ce moment, Deesse, je suis si enrag de lubricit, par ta
marche voluptueuse, que je te foutrais devant toute la Terre."
Et je grinais des dents, Lui tenant toujours le poil du con,
ce poil soyeux qui Lui formait une Longue t superbe perruque
 la Louis-XIV. "H-bin! (me dit-elle), alons: Mais ne me
chiffonnz donc pas? "En dshabillr, Reine". Je Lui tenais
toujours le con, t je La suivais  chaque pas qu'elle fesait.
Elle me donna un joli baisr  langue darde, pour me
remercier de ce que je Lui permettais de se mettre en
deshabillr. "Ne me quittz pas le poil: a me prpare". Une
pareille complaisance me La fesait adorer. En un instant, elle
fut en corpset, en court jupon piqu, les tetons bin
dcouverts: "Ma chaussure est-elle assz voluptueuse? ou
voulz-vous des mules, avec d'autres bas? "Des mules". Je La
dechaussai d'une main, Lui chatouillant toujours le con. H!
quelle jambe blanche! quelle propret! Elle se chaussa debout.
Je Lui mis le pid dans une mule rose delicieuse,  talons
roses aussi, minces, levs,  falbalas d'or, ainsi que le
bout du talon. Je Lui quittai la motte, qu'elle lava. Ensuite
elle fit par la chambre quelques-tours, pour m'exciter
davantage. Me voyant hors de moi: "Je veux te griller"! (me
dit-elle). Tandis que je dculotais, elle s'assit, croisa ses
genoux, t fit badiner la mule du pid en l'air...

Je n'en pouvais plus... Me voyant prt  m'lancer sur elle,
Conqute vint sur moi trousse, me fit tenir ses jupes, appuya
ses deux coudes sur mes epaules, t s'enfila doucement elle-mme,
sans toucher mon vit de sa main delicate. Elle descendit
ainsi graduellement jusqu' ce que je touchasse  son
pincevit: "Ne remue pas! (me dit ma Reine), je veux me foutre
moi-mme"! Quand elle sentt le plisir, la divine Fouteuse
trop mue, s'abandonna de tout le poids de son corps, en me
disant: "Cher Vit... pou..ousse"! Elle mit sa bouche brlante
sur la minne, donna le mouvement interieur  son con, me
darda sa Langue, t se pma, en me lanant toute son me....
Je dechargeai, avec un si delicieux frmissement, qu'elle
foutait encore, au bout de cinq minutes d'mission. "H!
Fouterie adore, l'clair du bonheur dure... et se... prolonge
avec toi"... Je sentis, en cet instant, l'motion de mes
premires decharges, o je perdais connaissance, t je crus
que j'alais expirer de volupt dans son con. Je le dis, en
dchargeant. Mon Enconne n'en fretilla que pls vivement: "Un
Fils?... une Fille?... ou tous-deux au fond de mon con (me
disit-elle), chr Vit de mon Pre"!... Je juris, je sacris,
je divinisis ma Fille: "Con celeste.. Con divin.. Con de mon
vit.. est-ce Moi?.. est-ce Un Roi?.. est-ce Un Prince?.. est-ce
le beau Commis aux Ades, qui t'avons foutue dans le con de
ta Putain de Mre?... H, mon vit te rend ma fille, en mlant
mon foutre au tin... Divine, sacre Garse.. Adorable
Bougresse encule, il faut que je t'encule aussi? "Non: ton
foutre m'est trop prcieux, pour que je le perde sciemment:
Fous-moi en con, tant que tu le voudras; mas non en cl, en
bouche ou en tetons". Je l'approuvai avec respect.

Je Lui dis ensuite, pourquoi je la suivais toujours, en La
menant chz son Amie, ou en La ramenant: "Mon premir motif
est de mieux voir le dangr. Le second, d'entendre les
discours des Hommes t des Jeunesgens que tu fais bander. L'Un
dit: Quel mouvement de cl!... O Garse! si nous tions seuls
ici, je me jetterais sur toi, t je t'enconnerais... "Je l'ai
entendu (me dit en souriant Mad. Poilsoyeux). "Un-autre (ce
soir) se secoue le vit en pleine ru: Maman.. (dit-il),
delicieuse Maman.. je me branle... je decharge...  ta divine
intention. "Je l'ai entendu: j'ai souri. Il a aussitt ajout:
H, si vous tes putain... une divine Putain? cinquante louis
pour trois coups en une heure?... ou chz moi, ou chz
vous?... Je demeure ru de-Bussi au 3me, n 16. "Un joli Fat
(repris-je), disait assz haut: Mon vt dans sa bouche, t ma
langue dans son con... Et il se branlait, branlait, branlait.
"Je l'ai vu, t je Lui ai donn un petit coup d'ventail sur
le vit... Il m'a bin touche! Il m'occupait: Peuttre est-il
cause que j'ai montr un-peu d'humeur, quand  notre arrive,
vous m'avz pris le con".

A ces mots, nous recomenames une scne, comme celle que je
vins de raconter; si ce n'est que je renvesai ma Fille sur le
dos. "Vit-papa... (me dit-elle), tu es le Fat... c'est le Fat
qui me fout... Tu me fais foutre par tous-ceux qui m'ont
desire... Je dcharge  l'intention du Fat... son vit dans ma
bouche, ses couilltes sur mes tetons, t l'engin de mon Pre
au fond de mon connin... J'avale son... joli foutre...
(convulsivant du con)... Je dchar..ge"....... Jamais elle
n'avait e autant de passion. Elle tait mme raisonne: car
entre deux dcharges, elle me dit: "Vos lvres sont
apptissantes; elles me rapplent: aulieu que celles de
Montencon... Je ne veux plus qu'il m'encon..o..o..ne (dit-elle
en s'agitant): Langue en bouche: mon con pa..art"......... H,
si j'avais-l l'Homme aux cinquante louis, moi qui ne suis pas
effronte, je crois que je ferais la Putain, que je les
exigerais d'avance, comme Vitngre disait que c'est l'usage
des Filles, que je Le dculoterais, t que mon con martyris
ggnerait la somme"?




XXIV Chapitre.

Chap. Du Chefdoeuvre de Tendresse-paternelle.


Conquette tait naturellement sage; elle n'prouvait les
emportemens du libertinage que dans le delire de la
jouissance, effect d'un vigoureux Tempramt.

J'tais puis par deux coups foutus avec trop d'emportement.
Cependant je La voyais haletante de volupt. Je courus au
carrefour Bussi, n 16, au 3e. Je trouvai le Jeunehomme aux
cinquante Louis: Je Le reconnus: Il me remit. "Je suis le Pre
de la Jeune-Dame  Laquelle vous avz offert 50 Louis. "Je les
Lui tins: Trois coups en une heure? "Soit: En ma prsence?
"Et de tout Paris, si vous voulz. Mais, Bougre, ne va pas me
jouer! "Non: Mais une heure, sans bruit? "Foi d'Homme!
Partons"... Il prit les 50 Louis.

Arrivs tous-deux, je dis  ma Fille: "Voici l'Homme qui t'a
plu: Tu as besoin de 50 Louis: Il te les apporte: Il les faut
ggner"? Conqute rougit, sans rin rpondre. L'Homme se
deculota, Lui vint prendre les tetons, le con. Il me dit:
"Serrz les 50 Louis; ce con satin, ces tetons touchs les
valent". Je les serra, tandis qu'il renversit ma Fille sur
le foutoir. Elle fit un cri: "O Monsieur... mon chr
Monsieur... ne me fates pas trop de mal? "Seriz-vous donc
pucelle? "Hlas! oui"... Il L'enconna avec fureur. Elle
soupira, criota, pina du con, dechargea. "Elle est adorable"
(disait le Fouteur enrag: car il foutit, t re-foutit, sans
piti, come sans deconner, ses trois coups de suite. Ma Fille,
tantt Le caressait, tantt Lui demandait grce: mais elle
dchargeait toujours... Il dconna ravi... Et voyant quelques
gouttes de sang, que ses brusques estocades avaient fait
couler, il dit. "Oui, vous tes d'honntes-gens: Un pareil
pucelage n'est pas assz py de 50 Louis: Je vais en envoyer
50 autres, Papa... (Ma Fille tait disparue pour s'abluer).
"Oui, si je n'tais pas mari (ajouta-t-il attendri), je
l'pouserais, t pour son pucelage, t pour son amour... Vous
alz recevoir 50 Louis: Je La regrterai toujours, t ne La
verrai jamais. Il partit. Ma Fille me remercia, t me dit,
qu'elle tait rassasie. Je Lui remettais les 50 Louis: "Non
(me dit-elle), chr papa, c'est pour nos dpenses". Les 50
autres Louis arrivrent, t je ne pus jamais L'obliger  en
mettre dans sa bourse pls de six. Je dposa les 94 autres 
sa porte dans mon Magasin.

Le Lendemain,  mon arrive, ma Fille me dit: "Je brle
aujourdhui: Savz-vous la demeure du Fat, ou du Vit dcouvert?
"Non; ce sont des Sots. "H-bin, sortons: L'Un ou L'Autre me
verra sans-doute, t vous Le suivrz. "Divine Fille.. puis
dans ton celeste connin, j'ai toujours les mmes desirs; t si
je voulais mourir de plasir, t dans le plaisir, je te
prierais de remur du cl, t de me laisser expirer au fond de
ton con satin... Foutons?... "Un seul coup. Vous m'tes trop
chr t trop necessaire, pour que je ne vous mnage pas". En
montant sur le ventre de ma Fille, t tandis qu'elle
m'arrangeait le vit a l'entre de son con, je Lui disais: "Te
quitter, pour en suivre Un, est trop scabreux, t malheur peut
arriver... Et comme elle ne s'agitait pas: "Tu me mnages?...
Remue du cl, Mignone? saccade? dcharge?... C'est mon seul
coup... Mais j'ai de quoi te satisfaire... Il le faut mme,
avant qu'Un de tes trois gros Vits te martyrise". Elle remua
du cl t du con, comme Marie-Antoinette foutue en levrte 
la Conciergerie, par un Polion de Gendarme... Nous
dechargeames, Conqute, comme La Reine, Moi, comme Le
Gendarme... Je sortis. Elle lava.




XXV Chapitre.

Chap. Du bon Pre qui fait foutre sa Fille.


Alz au but, & bravz le reste: c'est un con, qu'il s'agit
d'lrgir; il faut donc qu'il soit foutu.....

On sait que j'avais  moi Un certain Trtdamour, mon
secretaire, frre de Minone t amant de Connte, qu'il m'avait
fait dpuceler, l'ayant trop-gros. C'tait Un vigoureux Garson
de vingt ans. Il demeurait  deux pas. Je l'alai chercher:
"Veux-tu foutre quatre ou cinq bons coups, avec Une Femme
charmante, que je veux rgaler, t  Laquelle je veux donner
haute opinion de Moi? Ainsi, tu n'auras pas de jour: Mais tu
L'auras vue avant de La foutre, pour La mieux servir. "Bon,
bon! il y a quinze jours que je ne l'ai mis, ni  Connte, ni
 ma Soeur, t je n'en fous point d'Autres"... Nous arrivames.

Je Lui fis voir, par une portire, Conqute, qu'il ne
connaissait pas. H.. qu'elle est.. provoquante...
foutative?... J'entrai seul: "Detetonne-toi; trousse-toi
toi-mme (dis-je  Mad. Poilsoyeux): Tu es vue par Un Jeunehomme
de vingt ans, beau comme l'Amour. "Mon Fat? "Ton Fat: Il se
nomme Traitd'amour. Ainsi, montre tout, en abluant. Je
retourne auprs de Lui". De-retour auprs de mon Etalon, je
Lui dis: "Regarde La bin: Elle va s'abluer, t montrer con t
cl"... L'Ame de mon Gendre momentan passa dans ses eux.
Conqute se dcouvrit les tetons, pongea lgrement les bouts
d'eau-rose. Ensuite elle se troussa audessus des reins, se
parfuma le cl t le con avec une autre fine ponge; tendit le
cl, se faa bin le con: Puis elle se renversa sur le
foutoir, avant de fermer les rideaux. Je Les alai tirer, en
disant  Traitdamour de me suivre dans un instant. Je me jetai
sur La delicieuse Poilsoyeux; t L'enconnai. Traitdamour me
chatouilla Les couilles. J'mis avec fureur: Ma Fouteuse se
recriait de volupt... Je me htai de dconner.

Trtdamour attendit tout deculot, Il se prcipita sur ma
Fille, t je dis, en me penchant sur La tte de L'Enconnant:
"Alons, alons, ma Belle! les reins souples? j'ai repris une
vigueur nouvelle"? Tratdamour cependant enfonait -peine son
beau vit dans cet troit bijou, encore que mon foutre y servt
de pommade. Conqute, de-nouveau depucele. Criotait, en
soupirotant, t neanmoins remuant vivement du cl,  chaque
dardement de vit.

Je rebandais. Mais Trtdamour foutit trois coups, t fit
trois copieuses jaculations avant de dconner. Je Le tirai,
pour Le forcer  reprendre haleine. "Je vais pendant ce
temps-l (Lui dis-je trs-bas), faire une petite partie de
Trou-Madame. "Je vois (me dit-il de-mme), vous ne bandiz plus
assz roide, t je suis votre Boutentrain? Mais elle a Le con
plein de foutre"... Ma Fille se lavait... Je roidissais
de-pls-en-pls, par la vue des cuisses de neige, de la jambe
fine, du pid parfait, du cl, du con, du ventre d'ivoire, du
nombril bin-fait, des tetons de ma Fouteuse. Je dis tout-haut
 Trtdamour: "Beau Fouteur, montre-toi; que ma Deesse voye
le superbe Vit dont je La rgale"? Tratdamour parut son Trt
 la main. Ce n'tait pas le Fat; mais Il tait pls beau. Ma
Fille sourit: Puis bassant la vue sur le Vit majeur, La Belle
dit en soupirant, t Le pressant de sa main blanche t
potele: "C'est donc toi, qui m'as fait tant de mal... t de
plasir"?... Trtdamour me La renversa; Lui fit carter les
cuisses; me coucha sur elle; me mit l'engin dans la brche, en
disant: "Votre Belle a la main trop douce; pourrait vous
mettre  nage, t il faut enconner roide... Poussz, mon
Matre... piquz des deux..! la Cavale est belle... Alons,
Deesse enconne, haussz le con.. Remuz du cl... C'est Un
Homme-d'esprit qui va vous humecter la matrice de son foutre
honorable"... Cette harangue fit sourire la Foutue, qui, pour
en dguiser la cause, s'cria: "H, monsieur Vitngre, que de
cornes vous voila!... "Alons, Deesse (reprt Trtdamour),
songz qu'il faut que vous fassiz les trois-quarts de
l'ouvrage... Du mouvement?... Bon... h! a va d'amiti.. t..
vous remuz du cl comme une Princesse... Alons, des reins
souples? Avec votre connin satine, vous mettz votre Fouteur
aux Anges!... Roide, mon Matre? aidz-vous.. votre jolie
Monture va comme une Jument barbe... Gzee.. gzee.. Un coup de
fouet... H! quels soubresauts... Ma-foi, elle decharge...
Piquz des deux... Comme elle trmousse des fesses, la celeste
petite Amie? comme elle en donne!... Que je vous chatouille
les couilles, pour vous y faire correspondre?... Vous
partz?... Quels coups de cl?... Quels soupirs?... Elle
redecharge"?...... Ma modeste Fille ne jurait jamais que
trs-emue, t dans le delire de la volupt: Aussi, en cette
occasion, elle sincopa, en s'criant: "Bou..ougre?..
fous..ous-moi? Mon... con a.. toute.. mon me!... Je fous.. je
fons... en foutre... je decha..arge... Que.. n'ai-je.. deux
vits.. dans.. mon.. sacr con? "Il est trop troit, ma Belle
(Lui rpondit Trtdamour); sans quoi l'On s'arrangerait 
vous donner ce plaisir-l... Mais On pourra quelque-jour vous
enculer, pendant que votre Fouteur vous enconnera"...

Aprs une delicieuse dcharge, je me crus puis. Je deconnai
surlechamp. Ma Fille trmoussait encore. Trtdamour sauta sur
ce con fumant, t tout en Le re-enconnant, il me disait: "Vous
avz foutu ma Petite Soeur; je L'ai foutue aussi, aprs vous:
Vous m'avz dpucel Connte ma Future: Dites-moi si Leurs
cons valent celui que votre bont me fait enfiler? c'est un
satin?..... Mais,  en juger par le soyeux du poil, j'augure
que l'interieur du con de ma jolie Chapelire de la ru
Bordet, en approchera... Ma Reine.. vous fais-je mal? "Et
plaisir... Va.. va..a va..a donc? je fous. "Hahahh, quel
satin.. quelles delices?... J'enconne.. je fous.. je
decha..arge... Remue.. divine.. sacre.. celeste Enconne?...
H, l'aimable petite pincette qu'elle a au fond du conin?...
Pince.. serre.. sacre petite Convulsionnaire.. fais-moi..
convulsiver dans ton joli con?... Tu veux du foutre..
Deesse?... Quatre decharges de-suite vont t'inonder le conin..
conichon.. conichonnet?... Voila ma seconde... "Fous.. saccade
(murmurait ma Fille).. ne.. me quitte.. pas chr Vitdamour?
"Ne la quitte pas aprs avoir decharg (dis-je  mon ancien
Secretaire); qu'elle sente les dernires oscillations de ton
gros vit?... Qu'elle est jolie, en foutant?... (disais-je 
Trtdamour); je rebande... Elle a l'air d'une Deesse?...
Laisse-la achever... Farfouille... Lime.. lime-la?... Elle
gigote encore... Bon.. bon? Elle se pme?... H, qu'elle est
jolie, pme!..... "Elle n'met plus? "Elle a mis quatre fois
dans le con, sans la desenconner, Quatre t trois c'est sept
(disait Trtdamour, en me La lavant): vous alz la refoutre:
a me reposera; j'irai  mes douze. "Vous vous ferz mal (me
dit Conqute); voila quatre fois que vous m'enconnz
aujourd'hui; le reste de ses 12 me suffira: a fera mes 16"?
Pour toute rponse, je me La fis renverser: Elle me darda sa
Langue, t je La foutis roide... Tratdamour la prit ensuite,
t ne La quitta plus, quoiqu'elle L'en prit, qu'il n'et
arros de foutre cinq nouvelles fois ce beau con.... Elle se
leva aussitt qu'elle fut dconne, en me disant: "Emmenz cet
impyable Jeunehomme, t me laissz libre: J'ai besoin de
rafrachir sur le bidet pls d'une demi-heure mon pauvre Bijou
martyris".... Nous La laissames; j'alai prendre t faire
prendre  Trtdamour un bouillon chz Mad. Brideconin, que je
priai d'en tenir un prt pour Mad. Poilsoyeux. Ce qui La
surprit... Conqute rafraichie arriva, t parut aussi dcente,
aussi modeste, que si elle n'avait pas foutu. Trtdamour
partit, sans tre instruit: Mad. Brideconin tant prvenue de
ne jamais decouvrir les relations entre ma Fille t moi.




XXVI Chapitre.

Chap. d'AVIS trs-utile au Lecteur, et  l'Auteur.


Nous en sommes enfin au temps si souvent annonc des fouteries
majeures. Si je les avais rpportes sans prparation, elles
auraient tonn: Mais qu'On sache que j'tais sr, en les
commenant, non-seulement d'avoir pour mes Filles deux des
trois Payeurs qui soldaient Vitngre, mais encore de Les faire
prceder par la jolie Chapelire de la rue Bordet, qui, vendue
au plus douteux, devait m'instruire de la moralit de tous les
trois. Il tait donc essenciel, pour viter qu'elles ne
fussent estropies, de Les faire prodigieusemt largir, en
vitant neanmoins de Les prodiguer  trop de Dchargeurs en
con. L'On verra comme je m'y prendrai pour cela.

On trouvera dans le Recit un Episode,  chaque Seance, tant
pour varier la scne, et reposer l'imagination, que pour
raconter quelques Avantures, que j'ai cru devoir supprimer au
commencement. Chaque historiette lue ou raconte, ne sortira
pas du genre. Rin de plus dplac, dans un Ouvrage comme
celui-ci, qu'une Dissertation philosophique; elle y devint
insipide, et par-l mme dgote de la phlosophie. Mon but
moral, qui en vaut bin un-autre, est de donner  Ceux qui ont
le temperament paresseux, un Erotikon pic, qui les fasse
servir convenablement une Epouse qui n'est plus belle. C'est
ce que j'ai vu faire  plusieurs Hommes, qui se servaient pour
cela du Livre cruel t si dangereux de Justine, ou les
Malheurs de la Vertu. J'en ai un plus important encore; je
veux prserver les Femmes du dlire de la cruaut. L'Anti-Justine
non moins savoureuse, non moins emporte que la
Justine, mais sans barbarie, empchera desormais les Hommes
d'avoir recours  celle-ci. La publication de la Concurrante
antidotale est urgente, et je me deshonore volontirs aux ieux
des Sots, des Puristes t des Irrflchis, pour La donner 
mes Concitoyns.

L'Ouvrage aura II Parties: Aprs le Recit formant la Ire,
succderont des LETTRES, non moins assaisonnes, composant la
IIde. Les Filles de Cupidonnet Lui racontent les parties-de-plaisir
que Leur fesaient faire leurs Entreteneurs; parties
o, dans le delire de l'ivresse, Leurs Payeurs les fesaient
quelquefois possder par 12 Hommes... Mais toutes ces Lettres
ne sont pas rotiques: il en est d'intressantes par un autre
motif; tel est celui d'une Resurrection, avec la decouverte
importante de l'origine de Conquette-Ingenue, t de Victoire-Conquette,
noms de deux Filles que les minnes ont remplaces:
Ce qui me justifiera d'une certaine chose, qui sans-doute a
dja effarouch plus d'un Lecteur... Je n'en dirai pas
davantage l-dessus.

On ne peut trop multplier les observations sur les Scnes que
je vais mettre sous la vue du Lecteur: Pour remplacer la
JUSTINE, t faire prferer l'ANTI-JUSTINE, il faut que
celle-ci surpasse l'Autre en volupt, autant qu'elle Lui cde en
cruaut: Il faut qu'un seul Chapitre lu par un Homme, sur
l'inspection de la Table, Lui fasse exploiter sa Femme, Jeune
ou Vieille, Laide ou Jolie, pourvu que la Dame ait fait bidet,
t qu'elle soit bin chausse.




XXVII Chapitre.

Chap. Du commencement des grandes Fouteries.


Egaye come elle l'avait t hir, ma Fille devait voir
besoin de repos le lendemain: Elle avait le Bijou si fatigu,
qu elle ne pouvait quitter sa chaise. Elle resta constamment
auprs de Mad. Brideconin, depeur que Persone ne vnt le lui
patiner. Le reste de la semaine, elle vita galement, quoique
gurie ds le 3me jour, de se trouver seule avec moi. Elle
amassait elle-mme du temprament; car elle ne s'tait jamais
branle.

Le Dimanche,  une heure, elle ala pour la dernire-fois chz
son Amie... Avant de partir, elle me prsenta son joli Pid 
baiser, t me livra sans bgueulerie le Poil de son conin. Je
La conduisis jusqu' la porte, promettant de La revenir
prendre avant 5 heures: ce qui la fit rougir: mais j'observai
qu'en montant, me croyant parti, elle souriait.

Je fus exact. En la ramenant, je la fis marcher devant moi,
m'apercevant qu'elle tait observe par un Homme, que je pris
pour Un des Payeurs de Vitngre: Mais Il ne pouvait
reconnatre que son joli tour-de-cl t sa marche provocante,
tant elle tait bin encalche. J'observais l'Inconnu: Je
demandai  ma Fille, Si c'tait-l Celui-ci qu'elle prferait?
-- Oui- (me dit-elle). Alors, je La nommai distinctemt, Ma
Fille. Et l'Homme s'loigna.

J'avais averti Trtdamour. Il avait une clf de mon Magasin,
t nous L'y trouvames. Je Le crus seul, malgr la
recomandation que je Lui avais faite, de m'amener quatre
Acteurs des deux-sexes. Je Lui dis en riant, que je bandis,
t que je voulis enconner. "Quoi! (dit Conqute), est-ce que
vous alz faire tous-deux comme l'autre fois?... Je ne suis
pas dispose, je vous en avertis. "Nous vous disposerons, ma
Belle (Lui dit ironiquement Trtdamour, qui La crut ma
Putain): voyz-moi ce vit-l?"... Et il Lui en montra un
superbe... "Laissz-moi dabord vous lcher le conin,
Ma'm'selle?... Mon Matre vous enconnera, quand vous serz
prpare? J'ai tout dispos, pour lui donner aujourdhui, ainsi
qu' vous, un plaisir de Fermir-general". Il La renversa
brutalement, t La gamahucha, en Lui disant, comme s'il
L'avit menace: "Ne rsistz pas! car je vous ferais mal"...
Mais Mad. Poilsoyeux, comme toutes les Femmes  grand
temperament, aimit, dans la fouterie t ses accessoires, une
sorte de brutalite. Ainsi, en croyant La contraindre, il La
servait admirablement... La Belle commenait  dcharger...

Tandis que je roidissis avec oscillation,  la vue du systole
t du diastole des fesses t du con de ma Fille, j'aperus
derrire un rideau de l'alcove quelque-chose qui remuait.
J'alai voir. C'taient Minone t Connte, auxquelles deux
Garsons amis, de Tratdamour, excits par ce qu'ils voyaient,
lchaient le con. Je Leur fis entendre par signes, de ne pas
brur, t je Les encourageai d'un geste.

Cependant Trtdamour fellait ou suit le conin de Mad.
Poilsoyeux. Lorsqu'elle fut suffisamment en humeur, il se
drangea, me tra sur la Belle, t insera mon vit bandant en
ce conin rempucel par sept jours de repos. "Qu'avz-vous  me
donner  vous suer? (dit-il  l'Enconne). Elle Lui prsenta
l'index de la main-droite qu'il se mit  suer, aprs
neanmoins avoir appel sa Soeur t sa Matresse, en Leur
disant: "Ici, Bougresses, t qu'On montre son
savoir-faire"?... L'Une (Minone) qui avait la main aussi douce que ma
Fille avit le con, me chatouilla les couilles; l'Autre
(Connte), fourrait un doigt pommad dans le cl de ma
Fouteuse, pour La faire tressaillir sous moi... Mad.
Poilsoyeux hennissit de plasir. Elle me dardait sa langue,
en m'appelant son chr Fat.. son chr Centlouis.. son chr
Payeur  gros vit.. son chr Traitdamour... Enfin, enivre de
fureur rotique, elle s'cria: "Vitngre?... Jeanfoutre...
Fous-moi? Pine-moi?... Que ton gros vit de Multre me
pourfende t m'encule"?... Et elle dchargea comme une
Energumne. En ce moment, j'avis dans la bouche la Langue
fretillante de mon Enconne; Une des deux Filles me
chatouillit de la sinne le trou du cl t les couilles;
l'Autre me suait dans la raie du dos entre les deux paules,
prcisment sur le sensorium... Je croyais connatre le
plsir de la dcharge: mais je ne l'avis jamais prouv,
comme cette fois-ci; t de ce coup, je fus rendu.... "Quelles
delices"!

Trtdamour m'enleva de sur ma Fille, t se prcipita dans son
con. "Voila un connin? (disit-il, en poussant t retirant,
alant toujours pls avant,  chaque saccade): Il y a de la
difference de ce connin aux autres cons, comme du satin  la
tapisserie de Bergame"... Les Jeunesfilles n'avient plus
besoin de chatouiller, quand Trtdamour foutait; il avit
assz de feu pour Lui-mme, t ne fesit que trop bin
trmousser sa Monture. Je fis signe aux deux Garsons,
Brisemotte t Cordboyau, d'taler les Filles, l'Une sur un
vieux sofa, l'Autre sur un Lit-de-sangle yant un simple
matelas, t de Les foutre  la porte du regard de la Belle au
con soyeux. Par un effet du hasard, ma Fille mettit sous
Trtdamour pour la seconde-fois, t les deux Enconnes
dchargrent au mme instant, ainsi que les trois Hommes. La
belle Poilsoyeux, en roidissant les jarrts, fesit: "Hi
hi-hi-hh?.,. Minone: "Han-han-hanh"?... Connte: "Houhi-houhin
houah-houah-houh"?... Les trois Hommes disaient ensemble;
Trtdamour: "Remue du cl, Deesse"?.. Cordboyau: "Remue du
cl, Garse"? Brisemotte: "R mu du cl, petite Putain"?... En
dchargeant, ils s'criient: "Foutre... "Foutre... "Foutre...
Trtdamour: "H, Deesse... Cordboyau: H, Bougresse...
Brisemotte: "H, Mtine"! chacun suivant son caractre t sa
politesse....

Mad. Poilsoyeux fut la pls longue  dcharger; les deux
Autres tient dconnes t lavs, qu'elle mettit encore.
Enfin elle cessa. Trtdamour La lava: Et me voyant rebander:
"Vous la foutrz sans-doute autant que la dernire-fois? (me
demanda-t-il). "Trs-certainement! (repondis-je). Je ne suis
vigoureux qu'avec cette Jeune-beaut: Je la foutrais jusqu'
extinction de vie t dessiccation de couilles; t tu vas voir
ce que je vaux. Qu'On m'anime seulement par la vue
d'enconnages redoubls"?




XXVIII Chapitre.

Chap. De l'Enculo-connillerie.


Ma reponse fit sourire Tratdamour, qui sans-doute n'y ajouta
aucune foi.

"H-bin (reprit Trtdamour), je vais vous donner un plaisir,
que vous n'avz jamais e, ni ces Bougres-l non-pls. Je
tins cette pratique de l'Abb Chouanche, ancin Genovefain,
qui m'a souvent encul, avant que j'esse de la barbe au
menton t du poil au vit.. Un-jour, voyant que je m'ennuyais
de son culetage, il me dit d'aler lui chercher la petite
Clfry la cadte, jolie come un coeur, t non encore vendue 
un Lord. Il envoyait 12 francs  la Mre, t la Fille devait
en recevoir autant. L'Abb la fit s'appuyer un coude sur une
commode; il se mit derrire elle, t l'encula: J'tais devant,
t il me la fit enconner. Nous limions; nos deux vits se
sentaient, ou la Jeune-garse tortillait du cl de-faon, que
nous croyions le sentir. Chouanche la fesait tantt pousser du
con sur moi, t alors son vit dculant -moiti, il avait
l'agrment de la re-enculer, quand elle foulait du cl sur
lui. Je presque-dconnais alors, puis je re-enconnais. Ce joli
jeu dura, tant que Chouanche put retenir son foutre. Car il ne
dechargeait pas: il se reservait pour mon cl. En-consequence,
il fit metttre la jolie Clfray sur le dos; je l'enconnai;
l'Abb m'encula, t nous dchargeames tous-trois.... Nous ne
prendrons pas la manire du Genovefain; elle est trop
fatigante pour la Foutue. Mais il payait la jolie Bougresse...
Payz-vous Madame?... "Non certes: c'est une honnte-femme.
"Je m'en suis aperu  sa fouterie: Une Putain ne fout pas
comme Madame... En ce cas, je vais vous donner une experience
fisique sur Une de ces deux Filltes... Alons, Minone.. Alons,
Connte? laquelle des deux veut tre encule t enconne
tout--la-fois t en-mme-temps? Qu'elle se trousse"?

Durant cet entretin, qui La laissit tranquile, Conqute
s'tit couvert le con t les tetons. Les deux Filles tient
assises -ct d'elle, dtetonnes. Elle Leur baisa le
boutonnet, t Leur couvrit la gorge de sens-froid avec leurs
fichus. (Mad. Poilsoyeux redevenit toujours modeste, ds
qu'On ne La foutit plus)........ Les deux Filles rpondirent
ensemble: "Moi... Moi! "L'Une aprs l'Autre (dit
Trtdamour)... Vous avz ici de la pomade, ou du beurre-frais?
"Oui (rpondit en rougissant la belle Consatin):
Tenz, ma pomade est-l... t voici du beurre. "Gardons ce
beurre-frais pour vous, belle Dame, aussi belle au cl t au
con, qu'au visage (reprit Trtdamour). Minone se pomandit la
roste. "C'est donc toi qui passes la premire, ma Soeur? "Oui,
si c'est ti qui me dpules le cl? "J'y suis pucelle aussi
(s'cria Connte). "Ce ne sera pas moi qui aurai ton puelage
d'arrire (rpondit Tratdamour  sa Soeur): Mon vit est
aujourdhui entirement reserv  Madame: Et quoique le
culetage m'ait toujours fait peine, Agent ou Patient, le cl
satin de Madame me tente autant que l'troit fourreau de son
con, qui se rempule en une semaine, ou seulement en fesant
bidet  l'eau froide. Je suis sr que Madame n'a jamais t
encule (-genoux, il Lui regardit au cl), t que c'est
aussi un puelage"? Conqute rougissit.

Les deux Camarades de Trtdamour tirrent au premir-Roi, 
qui dpucelerait le cl de Minone: car tous-deux Le voulient
avoir. Ce fut Cordboyau (un Bellot  vit moyn), que le sort
favorisa. Il se pomada le vt jusqu' la racine. Trtdamour
fit coucher Minone sur le ct. Il mit Cordboyau devant son
cl, t Brisemotte (un Beau  gros Vit) devant son con. Il La
fit ainsi enfiler des deux cts; les Jeunesgens se La
poussant L'Un sur l'Autre  qui mieux. Ce qui donnait un tel
plasir  Minone, qu'elle se recriit: "Dieu.. que j'ai de
delices... c'est... une fouterie de Princesse...... On dit..
que la Reine.. fout ainsi entre.. DArtois et Waudreul.. ce
dernir a.. le cl.... "Alons (dit Tratdamour), tachz de
dcharger tous-trois en-mme-temps"?... Cordaboyau poussait;
il retint la Grse par les hanches, pour enfoncer pls vant;
Brisemotte en fit autant; desorte que rendue immobile, elle
s'agitait nanmoins en tout sens. "Examnez bin.. (dis je 
Conqute-Ingenue), pour faire la mme chose  votre tour: car
il faut que vous experimentiz tous les genres de fouterie".
Elle considra le jeu, -trvers les btons de son ventail.
Minone hletat. Connte bahie restait immobile  La
contempler: "Que fais-tu l, toi, Bougresse? (Lui dit
Trtdamour, notre grand Matre-des-cermones): Patine-nous
Madame... Suce-lui le bout des tetins... Gamahuche-la; elle a
le con propre comme un visage de Marie"...........

Ces mots, nergiquement prononcs, mirent en danse la Rene de
la Fte, que je vais dcrire.

Connte, tandis que Minone travaillait, & qu'elle tait
travaille, decouvrit les tetons de Mad. Poilsoyeux, & les
sins: Elle en sua les bouts; elle se les fit suer. Ce
chatouillement de la bouche de Conqute, aussi satine que son
con, mit la jeune Connte en fureur amoureuse: Elle trousse
Mad. Poilsoyeux; lui insre sa langue dans le con; lui
chatouille le haut de la mote. La Belle moustille, regardait
cependant Minone. Celle-ci avertit ses deux Fouteurs qu'elle
tait prte  decharger. Ils redoublent le fourgonnage. Elle
s'crie: "Vits de Dieu"! Et elle se pme. L'Enculeur &
l'Enconneur l'inondaient de foutre; il ruisselait des deux
cts... Ma Fille, vivement gamahuche par Connte, est hors
d'elle-mme, & cette modeste Beaut dit  la Jeunefille: --
Ote-Toi-, Garse! Un Fouteur? un fouteur?... deux... cent
Fouteurs-?... Tratdamour l'entend: Il derange Connte
acharne, en la tirant par la jolie crinire de son con blond:
Il emplit le trou-du-cl de Mad. Vitngre de beurre-fras;
s'en frote le Vit decalot; se met le bas-ventre sur ses
fesses, enfile la rosette, sans couter les petits cris de
l'Encule; l'treint vigoureusement, se retourne, en se
mettant sur le dos, le vit dans le cl de la Belle jusqu' la
garde, son con bin fac:..... Il crie  son Matre: "A ce con
beant qui vous supe! Enconnz roide... Piquz des deux... la
Garse est encule, & je vas vous donner les mouvemens.....
Pardon, Deesse! je ne me connais plus...... Connte? boulonne,
boulonne les Couilles de mon Matre"......

Cependant j'enconnais ma delicieuse Fille: Et sentant le vit
de Tratdamour, qui m'trecissait encore le passage, & qui
donnait au connin des oscillations, que jamais Con n'a ees,
je dlira, en m'criant: -- Chin de Vingre! coc tout--la-fois
du con & du cul-. Cette ide m'enflmait, & sa brutalit
m'empcha de dcharger trop-tt. Je parvins au charmant
pinoir du fond du conin. Il me sua. Le vit de Tratdamour me
communiquait tous ses mouvemens, & en fesait faire d'insolites
 mon adorable Fouteuse. Deja prpare par la langue de
Connte, elle s'crie: -- Ha-ha-hh!... ze da-arze....
Foutre! -- En voila.. du Foutre.. plein votre con... Reine des
Vits.. et des Dieux s'cria Tratdamour-!..... Et je sentais
les oscillations de son gros Vit qui jaculait.... Enfin, je
dchargea moi-mme. Ma Fille, inonde de foutre tremoussait
rapidement: -- Con satin de mon Vit (m'criai-je), que tu es
delicieux-!... Mad. Vitnegre mettait encore, quand
Traitdamour decula.....

Ce mouvement la fit redecharger... Le Bougre se lavait
d'eau-tide. Conqute, dans le Con de laquelle je laissais osciller
mon vit, aprs decharge, gigotait, tremoussait, tremblotait
sous moi. Connte m'avait quitt les couilles. Tratdamour
toujours bandant, tait revenu vers nous. -- Fous-la-moi
tout-chaud (lui dis-je); elle decharge encore.... Et toi (dis-je 
Connte), boulonne-lui la bouteille--miel du Bourdon-d'amour-.
Elle m'obet. Mais Minone, decule, deconne, lave, tait
libre: Elle vint remplacer Connte, en me demandant, Si cela
ne signifiait pas tout uniment, de chatouiller les Couilles de
son Frre, pendant qu'il foutait ma Matresse?... Cordboyau
cependant & Brisemotte hpaient Connte, le premier, cette
fois enconnant, tandis que l'autre enculait, pour donner une
perspective encourageante  ma Fille.

Mais tout finit. Mad. Vitngre cessa de decharger. On la
deconna: Traitdamour la mit an bidet: Elle se couvrit
modestemt le Con & les Tetons; puis elle dit aux deux
Filltes: -- Mes Bonnes-amies, alons ader mon Htesse, pour le
souper-? Elles y coururent. -- Si vous n'avz prpar (dit ma
Fille), que pour notre soupr ordinaire, je vous avertis qu'il
faut le double. -- Je n'ai pas assz donc (repondit mad.
Brideconin). -- Vte au Rtisseur de vis--vis (reprit la Belle
Vitngre); & du bon vin? ou je ne boira que de l'eau. Un bon
mariage paiera tout-a-... On ala chz le Successeur d'Ells,
qui promit un copieux soupr pour dans une heure.

Conqute rentra auprs de nous avec les deux jolies Filles. --
Rebandz-vous? (me dit Traitdamour): Il ne faut pas laisser
languir nos cons, avec l'expectative d'un bon soupr? -- Je
brle,  la vue du tour-de-cl, & du pid de ma Deesse: mais
je ne suis pas roide lui repondis-je. Traitdamour: Je roule
dans ma tte une ide, qui vous roidira.




XXX Chapitre.

Chap. D'une nouvelle Actrice: Danse ngre.


-- Alons, Garses, dit Traitdamour  sa Soeur et  sa Maitresse,
nues? Et vous, Bougres, deshabillz-vous-?..... Il se mettait
nu lui-mme. -- Mais il nous faut encore une Actrice... Je
vins de voir monter une jolie Drlesse, qui ferait notre
affaire? -- C'est mad. Brideconin, l'Htesse de notre belle
Dame, dit Connte. -- Non, non, mon Amie: C'est une petite
Brune de fond de la cour, cadte d'une grande belle Blonde,
que nous aurons peuttre un-jour, & qui se nome Conindor: La
Cadte s'apple Rosemauve, & passe pour trs-ruse. Mais On la
dit amoureuse comme une Chate, quoiqu'elle soit peuttre
pucelle encore; car sa Mre la couve des ieux. Cependant quand
un Homme l'embrasse, elle ne fait aucune difficult de donner
sa langue. -- Je la counais! dit modestement la belle
Poilsoyeux; & elle m'a... m'a... Traitd. Quoi? Deesse? -- Mais,
donn sa jolie langue, &... -- Et quoi? -- Gam*******. --
Gamahuche... Va la chercher, Connte. -- Non! dit vivement
Conquette, j'y vais moi-mme-. Elle sortit, & ayant rencontr
Rosemauve qui redescendait, parcequ'elle n'avait pas trouv un
vieil Oncle assz riche, dont elle recreait l'impotente
lubricit, en lui chatouillant le Croupion, le Scrotum & les
Testicules; ce qui le fesait bandocher, la Belle Poilsoyeux la
mit au fait, obtint son aveu, & l'introduisit.

Les deux Filles & les trois Hommes taient nus comme la main:
Sans rin dire  la brune Rosemauve, ils se mirent tous-cinq 
la deshabiller. On lui enleva jusqu' sa chemise. On lui
baigna Cul, Con, Cuisses, Pids... Puis Traitdamour lui dit: --
Ma Belle, il faut; en Tout, fare comme ma Soeur & mon Amie-.
Aussitt commena la Danse-ngre; o chaque Fille fesait tous
les mouvemens d'une Noire ardente, qui fuit le Vit dont elle
brle d'tre enconne, que le Vit attrape, & qui saccade alors
en tremoussant du cl, comme si le Vit la fourgonnait. Les
Garsons poursuivaient les Garses le vit en main; & ds qu'ils
les avaient attrappes, elles se retournaient pour l'enconage,
ou ils paraissaient les foutre en levrette; culetant,
criotant, jurotant, comme s'ils essent perfor les cons. La
Danseuse prenait le vit, aulieu de la main; l'Homme la
saisissait par la barbe du con. Ils se fesaient ainsi tourner
de-temps-en-temps.

Je bandais roide. Je fis trousser ma Fille audessus des reins,
& je lui dis: -- Conque de Vnus, imite tous les mouvemens de
cul et de con que tu vois-... Elle tait excite; elle se mit
au-milieu de la danse, & les executa rapidement... Traitdamour
me voyant en rut, & ses Camarades bin-disposs, leur dit: --
Au foutoir-... Il laissa Rosemauve, sa Danseuse, qui en parut
toute mortifie! -- Votre tour va venir, ma belle Danseuse-. Il
tendit ma Fille sur le sofa, dont il lui mit un des oreillrs
sous le cul: -- Alons, ma Toute-veille, dit-il  Rosemauve,
gamahuchz-moi ce conin-l, pendant que je vous le mettra en
levrette, ou vous enculera,  votre choix? -- On ne dpucle
pas une Vierge en levrette (repondit-elle vivement): encule-moi,
s'il le faut, tandis que je gamahuchera ce conin
d'amour-... Elle gamahucha la belle Epouse de mr Vitngre avec
fureur, & Traitdamour pera sans piti, par des efforts
redoubls, le cul virginal de la Gamahuchante. La belle
Poilsoyeux appela le Vit? le Vit?

Je n'y pouvais plus tenir. Je derangeai la Rosemauve encule,
pour me prcipiter dans le con de ma Fille haletante de
volupt..... J'enconnais vigoureusement, lorsque j'es la
delicieuse surprise de me sentir gamahuchea le Cl, ainsi que
la racine des Couilles, par la bouche & la langue veloutes de
Rosemauve!... Je cocufiai mons Vitngre aussi copieusement,
que si j'avais e les couilles d'un Dieu!... On abluait: --
Avec la permission de ma Deesse ( Conqute), il faut que je
m'acquitte avec Rosemauve-?... Tout le monde s'cria: -- Non,
non, Dimanche-? Je ne les coutai pas; j'enfilai la Pucelle,
qui criota, sanglorina, & ils furent Temoins de ma nouvelle
victoire. Mais Conqute me gronda serieusement.. On ala
souper.

La conversation fut sage, rassise. Brideconin, sa Femme en
taient difis... Mais je ne tardera pas  les mettre de nos
amusemens... Au dessert, Traitdamour me demanda une Histoire
dans genre de nos Amusemens? Je lui dona  lire une Lettre,
adresse  Vitngre, par Un de ses Trois Payeurs, Lettre que
j'avais trouve dans une des malles de ma Fille. La voici:




XXXI Chapitre.

Chap De la Pioche, du Pioch, du Piochard.


Nous avons Un de nos Confrrs, qui avait une Matresse de
seize ans, dont il jouissait  sa manire, comme je prtens
jouir de ta Femme  la minne, quand une-fois je l'aura
devirgine. Tu seras alors prsent  nos fouteries, -peu-prs
come le Pre dont je vais parler. J'aime  crire ces
histoires-l; elles me font bander. Le Pre de la Jeunefille
tait Un riche Marchand, qui l'avait delicatement leve: mais
il tait devenu si pauvre, qu'il ne pouvait plus la nourrir,
ni Un Fils de douze ans. La Fille yant plu  mon Confrre, il
la voulut acheter. Le Pre la lui vendit douze-mille francs.
Mais comme Piochencl ('est le nom du Confrre), est un
libertin fort bls, il lui faut un ragot pour le ranimer. Ce
ragot est de faire trousser & laver la Fille par son Pre,
avant d'en jouir. Le Pre prend ensuite le vit du Fouteur, &
le dirige dans le con sans poil de la jolie Pioche. Son Pre
l'avait pomade la premire-fois. Pendant l'acte, il l'excite
 remuer du cl,  serrer le Fouteur dans ses bras, &c. Quand
elle est deconne, le Pre lave le vit de son Gendre, le cl,
le con de sa Fille, & les essuie.

Dans la conversation, Piochencl apprit bintt que Pioche
avait un Frre beau comme Adonis; c'est--dire parfaitement
ressemblant  sa Mre, qui avait t trs-jolie femme. Ds que
mon Confrre le sut, il l'acheta, comme sa Soeur, & pomad par
le Pre, il l'encula. Peu de jours aprs, voulant foutre la
Soeur avec pls de viguer, il la fit laver par le Pre,
gamahucher par le jeune Frre, & il l'enconna, quand elle fut
prte  decharger... Par la suite, il n'encula plus le joli
Enfant: "Bougre! dit-il au Pre, je ne bande plus assz pour
enconner ta Fille, sans tre excit; encule moi l ton petit
Garson; cela me fera roidir"? Le Pre est for par son
intert, d'obir au Bls: Ce qui fait tellement bander le
vieux Satyre, qu'il enconne, & mme encule la Jeunefille....

Il y a 4 ou 5 ans que cela dure. Quand le Garson a e 15 ans,
il lui a fait enconner sa Soeur: Il la fout ensuite sans laver,
pendant que le Pre encule le Jeunehomme. D'autres fois le
Frre encule sa Soeur, tandis que le vieux Bougre l'enconne....
Voila. quelle est la vie que mne mon vieux Confrre, & qu'il
trouve delicieuse  son ge... La Fille est delicate & jolie.
Le Garson est beau. Le Pre est affreux. La Fille est devenue
grosse. Le Financir croit, avec raison, que c'est du jeune
Frre. Il desire que ce soit une Fille, esperant qu'elle sera
jolie, comme tous les Enfans incestueux. Car il faut savoir
que ce joli Garson est fils d'Un Frre-an, qui, dvenu
perdment amoureux de sa Mre, donna la courante  son Pre,
en mettant de la manne dans son potage au lait du soir. Le
Pre fut oblig de se lever souvent, & le Fils,  chaque
sortie, ala auprs de sa Mre, qu'il enconna six-fois aumoins
pendant la nuit... Voila d'o provenait le beau Garson,
ressemblance de sa Mre avec une telle perfection, que vtu
des habits de la Belle, qui n'est plus, on le prend pour elle.
C'est en consequence, qu un Amant, piocheur de la Mre,
entretint le Jeunehomme sur le mme pid que sa feu
Matresse, -condicon que pour la joussance, il prendrat
les habits de sa Mre, en porterat le nom, mad. Broute-vt;
qu'il ferat la petite vox, dirat Mon cn, aulieu de Mon
cl; tands que lu Vtacon, se ferat lluson, en dsant 
sa Matresse: -- Alons, ma chre Broutevt, venez que je vous
le mette en levrte-?




XXXI. Chap. Suite des Mmes. Piochte. Dix ans aprs.


Je vais donner la suites de cette avanture.

Piche et effectivement une Fille, qui a 14 ans aujourdhu,
et qui est jole comme sa Grand'mre. Elle sert aux plasrs
du vieux Tratant, qui ne pouvant plus encnner, s'en fat
caresser, tands que la Mre lui suce le vt. C'est dans les
extases de ce plasir lng t difficile, caus par le
chatouillement que fesait prouver  son vit paralyttique le
palas de Piche, qu'il conut le dessein de faire depuceler
Pichte  14 ans, par Pich l'Adnis, son pre t son Oncle,
que justement la jeune Enfant amat ncestueusement; pus
enculer alternativement. "Bande, Bougre, (dit-il  l'Adns),
et ne decharge pas! Tu me depuceleras ta pette Grse de
Fille,... ds que tn Grandpre t'ar decl". L Pette fut
gmhuche pr le vex Singe; ps pomade pr sa Mre. Sn
Pre, decul, bin bandant vint sr elle, et ly darda son vit
dans le conin, dnt la Mre cartit les bbines. Le Fouteur
n'enlrit pas; la Pette dechre se recrit; le vex Satyre
mtinn, bndchit, en s'crant: "H! pousse dnc, Mtin!
 pousse dnc, Bougre! Fends, ponrfends le connichon de ta
Fille!... et mts-y Une petite Garse, que nous deflorerons
un-jour! Gze, gze, mon Etalon! fs-my des Cavles"!.... Et le
viex Decharn, par un phenomne, mt quelques gouttes d'un
foutre clr, dans l bouche de Piche, au moment o Adns
forant toutes les barricdes, mlgr les crs de sa Fille,
ly dechargeit au fnd de sn cnnn ensnglnt! Le beltre
en fut si glorieux, qu'il fit  Piochette mille cus de
rentes, et autnt  Piche, otre ce qu'elles avient dej.
Son grand delce, pendant qu'i fat servr la bouche de la
Mre de cn  son vt, qui ne decharge plus, est de voir
picher Pichette, non-seulement pvr le vigoureux Adonis
Pich, qui piche, st en cn, st en cl, mas de faire
alrs enculer le Pre qui fout sa Fille, par le Grandpre
qu'encule un Laqus, sur le cl duquel est assise Pche,
foutue par un autre Laqus..... Il a sin qu'On fasse suvre
au veux Pichard un regime chauffant, afin que ce Monstre
tantt encnne sa Flle, tantt encule son Fls. Pendant cette
sne, l'impussant Ribaud patne les tetons et le connn du
Tendrn, ou-bin la gamahche. Il lu prend quelquefs des
vertigts de faire enconner la Mre, enculer Adnis par douze
de ses Ams en un-seule seance. La Jeunepersone est alrs nu
en perspectve, montrant le cl aux Encleurs, et le cn aux
Encnneurs.... C'est le veux Pchard qui insre les vts
dans le cn ou dans le cl.

Tu vs par-l quel parti nous pouvons trer de ta Femme,
lorsqu'une-fs elle sera depuele. Tu ne seras pas prv; tu
mettras les vts dans le cn et dans le cl de ta Femme; tu en
seras le maquereau, et quand elle sera bin largie des deux
trous, peuttre te permettra-t-on de la foutre en cn ou mme
en cn. Llargisseur.

P.-s. J'apprens par une dernire visite, faite  Pchencl
que Pchette a effectivement e la pls jolie pette Flle;
On me l'a mntre; elle a 3 ans. Ms ce qu st le cmble d
lbertinge, le vex Pchencl ly fit dej teter son vt
flasque, pendant que la jeune Mre ly chatoille les coilles.
Je luy en demand la rsn?" Je profite, repondil- du temps
o l'Enfant n'a pas encore de discernement, n de degot  me
ser". Que ds-t d vex Bugre?




XXXII Chapitre.

Chap. Du Conin got.


Voila quel aurait t votre sort, Madame, dis-je  Conqute,
si vous n'tiz pas dcde, t que vous fussiz reste
l'pouse de Vitngre-. Expressions qui tonnrent Tout le
monde, hors ma Fille, & les Brideconnin.

Cette Lettre, qui avit t lue aprs le champagne, avit mis
les Jeunes-gens en rut. On descendit au magasin, pendant que
les Htes serraient les dbris du soupr. L, Tritdamour,
demi-gris, me dit, en me designant ses Camarades: -- Comment
ces Bougres-l peuvent-ils avoir une ide de notre bonheur, &
de ce qu'est le Connin de votre Matresse, s'ils n'en ttent
pas?... Je n'entens nullement qu'ils y dchargent; mas
seulement qu'ils y plongent rapidement leurs vits, pour en
palper le satin. Ds qu'un des Enconneurs sera retir, le
mieux en tat de nous-deux, vous ou moi, achvera Madame, & la
fera decharger? -- Je le veux bin (repondis-je). Cordboyau
bandant rode se prsenta. Nous renversames ma Fille sur le
foutoir, nous la troussames, & nous declarames que nous nous
tenions prts  le desaronner, ds qu'il aurait senti le
velout de l'troit connin de notre Fouterie, & que le
clignotement de ses ieux annoncerait l'rupton du foutre. --
En ce cas (s'cria le Bougre), que l'Une de ces trois Garses
se couche-l le Con pomad, pour que mon vit convulsivant s'y
prcpite & decharge-? On pomada Rosemauve. Cordboyau enconna
lentemt Conqute, dont le satin le fit se recrier... mais il
plongea jusqu'au fond. On l'observait. Il clignota de l'oeil.
Aussitt Brisemote & Tratdamour l'enlevrent comme une plume,
en jurant, Le sacrbougre! il va partir... Et ils le mirent
sur la brune Rosemauve bin carte, & Conte dirigea le vit.
Cette Fille, la pls chaude des Garses, si Mad. Vitngre ne
l'et pas surpasse, engloutit le vit en trois coups de cul
sans intervale. Cordboyau dechargea en heurlant de volupt,
Rosemauve l'treignant avec une delicieuse fureur.

Cependant, ce que je voyais m'avait roidi, & j'enfonais dans
le Con humide de ma Deesse, qui suffisamment lime, dechargea
deux-fois, avant que je l'humectasse de mon foutre paternel...
Elle gigotait, criotait, soupirotait. -- H! (s'cria
Tratdamour), vous tes le Dieu de son Con, chr Matre! il se
fond en jus d'amour, quand vous le perforz! Voyz comme elle
en donne, l'adorable Enfant?.. Alons, celeste Coquine,
tremousse, tremousse! Fous, divine Garse! decharge-...

Ce fut ensuite le tour de Brisemote. Conte pemade, fut
tendue sur le foutoir... Il enconna ma Fille. La grosseur du
vit & sa roideur lui arrachaient de sourds gemissemens; elle
travallait de toutes ses forces, mais le terrible Engin avait
encore pls de trois pouces pour toucher le fond. Taut--coup
nous nous apercevons que le perfide Brisemote veut inonder
d'un torrent de sperme, le Connin qu'il martyrise. Nous ne
pouvions l'enlever & l'arracher, son vit lapait comme celui
d'un gros Dogue, dans la vulve enflame d'une grande Levrte.
En ce pril, nous implorames Tratdamour & Moi, la pudeur de
Conqute? L'adorable Fouteuse, fidelle  nos vits. donna un
coup-de-cul en-arrire, & se decona. Tratdamour plongea
rapidemt son braquemart en furie dans le Con bant.....

Brisemote enrag se jeta sur Rosemauve, qui ne s'y attendait
pas, & la foutit en levrte, avec tant de brutalit, qu'il la
fit crier autant de douleur, que de plasir... Et voyant
Conte se lever: -- Reste-l, Garse! lui cria-t-il: Je suis
dans une rage, par ce Con velout que fout Tratdamour, que
j'enconnerais la ru Maubu & celle de la Tannerie-... En-effet,
Rosemauve deconne, il fondit sur Conte, la fit crier;
enfila Minone sans intervale, & reprit Rosemauve.... -- Que
n'ai-je-l notre Putain d'Htesse! la Garse boite avec grce,
elle a de blancs tetons: qu'on me l'appelle-?... Nous lui
prparions Rosemauve, qu'il encula.

Pendant ce temps-l, Tratdamour se delectait sur Mad.
Vitngre, qui se plaignotait tendrement, & dechargeait sans-cesse,
parceque son Enconneur ne la deconnait pas. -- Que la
Bougresse qui est libre (nous dit-il), chatouille les petons
de ma Deesse; a la fera me secouer. -- Alons! m'criai-je, que
Minone lui chatouille le haut de la motte, la douce main de
Conte les couilles du cruel Pourfendeur, & Moi je
chatouillera les pds delicats de la belle Enconne-? Ce qui
s'executa: de violens soubresauts, des cris, des blasphmes de
volupt, Foutu Dieu... Sacre-Dieu... Dieu-con... Dieu-vit...
marquaient l'garement des deux Conoeuvrans.

Cependant Cordboyau flairait la chaussure mignone de
Conqute-Ingenue, & alait y mettre son vit: -- Laisse-donc! lui
dit Rosemauve, tout-encule qu'elle tait; cela est
insensible; mon Con est libre; que ne le fous-tu-? Le Bougre
lui mit le ventre en l'air, & tandis que Brisemote l
sousaccadait en cul, Cordboyau lui saccada le Con.

Je bandais si fort, en entendant & voyant tout-cela, que
j'alais enconner Minone ou Conte. Ma Fille qui dechargeait,
me dit tendremt: -- Un autre Con... que le min... peut-il vous
tenter-?... Cette tendresse vrament filiale, me toucha au
coeur. -- Ote-toi (dis-je  Tratdamour); tu dois avoir
decharg-? Il deconna: Et Moi, mu d'un amour-paternel sans
bornes, j'enconna ma Fille, sans laver. -- Mlons nos trois
foutres (lui disas-je en enfonant): que ton Con filial
engouffre le Vit-paternel avec delices!... Remue du cul,
adorable Enfant! Rens-moi tout le foutre que j'a decharg
dans le Con de ta Mre,... pour te faire!... H! comme la
Garse remuait du cul, oscillait du con, le jour o je
l'engrossa de toi! Elle tait chausse, pare, un-peu
chiffonne, & si chaude, qu'elle se mit sur moi & s'euconna.
Pour m'exciter davantage, elle me disait, en saccadant:
Pousse... Enfonce... mon Con est fray... je vins d'tre
foutue par ce beau Commis aux Ades, dont tu es si jaloux...
Et elle saccadait... Pour moi,... je foutis avec fureur,...
comme je te fous -psent... C'est moi qui t'a engendre,
enfoutre dans son Con satin,... quoique tu ressemble 
Louis-XV, qui,... dit-on, l'a aussi foutue... -- Mon cher
Pre...  Vit divin! (rpondit Ingnue, oppresse de foutre &
de tendresse), je sens..  mon insatiable Connin.. que je suis
votre fille.... je le sens au plasir.. que me fait la celeste
ide que mon... Pre me fout.... Dcha--argeons ensemble, chr
Papa!.. j'a... pls de.. foutre avec toi, qu'avec
tout-autre?... H! h!.. fourgonne... fourgonne, Vit-papa... Le
foutre... est long...  venir... J'ai tant foutu!... Mais je
n'en ai que pls de plaisir... H! h!... foutre!... Dieu!
Delices!... Vitngre!...  Monstre, qui me dechirais, sans me
pouvoir en--filer, que n'es-tu sur moi... ton Vit noir me
pourfendant le Con... Foutmort... enfondre-moi.....: Chr
Papa... Dieu-fouteur... je pars... je decha--a--arge... 
l'intention... de... Foutmort-.... Et elle se pma, dans un
garement, un delire ineffables.

Cependant elle avait crois ses jambes sur mes reins, & elle
me fesait une jolie bronette de ses cuisses & de son Con. Je
dis qu'On la rechausst, &  chaque coup de cul, elle fit
claquer l'un contre l'autre ses hauts talons, comme fesait sa
Mre, pour me rappeler en foutant la beaut de son pid. Ce
spectacle parut si delicieux  mes trois Droles, qu'ils
enconnreut en furieux, Tratdamour Rosemauve, Cordboyau
Conte, & Brisemote Minone. & qu'ils les firent crier comme
des Depuceles.

Ds que j'es mis, je dis  mon Secrtaire, de dconner, de
m'enlever, & de me porter sur un fauteuil. Il m'obit. Ma
Fille palpitait. Je la montra se chatouillant elle-mme le
Con. Tratdamour rebanda come un Enrag; il se prcipita sur
elle. -- Enculz-moi, s'il vous plat, Monsieur (lui dit-elle),
il me semble que a me fera mieux... -- Decharger ('cria le
Bougre): Vous avz le Con trop fatigu-. Et il lui pera le
cul sans mouiller. -- Je vais... redecharger (lui dit-elle, en
continuant de se branler elle-mme). -- Attendz! attendz!
(lui cria le jeune & vigoureux Perforeur); je vous branlera,
en vous enculant-. Conqute encule & branle, roucouloit de
plasir...

En ce moment, Brisemote, qui finissait Minone, se jeta sur
Rosemauve, abandonne par Tratdamour, pour ma Fille: Elle se
fit enculer & branler. Cordboyau retourna Connte, & lui en
fit autant. Minone libre ala gamahucher ma Fille, que son
Frre tenait encule; & moi, je branla Minone. Les trois
Bougresses se recriaient, que l'enculage branl tait divin.

Pour moi, j'tais sur mon fauteuil, un doigt dans le Con de
Minone, que j'avais -peine la force de branler, tombant de
sommeil, & bandant encore pour toutes-quatre: il me devenait
indifferent laquelle j'enconnasse. Je le dis. Brisemote
m'avana Rosemauve tout-encule. J'alais enconner la vive
Brune. Minone se retourna, mit ses fesses d'albtre sur ce Con
noir, & me prsenta son Con. -- Que je te voye! (s'cria
Conqute, en s'arrachant du cul le vit de Tratdamour), si
Cupidonet doit mourir en rut, c'est dans mon Con!... Elle se
mit sur Minone, m'treignit dans ses bras & m'engouffra. -- H!
(s'cria Brisemote, qui nous portait tous-quatre), que n'ai-je
le vit assz long, pour les enculer toutes-trois?

Ainsi finit cette belle soire. La partie fut remise au
Dimanche suivant. Conqute, aprs avoir fait amplement bidet,
se coucha modestemt. Je ne pouvais marcher. Mes trois
Gaillards remenrent leurs Belles, & revinrent me prendre,
pour me porter chz moi, o ils me mirent au lit.




XXXIII Chapitre.

Chap. De la Fouteuse sense. Histoire.


Le lendemain, aprs mon traval, je vins voir ma Fille. Elle
tait dans mon magazin. Elle m'embrassa la premire, & me dit,
& me dit: -- Au nom de Dieu, chr Papa, mnagz-vous! j'ai
besoin de votre tendresse-paternelle, plsque jamais... Que
devindrais-je, si je vons perdais? Vous tes le meilleur des
Pres: vous me donnz le necessaire & la volupt. J'a un
Bijou insatiable: mais votre Tratdamour l'emplit & le
satisfait audel de toute vraisemblance. Je suis bin sensible
au don que vous m'en avz fait. Aussi la reconnaissance & la
tendresse sont pour vous; je ne lui donne que du... -- Foutre,
mon adorable Fille... Tu es toujours galemt mondeste. -- J'a
aussi beaucoup d'obligation  Tratdamour d'avoir amen sa
petite Soeur & sa jolie Matresse: surtout d'avoir donn
Celle-ci  ses deux vaillans Camarades, pour me rester pls entir,
& vous soulager d'autant, vu mon extrme chalenr. Ces
Jeunesfilles sont de bonnes petites Creatures, & valent mieux
que Rosemauve, qui cependant n'est pas sans mrite....
Menagz-vous, chr Papa. Ne voyz que moi: c'est bin assz.
Une partie, tous les huit jours, suffira pour vos forces.
Tratdamour me donnera le surpls de ce qu'il me faut. En ne
jouissant que les Dimanches, les Garsons, les Petites,
tout-comme nous, l'appetit & le plaisir seront pls grands; nous
passerons une demi-journe delicieuse... Mais je suis jalouse
de vous & du beau Traitdamour; ne le mettz qu' moi.
Avertissz-les tous de cela. C'est mon caractre que la
jalousie. Et-puis, o trouveriz-vous une Femme ou Fille qui
me vaille? Toujours propre, ablue  chaque pipi, autant par
volupt que par delicatesse: car j'ai cet Endroit que vous
avz la bont de trouver charmant, toujours si chaud, que je
ne le mets jamais dans l'eau s qu'avec une volupt qui
approche de la Jouissance. Ne me le mettz donc pas de la
semaine, pour avoir pls de plaisir, sans vous tuer, le
Dimanche. Ne me touchz ni le Bijou, ni le sein? -- Non
(rpondis-je): durant la semaine, je ne baisera que ton joli
pid. Et je veux toujours avoir une de tes chaussures au
trumeau de ma chemine! -- Rin de si flateur, rpondit-elle,
que d'tre ainsi adore, jusque dans sa parure: Aussi mon pid
est-il soign, comme vous l'adorz. Je le lave  l'eau-rose
deux-fois le jour matin & soir, & aprs avoir march. -- H!
celeste Fouteuse, que je le baise, que je le base? -- Point de
ces mos-l? dans la semaine: ils vous excitent.... Baisz
votre idole? j'y ai autant de sensibilit qu'ailleurs; mais
restz-en l.... Du-reste, je suis  vous: Vendz-moi, livrz-moi,
quand vous le voudrz; je me donnerai avec plaisir pour
vous; comme Une autre Ocyrho. [lacune. Je me priva donc,
malgr moi: mais par ncessit; je me contraignais. [Autre
lacune... Mais j'avais  ma chemine sa chaussure rose 
talons-vrts,  laquelle je rendais mon hommage tous les jours
en l'honneur de la Fille la pls pieuse & la pls devoue qu
ait jamais exist. Conqute-Ingnue,  qu je le edis le
samedi, en fut transporte de joie. Elle darda sa langue, me
fit sucer ses tetons, palper son poil soyeux, se mit  genoux,
& dit avec ferveur: -- Mon Dieu! je vous remercie de m'avoir
fait natre d'un si bon Pre! Nous ne vous offensons pas; je
rens  mon Papa en plaisirs delicieus les soins qu'il a pris
de mon enfance. Je suis le baume & le charme de sa vie; il est
le baume & le charme de la minne. Bnissz-nous-? Elle fit
trois signesdecroix, basa la terre, & se releva, en disant:
Doux Jesus, qui le mettiz  Madelne, elle tait aussi votre
fille; & en amour, vous le savz par experience, rin n'est si
voluptueux que l'inceste-!... Je fus si difi de cette
prire, que je me propose de la faire recommencer,  la fin de
nos parties.

Un-instan aprs,  8 heures-&-demie, toute la petite Socit,
Tratdamour, Minone sa soeur, Conte sa matresse, Rosemauve,
Cordboyau & Brisemote, vinrent prendre langue pour la renion
du lendemain. Je donna le mot & les retins  soupr. Il y
avait un excellent gigot de 18 livres, & du vin de Bourgogne,
avec un pt chaud. Aprs le repas, voulant les moustiller
tous, & moi-mme, je fis lire par Rosemauve, devant nos Htes,
l'Histoire suivante:




XXXIV Chapitre.

Chap. De l'Homme--quee.


Vous aimz les Histoires, dis-je, ne voulant pas manger de
pt; nour aurons demain toute autre chose  faire: je vais
en-conter une, pendant que vous achverz de souper-. Un rire
d'aise prceda le silence.

Il y avait  Sens, une Veuve encore belle, quoique mre de six
Filles, dont l'Ane, qui atteignait vingt ans,  se nommait
Adelade. La seconde, Sophie, n'en comptait pas encore
dixneuf; la tsoisme, Julie, en avait prs de dixhuit;
Justine dixsept; Agla seize, t enfin Emilie la Cadte quinze
ans. Quant  la Maman, marie  treize, accouche de son Ane
 quatorze, elle avait trentequatre ans. Mad. Linrs (c'est
son nom), avait en-outre deux Nices de quinze t vingtdeux
ans, Lucie et Annte-Bar, une jolie Femmedechambre de dixhuit,
outre une Cuisinire, grande t belle Fille de vingt ans. Le
Mari avit mal-fait ses affaires, avant que de mourir. La
Veuve ne soutenit sa nombreuse Famille qu'avec le revenu de
sa dot, qui rapportit cinq  six-mille livres. On tit gn;
car les Nices n'avient que quinze-cents livres de rentes
entre elles-deux. C'tit onze Jeunespersones  entretenir
avec 7500 francs.

Il parut alors  Sens un gros t bel Homme dont la phisionomie
annonit trente ans, encore qu'il n'en et que 20. Il passit
pour trs-riche. Et en-effet, il l'tit. Ses bras t sa
poitrine tient couverts de poils. Il avt le regard dur t
presque froce: mais son sourire l'adoucissit, t il souriit
toujours, en voyant de jolies Femmes. L'Ane des Dlles Linars
tit charmante: Fysitre la vit t en devint perdment
amoureux, quoiqu'il et alors dans son sril une Femme-marie
enleve  Paris, de l'aveu du Mari mme; la Soeur d'icelui,
vendue par son Pre, t une superbe Carmelite, leur cousine,
qui s'tit livre elle-mme, parcequ'elle tait hysterique.
Mais toutes ces Matresses taient alors enceintes, t
Fysitre n'en jouissit, que pour avoir des Enfans. Il ala
chz Mad. Linars, pour Lui demander en mariage Adelade.

Le Velu, en voyant onze Femmes dans une seule maison,
tressaillit d'ise... Il tala sa fortune, t proposa
d'pouser l'Ane. Trente-mille francs de rente qu'il prouva
(il en avit bin davantage)! Le firent accepter sur-le-champ.
Il rendit ensuite des visites jusqu'au mariage, t fit des
prsens, tant  sa Prtendue qu' la Mre, aux Bellessoeurs, 
Lucie t Annte-Bar, les deux Nices, ainsi qu' Geoline t 
Marte, la Femmedechambre t la Cuisinire. Ce fut avec ces
prsens qu'il attaqua leur vertu... Mais il faut quelques
prliminaires, qui fassent mieux connatre ce Personage.

Fysitre tait Un de ces Hommes poilus, qui descendent d'un
mlange de notre Espce, avec celle d'Hommes--quee de
l'Isthme de Panama, t de l'Ile de Borneo. Il tit vigoureux
comme dix Hommes ordinaires; c'est--dire, qu'il en aurit
batu dix  armes gales, t qu'il Lui falit,  Lui-seul,
autant de Femmes qu' dix Hommes.

A Paris, il avit achet la Femme d'un nomm Guae, un
scelerat, qui La Lui avit vendue t L'avit livre. Fysitre
La tenit exactement renferme depuis. Il jouissit de cette
Infortune, la pls provoquante des Femmes, t qui avait
beaucoup de temperament, dix  12 fois par jour. Ce qui la
fatiguit tellement.r qu'elle lui avit donn le conseil
d'acheter de leur Pre sa Soeur-cadte, nomme Doucte, qui
partagerait le travl. Il le fit. Mais ces deux Femmes
avent t bintt sur les dents. Heureusement un Confesseur
de Nones decouvrit alors pour le Velu, la Religieuse
histerique, cousine des deux Victimes: il La tira de son
Couvent, sous prtexte de Lui faire prendre les eaux, t La
livra au Fysitre, qu'elle occupa seule pendant quelques
semines. Ce qui avit repos ses deux Cousines.

C'est  cette poque que l'Homme--quee tit venu  Sens, t
qu'il avit vu la Famille Linars. Avant qu'il et Mad. Guae,
On Lui amenit trois Filles Couturires chaque matin. Mais les
prcautions qu'il tit oblig de prendre pour sa sant, avec
des Creatures qu'il lissit libres, Le degotrent de cette
jouissance. Daillurs, comme il avit form le projet de
multiplier l'Espce des Hommes--quee t d'en peupler l'Ile
entre de Borneo, Pays originire, il voult pouvoir
surveller tous les Enfans qui Lui natrient. Ses trois
Femmes tant grosses, il ne voulit plus Les fatigur. Quand
il fut li avec Mad. Linars, il aurait bin cherch  deflorer
sa Future, ou  se donner Une des Nices; ou la Cuisinire, ou
la Femmedechambre. Mais il trouva que tout-cela avit ses
inconveniens. Il reserva ce-supplment de ressources, pour
aprs son marage. La Premire qu'il attaqua, ce fut sa
Bellemre future. Il Lui fit un-jonr un prsent de deux-mille
cus en espces: Et La voyant dans l'extase de la
reconnaissance, il iui mit la man sous la jupe, en Lui
disant: "Autant tous les six mois, si Je vous Le mets. Et ne
craignz pas de faire du tort  votre Fille! Elle n'en aura
que trop de reste... Comme il tit extrmement fort, tout en
parlant, il La renversit, L'enfilit. La Dame se trouva prise
sans l'avoir prvu. Elle fut rabatele une dixane de fois,
tant Elle tit vigoureusement contenue... Enfin devenue
libre, Elle Lu dit; "H, quel Homme! "Je suis tel (repondit-il),
que votre Fille t vous, quand vous m'aurz toutes-deux,
me donnerz vous-mme des Matresses, pour vous reposer". La
Dame, qui amit le jeu d'amour, sourit, en rougissant
d'esperance t de plaisr.

Elle fnt exploite tous les jours, en attendant celui du
mariage de sa Fille. Quand ce jour fut arriv, effraye pour
Une jeune Vierge, Elle pria l'inpuisable Fystre de La
menager? "Six-fois: repondit-il, pas pls, si vous me
promettez de me recevoir ensuite, ou de me donner Lucie,
l'Ane de vos Nices? "Non; mais je vous donnerai Geoline, ou
Marte, celle que je pourrai avoir le plus facilement... Le
soir des noces, Fysitr, quoiqu'il et toutes les nuits
fourbi Mad. Linars, tait impatient  trpigner, d'avoir sa
Marie. Il L'enIeva comm une plume, ds qu'on et soup, se
jeta sur Elle, t Lui fit pousser des cris effrayans. La Mre
alarme, accoutut avec Geoline, au moment o Fysitre, sans
trop s'embarrasser des gmissemens de la Jeunepersone, La
recommenit. La Mre Le laissa L'achever. Pus, sur
l'instante prre de sa Fille, Elle La retira du lit, pour
laver le sang t le suc d'homme, dont sa conque martyrise
tait remplie. Fysitre saisit alors Geoline, t La viola,
malgr ses clameurs. Il La retint sous Lui quatre  cinq
fois.:. Elle profita d'un intervala, pour s'chapper Mais
Fysitre menaa Mad. Liuars, si elle ne remplait pas sa
Fille, de tourmenter Celle-ci jusqu'au jour... La Dame tt
fatigue: Elle ala chercher Marte, qu'elle enferma dans la
chambre-nuptiale. Fysitre La viola, t La contint sous Lui
quatre-fois: puis il Lui permit de dormir.

Dans le Jour, il assoupit les plaintes des deux Filles-domestiques,
t mme il Les ggna, en leur constituant Douze-cents
francs de rente  chaqu'une. Mais elles demandrent du
repos, pour la nuit suivante.... Le soir, Fysitre ramona
six-fois sa Nouvelle-Epouse, qui prit un-peu de gout  la chose:
puis sa Mre repose, fut  son tour fourgonne six utres
fois. Ce qui suffit  l'Homme--quee.

Le soir du troisime jour, il ne ramona sa Femme qu'une-fois;
car Elle demanda grce. Il et ensuite Geoline, six fois; puis
Marte, cinq fois. Ce qui fut la dose  laquelle il se rgla.
Il et le quatrme soir, sa Femme, une fois; sa Bellemre
quatre; Geoline trois; Marte quatre: douze en tout. Il en
agit ainsi pendant deux mois.

"Mais, Lui dit Mad. Linars, vous vous puisz! A quoi bon nous
Le mettre tant de fois? "Mon but est de fare des Enfans, pour
en repeupler une Ile des Indes, dont les Hommes de mon Espce
sont originaires. Ds que vous serz grosses, je ne vous Le
mettrai plus; vous m'en donnerz d'Autres; mais surtout vos
Filles t vos Nices, parceque vous tes toutes d'un beau
sang. Je Leur ferai  chaqu'une six-mille francs de revenu, t
douze-cents francs seulement aux Etrangres que vous
procurerz-... Mad. Linars fut trs-tonne de cette
proposition! Mais les six-mille francs de revenu pour ses
Filles t ses Nices La tentrent.

Aubout des deux mois, t de six semaines de mariage, Mad.
Linars, la Nouvelle-Epouse, Geoline t Marte se trouvrent
enceintes. Fysitre Leur dclara, qu'il ne les verrit plus,
qu'aprs Leurs couches. Et il pressa Mad. Linars de Lui donner
ses Nices, t deux de ses filles?... Elle fut oblige d'y
consentir. Elle Les conduist elle-mme, aprs Les avoir
instruites, t assistt  Leur defloration, calmant leurs
cris par ses discours t ses caresses. "Ma risonable Enfant,
disit-elle  Lucie renverse sur le dos, t qu'On troussit,
il est doux d'avoir 6 mille fr. de rentes?... Cinq-cents
francs par mois, ajout-t-elle en La pomadant?.. Et foncires,
ma chre Nice! dirigeant le gros Membre dans sa fente". Aussi
la belle Lucie, quoique vierge, ne cria-t-elle pas.

Vint ensuite Aunte la seconde. Sa Mre L'exhorta, La pomada,
inserant son index onctu le pls profondement possible, pour
fryer la route. Elle introduisit le Membre dans la fente
ainsi prpare. Cependaut Annte perfore, jeta les hauts-cris.
Mais ils n'arrtrent pas Fysitre, dont Mad. Linars
caressit la quee poilue, qui fretillait vivement. H! Maman!
(Lui dit-il), mets-toi sur moi, t te l'enfonce dans ta
conque; tu auras bin du plaisir"! Elle le fit, t fut si
ravie, qu'elle appela sa Fille-ane t les Chambrires, pour
Leur procurer les mmes delices.

Annte suffisamment ramone, t demandant grce, Geoline la
remmen, pour laver le sang t le sperme, dont son Bijou tt
barbouill: t Mad. Linars ala chercher Sophie, sa seconde
Fille. Geoline et Marte l'apportrent nue assise sur leurs
mains jointes. Mad. Linrs La pomada; puis elle intromit.
Geoline s'enfila avec la quee poilue, au refus d'Alade
l'pouse. Sophie ne poussa que quelques gmissemens, an
premir Assaut; elle riposta aux deux autres. Elle fut
cependant ensanglante. Geoline se fourgonna de la quee--poil
durant toute la sance.

Fysitre n'avit joui que neuf fois: Il Lui en falit trois
encore. On ala Lui querir Julie la troisme Soeur, ge de
dixsept ans. Sa Mre La pomada. Ce qui ne l'empcha pas de
crier, parcequ'elle tait fort troite. Julie t sa cousine
Annte furent les deux qui n'mirent pas dans le cot, les
quinze premirs jours. Lucie fut prise tout-de-suite, t
Sophie trois jours aprs. Mais elles n'en dirent rin, aimant
le piaisr. Quant  Julie t Annette, il s'coula trois mois
avant qu'elles fusseut enceintes... Marte se farfouillit
avec la quee poilue, pendant les assauts de Julie.

Lorsqu'il fut bin dcid que les quatre Belles avient le sac
rempli, Mad. Linars fut requise de donner ses trois dernires
Filles, t une Cousine du ct-gauche, fille hors mariage de
son Mari, nomme Naturelle-Linars? Elles Lui furent livres,
et Justine, Agla, Emilie mme, qui n'avt pas quatorze ans
accomplis, se virent enfiles dans une seule nuit, malgr
leurs cris t la dechirure de leurs jeunes appas. Naturelle
avit vingt-un ans: ce fut une delicieuse jouissance, que
l'Homme--quee fatigu avit rserve pour la dernire.
Celle-ci fut engrosse surlechamp; t les trois Autres, malgr
leur jeunesse, ne l'chapprent pas dans le cours du mois.
Elles tient regulirement fourgonnes trois fois par nuit:
mais sot qu'elles essent moins de temperament, soit qu'tant
pls troites, elles souffrssent toujours, elles furent
ravies, lorsqu'elles fudeclares enceintes. L'Homme--quee
avit en ce moment de fecondes, 14 Femelles, qui Lui
promettient aumoins 14 Enfans.

A cette poque, Mad. Linars accoucha d'une Fille. Un mos-t-demi
aprs, Adelade, ou Mad. A-queue, mit galement une Fille
au monde. Puis Geoline t Marte erent chaqu'une un Garson.
Annte t Lucie chaqu'une une Fille. Toutes-six voulurent
nourrir. Ce qui fut execut dans une Terre carte, du-ct de
Seigneli, loigne des routes, comme de l'Yonne, mais sur la
petite Rivire de Serin.

Cependant comme les Unes nourrissient, t que les Autres
tient encore enceintes, il falit de nouvelles Femmes 
Fysitre. Il demanda permission  Mad. Linars de refconder
ses trois premires Concubines, Md. Guae, sa soeur Doucte, t
la Carmelite, qui n'tit plus hystere, depuis ses couches. La
Bellemre y consentit avec la pls grande joie: car Elle tit
fort embarrasse pour trouver  son Gendre des Sujets
fecondables. Elle avit deja bin marqu les quatres Pucelles
les moins lides du Village, t mme une cinquime la pls
jolie, femme marie, sterile avec son Mari; Elle les avit
presque ggnes, au moyn des douze-cents francs par anne,
mais Elle n'etait pas encore sre de leur discrtion... Les
trois Concubines tient mandes. Elles arrivrent.

Ds le mme soir, Elles furent mises toutes.trois dans un
grand lit propre  cinq Persones: Fysitre s'y coucha au
milieu: Il Les palpa Toutes; puis il prit Mad. Guae, la pls
voluptueuse, qu'il fourgonna trois-fois avec fureur. Il saisit
ensuite Doucette, que ses tendres gemissemens Lui firent
ramoner en Enrag. En la quittant, il sauta sur la Carmelite,
qu'il exploita six fois, sans desaronner. Mais Elle l'assura
qu'Elle tit tguerie de sa maladie, t Elle Le pria de se
parrager galement entr'elles trois? Ce qui fut arrt.

Le lendemain, Mad. Linars, qui avit tout cout pendant la
nuit, demanda aux trois Parentes, Comment elles appartenient
 Fysteres! Mad. Guae repondit: "Nous alons vous faire notre
Histoire qui vous paratra singulire! en.mme-temps qu'elle
vous donnera une ide juste de notre Mari  Toutes, qui est Un
Homme d'une nature particulire. Mad. Linars ne demanda ps
mieux que de l'entendre: Mais elle fit observer  Mad. Guae,
que ce Recit ne serat ps moins agreable aux 12 autres Femmes
de Fysitre? Mad. Guae en convint, t Adelade, Sophie, Julie,
Justine Agla, Emilie, Lucie, Annte, Geoline, Marte,
Naturelle, appeles par Mad. Linars, vinrent avec elle
assister  la narration que fit la belle Mad. Guae,
en-prsence de Doucette sa soeur, t de de Victoire la Carmelite
leur cousine.




XXXV Chapitre.

Chap. Des la Garse insatiable.


"Vous me voyz; J'ai toujours t desire des Hommes: A huit
ans, un Ouvrir qui travaillit dans la maison  de la
menuiserie, me prit le bijou; t comme je ne criai pas, il me
mit son membre entre les cuisses, me les fit serrer, t me les
inonda, en dechargeant. Je le dis  ma Mre, qui me lava les
fesses, ala menacer le Menuisir, t le fit deguerpir... Ce
debut annonce que le Recit sera un-peu libre; mais il faut
tre sincre.

"A dix ans, mon Pre dculot m'assyit  cr sur ses cuisses
nues, fesit aler son membre entre les minnes, comme le
batant d'une cloche, t, bin chauff, il alit enfiler ma
Mre, une jeune Tante soeur de Celle-ci, ou ma Gouvernante.

"A treize ans, j'avis le Bijou cotonn, t si joli, que mon
Pre venit me Le lcher la nuit pendant mon sommeil. Enfin il
me sentit riposter  ses coups de langue, t comprit que
j'avis du plaisir. Il dardit pls fort, t je partis...
Aussitt mon Pre se mettit sur moi, me suit mes petts
Tetons naissans, posit son membre  l'orifice de ma petite
Conque, t me barbouillit toute la Mote de sperme.. Il me
lavit  l'eau-rose.

"A qunze ans, un Jeunehome, frre de ma Matresse de modes,
me prit le Con  la poigne, an moment o je regardis par la
fentre, t voulut me chatouiller le Clitoris avec son doigt:
mais il me fit mal, t je Lui donnai un soufflet.

"A cette poque, mon Pre n'osit plus m'asseoir  cl-nu sur
ses genoux, ni me faire decharger en me lchant le Con; il se
retirit ds que je donnis le premir signe d'veil: Mais
comme j'ai le pid joli, t que M. Dardevit, ansi que tous
les Hommes delicats, est infiniment sensible  cet attrit-l,
il fesit faire mes chaussures par un habile Cordonnir, Celui
de ma Mre t de la Marquise De-Marign; le Voluptueux ne me
les donnit neuves, que lorsque j'alis chz Lui; il me les
fesit mettre aprs un pdiluve, avec des bas de fin coton, me
fesit marcher chausse, mettre  la fentre, pour mieux voir
ma jambe t mon pid, qu'il baisit; il me fesit ensuite
asseoir, me tirit un solir, s'en cofit le vt, me fesit
Lui patiner les couilles avec mon pid chauss, poussit de
profonds soupirs, cognit au planchr, ce qui fesit monter
Mad. Mezires voisine d'audessous; Elle Lui arrachit mon
soulir, ou ma mule; Elle se renversit sur le dos; il La
troussit, t La fourgonnit, en me fesant relever ma jupe en
perspective d'une glasse jusqu'au genou. "Votre Pre me fit
ce qu'il ne peut vous faire, me disit La Mezires, parceque
tu es sa Fille; mais c'est Toj qui Le fais bander... H! si Tu
Lu montrais ton joli Conin, comme il me rabtelert, t me
donnerit des coups de vit en Con"! Touche de ce langage,
souvent je me troussis, t montris une mote  poil folet t
soyeux, que mon Pre trouvait adorable! Je m'en apercevais aux
vives estocades qu'il donnait  la Dame... En La quittant, il
venat me rechausser. Mais quelquefois La Mezires L'en
empchait, t furieuse de luxure, Elle me renversait, me
lchait le Connin, t mettait dans le sin la pointe de mon
sollir, ou de ma mule, comme un Godmich... Pendant ce temps-l,
mon Pre me palpait doucement les fesses ou les tetons.
"Tu La foutras, Bougre (tu La depuceleras, t bintt! t Elle
devindra grosse de Toi, si Tu ne La maries"! Ce propos,
souvent repet, fit que je demandai vivement  me marier.

"J'avais un Oncle, mari de ma Tante. L'escalir de leur
demeure tait obscnr. Un-jour que je le montais, mon Oncle me
suivait. Au beau milieu, il me glissa la main sous la jupe, t
me hpa ce qu'il nommait mon Connt. Je me recriai! "Tais-Toi
donc (me dit-il): vas-tu troubler mon mnage"?... Je me tus.
Et il me patna le Connt, le cl, d'une main, les tetons de
l'autre; me mit son membre dans la main, me le fit serrer en
jurant, t tout en me suant les tetons, me dechargea dans les
doigts.

"J'entrai toute rouge chz ma Tante. Mais je ne dis mot. Quand
je m'en retournai, mon Oncle me guettait; il m'accompagna, t
me dit: "Tu veux Te marier; J'ai un Parti, t il n'y a que moi
qui puis ggner ton Pre; Je Le ggnerai, si je te le mets
seulement trois fois avant le mariage, t lorsqu'il sera bin
sr? "Que me mettrz,vous? (je fesais l'ignorante, puisque
j'avas vu mon Pre t La Mezires). Nous tions dans l'ale.
Il mit son vt  l'air, t m'empoigna le Con: "Ceci, dans ce
que je te tins". Je me debarrassai, t ne repondis rin.
J'tais  la porte de mon Pre: J'entrai. Il tait absent:
J'attendis.

"Seule avec mo-mme, je resolus de pressentir mon Pre,  son
arrive, sur mon mariage? Il arriva: Je fus moins sevre avec
Lui qu' mon ordinaire, t lorsque je l'embrassai, aulieu des
ieux, j'appuyai sur ses lvres. Il fut ravi. Je dardai la
langue, comme je l'avais vu faire  La Mezires. Il me mit la
main entre les cuisses, mais sur les jupes. Je m'abandonnai,
en Lui disant: "Je voudrais me marier? Et comptz que vous
serz bin caress, si vous y consentz? "De tout mon coeur, 
cette condition... As-tu un Parti? "Mon oncle en a Un, que je
n'ai jamais vu. "Bon! ce n'est pas une amourte... Il faut
dabord que je Te gamahuche aujourd'hui? "Qu'est-ce que c'est?
"Te lcher-l (me prenant le Bijou). Je fis une petite
grimace. "Alons, prens cette ponge fine, t lave le bin,
-cause du joli poil, qui commence  l'ombrager? Le plaisir que
tu auras, te dedommagera de la contrainte que Tu te fais? Il
me sua lgrement les bouts des tetons, pendant que mes
fesses, mon cl et mon Connin nageaient dans un bain tide.

"Mon amoureux Pre ne me donna pas le temps de reflechir: Ds
qu'une servite fine et pomp l'eau, il me renversa sur le
pid de son lit, troussee audessus des reins, appliqua sa
bouche sur la fente de mon Connt, qu'il lcha vivement, en
dardant sa langue, jusqu' ce que je donnasse des symptmes de
decharge. Ce qu arriva aubout d'un demi-quart d'heure. En me
sentant prte  mettre, mon Pre me quitta, me mit gros comme
une noix de beurre frais dans le bas de la fente du Connt,
m'y insera son vit, avec beaucoup de peine. Il saccada: Je
dechargeais, et J'avais tant de plaisir, que je Le secondai,
malgr quelques douleurs. Heureusement le vit de mon Pre
n'tait pas gros, mais il tait long; il me donna un plaisir
complet; car il penetra si avant, qu'il me chatouilla le fond;
t au moyn de ce que j'tais trs-troite, il m'emplissit le
con, comme si j'y avais e un Vit de Mulet... Voil comme je
fus depucele.

Je priai mon Pre, pendant qu'il me lavait le Con, de ne ps
differer son consentement, que je ne voulais pas devoir  mon
Oncle; t je Lui en dis la raison. "Il ne faut qu'il te le
mette! me repondit-il vivement: Le Bougre a le Vt trop gros:
il t'largirait! Au lieu qu'aprs moi, ton Futur, on tout
autre Fouteur, Te trouvera comme Pucelle". Je promis qu'il
n'obtindrait rin. "Des bagatelles cependant, reprit mon
Pre: Branle-Le, quand il Te prendra le Con. Tu pourrais mme
Te laisser enculer, s'il tait assz raisonable pour s'en
tenir-l. "Comment fait-on a? "Je vais Te le montrer". Et il
m'encula. J'es du plaisir; car je dechargeai. Mon Pre me dit
ensuite: "Quant  mon consentement, envoie-moi ton Prtendu:
Si c'est Un certain Drle que je souponne, Tu n'en devindras
pas folle, t... Suffit". Je m'en retournai contente chz mon
Oncle, o sa Femme t Lui me prsentrent leur Proteg, une
sorte de Multre, qu'ils nommrent M. Guae.

Ds le mme soir, ayant e, avec ce M. Guae, un entretin
trs-vif, pendant lequel je Le vis prt  me prendre le Con,
sa ladeur t sa sotise ne me rebutrent pas, attendu que mon
Oncle t ma Tante m'avaient prvenue qu'il tait terrible pour
les Femmes; ce qui m'avait bin tente! aucontraire, je Lui
dis, Que j'avais obtenu le consentement de mon Pre, t qu'il
pouvat se prsenter. Il me pria de Le conduire, n'en tant
pas connu. Je remis au lendemain midi.

"Nous arrivames au moment o mon Pre alat sortir. Guae
m'avat pris le cl dans l'escalir, t m'avat fait empoigner
son Vit; ce qui me donnait un coloris brillant; j'tas
ravissante! Je prsentae Guae, comme mon Futur. Sa figure
hideuse t basse fit sourire mon Pre, dont elle calma la
jalousie. Il nous dit: "Mes Enfans, j'ai une affaire presse:
mais elle sera courte; attendz mon retour". Aprs son depart,
Guae me dit: "Il parat,  son ton, qu'il vous tindra sa
parole, de consentir? "Je le crois; car il ne se contraint
pas, quand une chose Lui deplat. "Ma Belle! (ajouta Guae,
dont l'oeil noir petillait de luxure, permettz de vous Le
mettre icy, sur le pid du Lit de votre Pre?... Consentz-y"?
Je ne demandas pas mieux, -cause de mon depucelage, t
parceque le Bijou me demangeit, depuis que mon Pre m'avit
perfore: Mais je repondis: "H-non! mon Pre n'aurit qu'
rentrer! "H! quand il rentrerait? vous voir enfile, ne
ferit que hter notre mariage".

"Il me renversa sur le pid du Lit. Je me defeudis gachement.
Il me mit le Vit entre les babines du Con, t poussit 
m'enfondrer... Mais il ne put penetrer, quoiqu'il se mouillt
le gland. Il redoubla d'efforts, qui aboutirent  me decharger
une chopine de sperme sur la mote, le ventre t les cuisses.

"Je me debarrassae, pour aler laver. "H! vous tes bin
Pucelle!, me disit Guae, en se reculotant. Comme je
m'essuyis, j'aperus mon Pre cach... Je n'en fis pas
semblant Un instant aprs mon retour vers Guae, ce Pre rus
entra auprs de nous. Guae me demanda en mariage? Mon Pre Lui
repondit, Qu'il me laissat la matresse absolue. Et il signa
les bans. Il dit ensuite  Guae, qu'il avit  me parler, t
qu'il le priit de s'en retourner seul; qu'il me remnerit
chz ma Tante,  Laquelle il avit  parler aussi. Guae s'en-ala.

"Ds qu'Il fut sorti, mon Pre me dit: "As-tu t foutue"? Et
il me prit le Con  la poigne. "Vous avz bin entendu que
non. "O donc a-t-il decharg? "Sur le poil. "Un-peu entre les
lvres? "Oui. "Il suffit: On peut devenir enceinte avec cela
seulement, t Tu n's plus rin  craindre. Mais va Le voir
chz Lui, t qu'il ait toute-facilit. En attendant, je vais
en frayer encore un peu-. Il me renversa, t a-l'ade du
beurre-frais, il m'enfila... avec quelque facilit: ce qu'il
repeta trois-fois, excit par ce qu'il venait de voir, t
parceque j'tais extrmement bin chausse, en solirs de soie
neufs. Je dechargeae trois fois a chaque enconnage, comme
dsat mon Pre. Cela fit neuf fois. Mon Pre me dit, que
j'avais beaucoup de temperament, t que j'alis tre une bonne
Fouteuse!... Je me lavae soigneusement, t il me remena.

"Nous trouvmes Guae chz ma Tante. J'tas pltt mise en
apptit que rassasie, par le triple fourgonnage de mon Pre:
Je dis bas  mon Prtendu: "Alz chz vous; j'ae  vous
parler". Il y courut. Mon Pre parlat  ma Tante, prenant des
mesures pour accelerer: car il craignait,  la manire dont
j'avais decharg, que je ne devinsse grosse de Lui; t il le
desirait en-mme-temps: Mais il falait que je fsse marie...
Ma Tante sortit avec Lui.

"J'alais sortir aussi, pour laisser essayer  Guae un
enconnage complet, lorsque mon Oncle rentra. J'tais si
envolupte, que je n'en fus pas fche, quoiqu'il me deplt.
Il ferma la porte au verrouil, t vint  moi: "Tu vas donc te
marier? me dit-il: Alons, il faut en decoudre  nous-deux?
Aussi-bin Guae a le Membre si gros, qu'il te ferat souffrir
le maryre". (Ceci acheva de me determiner)... Il me saisit.
"Laissz-moi! Laissz-moi! dis-je faiblement). Mon Oncle ne
m'couta pas, t voyant que je ne criais, ni n'gratignais, il
me renversa sur le Lit, me troussa, t dirigea son vit dans le
vagin de mon Con. J'es l'art de paratre me defendre, en le
secondant. Il me fit mal; je criae, t m'apercevant que les
cris Le facilitaient, je me mis  crier de toutes mes forces.
Ce qui Le fit enfoncer jusqu'a la garde, avec tant de plaisir
de ma part, que mes gemissemens taient de volupt. Je me
debattais, mais mon Con supait le gros Vit, donnant de si bons
cups de cl, que je dechargeae avec des convulsions terribles,
et des contractions des trompes qui pinoient le gland de mon
Oncle. Il se recra,... t se pma de plaisir... "H! pour une
Pucelle, que Tu fous bin! me dit-il ensuite: Que sera-ce donc
un.jour?... Recommenons"... Il me recommena trois-fois,
malgr mes pleurs; car je sentis qu'il falait pleurer...

Quand il fut rassasi; il deconna. "O celeste Fouterie, me
dit-il, si le merite de ton Con tait connu, Il ferait ta
fortune! "Oui! vous me L'avz bin accomod! rpondis-je en
sanglotant, sur un bidet prpar par mon Oncle. Il ta le
verrou, jeta l'eau mle de sang t de foutre; puis craignant
le retour de sa Femme, il sortit, en disant: "Remerciz-moi!
sans cette prparation, Guae vous aurait estropie; et revenz
 moi, s'il le faut"?

Je ne fus point effraye de ce Langage. Ds qu'il fut sorti,
j'essuyai bin-vite mes larmes, t je pris un air riant. Ma
Tante revint. Je La prvns de l'attaque de son Mari, mais non
du succs, pour Lui faire presser mon mariage; La priant de ne
Lui en rin temoigner, depeur qu'Il ne levt le masque. Je
promis de toujours bin me defendre, comme je venais de faire;
t tout en parlant, le Con tant venu  me redemanger, je
courus chz Guae, esperant que prpare comme je l'tais, il
me L'enfoncerait enfin. Il m'attendait.

"J'ai bin des choses  vous dire"... Ce fut mon debut. Il ne
me laissa pas continuer; il me prit la Motte: "Foutons dabord,
me dit-il, en me renversant. Je n'en fus pas fche; car je ne
savais trop que Lui dire de-nouveau. Je me defendis
gachement, comme avec mon Oncle t mon Pre. Mais quoique je
fusse largie, ses tentatives furent encore inutiles. Je
n'osais Lui dire de prendre du beurre, depeur de paratre
instruite: Je m'attendais qu'il y songerait. Cela ne Lui vint
point en pense. "Tu s diablement Pucelle! me dit-il, en me
tutoyant... Il me tourna sur le ventre, me cracha au trou du
derrire, t m'y enfona son engin, avec des efforts infinis.
Je poussais des cris horribles! mais il me tenait si ferme, en
m'empalant, que je ne pouvais remuer. Je Le secondae, pour
souffrir moins, t mes ripostes me firent decharger. Je
croyais avoir un timon de carrosse dans le cl... Le retir ne
fut pas sans plaisir... "Tu vaux ton pesant d'or! me dit Guae,
mme en cl! Suffit"! Il me demanda ensuite pardon: "Votre
beau Con, votre beau cl, vos blancs tetins m'avaient mis
comme un Enrag; ne pouvant vous enconer, je vous ai encule:
Pardon, ma belle Matresse! j'ae pls d'un projet, pour vous
dedomager". Le cl me fesait mal: Guae me le mit dans l'eau
tide; puis il me le baisa, me le lcha, alant quelquefois au
Con. Il rebanda: mais je voulus m'en-aler. Il fut oblig de me
remener en fiacre; je ne pouvais marcher qu'avec douleur. Ce
qui n'empcha pas qu'il ne me fit Le branler dans le carrosse,
Lui ayant le nz dans une mule mignone, qu'il m'avait arrache
du pid, t dans laquelle Il dechargea. Dans le delire du
plaisir, Il me dt: "Ma Reine: j'ae le Vit trop gros pour Toi;
choisis de l'oeil un joli Jeunehomme pour Te depuceler, t je
trouverae le moyn de Te Le fare avoir, sans Te
compromettre". Ceci me fit plaisir.... Guae me descendit, t
me porta. Je me mis au Lit; le sommeil calma mon cl.

"Le lendemain, j'alae chz mon Pre, auquel je racontae tout
ce que Guae m'avait fait, t dit. "Bon! me repondit-il: Tu as
du temperament: Tu seras foutue, en con, en cl, en bouche, t
Tu seras heureuse... Vous serz maris dans huit jours, t je
t'aurae un Fouteur pls gros que moi. En attendant, je vais Te
Le mettre; On ne saurait trop largir un Connin si mignon".
Mon pre m'enconna, recomena trois fois. "Tu s toujours
Pucelle! me dit-il. "Et pourtant, m'criae-je, mon vilain
Oncle, avec son gros Membre, m'a hier viole trois fois!
"Trois-fois! reprit mon Pre: quel Connichonnet as-tu donc? On
pourra vendre mille fois ton Pucelage!... Il faut que je Te
refoute". Et il me refoutit...

"Tandis que je me rinais le Con avec de l'eau tide, mon Pre
s'tait mis  la fentre, t causait avec un jeune Procureur
son voisin, gros t beau garson de 30 ans. Le Con lav, j'alae
regarder, en soulevant le rideau. Mais le jeune Procureur
m'ayant aperue, je me retirae. "Quelle est donc cette celeste
Persone? demnda-t-il. Mon Pre ne repondit que par un geste,
qui, je crois, signifiait que j'tais sa Matresse. Ils
gesticulrent encore. Puis le Procureur disparut. Mon Pre me
dit aussitt: "Veux-tu que ce bel Homme Te Le mette, en
payant? "H! h! mon Pre! "Appelle-moi Monsieur, devant
Lui"!... On frappa. Mon Pre ouvrit; t j'entends qu'il
disait tout-bas au Jeunehomme: "Aportz-vous les 50 Louis?
"Les voil. "Mademoiselle? me dit lors mon Pre; vous savz
que je vous aime pour vous mme: Voici un bel Homme de mes
Amis, qui veut vous faire un prsent; je sors; temoignz-Lui
votre reconnaissance". Mon Pre se cacha, t le Procureur le
crut sorti.

"As-tu t foutue aujourdhuy, me dit-il, en venant pour me
prendre les Tetons. Je Le regalae d'un soufflet. "Apprenz que
je suis icy chz mon Pre. "Vous tes Mademoiselle..... "Oui,
Monsieur. Je dois tre marie dans huit jours. C'est un
mariage de raison, ou d'intert. Mais mon Pre ayant t
instruit que mon Futur est... monstrueux;... ce bon Pre a...
pris sur Lui de... me faire prprer. Je vous ae cru son Ami;
j'ae consenti, aprs vous avoir vu". Le Procureur tait  mes
genoux. Il me demanda mille pardons! "Soyz donc honnte?
repris-je. Alors il me caressa. Je Luy rendis enfin un baisr.
Il me renversa. Il avait le Vit comme mon Oncle, mais il tait
moins adroit. "De la pomade! Luy criai-je: Mon Prtendu
m'ayant fait entrer chz Luy par surprise, il ferma les
portes, t voulut me violer... Ne le pouvant, il me pomada, t
ne rssit pas encore. Vous, pomadz-...moy"... En parlant
ainsi, ses tentatives me fesaient decharger. Je soupirais de
volupt. Mon Pre crut que c'tait de douleur. Il arriva; me
pomada; dirigea le Vit de mon Fouteur dans mon Con, t dit, 
Lui: "Poussz". A Moi: Soulve le cl; treins dans tes bras;
seconde ton Depuceleur,  chaque coup, par un coup de croupe
en-avant; passe tes jambes sur ses reins, t serre, en remuant
du cl... Bon! Bon! Saccadz, vous!... Bon"! "H Dieu! quel
plaisir! s'criait le Fouteur: comme Elle a... le Con
trait!... le... mouvement... delicieux"! Je Lui dardae ma
langue, en murmurant, "Mon coeur!.. Mon Roi!... Mon Dieu! je
t'adore!... "H! la chre Petite Amie! elle est tendre!... Je
decharge! Je La fous... Hh!... "Il me fout, mon Pre!... Tous
les Hommes foutent-ils?... Hh!... Mon Pre!... quel
plaisir!... Mon me... va sortir par... le trou qu'il me
fait"!... Je dechargeais, en me roidissant. "H! la Petite
Reine!... s'cria le jeune Procureur: Elle decharge!... Mon
Pre... donnez La moi pur Femme; je l'ae depucele; je
L'pouse"?.....

"Mon Pre, qui avait ses desseins sur Mo; refusa. Il en
resulta que le Procureur enrag, s'acharna sur Moi, t me
foutit 18 fois... Mon Pre fut oblig de l'ter de sur Moi, t
de Le porter chz Luy; il ne pouvait marcher... Quant  Moi,
j'tais -peine fatigue. Mon Con lav, rafrachi, il n'y
parut plus. Au retour de mon Pre, Le voyant tout mu,  la
vue de mes Tetons, je Lui dis: "Si vous bandz, satisfaites-vous,
en me foutant deux ou tros fois?" O quelle scne!
s'cria-t-il: Mais Tu as un Con t un temperament impayables!
ils feront notre fortune... Voyons si Tu dechargeras encore:
foutons"?... En m'enconnaut, il me loua fort de m'tre avoue
sa fille, t du soufflet donn! "Les Fouteurs dedaignent les
Foutues; mais ave Toi, ce sera le contraire; je veux te mettre
audessus de ces Bougres-l! "Je decharge! m'criae-je. "Et mo
aussi! repondit-il en me saccadant. Il me re-enconna trois
fois, t toujours je dechargeae.. Je lavae, en Lui disant:
"J'puiserais dix Hommes". Je Lui recommandae d'instruire mon
Futur de ce qu'il falait faire, pour m'enconner. Je Lui dardae
ma langue, t je partis.

"J'avas t foutue 25 fois dans la journe, sept par mon
Pre. Je retournas chz ma Marchande. Mais tous les Hommes
que je rencontrais, me tentaient. "Que les Putains sont
heureuses! (pensae-je) elles attaquent qui elles veulent"!
Tout--coup une ide me vint: "Alons chz Guae; je Lui dirae
de me pomader: Qu'il m'estropie; mais qu'il me foute". J'y
volae.

Il tait avc un beau Jeunehomme, qu'il fit cacher, au bruit
de mes talons. Mais j'entrevis par le trou de la serrure. Guae
me reut mysterieusement, t me conduisit dans la Pice-obscure,
o je Luy avais vu cacher le Jeunehomme. "Ma Reine!
ma belle Future (me dit-il), je crois que je pourrae vous
enfiler aujourdhuy: Ayz seulement de la complaisance? "Oui!
mais, pomadz... Ma Tante... "J'entens.. j'entens"... Je
sentis qu'il me remettait  une main pls douce. On me prit
les Tetons, le Con; On me darda la langue. Je caressae. On me
troussa. Je fis beau Con. L'On se mit sur Moi, je sentis qu'On
m'nserait un morceau de beurre-fras  l'entre de la vulve,
ou trou du Con. On poussa. Je ripostae un-peu. L'On entra. Je
secondae, m'apercevant avec tonnement, qu'On ne me fesait
presque pas mal. Enfin l'On parvint au fond sans m'avoir
blesse, t l'On y dechargea. L'abondance t la douce chaleur
du foutre me firent partir aussi, mais avec un plaisir, des
lans, des transports incroyables! Je m'criais: "Chr Amant!
divin Amant... j'expire... de bonheur... t de volupt... Je
t'adore"!...

"Le Jeunehomme deconna. Il me sua les Tetons, les Lvres, me
fit darder la Langue. Ce que je fis tendrement... Aussitt Il
me re-enconna avec fureur. J'es autant de plaisir que la
premire fois... Bref, il me recommenait sans-cesse, t ce
fut Guae qui Le renvoya: car pour Moi, deja foutue 25 fois
dans la journe, je crois que j'aurais lass aler ces deux
Hommes jusqu' 50, si tousdeux avaient pu me Le mettre. Guae
me voyant quelque difficult  marcher, envoya chercher un
fiacre, pendant que je me lavais le Con. "H-bin, ma
charmante Reine, T'ai-je bin foutue? me dit-il. Je rougis.
"Loin d'tre puis, je me meurs encore d'envie de T'enculer?
"H-non, non! (m'criae-je avec effroy). "H-bin, branle-Moi
des deux mains, comme te voil, le cl dans l'eau". Je branlae
son Vit, qu'-peine je pouvais empoigner. Quand le foutre fut
prt  venir, il heurlait de plaisir. "Ta bouche? (me disait-il),
ta bouche... ou je T'encule"? Je decalotai le gland, je
le pressai de mes lvres. Le foutre arrive, t depeur qu'il ne
tombe dans mes Tetons, j'ouvre la bouche, t il m'est lanc au
fond du gosir. Je l'avale comme un Lat-de-poule. Il y en et
une chopine: "Foutre! foutre... (s'criait Guae), je me
pme,.. H... celeste Garse... Tu vaux mieux que toute la
Terre... Est-ce bon? "Ce qui fait tant de plaisir en-bas, doit
faire du bin en-haut. "H, divine Putain... je T'en
nourrirae". Le fiacre arrivait; Guae m'y porta.

"On me L'avait mis 37 fois. Le Frre de ma Marchande se trouva
seul  la maison, lors de mon retour. "Mademoiselle
Convelout! me dit-il, que vous tes cruelle pour Moi?... On
dit que vous alz vous marier? Vous devriz bin favoriser un
Jeunehomme qui vous adore, aux dpens du Futur? C'est Un Veuf,
Un Lad... Vous tes Pucelle, t si jolie?... Dailleurs, il
l'a trs-gros (dit votre Oncle), t il vous fera bin mal? Si
un pls menu que le sin vous prparait? Voyz? (Il mit 
l'ir un vit charmant); c'est un veritable croque-pucelage,
sans faire mal.... Je sais m'y prendre: Le Mary de ma Soeur st
Un Bandlase, t elle se fait de-temps-en-temps ter par Moi
les Arignes du Bijou". Ce langage me plut, t son vit me
tentit: Je luy repondis, en riant: "Je n'ai pas d'Araignes 
ter". Il vit,  mon ir que je n'tais pas de mauvaise-humeur.
Il me prit les Tetons. "Finissz donc, Libertin! (Luy
dis-je doucement et sans presque Le repousser). Il me prit la
Motte. "O c'est trop fort, ceci... Voulz-vous bin finir"!...
Il tait deculor; il bandait ride; il me renversa sur le Lit
de sa Soeur, me retroussa, t se mit sur Moi tandis que je
disais nonchalamment: H-mais... c'est donc une violence"! t
que je me defendais d'une manire qui me lvrait. Il me dit:
"H! celeste Innocente! je vous Le mettrae"!... Il m'enfila.
Je ripostais, en haussant du cl, comme pour Le repousser. Il
n'en dardit son vit que pls fort. "Non! (s'criit-il en
dechargeant), il n'st rin tel que d'enconner
l'Innocence"!... Cependant crignant que je ne Me derobasse,
il Me foutit trois-coups sans deconner, (ce qui fit mes 40
fois dans la journe), t ne Me qutta, qu'en entendant du
Monde.... Je courus Me laver.

"C'tait la Marchande. Elle dt  son Frre: "Heureusement que
c'st avec Convelout! Toute-autre aurait saut le pas,
Polion?... Mais L'as-Tu attaque? "Oui. En ce cas, Tu dois
n'en pouvoir plus... Vins que je Te soulage"? Il y avait
encore de l'huile dans la Lampe: Le Jeunehom mit le verrouil,
nous enfermant ainsi Tous-trois, t il se jeta sur sa Soeur,
qu'il enfila d'un seul trat. H! quels coups-de-cls elle
donnait! "Lime (Luy disait-elle)... je decha...arge... Sors
-moiti, t... rentre... vivement... Fous-Moy vingt fois... en
une"... Je Les voyais. Ranime par-l, mon insatiable Connt
redesirat un vt, lorsqu'On frappa doucement. J'ouvris, en
tirant le verrou pls doucement encore. J'esperais que ce
serait le Mari de ma Marchande, qui depuis longtemps brlait
de me Le mettre. Je me proposais de le pousser dans une autre
Pice. Point-du-tout! C'tait un beau Jeunehomme, qui avait
beaucoup d'air de Celui par qu Guae venait de Me faire
foutre.

"Mademoiselle (me dit-il), se nomme Agns-Convelout? "Oui,
Monsieur. "Mademoselle st la Prtendue de M. Guae? "Mais,
oui, Monsieur. "Aimz-vous, fort ce M. Guae? "Monsieur, la
raison, t non la passion, fait mon mariage. "En ce cas,
Mademoiselle, je ne vous ferai pas de peine, en vous revelant
un secret? "Quel st-il, Monsieur? "C'st que tout--l'heure,
vous avz cru tre possede par votre Futur... "Quel conte
vous me faites-l, Monsieur? "J'tais prsent, mais cach,
Mademoiselle: son Timon de carrosse ne pouvant vous perforer,
il m'a vendu votre Pucelage cent Louys, t c'st moy qui vous
ai deflore... Me prfereriz-vous? "Ce que vous me dites st
impossible, Monsieur! "Cela st: Il l'a trop gros; On vint de
vous Le mettre, t c'st Moi. (Je le savais bin). "Il n'st
qu'un mot  dire, Monsieur: Pouvz-vous m'pouser?
"Mademoiselle, je suis mari  une Vieille de 78 ans, qui m'a
fait ma fortune, t je suis oblig d'attendre qu'elle soit
morte. "Et si je devenais grosse, Monsieur?... J'pouserais M.
Guae. "Voulz-vous tre ma matresse? "Cela ne convindrait
pas. "De son consentement? "Comme vous m'avz ee dej, t que
ce soit de son consentement, je m'y prterais; pourvu qu'il
ignort que je le sais... "H! de tout mon coeur! Ceci marque
votre honntet... Etes-vous seule? "Non; la Marchande st l.
"Pourrais-je vous avoir  coucher? "H-ciel! Je ne saurais
decoucher que sous le prtexte d'aler veiller mon Pre, en Le
supposant indispos: Ainsi, cela st impossible. "J'irae, si
vous le permettz, parler tout-unment  votre Pre: Je suis
riche; il vaudrait mieux que je vous donnasse le prix de vos
faveurs, qu' Un vil Malheureux, comme Guae? "H-bin, parlz
 mon Pre. "Je revindrae vous chercher, s'il m'accorde ma
demande? "Mais ne revenz pas seul: Je veux voir Quelqu'un 
Luy, t que je connaisse? "Vous serz tranquilise".

Il ala chz mon Pre: Il luy raconta comment Guae n'ayant pu
me depuceler, Lui avait vendu mon Pucelage cent Louys, en
quatre seances, vingtcinq Louys par chaqu'une, dont la
premire tait paye: Qu'il m'avait enconne, en me pomadant.
t qu'il avait trouv mon Bijou si delicieux, si satin, qu'il
n'en voulait plus d'autre; Qu'il m'avait demand de coucher
avec Moy, t que c'tait par mon conseil, qu'il s'adressait 
Luy. Il offrit ensuite les 75 Louys restans pour les trois
nuits suivantes. Mon Pre repondit: "Puisque Guae a voulu tre
ccu, qu'ainsi soit. Je consens que vous couchiz icy avec ma
Fille, si vous avz cueilli sa Rose; ce qu'elle me dira. Alz
La chercher, avec un Billet, par lequel je vais La demander".
Et il crivit. Puis il accompagna le Galnt jusqu' la porte
de ma Marchande, que son Frre foutait encore.

"Cependant je M'amusais  voir conniller le Frre t la Soeur.
J'tais en feu, quand le Jeunehomme reparut, avec le Billet de
mon Pre: je vis par la fentre, Celui-c qu nous attendait
dans le carrosse de mon Depuceleur prtendu. Je partis, en
avertissant que j'alais veiller mon Pre malade- A notre
arrive, le Galant pya un heau soupr, t remit vingtcinq
cus-d'or  mon Pre. On mangea; On but; puis je fus mise au
Lit. Le Jeunehomme exigea que mon Pre me deshabillt, t me
lavt la Motte. S'tant ensuite Lui-mme mis nu, en un
instnt, il entra dans une chemise, fort large, t qu'il avait
apporte, afin de me palper mieux. Il appela mon Pre, pour
qu'il Lui mt le vit dans le trou de mon Con; puis il
poussa... Il et autant de peine que chz Guae (ce qui
m'tonna Moi-mme!) Aussi dit-il: "Elle a reellement le Connin
troit: Elle se repucelerait en huit jours, si On La laissait
tranquile". Il me foutit six coups; mon Pre, couch -ct de
nous, Lui mettant tonjours le vit dans mon Con. Il s'endormit
ensuite, t Moy aussi.

"Le lendemain-matin, il fit faire d'excellent chocolat, qui Me
refit. Je refusae la voiture pour retourner chz ma Marchande.
On ne se douterait pas pourquoi! J'avais ou-dire, que le
foutre aval chaud, tait excellent pour la poitrine,
fortifiait, t blanchissait le teint. Je voulais aler en
avaler ma chopine en suant le Vit de Guae. J'y courus, ds
que je me vis libre. Il alait sortir. "Je vins vous donner du
plaisir (Luy dis-je), mais sans en prendre: vous m'avz trop
fatigue hir". Alons, ma Toute-belle, que faut-il faire? Vous
enculer? vous encuisser, vous endosser, vous enaisseller, vous
enoreiller, vous encoller, vous entetonner, vous decharger sur
le nombril, me faire serrer le Vit entre vos deux mollets,
faire un Con de votre sollir, ou de votre jolie mule: Tout,
je ferae tout, hors vous enconner; je ne le saurais, parceque
nous sommes, vous trop belle, t Moi trop beau"? Aulieu de
repondre  ce Langage, qui tait de l'Arabe pour Moy, j'avais
deboutonn sa culote, t je Le branlais d'une main, t
chatouillant par instinct les couilles de l'autre. Il se
recriait de plaisir; "Desse!... Sacre Garse!... Divine
Putain!... Branle!... branle!... Chatouille! chatouille les
couilles?... H! h! quelles delices!... Bougresse!...
Gueuse!... Putain!... Divinit! le foutre... vint"!... A ce
mot, j'embouchae le gros Vit, le palpotant de ma Langu t du
Palas. Ce fut lors que Guae en delire blasphma; "Foutu
Dieu! Bougre de Dieu! Sacr Con de la Vierge Marie! Con de la
Magdelne connill par Jesus! Con de Sainte Thcle, de Sainte
Theodore, de Sainte Catherine, de Sainte Cecile, d'Agns-Sorel,
de Marion-Delorme, de Ninon, de La-Daubign, de La-Vallire,
de La-Pompadour, de La Dut, de La Lange, de La
jolie Mars, de l'adorable et provocante Mzray, de la jeune
et nave Hopkins, de la belle Henry, vous ne valz pas...
cette Bouche-l... Je fou..ou..ous... Je.. decha..a..arge!...
Ava..ale!... gorge-Toi de foutre, ma Reine"! Il deboucha
vivement, quoique je Luy suasse encore l Vit. "C'st trop de
plaisir! (dit-il); On mourrait". Il me fit prendre quelques
cuilleres de caf. pour me rincer la bouch. Puis je me remis
 Le branler. Il me sua les Tetons, me fit Luy darder ma
Langue, t voulut me gamahucher. Je m'y refusae, devant tre
foutue le soir.... Il rebandait. Je secouai, je chatouillai;
le foutre revint, t j'en avalai une nouvelle dose. Ce qui et
lieu trois fois de-suite. Le manque de temps nous obligea seul
de nous separer.

"Le soir,  9 heures, une voiture vint me prendre, t me
conduisit chz mon Pre. On y soupa, coucha t foutit comme la
veille. Le lendemain, aprs le chocolat, j'alai faire mon
djener de foutre chz Guae. J'en pris quatre doses...
De-retour chz ma Marchande, son Mary. sans-doute instruit par le
Frre de sa Femme, voulut me le mettre. Je m'y refusae
absolument. Il s'en plaignit  sa Femme, qui m'en fit des
reproches. Mais Luy ayant dit que mon Prtendu me l'avait mis
six fois, en gardant mon Pre avec Moi, elle fit mes excuses 
son Mary, en Le priant d'attendre son tour.

"Le soir, On vint me prendre. Mad. Vidase ma Marchande, Me
dit  l'oreille: "Tche de ne pas tre foutue; afin que mon
Mary puisse Te le mettre demain? il s'en meurt"?... Je trouvae
mon Amant chz mon Pre. En soupant, On parla de Guae, Mon
Amanr dit, qu'ayant t enconne devant Luy, je ne devais pas
redouter la grossesse. "C'st pourquoi (ajouta-t-il,
j'enfourne  plein Con, t decharge au fond. "Je vous mets le
vit dans le Connin de ma Fille avec plaisir (dit mon Pre);
afin de mieux cocufier ce Jean-foutre de Guae, qui vous a
vendu son Pucelage. "C'st ce qui me met aussi en fureur
rotique, quand j fous sa Future (reprt mon Galant): Je
pense: Encore une corne  ce bougre de Guae... t je me trouve
intarissable... Il m'a mme pass une ide par la tte: C'It
de vous donner  chaqu'un 50 Louys, pour que vous foutiz
ensemble tous-deux; pour que le Mtin soit recocu, t surcocu?
"Top! (s'cria mon Pre); prs votre affaire faite. Vous me
mettrz le vit dans le Con de ma Fille... "Non! non!
(m'criai-je). "Vous me La tindrz, si elle recalcitre. "Je
n'ai pas ces ides (Leur dis-je): Si je remue du cl, comme je
le fais, lors que mon Amant Me fout, c'st que je l'aime:
Qant  M. Guae, je Luy dois beaucoup de reconnaissance! il
st ma Nourrice, t c'st Luy que je tte". On ne comprit pas
le sens de ce mot. On Me coucha.

"Au Lit, mon Amant me foutit six fois. A la sixime, mon
Fouteur dit  mon Pre: "Mets-Toy sur ta Fille. t fous.La: Je
vais T'introduire le vit"? Mon Pre me grimpa, le Jeunehomme
Luy mit le vit dans mon con, t il poussa. Comme j'tais
amoureuse de Luy plsque de tout autre Homme, je remuai de la
charnire, comme Une Princesse foutant avec un Page... Le
Jeunehomme ranim, entra dans un tel rotisme, en nous voyant
decharger, qu'il nous fit mettre sur le ct, t il m'encula,
tout enconne que j'tais... J'alai laver, t nous dormmes.

Le matin, au dejenr, le Jeunehomme paraissait yvre de joye!
"H! qu'il st cocu, le Bougre! (s'criait-il.)... Bonhomme,
voil un effet de cent Louys: Il faudra que Tu La foutes,
prs le Mariage, t il y aura vingtcnq Louys  chaque fois".
Il partit, t je courus chz Guae, que je commenais  aimer
presque autant que mon Pre.

"Il Me reut avec transport, Me tratant de divine Garse, de
celeste Putain... Il M'alaita de foutre six copieuses fis. Ce
qui me mit dans un tel rotisme, que je retournai chz mon
Pre: "Ton Procureur? (Luy dis-je essouffle): Il doit tre
remis, depuis l'autre jour? Je brle... Cours-y, si Tu
M'aimes". Il y vola, en M'appelant, Cleoptre! Cleptre!... Il
trouva le Jeune Procureur  la fentre, son vit bandant  la
main. "Je vins de voir entrer votre Fille (Luy dit-il), t
j'alas Me branler  son intention. "Gardz-vous en bin!
Apportz un petit prsent, t venz le Luy mettre? "Vingtcinq
Louis? "C'st trop pour une Pratique: Un Louys par coup.
"Soit: mais je n'en remettrai pas: Elle ggnera peuttre la
somme". Il vint avec Moi. En entrant, il jeta la bourse sur le
pid du Lit. "Alons, ma Fille (Me dit mon Pre), Tu s  tes
pices; autant de coups foutus, autant de Louys: Mais il ne
faut pas tuer Un Amy! Il alait se branler  ton intention,
quand je suis entr". A ce mot, je Me jetai  son cou, t Luy
dardai ma langue) en dsant: "Chr! Chr Amy! "H je T'adore i
(Me repondit-il). Et il Me prit les Tetons, le Con. Je Me
renversai. Il se mit sur Moi. Je Me fourai son vit dans le
Con, t en quatre coups de cl, je Le mis au fond. Il
dechargea, en Me sentant mettre... Il Me foutit dix coups.
"J'ai quinze Louys -compte (Luy dit mon Pre, en Le voyant
laver t se reculoter: Vous reviendrz quad il vous plara".

"Nous en tions  l'avantveille du Mariage. Tous les matins,
Guae m'avait alaite, ou pltt affoutre; ce qui M'avait
rendu la peau pls blanche, le teint pls brllant, le Con
pls satin, t me donnait un temperament si violent, que je
n'tais  Mon aise, qu'un VIT au CON. Le Jeunehomme dit, en
dejenant: "Guae doit tre surpris de ne pas Me revoir! Cela
pourrait faire tort dans son ide, au Con de ma belle
Fouteuse: Ainsi, je veux Luy acheter la premire nuit de sa
Marie, puisque l'impayable Agns veut absolument l'pouser.
(Je le Luy avis dit, en foutant). Mon Pre applaudit. Mais en
Me reconduisant chz Guae, que j'alis teter, ce bon Pre
ajouta: "Tu n's pas une Marie ordinaire: ce qui teindrit
la sof d'Une-autre, n't qu'une goutte de foutre, pour Toy:
J'ai une ide, C'st de M'arranger  Te regaler, aprsdemain,
en Te Le fesant mettre jusqu' extinction de forces, par
Tous-ceux qui T'ont foutue; Moy dbord; Ton Oncle; Ton Procureur;
le Frre de Ta Marchande, t peuttre son Mary: S'il se trouve
quelques nouveaux Bougres, ils T'enculeront, sous prtexte de
reserver Ton Pucelage  Ton Epoux: c'st un delice que
d'enculer une Marie, le jour de ses noces, t ils le pyeront
bin. Je M'arrangerai avec Guae pour tout-cela". Nous
arrivions. J'embrassai mon Pre transporte de reconnaissance,
en Le priant de tcher de Me suivre secrtement, pour Me voir
teter. J'entrai, pus je L'introduisis.

"Guae courut  Moy, en se deculotant. Il Me baisa dabord pied,
jambe, cl, con t Tetons: Il Me fit ensuite Luy darder ma
langue; prs quoy, il Me mit son Vit en main. Je Le secouais
vivement, lorsqu'il Me dit: "Garse, je suis raisonnable: Je ne
T'enconne pas; il faut que Ton Pre t Ton Oncle te foutent le
jour du Mariage: Je T'aurai ensuite, pour la nuit, trois vits
frais, dont celuy qui T'a depucele sera Un... H! l'ide que
Ton Pre T'enconne va Me faire Te decharger une pinte de
foutre, t Te l'entonner dans le gosir"... Alons, Garse, je
sens que a vint: embouche-Moi le Vit... H-h-h... le
Bou...ougre fout... sa Fille... Ton Pre Te fout, Garse! Te
fout, Putain... H! je decharge,  cette divine Ide!...
Hnh"!... Il se pma presque... Pendant l'interruption force,
j'alai prendre Mon Pre  sa cachette: "Fous-Moy, Luy dis-je;
puisqu'il le faut pour le bonheur de Mon chr Prtendu! "H!
Deesse! (s'cria Guae, en se prciptant  genoux, Tu incestue
pour Moy! je T'adorerai toute ma vie"... Il intromit le vit
paternel. Remue du cl! (Me criit-il), saccade! "Je
de..cha..arge (Luy dis-je)... Vins, chr Amy.. que je Te
branle"? Guae blasphmat de plaisir, en sentant venir le
foutre... Il M'emboucha, sans que Mon Pre me quittt, t
en-mme.temps, j'avalai du foutre, j'en reus dans le Con, t
j'en donnai. Mon Pre Me foutit quatre coups, t Guae M'avit
embouche quatre fois, quand On frappa. Guae courut ouvrir,
tandis que je Me rinas bouche t con. C'tait mon Oncle.
"Vous arrivz  point (Luy dit-il): On essye Ma Future, t
vous alz L'essyer". Mon Pre expliqua la chose; Guae Me
renversa sur le foutoir, t mon Oncle M'enconna. Il Me foutit
six coups, je tetai six nouvelles fos le VIT de Guae; aprs
quoy, On Me lssa respirer. Il fut ensuite convenu, que douze
Fouteurs me passerent sur le corps le jour de mon Mariage,
en con ou en cl,  mon choix, t que Guae, qui seul aurt la
bouche, Me ferit foutre la nuit, t dans l'obscurit, par
trois VITS nouveaux de son choix. Mon Oncle emerveill,
s'cria: "Mais elle sera Putain? "C'st ce qu'il Me faut, pour
que je l'adore.... Et ne vous en fates faute, ny son Pre, ny
vous; puisque vous serz les seuls qui ne payerz pas". En
achevant ces Mots, il se prosterna devant Moy, en Me tratant
de Deesse.

"Je retournai chz ma Marchande. Son Mary, t elle-mme Me
tourmentaient, pour que le Premir M'et une seule fos avant
Mariage. Ils Me pressrent pls fort que jamas; t je cdai.
La Femme Me mit dans le con le VIT de son Mary. Je ne fus
foutue qu'une fois, cet Homme tant faible, t sa Femme le
voulant tre aprs Moy. Ce fut de ma main, qu'elle regut dans
son Con brlant le VIT Marital..... Cette operation faite, t
repete, je Les quittais, en Leur disant Adieu. Ils
pleuraient: "Ce qui Me console de ta perte (Me disait ma
Marchande), c'est que mon chr Mary T'a foutue... Ta
voluptueuse ide Me l fera mettre pls souvent". Je partais,
quand le Frre entra. Sa Soeur Luy dit ce qui venait de se
passer. Il ne repondit rin: Mais il Me ramena du-ct du Lit,
M'y renversa, t Me foutit devant eux, sans prononcer une
parole. Il voulait Me recomencer. Je M'y refusai, en
L'invitant, ainsi que son Beaufrre,  venir Me le mettre le
surlendemain jour de mon Mariage. On Me remercia.




XXXVI Chapitre.

Chap. De l'Homme-Poilu, la Convelout, Linars &c.


"A mon arrive chz mon Pre, je Luy con-racontai Tout ce que
je venais de faire. "Il ne faut pas (Me dit-il), quand On a
tant d'ouvrage py, en faire qui ne rapporte rin. Il vint
de M'arriver Un Homme d'assz agreable figure, trs-vigoureux,
car il st brun t tout poilu, qui offre une forte somme, pour
t'avoir cette Nuyt? "Que rin ne vous empche de Le prendre!
(repondis-je en souriant): Je ne suis pas fatigue par si peu
de chose".

"Mon Pre rassur Me fit deshabiller nue, prendre un bain
tide, puis un froid, mettre au Lit, avec une chemise large;
Me fit avaler un excellent consomm: ensuite il Me laissa
dormir. Il tait lors 5 heures du soir. A minuit, je
M'veillai, en Me sentant lcher le con. Je priai l'Homme de
se montrer? Il leva la tte, et je vis un Basan d'une fort
belle figure. Je souris. Il Me sua les Trons, en Me disant
des choses agreables: "Vous avz un beau Con... une superbe
Motte... un Ventre de Pucelle... un Cl d'albtre... des
Ttons blancs comme neige.... un col degag... des lvres
voluptueuses... de belles dents... les pls beaux ieux... les
cils, les sourcils t les cheveux comme la Deesse de la
Beaut... la jambe parfaite... le pied le mieux fait... Quand
je vous aurai foutue, je vous dirai le reste".

"Mon Pre Me dit de Me lever pour souper. Le Basan Me porta
toute-nue dans ses bras auprs du feu: L, je vis Guae avec
grande surprise! Je mis mon corpset souple; Fysitre (le
Basan) Me laa, Me priant de bin faire refluer mes Tetons.
Mon Pre Me chaussa une Jambe t un Pid, Guae l'autre Jambe
t l'autre Pid, en bas t en sollirs de soye d'une
blouissante blancheur. On se mit  table. Mon Fouteur voulut
que je restasse les Tetons decouverts. Nous soupmes. J'avas
apptit, Le Basan but t mangea comme Un Hercule. En sortant
de table, il dit  mon Pre t  mon Futur: "Vous ne M'avz
pas tromp; Elle st audessus de vos loges. S l'interieur du
Con ressemble  l'exterieur, Elle st  Moy, cote qui cote.
"Voyons votre Vit (repondit Guae).... Elle ne sera que trop
parfaite!... Voici le min; t vous savez que je n'ai pu
l'enconner, puisque c'st ce qui vous a fait parler  M.
Convelout mon beaupre. "Je verrai si Elle a le merite de ce
beau nom... Mais vous avz un Vit pouvantable, M. Guae!...
Empoignz-le, la Belle, que je voye comme il st bin
bandant"? Je saisis le Vit de Guae, qui se recria de
plaisir... "Je bande (reprit Fysitre): Mais faites bander
votre Pre, t comparons". Je Luy prs cependant le Membre,
qui grossit en le serrant dans ma main. On compara ensuite.
Guae l'avait le triple de l'Homme-velu, qui Luy-mme tait le
double de mon Pre. "Je voudrais Luy dire un mot"? (demanda
Guae furieux de luxure). Il Me poussa vrs une fentre. Me
cacha derrire le rideau, et me dechargea dans la bouche. Mon
Pre seul devina ce que Guae venait de me faire. Pour Moy, je
fus singulirement fortifie par cette bavaroise! Je
brlais... Aussi, je fus rave, lorsque Fysitre dit: "Il faut
dabord que je la foute habille". Il Me porta sur le pid du
Lit, ta ses culores, t nous laissa voir un corps velu, comme
celuy d'un Singe. Il me fit Luy prendre son braquemart, t Me
dit: "Introduis-moi cela dans le trou de ton con, t tve du
cl come il faut,  chaque fois que je pousserai". Je
M'enconnai. Aussitt il poussa. Je fis un cri: car il Me
dechirait, tant pls gros que mon Oncle, t que tous les vits
qui M'avaient foutue. "Ce n'est rin (Me disait-il): je te
deflore... je te depucle: Remue du cl". Je remuais de mon
mieux, tout en soupirant, t Luy rendant en coups de cl, tous
ses coups de vits. Il parvint au fond. Mes trompes Luy
pincrent la tte du gland. Il heurla de volupt. "Garse
adorable! (s'criait-il), ton Con satin pince le vit! Ta
fortune est faite, ainsi que celle de ton Pre t du Futur,
qui t'ont vendue  Moi!... Alons, fous bin"!... Je remuai, je
tortillai du cl, je soubresautai, de la manire dont Me le
disaient mon Pre, t Guae Luy-mme. "Je suis ravi! (s'criait
le Basan): Elle decharge!... H! Elle me fera un petit
Bougre--quee!.... Il dit  mon Futur: "Viens-a, Jean-foutre:
Passe-moi la main sous le croupion, t chatuille-moi
d'une main ce que tu y trouveras, t les couiiles de l'autre"?
Guae obt. J'ai su depuis qu'au croupion, le Basan avait une
quee, de la mme forme qu'un vit, mais velue comme son corps,
t que ce fut cette quee que mon Futur chatouilla).... "Je ne
quite pas d'une heure ce con celeste! (disait l'Homme--quee,
en Me saccadant): chatouille, chatouille, Bougre! les couilles
t ma quee"! Il dechargea six fois, sans deconner... Je
demandai lors  laver. Mon Futur M'pongea le con, t Me le
baisa, en l'appelant Con d'Or. Mon Pre Me sua les Tetons.
Guae dit au Basan: "Elle st  vous: Mais je bande comme un
Carme: permettz que je L'encule?... "L'enculer, non; c'st du
foutre perdu. Encore moins l'enconner; je veux qu'Elle Me
fasse un Petit--quee: Mais si Elle avalait le foutre, comme
j'ai vu certaines Femmes temperamenteuses, je consentirais que
tu l'embouchasses". A ce mot, je saisis le Vit de mon Futur,
t je l'aurais aval, s'il n'avait pas et si gros. Il me
dechargea au fond du gosir, en rugissant, t le foutre Me
descendit bouillonnant dans l'estomac. "H! Elle aime le
foutre! (s'cria le Basane); Elle a toutes les perfections!...
Et Elle sera aussi longtemps belle, que feconde!..... Alons,
Papa, embouche-la aussi: De tous les foutres, le paternel est
le meilleur". Je Me jetai sur mon Pre, Le renversai sur le
Lit, saisit son vit bandant, que je fis aler t venir dans ma
bouche, jusqu' ce qu'il decharget. Je suai son foutre avec
delices... "Bon! (s'cria le Poilu); Elle est dans les bons
principes; Elle est impayable"! Le Basan Me deshabillait, Me
dechaussait: Mon Pre t Guae Luy adaient. Je fus mise nue,
patine, baise du haut-en-bas, tandis que je Me rinais la
bouche: On Me passa la grande chemise; l'Homme--quee velu t
tout-nu, y entra, Me sua les Tetons, Me fit Luy darder la
Langue, puis dit  mon Futur de Luy intromettre le vit dans
mon Con.

"Le Basan Me foutit six nouveaux coups, sans deconner. Je Me
sentis fatigue: Je voulus laver. Je restai une heure sur le
bidet le Con dans l'eau. Le Basan qui, pendant tout ce emps-l
s'tait amus  faire bander Guae, t  Luy faire Me
decharger trois fois dans la bouche, M'appela, en Me disant:
"Tu es assz rafrachie; revins sur le foutoir, que je te
donne le bouquet"? Il se le fit introduire par mon Pre; qui
Me dit: "Courage, mon Enfant! Voicy un Fouteur qui en vaut
dix: Mais je tcherai de Te faire soulager, si cela continue".
Je fus encore foutue six fois; mais avec tant de vhmence,
que je n'en pouvais plus. Sur ma plainte, le Basan dit, que
le bouquet etait te double des autres assauts. "H! combin
donc l'alz-vous foutre de coups? (Luy demanda mon Pre).
"Vingtquatre est ma dose. "C't trop, t Elle ne ferait pas
d'Enfans: Elle a une Cadete, aussi jolie que l'Ane est
belle; je vous La donnerai, pour soulager sa Soeur? "Je
l'accepte! (s'cria Fysitre): Et il m'en faudra bin
d'Autres! car je ne les fout plus, ds qu'Elles sont plnes,
ni pendant qu'Elles alaitent leurs petits. La jeune Garse
est-elle l? (Or il Me foutait toujours).. "Non: Vous ne pouvz
l'avoir que demain-soir. "En ce cas, j'achve de foutre Celle-ci
mes 24 coups: Je dconne; qu'elle lave; Elle n'en a plus
que cinq. Si son Futur se trouve en tat, qu'il luy donne 
teter du foutre cela la fortifiera"? Aussitt Guae M'apporta
ses couilles  chatouiller, t son Vit  branler. Je M'en
aquittai si bin, qu'il hennit aubout de quelques minutes, t
qu'-peine es-je embouch son Vit, qu'Il dechargea, en
sacrant. "Elle a toutes les qualits... Elle est parfaite!
(s'criait le Poilu, en Me re-enconnant): Si sa petite Soeur la
vaut, ce sont deux connins impayables"! Il acheva de Me foutre
cinq fos, sans deconner. Je puis Me rendre le temoignage, que
je dechargeai,  chaque assaut, pltt deux t trois-fois
qu'une: Aussi Fysitre en tait-il merveill! t Me nommait-il
la seule Fouteuse digne de luy. Mon Pre Luy dit alors: "C
ne sera pas encore assz de ma Cadete: Mais j'ai votre
affaire: Il Me reste une Nice Religieuse, qui a des vapeurs
hysteriques; je vous La donnerai, pour reposer mes Filles? "Je
leur ferai  Toutes-trois 12 mille francs de rentes (repondit
le Basan). Amenz-les moi chaque soir, demain except, que
j'ai  fourgonner une grande Blonde, qui a ou parler de moy,
t qui veut en tter. Il s'en-ala.

"Cette scne changea tous nos projets. Je dormis jusqu' midy,
qu'On M'habilla. Je fus marie  une heure. La noce fut gaye.
Ma Soeur y tait, ainsi que ma Cousine la Carmelite hysterique,
mon Pre ayant trouv le secret de l'avoir, au moyn d'une
permission de prendre les Eaux, qu'Il sollicitait depuis
long-temps. J'es reellement piti du Connichon de ma Soeur
Doucette, t je resolus de le voir dans la journe. Mon Pre
Me le montra, t le gamahucha devant Moy, en allegant le motif
de prvenir une maladie. H! qu'il tat mignon!... Je
l'aurais gamahuch,  mon tour. sans ma cofure d'Epouse, car
son joly petit Foutre virginal Me tentait... Notre Pre La
prvint qu'il falait qu'Elle Me soulaget la nuit de mes
noces, t l'aimable Enfant y consentit avec navet. Je vis
aussi le Con de ma Cousine la Carmelite, ou la belle Victoire-Lond.
Il n'tait pas si mignon, mais il avait une superbe
perruque noire. Elle entra en fureur rotique ds qu'On le Luy
et touch du bout du doigt, t mon pauvre Pre fut oblig de
le Luy mettre devant ma Soeur, t devant Moy. Ce qui ne La
calma que pour un instant. Nous appelames mon Oncle, qui La
foutit trois fois. Puis le Jeunehomme fut introduit. Ensuite
le Procureur. Tous ceux qui devaient Me le mettre ce jour-l.
Les Enculeurs vinrent aprs. Elle fut foutue, refoutue,
encule, re-encule, t calme. Mais On n'appela pas M. Guae;
j'en tais jalouse... Pendant ce temps-l, mon Pre branlait
ma Soeur; l'enculage de la Religieuse Le fit entrer dans une
telle rection, qu'il La poussa dans un cabinet, o je Les
suvis, La renversa, et La depucela. J'insrai le vit paternel
dans le joly Connin, en disant  Doucte, que c'tait une
ponction necessaire.

"On lavait la Religieuse. M'tant aperue que Guae la
convoitait, je Luy temoignai une jalousie qui le flata. Il Me
promit de reserver son foutre azur, t son gros Vit pour ma
bouche, en attendant que les Enfans M'essent largi le Con.
"Mais vous m'aviz vendue )Luy dis-je), avant de m'avoir
livre  l'Homme velu, pour tre foutue t encule ma nuit des
noces: Combin de Fouteurs t d'Enculeurs devais-je avoir?
"Six,  2 mille cus chaqu'un. "Vous voyz que je n'ai besoin
que de repos: Mais il ne faut pas manquer une aussi jolie
somme: Vous avz demand le silence t l'obscurit? "Ouy, ma
Reyne adore: Je ne me suis engag qu' te faire voir toute-nue
sans chemise, comme en jouant avec Toy, nu aussi, dans la
chambre. Au-reste, le silence t l'obscurit sant essenciels,
puisqu'ils essent pass pour Moy. Les six Bougres placs
chaqu'un dans une chambre separe, devaient rptre leurs
regards de tes charmes, t t'esperer chaqu'un comme possesseur
unique,  un signal donn. "Tout-cela se fera. Je serai
remplace par 3 Persones. Nous donnerons le pls delicat t le
pls petit vit  ma Soeur: Le pls vigoureux t le pls brutal
 la Carmelite: Je vas vous avoir ma Marchande, qui ne
demandera pas mieux que d'tre foutue, sans tre compromise.
Vous arrangerz tout, pour qu'elles reivent chaqu'une deux
Hommes; ce qui sera d'autant pls facile, que vous n'aurz que
les Hommes  tromper: ce qui sera facile". Guae admira mon
entente t mon conomie! Il Me promit une soumission entire 
mes ordres, t Me demanda la permission d'appeler ma Soeur, ou
la Religieuse, pour Le branler. Je Les appelai Toutes-deux. Je
dis  la Carmelite, en Luy decouvrant les Tetons, de prendre
le Vit t les couilles de mon Mary. Je mis ensuite ma Soeur en
position, trousse jusqu'audessus des reins, t comme Elle
avait le pls joly cl du monde, Elle montra le derrire. Je
Me mis  ct d'Elle, trouss de-mme, je montrai le devant.
Guae chatouill par une main douce, t jouissant d'une triple
perspective aussi belle, en y comprenant la superbe gorge de
la Religieuse, ne tarda pas  hennir de plaisir. Bintt il
entra en fureur, t il alait enconner la Religieuse, si je ne
Luy avais saut sur le Vit, que j'embouchai. Il Me dechargea
dans le gosir, en rugissant. Nous sortimes Tous-quatre, pour
aler danser, t ma Soeur, ma Cousine t Moy nous fumes reues
avec transport.

"Mes 6 Fouteurs pour la nuit suivante, taient de la noce:
Guae qui se ft bin gard de Me Les montrer, si j'avais d
Les avoir, s'en fit une fte, quand ce furent d'Autres qu'On
Leur alait livrer. Il Me Les designa. C'taient 6 Monstres de
ladeur. Guae trouva le moyn de Les faire mettre nue
successivement dans une Pice isole, sous le prtexte de Les
froter d'un baume fortifiant. Le Premir tait un squelete
decharn, ayant le vit comme mon Pre. Il avait un long nz
qui touchalt  son menton, les joues creuses, l'oeil vif, des
verrues noires sur le corps. Je te reservai pour ma Soeur,
-cause de son vit, n'esperant pas mieux. Il se nommait Widewit.

"Le Second tait un gros petit Homme, trs-ventru, ayant le
vit de mon Oncle, la peau comme une Ecrevice cuite, pour nz
une grosse bterave, de gros sourcils gris, une bouche vase,
t les lvres hles, gerses des gros Mangeurs. Ce fut le
second de Doucette, si je ne trouvais pas mieux. On l'appelait
en russe Wiwitencoff de-la-Cowilardire.

"Le Troisime tait fait come un Hron t un Dromadaire: Il
tait juch sur de longues jambes sans mollets; il portait sur
ses paules une colline en cne aig; son visage tait noir t
sec; ses cuisses grles n'taient distingues de ses jambes
que par d'norme genoux: Tout ce qui manquait  ces parties se
retrouvait dans son Vit, pls gros que celui de notre
Homme--quee, t moins que le double Wit de Gwae. Je destinai
Towtenwit  ma Marchande, qui tait chaude, large t sterile.

"Le Quatrime etait un gros Marchand de bld, aussi large que
haut, tout noir, tout bourgeann, ayant quelques livres de
cowilles, t un vit trslong, gros comme celui de mon Oncle.
Je destinai Witplongeardow  ma Cousine, -cause de ses
couilles.

"Le Cinquime avait le visage de la teinte d'un ventre de
Crapaud, la tte monstrueuse, le ventre de Desessarts, le vit
come Gwae (il devait m'enculer, de convention faite): Son
regard tait affreux, sa bouche degotante, t son nz encore
pls: Witcrwel fut vou au large Con de ma Marchande.

"Le sixime t dernir tait grand, vot, noir, bancroche,
roux, chassieux; il avait un wit  bourelet, tant il tait
long; aussi en avait-il apport un, qu'il devait carter, pour
m'enculer. Perceawant fut le second de mon ardente Cousine.

"Le soir arriv, l'On Me mit au Lit, t chaqu'un des six
Monstres crut qu'il alait avoir le plaisir d'tre mon
bourreau. Guae Me conduisit dans la chambre nuptiale, t parut
Me mettre au Lit: Mais il nous disrribua dans quatre Pieces,
t les lumires furent exactement retires. Quant  Moy,
j'tis reste debout, fesaut  chaqu'une des Lieutenantes de
mon Con, le portrait t l'loge du beau Jeunehomme qu'elles
alaient presser dans leurs bras. Je me croyais oblige en
conscience de Leur donner des plasirs imaginaires,  defaut
de la realit. "Ma Toute-belle! (dis-je  ma Soeur), avec quel
plaisir tu me sacrifierais ton repos, si tu voyais le
jeunehomme charmant, qui doit froisser. tes appas? C'est un
Sylphe; c'est un Amour"..... J'alai ensuite  la Religieuse:
"Tu vas sentir le difference de la couchte de ta cellule, au
lit d'un Nouvelle-marie, ma chaude Cousine: Un Bel-homme, un
gros vit... Crie, mais ne parle pas, puisque tu vas passer
pour Moy"... Je me rendis ensuite auprs de ma Marchande;
"Vous alz tre rassasie de ce que vous aimz tant, mon
aimable Maitresse: Un Jeunehomme superbe, t... peuttre deux,
qui me desirent avc emportement, vont me le mettre dans votre
Con brlant, jusqu'-extinction de forces. Les Vits sont gros!
ainsi faites-vous pomader comme une Pucelle, t remuz du cl,
pour avaler pls vte ces normes morceaux"... Ma Marchande me
remercia, en me priant de La mettre promptement aux prises. Je
courus Luy chercher Toutenwit, le Troisime... Mais je vais
mettre de l'ordre dans mes recits.

"Guae m'attendait. Ds que je parus, il me fit parler, t
conduisit par la main Wdewit, le premir Monstre, auprs de
ma Soeur. "Mon chr Mary (dis-je doucement, la tte appuye sur
l'oreiller de Celle-cy), menagz-moy? "Oui, oui; mais ne parle
pas: j'ai decouvert que toute la Noce nous coutait, -cause
de mon gros Vit"..... Durant ce court Dialogue, Witdewit,
deshabill d'avance, fourageait deja ma Soeur. Guae par mes
ordres, prit ensuite Witplongeardow le Quatrime, t Le
conduisit, avec les mmes prcautions, auprs de la
Religieuse: Je parlai sur son oreillr... Towtenwit le
Troisime, fut le lot de ma Marchande. Les 3 Autres avaient
rendz-vous quelques heures pltard.. Il faut -prsent donner
chaque scne particulire, en 6 Tableaux de la NUIT DE LA
MARIEE




XXXVII Chapitre.

Chap. Des six Fouteurs pour tros Foutues.


"Hpe par le Monstre, Qu'elle croyait un Ange, ma timide Soeur
soupirait. J'entendais qu'On la gamahuchait, qu'elle
dechargeait. "Je me meurs! (murmura-t-elle). "Comme tu as la
voix douce, belle Marie! (luy dit Widewit bin bas). Et
aussitt il grimpa sur elle, t l'enconna. La pauvre Petite,
quoique depucele, fit un cri! Je parlai pour la deguiser. Le
vieux Monstre la menageait t la caressait. Elle le secondait
de tout son pouvoir, t redechargea. Grces  moi, elle avait
l mme plaisir que si elle et foutu avec Un beau Garson....
La voyant bin enfile, j'alai  la Religieuse.

"Witplongeardow s'tait avis de ne pas mettre son bourrelet:
je m'en doutai aux gemissemens de la pauvre Martyre. Je le dis
 Guae, qui le desaronna, t luy donva quelquec soufflets.
J'entendis qu'il luy disait bin bas: "Bougre! vas-tu
m'estropier ma Femme? Ton bovrrelet"? Le Fouteur le prit, t
la Foutue n'et plus que du plaisir.

"Je courus  ma Marchande, que Toutenwit ne pouvait enconner
par maladresse. Je mis la tte sur l'oreillr, t je dis en
soupirant: "Priz donc mon Pre de vous l'introduire"?...
Guae, qui me suivait doucement, vint faire l'intromission, t
tout ala bin.


"Chaqu'une des 3 Belles fut foutue deux-fois en con. Ensuite,
comme de-concert, les 3 Bougres retournrent la medaille.
Toutes-trois avaient leur pucelage de cl. Ma Marchande crut
qu'On alait le luy mettre en levrette; mais les deux Autres ne
s'attendaient  rin. On leur pera le cl  toutes-trois au
mme instant, t elles s'crirent, malgr la defense,
toutes--la-fois: DOUC. H le fondement! LA RELIG. H l'anus! LA
MARCH. H le tru du cl!... On n'y fit pas attention.
Heureusement ma Soeur avait le cl large; elle souffrit moins.
Quant  la Religieuse, que Witplongeardow enculait sans
bourrelet, elle avait une aune de vit dans ses entrailles, t
elle sentait celui de son Enculeur luy chatouiller le nombril.
Elle souffrait beaucoup de son farfouillage; car il retirait
t reenfonait brutalement. Elle n't de plaisir qu' la
decharge, par la douce chaleur du foutre, qui luy onctua le
gros boyau. Ma Marchande tait la pls maltraite par
Towtenwit. Elle avait le trou-du-cl aussi troit, qu'elle
avait le Con large: le Vit enorme la pourfendait. Elle jurait
entre ses dents. Enfin la decharge l'abreuva, et elle fut
soulage.

"Les 3 Vieillards en avaient autant qu'il leur en falait. Guae
vint les faire retirer, de-sorte qu'ils ne se rencontrassent
pas... On tuva les 3 cons t les 3 cls: On fit les lts, On
changea les draps, recoucha la triple Marie, t Guae
introduisit les trois nouveaux Acteurs.

"Il ala chercher Wiwitencoff, que je mis dans les bras t sur
le ventre de ma Soeur. Un peu agguerrie, elle caresse
tendrement le Monstre, qui l'enconna, le vit introduit par
Guae, qui profita de l'occasion, pour patiner ma Soeur, t la
chatouiller. Ce qui fit tellement tressaillir la pauvre
Petite, que son Fouteur s'ecria, croyant parler  moi: "H!
que tu es putain"!... Voyant Guae acharn sur ma Soeur,
j'ntroduisais les deux Autres. Je donnais Perceawant  la
Religieuse, t j'es soin qu'il et son bourrelet. "Voil une
main bin douce qui me touche", dit-il en voulant saisir la
minne); mais j'chappai. "Remue du cl, Bougresse, (disait-il
 sa Monture); je te tins, je suis dans ton con; ainsi tu ne
saurais m'chaper. Je ne suis pas ton Mary; j'ai pay pour
coucher avec toy, t te depuceler; ainsi tu es ma Putain.
Fous, Garse, t remue du cul; j'ai pay pour a".... Guae
l'entendit. Il vint  luy, le saisit  l'touffer. "Tu manques
 nos conventions! (luy dt-il); je ne les tindrai pas non-pls:
fous-moy le camp, Malhonnte-homme! "Ouy; mais quand je
l'aurai encule". Et il encula la Carmelite, malgr les coups
de poing dont Guae le gourmait. La Religieuse, poussait ds
cris horribles... J'tais aupres de ma Marchande, que
j'accouplais avec le gros Witerwel. Il ne devait qu'enculer:
mais la chaude Coquine se dirigea elle-mme le vit dans le
con. "Tu n'es donc pas pucelle, Garse, crut-il me dire, que tu
connais si bin la route des vits?... Alons, fous, Putain, t
comme il faut! j'ay pay ton Maquereau de Mary"! Comme elle
ripostait bin, il alait disant: "H! elle est putain! elle
est putain! j'ay le reste des autres"! Et tout en dechargeant,
il la pina, la souffleta. Elle se recria! "En bouche, sacree
Putain? (dit-il en deconnant); t tu avaleras mon foutre; sans
quoy je t'assomme"! Guae, qui venait de laisser enculer la
Carmelite, t de chasser son brutal Fouteur, entendit le
grabuge; il accourut, apostropha le sale Bougre d'un violent
coup de poing, en luy disant: "Lave-toy donc au-moins, sacr
Mtin, avant de l'emboucher! Je ne l'embouche jamais que je ne
me sois lav le vit  l'eau-rose, t que je ne l'aye ensuite
tremp dans du lait. Execrable Bougre! vray Desades, tu veux
luy faire soulever le coeur?... Mais tu as manqu aux
conditions; tu ne merites plus de l'avoir. "Voila cent
louys... "Ils seront pour elle. Lave-toy... Voil de
l'eau-rose... Voicy du lait..... Alons, souffre, m'Amie: Voil tes
cent louys". Le vieux Retre, cru Un beau Jeunehomme,
emhoucha, encula, entetonna tant qu'il voulut. "H que tu es
putain, sacre Chinne"! (repetait-il).... Guae se mourait
d'envie de luy montrer qu'il ne m'avait pas ee. En le mettant
 ta porte, il me fit trouver sur son passage toute-habille.
Ce fut comme une vision; car je m'enfuis. "H je suis fait!
(s'ecria le Monstre): le Scelerat m'a donn une Putain, aulieu
de sa Femme"!... Et il jura, sacra.... Quant  moy, pendant
ces scnes, j'assistais  la fouterie de ma jeune Soeur. La
pauvre Petite fut enconne, embouche, encule comme les
Autres, par son Ador Witwitencoff de-la-Cowillardire, qui
ala jusqu' extinction de forces. Il m'adorait. Ce qui le tua,
c'est que, lorsqu'i se sentait puis, il se fesait sucer le
vit bien appropri  l'eau-chaude, et baiser les couilles par
sa jolie Monture. Il luy mettait encore couilles t vit sur le
cl ou les tetons: Puis il se fesait donner au gland un suon.
Il bandait alors, t enculait. Au dernir culetage, il et un
priapisme, et crut ne faire que bander. Il fourgonna dans le
cl de ma Soeur jusqu' ce qu'il s'vanout. J'appelai Guae,
qui la decula, en enlevant son Enculeur. On le porta vanoni
dans sa voiture. Arriv chz Luy, des cordiaux, que demanda
Guae, ranimrent le vieuu Libertin: "H! (s'cria-t-il), je
vis encore! je voulais mourir dans son cl!.... je bande
encore... Qu'On me La rende... que je L'enfile... t.. que...
j'expire.".... Et il expira......

["H! la belle mort! (s'cria Tratdamour t toute la
Compagnie en dit autant)... Mad. Guae acheva.

"Voil comme s'est passe la nuit de mon mariage. Gnae,  son
retour, tait furieux de Luxure: Il voulait toutes nous
enculer, puis nous emboucher. On s'arrangea: Il m'emboucha;
encula ma Soeur t ma Cousine, enconna ma Marchande, qui en fut
estropie pour un mois, t L'engrossa, deux choses qui
L'empchrent d'tre achete par Fysitre. Pour Guae, je suis
sa Matresse, t son gros Vit me fortifie par son foutre qui
me nourrit. Je serai enconne par Luy, de convention faite
avec Fysitre, apres mon douzime Enfant.




XXXVIII Chapitre.

Chap. De la Conclusion de l'Histoire des 3 Garses.


"Persone ne sait comment l'Homme-caud decouvrit que Guae avait
vendu la premire nuit de ses noces. Il arriva furieux. Il me
demanda. J'tais au Lit. Ce fut la reponse de Guae. "Je le
crois! (repondit Fysitre), t Un Homme est mort d'puisement
dans ses bras. "Elle a vaqu toute la nuit: mais c'est pour
autre chose: Sa Cousine la Religieuse ayant t un-peu
courtise dans le jour, ses vapeurs hysteriques l'ont reprise
la nuit, par un rve, o elle croyait tre foutue. J'ai t
appel. N'ayant pu l'enconner, je l'ai encule. "Je me fous de
son cl: Mais si Tu l'avait enconne. "Quant  ma Femme. elle
dort; t vous pouvz voir  la fracheur de son con t de son
cl, que je ne luy ai pas touch. "Voyons dabord la Carmelite?
"Elle dort aussi". Ils y alrent. Guae la decouvrit, sans
l'veiller. Elle etait couche sur le ct, ne pouvant se
tenir sur le dos, -cause de son cl, qui luy fesait mal. Elle
l'avait en marmelade. "Comme Tu les accomodes!... Et le
con?.... Il n'st pas si maltrait... "Je l'ai un-peu fatigue
par mes inutiles efforts; t-puis elle s'st branle. "Voyons
la Marie"?... Ils vinrent  Moy. On sait que je me repucelais
par le bain, t un-peu de repos. Mon con t mon cl furent
trouvs si apptissans, si jolis, que Fysitre les baisa
tous-deux. Puis Il signifia au cupide Guae qu'il avait un logement
clotr, pour nous sequestrer, pendant tout le temps que nous
Luy ferions des Enfans, Moy, ma Soeur, t ma Cousine. Il ne vit
Doucette qu'habille! t elle l'enchanta. Il nous emmena
toutes-trois, en disant, que jusqu' notre grossesse bin
declare, On ne nous verrait qu' un parloir.

"Fysitre st extrmement riche. Il donne 20-mille francs par
an  Guae pour Moy, 40-mille  mon Pre pour ma Soeur t ma
Cousine. Le soir, aprs un excellent soupr, il nous fit
coucher Toutes-trois ensemble dans un large Lit, o il se mit
avec nous. Il me foutit dabord. Puis ma Soeur. Ensuite la
Carmelite, qui le fut deux-fois sans deconner. Il me reprt.
Puis ma Soeur. Bref, nous fumes ainsi foutues 8-fois chaqu'une
dans la nuit. Ce qui fesait les 24 de Fysitre. Quand il en
foutait Une, les deux Autres luy chatouillaient, Une la quee
du cl, la Seconde les couilles.

"Nous devinmes grosses Toutes-trois -la-fois. Alors il nous
declara, qu'il ne nous le mettrait plus qu'aprs nos coches
t l'alaitement. Il vint icy. Il vous vit, Madame; il vous
foutit. Il pousa votre Fille-Ane, enconna les 5 Autres,
fourbit vos deux Nices, ramona la Btarde de votre Mary,
viola vos 2 Chambrires, t vous engrossa Toutes. Durant ce
temps-l, nous accouchmes, nous alaitmes, nous nous
trouvmes libres, t il nous refout. Tchz d'tre libres
aussi, quand nous serons prises afin qu'Il nous refoute
alternativement.

"Telle st notre Histoire: vol ce que nous savons sur
l'Homme -quee. J'ajoterai seulement, que dans le temps o
M. Fysitre ne nous l'a plus mis, nous yant des desirs, nous
avons e recours  mon Pre,  mon Oncle,  Guae, au
Procureur, t  mon premir Galant, qui nous ont fourbies,
Guae en bouche, les Autres en con. Cependant nous avons Toutes
voulu avoir Guae,  la premire douleur pour l'accouchement;
son Vit, gros comme l'Enfant, frayait le passage, t son
foutre l'onctuat.

"Aprs nos coches, nous avons pri mon Pre de nous choisir
de jolis petits Garsons non pubres, mais bandans roide, pour
nous ramoner le con: ces Enfans, dont les petits vts huils
entraient calots, ne dechargeaient pas, t cependant
farfouillaient agreablement dans le connt".

Les 12 BELLES furent trs-excites par ce Recit, t QUELQUES-UNES
alrent surlechamp t successivement se faire ramoner par
Fysitre, qui fut trs-tonn de cette boutade! Il se servit
de ses 2 Quees, en expediant ainsi 2 -la-fois, Une dessous,
Une dessus.

Cette bourasque appaise, Fysitre revint  ses Us t
coutmes. Mais bintt ses 3 Coucheuses parurent enceintes. Il
les pria, ainsi que Mad. Linars, de luy en procurer 3 ou 4
Autres, pour luy faire des Enfans, en attendant leur libert?
Mad. Guae seule en procura 3, Une Tetonnette, son Amie d'tant
fille, t deux Soeurs, Binouverte, grande blonde, avec
Dardenbauche, aimable t vive brunette, trs-caressante,
dechargeant comme quatre. Tetonnette tait Une de ces Brunes 
peau blanche, qui ont toujours Une si belle gorge. Fysitre
assura les 12-cents fr. de rentes  ces 3 Filles, se chargea
de leur ample entretin durant tout le temps de leur
fecondit, les fit coucher au grand Lit, t les depucela 8
fois chaqu'une la premire nuit. Il commena pr Dardenbouche,
l pls jeune. Elle tit si amoureuse, bin-que pucelle,
qu'elle ripost, ds le premir coup de vit. Elle soutint les
8 Assauts de-suite avec Un courge hroque... Fysitre prit
ensuite Binouverte. Elle fut pls modre. Elle cri,
quoique-peu troite; prceque ne dechrgent ps dbord, Elle
ne s'humectait que fiblement le Conin. Elle tit pucelle
neanmoins. Malgr s langueur, elle fut foutue 8 fois, comme
Dardenbuche; Fysitre aurit e peur d'en mortifier Une... Il
prit ensuite la belle Tetonnette. Il l'enfil pls
difficilement que Binouverte: mis elle remu si
delicieusement du cl, ses tetons tient si apptissans, Elle
avit le connin si trait, qu'Elle donn autant de plisir que
Dardenbouche....

Aprs les 24 Assauts, Fisitre liss dormir. Le lendemain-mtin,
3 Valets-de-chmbre entrrent, pour lui demnder ses
ordres? Il s'veill; mis il feignit de dormir, l bouche sur
l gorge de Tetonnette, t une min sur les Tetons de
chqu'une des 2 Autres. "Voil Un Bougre binheureux! (dit Un
des Vlets). "Oui"! (repondit Un-Autre). Et ils se mirent
Tous-trois  se brnler. Alors FYSITERE feignnt de
s'veiller, leur dit: "Je vous ai entendus, Jean-foutres: Vous
ne les enconnerz ps; je veux qu'elles ne soient grosses que
de Moy: mis tournez-les sur le ventre, et m'en enculz Une
chaqu'un". Il n'avit ps achev, que les 3 Belles poussrent
un cri simultn, caus pr les 3 vits, qui leur entrient
dns le cl. FYSITERE les exhorta  l ptience, pr l'ide
d'une bonne oeUVRE; il les assur que ces 2 Hommes alient
dechrger pr trre. Elles se rendirent  cette Rison, t
cletrent  Qu mieux mieux.


Explicit L'HOMME-A-QUEUE.


A cette longue Histoire, Tous & Toutes se recrirent: -- Nous
ne sommes que de la Saint- Jean, auprs de ces Fouteurs & de
ces Fouteuses-l! Que ne sommes-nous  demain-! -- N'alz pas
vous branler, Bougres! (leur dis-je). -- Nous nous en garderons
bin! notre foutre n'est pas  nous; il est  nos Belles. Qui
tait tonn de nous entendre parler ainsi devant ma Fille,
c'taient Brideconnin & sa Femme... Mais ils en verront bin
d'autres.


SUJETS DES ESTAMPES.


I. Cupidonet, & Jenovefette.

L'Adolescente  quatre, trousse, t le jeune Cupidonnet
-genoux, la couvrant cynquement, tchant de l'enfiler. Elle se
cambre les reins, pour tre atteinte: "Hausse, hausse le cul".
p. 5

II. Cupidonnet, & le Con soyeux.

Cupidonnet sur Madelne, gee de dx-sept ans, dont il lche
le con poilu: Elle est sur le dos, les jambes ecartees, et se
prte en poussant sur la bouche de son jeune Frre, qui la
gamahuche. "Darde ta langue dedans, chr petit Ami". p. 9

III. La Mre foutue.

Cupidonnet enconnnant une Femme de quarante ans, au lit, les
draps -terre: Il enconne pour la prmire-fois, et parait se
pmer. La Femme: "Jamis... jamais... vous ne m'avez donn
tant de plisir". p. 12

IV. Cupidonnet, & la belle Marie.

Cupidonnet evanoui, le vit en l'air aprs avoir decharge dans
le con de sa Soeur la belle, marie  Paris, & pare, un-jour
de Vierge, Marie detetonne, & con & cul visibles. Elle dit:
"H.. Grand-Dieu.. c'est Cupidonnet." p. 16

V. Cupidonnnet, & l'Orlogre.

Cupidonnet au lit, sans couvertures ni draps, foutant la belle
O logre,  laquelle son Mari, couch de l'autre cte d'elle,
dit: "Courage, ma Femme.. hausse le cul". p. 20

VI. Cupidonnet, avec sa Femme le cul decouvert. 20

Il est appele par sa Femme debout, mais courbe sur un lit,
troussee audessus des reins, & montrant le pls beau cul: Il
court  elle, le vit bandant. "Si j'ai la verole (pense-t-elle),
fous-moi en cul".

VII. Cupidonnet, & Conquette.

Cupidonnet gamahuchant Conquette la nuit, sa lampe sur un
garde-sel: Elle est -dcouvert, & se tremousse toute
endormie, quand elle sent la langue entre les lvres de son
conin  poil naissant. "H.. h.. h.. a m'chatouille". p. 25

VIII. Conquette, et Cupidonnet.

Conquette qui vient d'tre gamahuche, & que Cupidonnet le vit
bandant, tche d'enconner. p. 30 "H! ce joli gamahuchage,
tant que vous voudriez".

IX. Cupidonnet, et Victoire.

Cupidonnet tenant Victoire trousse jusqu'aux dessus du genou,
& se fesant empoigner le vit, qu'elle ne voit pas: "Mignone..
serre moi le doigt, fort... fort". p. 32

X. Conquette, Culant, Vitnegre.

Conqette assise devant le feu, entre Vitngre & Culant
deculots, bandans; Elle trousse: p. 36 "Alons, Bougresse.
branle-nous Tous-deux".

XI. Cupidonnet, Conqette, Vitngre, le Moine.

Cupidonnet dans un cabinet obscur, voyant Vitngre le vit 
l'air, montrant  nu les appas de sa Femme: Un Moine debout
dans le cabinet, vu par le Pre de Conquette, cach derrire
un Sofa, & qui n'est pas vu. Le Moine tenant en main son vit
monstrueux, regarde la scne: "Troussee, Putain, audessus des
reins". p. 39

XII. Cupidonnet, et Conquette en levrette.

Conquette le ventre appuy sur le pid d'un lit: Cupidonnet
l'a trousse audessus des reins; elle cambre la tille, & il
l'enfile en levrette. "Remue du Croupion... mon Ange". p. 44

XIII. Conquette, Vitngre, un Payeur.

Vitngre debout -ct du lit, cach par un rideau, tandis
qu'Un-autre le remplace sur sa Femme. Le Mari dit  Celle-ci:
"Decharges-tu"? p. 48

XIV. Cupidonet, Conquette, Vitngre, le Jeunehomme.

Cupidonnet cach: Vitngre une lumire en mains trouvant le
Jeunehomme sur sa Femme trousse: "He-bien, est-elle
enconne". (dit-il). p. 53

XV. Le Fouteur  la Justine.

Le Moine Foutmort, ayant mis Conillette nue, expire &
dechire sur une table, lui cerne les Tetons avec un bistouri,
&c: "Decharnons-la." p. 56

XVI. Cupidonnet, Conqette, Timor.

Cupidonet cach dans le sofa, avanant la tte, pendant que
Conquette gamahauchee par Timori, lve les jambes en l'air, &
fait claquer ses talons: "H.. Timori.. ta langue vaut un
vit". p. 62

XVII. Conquette encule.

Cupidonet sous un Sofa: Timor enculant Conquettte, courbe,
dont le cul est bien perfore: L'Enculeur s'ecrie: "Quel cul?
quel plaisir des Dieux". p. 63

XVIII. Conquette s'enconnant du Vit paternel. 67

Cupidonnet au lit avec Conquette, deux flambeaux sur la
Table-de-nuit: Il est sur le ct, le vit bin bandant: Il dit  sa
Fille nue, cherchant  s'enfiler: "Appuie lentement, ma
Reine".

XIX. Montencon, Cupidonnet, Hochepine, Vitsuete.

Montencon embouchant Adelaide Hochepine en presence de
Cupidonnet & et de Vit sute. "J'embouche la jolie Garse". p.
70

XX. Cupidonnet, Conquette, Montencou.

Cupidonnet sortant du con de Conquette: Montencon le vit en
main, alant se mettre sur elle dont le con & les cuisses sont
bien -decouvert. "A toi, Bougre". p. 7

XXI. Les Moines verols.

Tous les lits sont couverts de robes monacales: Vitngre assis
auprs du lit de Foutmort, qui lui montre un tableau,
reprsentant une Femme  laquelle il vint de ne faire qu'un
trou du cul & de la mote, & dont il cerne les Tetons: "Je me
suis fait accommoder son con". p. 81

XXII. Le Sommeil enconn.

Cupidonnet encormi, le vit dans le con de Conquette, qui dort
galement encoune. En commenant  s'veiller, elle dit: "H!
Mon dieu! c'est mon Papa, qui me..." p. 83

XXIII. Cupidonet, Conquette.

Cupidonet devant Conquette assise, en court jupon, les tetons
decouverts: Il vient de se mettre le vit  l'air: Elle joue
avec sa mule mignone, qu'elle fait badiner avec le bout de son
pid: "Je veux te griller". p. 88

XXIV. Conquette, Cupidonnet, Centlouis.

Centlouis prenant les tetons & le con de Conquette, en
prsence de Cupidonet, auquel il dit de serrer les cinquante
louis. p. 91 "Ce con satin, ces tetons touchs les valent".

XXV. Conquet:, Cupidonnet, Traitdamour. p. 95

Conquette renverse, trousse audessus du nombril, & 
laquelle Cupidonnet prsente Tratamour, qui tient  la main &
montre son gros & superbe vit. Conquette avanant sa main,
pour prendre le vit: "C'est donc toi qui m'as fait tant de
mal... & de plaisir"...

XXVI. Cupidonnet, Conquette, Traitdamour, Minone, Connte.

Cupidonnet foutant Conquette, qui lui darde sa langue:
Traitdamour tenant les tetons de sa Soeur, qui lche le trou du
cul du Fouteur; tandis que Connte le suce dans la raie du
dos: "Quels delices!... Je suis rendu"... p. 100

XXVII. Minone, Connette, Cordhoyau, Brisemotte (1 grouppe).
108

Connte chatouille les couilles de Cupidonet debout, tandis
que Cordboyau enconne Minone, que Brisemotte encule couche
sur le ct. "C'est une Fouterie de Princesse...".

XXVIII. Cupidonnet, Conquette, Traitamour. 110 (2 grouppe):

Conquette sur Traitdamour, qui la tient encul sur lui!:
Cupidonnet dans le con de la Belle, ainsi lime entre deux
feux: "Piquez... des deux: la Garse est encule"....

XXIX. La Danse Negre. 114

Cupidonnet habill, mais le vit  l'air, regardant la danse,
dans laquelle il pousse Conquette nue par les fesses.
Traitdamour danse avec Rosemauve, une nouvelle Actrice;
Cordaboyau avec Connette; Brisemote avec Minone; Tous six nus
de la tte aux pids: Ils figurent les mouvemens voluptueux;
un Couple parat prt d'enconner; Un-autre d'enculer; le
Troisime, en se contournant, met les Tetons sous la bouche,
le vit sous la main, & montre le con qui l'appte. "Alons! Du
mouvement, Garses"?

XXX. La Pioche, & ses Piocheurs. 117

La Pioche sur le Foutoir; Piocheur-pre enculant Piocheur-fils;
Piochencul les excitant, & se fesant bander,  l'ade de
la main & des Tetons de la Jeunefille. "Bougre... encule ton
petit Garson".

XXXI. Piochette. 119

Le vieux Piochencul patinant les Tetins de Piochette, ge de
14 ans, & fille du Frre & de la Soeur, pendant que ces 2
Individus sont encons, & que le vieux Piocheur grand-pre
encule son Fils. "Tu me depuceleras ta Fille, ds que ton
Grand-pre t'aura decul".

XXXII. Les Gourmets de Con. 123

Conquette enconne par Cordaboyau, seulement comme Gourmet du
satin de son con, est enlev de sur elle, prt  decharger,
par Traitdamour & Brisemote, le vit bandant et decalot, pour
le plonger tout-brandi dans le Con de Rosemauve, tendue sur
un Foutoir haussant du cul: "Le Sacrbougre alait partir"....

XXXIII. Honnte Entretin du Pere et de la Fille.

Cupidonnet prenant le con de sa Fille d'une main, les Tetons
de l'autre: Elle dt: 133 "Mon Dieu: je vous remercie d'un si
bon Pre".

XXXIV. L'Homme enfilant deux cons d'une volte.

L'Homme--quee foutant Sophie-Linars de son vit, tandis que
Geoline s'enconne avec la quee velue qu'il a au croupion.
Celle-ci dit: 141 "Et moi, je vais me servir de cette quee
raide".

XXXV. La Fouteuse insatible. 157

La belle Agns, livre par son Pre, enfile par le jeune
Procureur, qui se loue de ses delicieux mouvemens: Elle
s'crie, en dechargeant: "H... mon me va sortir... par le
trou qu'il me fait".

XXXVI. Indicibles Fouteries! 175

Agns, aprs souper, ayant un corpset refluant, cache
derrire un rideau de fentre, desorte que l'Homme--quee
seul, qui lui prend le con, ne voit pas son visage: Elle tient
d'une-main le vit de son Pre; de l'autre, elle retient 
l'entre de sa bouche, & presse de ses lvres, le Gros Membre
de Guae qui decharge, & lui lance le Fontre au fond du gosier.
Fysitre leur dit: "Il faut dabord que je foute
habille.......".

XXXVII. Les Six Fouteurs des Trois Foutues.

Agns, Doucette, la Carmelite, & la Marchande-de-modes
matresse d'Agns-Convelout. La 1re en deshabiller de gaze
transparente, avec le chapeau de Marie; les 3 autres nues,
sont instruites par Agns, [] Coupure. Six Vieillards, le Vit
en main, nus, endoctrins separement par Guae, nu assi, 
l'entre d'une autre pice, o il les attire les Uns aprs les
Autres.... Le premier est Un grand, maigre, dont le nez touche
au menton; vit ordinaire. Le second, gros, trs-ventru; le nez
comme une grosse betterave (le vit long. Le troisime monte
sur de longues jambes sches; ayanr un pain-de sucre sur les
paules; le Vit gros comme celui de l'Homme-a-quee aumoins.
Le quatrime aussi large que haut, a le vit de l'Oncle
d'Agns. Le cinquime a la tte monstrueuse, le ventre comme
un tonnneau, le Vit comme celui de Guae. Le sixime est grand,
vot, bancroche; ayant un bourelet  son long Vit. Quant au
laid Guae, On voit son Vit, gros comme Un Timon de carrosse
soulever sa chemise... "Chaqu'un des 6 monstres crut qu'il
alait avoir le Plaisir d'tre mon Bourreau". 183

XXXVIII. Fysitre au grand lit avec ses 3 Fouteuses.

Elles sont nues: Fysitre nu enconne Doucette; Agns lui
chatouille les couilles; la Carmelite lui branle le quee
velue, dont elle se dispose  s'enfiler. Le mot est pris de
l'Histoire par Agns "Nous fumes ainsi foutues 8 fois
chaqu'une dans la nuit; ce qui fesait les 24, ordinaire de
Fysitre" p. 192


Table des Chapitres


La Prface. 3

I. Chapitre De l'Enfant qui bande. 5

II. Chap. Du Con soyeux. 8

III. Chap. De la Mre foutue! 11

IV. Chap. D'un autre Beaufrre Cocu. 14

V. Chap. Du bon Mari spartiate. 18

VI. Chap. De l'Epouse qui se fait enculer. 20

VII. Chap. Du Conin au Poil-Follet. 25

VIII. Chap. Des Conditions de mariage. 28

IX. Chap. Des Dedommagemens. 31

X. Chap. De l'infame Mari. 33

XI. Chap. Pucelage destin aux gros Vits, pris par un petit.
39

XII. Chap. Du plus delicieux des Incestes. 41

XIII. Chap. Du Con & du Cul vendus. 46

XIV. Chap. Le Jeunehomme, la Fille, le Moine. 51

XV. Chap. Du Fouteur  la Justine. 54

XV.I Chap. Foutoir: Petit Magasin: Enterrement: Amour. 58

XVII. Chap. Du Pucelage du Cul: Le Pre enconneur. 63

XVIII. Chap. Des Avis paternels, tenant sa Fille enconne. 67

XIX. Chap. Du Pre juste, & du Vit grisonnant. 70

XX. Chap. Du, H, comme elle fut foutue! 74

XXI. Chap. Du Ressouvenir, & De l'Episode. 80

XXII. Chap. De la Fouteuse mise en apptit. 83

XXIII. Chap. De la Tendresse Filiale: & de l'Amour Paternel.
86

XXIV. Chap. Du Chefd'oeuvre de Tendresse-paternelle. 91

XXV. Chap. Du bon Pere qui fait foutre sa fille. 93

XXVI. Chap. d'AVIS trs-utile au Lecteur, &  l'Auteur. 98

XXVII. Chap. Du commencement des grandes Fouteries. 101

XXVIII. Chap. De l'Enculo-connillerie. 106

XXIX. Chap. D'une nouvelle Actrice: Danse Ngre. 112

XXX. Chap. Le Pioch, la Pioche, le Piochard. 116

XXXI. Chap. Suite des Mmes, Piochette. 119

XXXII. Chap. Du Conin got. 122

XXXIII. Chap. La Fouteuse sense. 130

XXXIV. Histoire de l'Homme--Quee. 134

XXXV. Chap. de la Garse insatiable. 144

XXXVI. Chap. Des Fouteries de la Convelout, &c. 174

XXXVII. Chap. Des six Fouteurs pour trois Foutues. 185

XXXVIII. Chap. Conclusinn de l'Histoire des trois Foutues. 191

XXXIX. Chap. Du Fauteuil. 207


Fin de la Table de la I Partie.




EPILOGUE de la Ire PARTIE.


Ja lngtemps hsit, si je publierais cet Ouvrage posthme du
trop fameux Avocat Lingt. Tout consider, le csement deja
commenc, j'ai resol de ne tirer que quelques Exemplaires,
pour mettre deux ou tris Ams clars, et autant de Femmes
d'esprt, -porte de juger sainement de son effet, et s'il ne
fera pas autant de mal que l'oeuvre infernale  laquelle On
veut le faire servr de contre-pison? Je ne suis pas assz
depouro de sens, pour ne pas sentir que l'ANTI-JUSTINE est Un
pson: ms ce n'est pas l ce dont il s'agt. Ser-ce le
cntre-pson de la fatale JUSTINE? Voil ce que je veux
consulter,  des Hommes,  des Femmes desinteresss, qu
jugeront de l'effet que le Livre imprim prodra sr eux et
sr elles. L'Auter a prtend lgner de la crat, de la
sf d sng et de la mort de la Femme pssedes: A-t-il
ressi? Il a prtend ranimer les Mars blss, pour les faire
jor de leurs Femmes avec got,  l'ade de la lecture d'n
demi-Chaptre de son Ouvrage: A-t-il atteint ce bt? C'est ce
qu'On decidera.

On a v, par la Table seule, combin cet Ouvrage est slce!
ms il le falt pour produre l'effet attend. Jgx-le, mes
Ams, et crgnz de m'indre n erreur!

L'ANTI-JUSTINE aur VII ou VIII Partes comme celle-cy.


FIN de la I. Partie.






L'ANTI-JUSTINE,

OU

LES DELICES DE L'AMOUR.


Par M. LINGUET, Av. au et en Parlem.


Avec Figures.


[Seconde Partie.]


AU PALAIS-ROYAL

Chez feue la Veuve GIROUARD, trs-connu

1798.




Je suis parvenu au IId Volume de cet Ouvrage, destin 
ranimer les Maris blass, auxquels leurs Femmes n'inspirent
plus rin: Tel est le but des nequices de cet excellente
Production! que le nom de Linget rendra immortelle.


L'ANTI-JUSTINE.




XXXIX Chapitre.

Chap. Du Fauteuil.


Le Dimanche arriv, il y et un joli dnr, qui fut servi dans
mon Magasin. J'y avais fait mettre, otre le Lt & le veux
sofa, un 3me Foutoir commode, que j'avais trouv par-hazard
chz un Serrurir de la ru de-la-Parcheminerie, qui l'avait
achet pour le fr & l'acir seulemt,  l'inventaire de
certain Duc. J'en fis l'histoire  ma Socit:

"Ce Fauteuil, ou Foutoir, se monte. Le Serrurir le monta
un-jour, pour en voir le mecanisme. Il alait s'y asseoir, au 1er.
La jeune Femme tr-potele de son veux Voisin Aupetit le
Perruquir arriva. La jolie Voisine essouffle, se jeta sur le
diable de Fauteuil. Aussitt elle fut saisie par les bras. Un
ressort la troussa, & un-autre lui carta les cuissee.
Un-autre lui fit faire beau con; un troisime la fit osciller. --
H! qu'est-ce donc que ce machin-l? s'criait-elle. -- Ma
bonne-foi si je le savais! repondit le Serrurir: j'a mont
la Machine pour la connatre; mas je vos que c'est celle
avec laquelle le Duc de-Fronsac essayait les Filles
recalcitrantes, que des Parens maladroits lui avaient vendues.
Si vous voulz, ma Voisine, je vais vous essyer? -- Alons
donc! Est-ce qu'On viole jamais Une Femme malgr elle? Je
mordras-... L'Homme-de-forge se deculote; se met sur elle. La
Traquenarde veut le mordre. Un ressort assz doux lui fait
ouvrir la bouche, & en l'angoissant un-peu, la force  darder
sa langue. Le Suppt de Vulcain profite de tout-cela, & enfile
la Perruquire, qui ne put l'empcher, ni mme crier...
L'operation faite, la machine se trouva aubout de ses
rouleaux, & Mad. Aupetit ne fut plus contenue. C'est alors
qu'elle se mit  pleurasser,  criasser, comme si elle avait
t au-desespoir. -- Grand'bte! (lui dit le Cyclope), je vous
a trop bin opere, pour que vous ne deveniz pas grosse:
vous aurz un Enfant, que votre veux Jeanfoutre ne vous
aurait jamas fait. Mas il faut un-peu de ruse: Ds
aujourdhui dites-lui que vous achevz une neuvaine  St
Julin, qu'il vous travaille 'te nut, & que le Saint benra
ses travaux. Remuz du cul, quand il vous le mettra; dites-lui
des foutses, & s'il dechargeote un-peu, pmz-vous, en disant
qu'il vous inonde-. Mad. Aupetit s'en-ala munie de ces
instructions, qu'elle mit en pratique. Le Fauteuil me fut
prt le lendemain.

Le Cyclope m'yant vu passer, m'appela, me montra la Machine,
me la vanta, & me mit au-fait de son usage. Elle me fut donne
-l'essa, & je la destina aux Begueules, s'il nous en venait
 nos Orgyes. Je remis  monter la machine, quand il serat
-propos, afin de ne pas en venter le secret. Nous nous y
assimes trois en dnant, Mad. Poilsoyeux, une jolie Chapelire
de la ru Bordet ou Bordel, amene par Tratdamour, & nomme
Tendrelys; j'tais au-milieu. In petto je reservais le
Fauteuil mont  la jolie Tendrelys, encore pucelle, quoique
Tratdamour lui et quelquefois decharg entre cuisses; ou, si
la Chapelire tait docile,  Rosemauve, ou  sa Soeur Rosalbe
la blonde, ou enfin  notre Htesse Mad. Brideconin, que je
voulais mettre de nos ftes, ainsi que son Mari, voulant le
faire cocu en sa prsence.. Nous dnames bin, mais sans trop
manger, ni trop boire. Nous avions dailleurs de la volalle, &
toutes choses de facile digestion. On ne tardera pas  voir
comment j'executerai tous mes projets.




XL Chapitre.

Chap. Des Cons Rass.


En sortant de table, Tratdamour nous dit: -- Toute la semaine,
il m'a roul dans la tte de rendre le connin de Mad.
Conquette-Ingenue-Pilsyeux ce qu'il doit tre; c'est--dire,
PUCEL: car je sus sr que depus huit jours qu'elle n'a
fout, il s'est retrci en Diable!.. Brisemote, Cordaboyau,
vts implacables, troussz-moi Minone & Conte; il ne serait
pas seant qu'elles se troussassent elles-mmes-. On les
troussa jusqu'audessus du nombril. Pas un pil! Je les ai
rases ce matin (dit Tratdamour, pour voir l'effet, avant de
proposer la mme chose  notre Deesse. Vous voyz comme elles
sont propres? Tout le corps l'est de-mme: Elles se sont
baignes tous les jours, depuis qu'elles savent que la belle
Fouteuse met tous les jours son Con dans l'onde limpide, & y
plonge entir son corps apptissant. Elles m'ont assur que,
lorsqu'elles taient en chaleur, l'eau-frache dans laquelle
trempaient leurs Cons brlans, leur donnait un plasir presque
fouter... Mas vyz-moi ces Cons-l? Ne dirait-On pas des
connins de Filltes de 12  13 ans? On en convint.

En-consequence, je priae ma Fille de se laisser raser la Mote.
Elle se cacha le visage dans mon sein. Tratdamour aussitt la
renversa sur un Foutir, le Con au grand jour. -- C'est
pourtant domage! (dit-il eu le maniotant;; la perruque en est
superbe!... Je vais dabord employer les cseaux: Nous mettrons
ce pil syeux sous verre dans un cdre dor: ce seront de
prcieuses Reliques-. Il coupa. Ensuite il tira d'une jole
bote une savonnte parfume, & savonna longtemps le Connin.
Comme cette operation excitait Conqute, elle me pria
d'appuyer mes lvres sur sa bouche. Elle me dardota sa langue,
pendant tout le temps qu'On fit la barbe  son Con, &
lorsqu'il fut ras, On le lui lava d'eau-rose; On lui scha
les cuisses avec des linges doux, & Tendrelys mit le beau pil
de la depouille sous le verre--cdre. Puis le Conin sans
barbe fut livr  l'admiration de l'Assemble. Tout le Monde,
surtout les Filles, jusqu' la modeste Tendrelys, qui, disait-elle,
n'tait venue que pour voir, & rougissait de tout, le
trouvaient si apptissant, qu'elles demandrent  le baser, &
qu'elles se jetrent dessus. La jole Chapelire cola ses
lvres vermeilles sur le Con ras, & sa langue ala dans la
fente exciter la volupt: Rosemauve, qui arrivait, vint sur
elle comme Une Enrage, la debusqua, & gamahucha si vivemt la
Deesse, qu'elles mrent toutes-deux. Les Hommes urent leur
tour; ils sucrent le Cont dechargeant, & le firent decharger
encore.. Pour Mi, j'admiras, les deux mains plonges dans
les Tetns de Tendrelys, qui les avait charmans, & n'sait se
deffendre, -- H! quelle partie? me dit-elle. -- Tu ne vs
rin! lui repondit Minone.

En-effet, Tratdamour yant fait retirer les Gamahucheurs du
Con de Conquette-Ingenue, qu'ils ne quittaent pas, dit  ses
Camarades: -- Imitz-mi-? Aussitt tous les vits en rection
furent  l'ar. -- Alons! alons! au Con! au Con-! Tendrelys
baissait ses beaux ieux: mas Conquette tendue sur le
Foutr, la Mote legremt branle par Rosemauve, soulevait la
tte pour vr les vts. -- Laquelle enconnz-vous, me dit mon
vigoureux Secretaire: Laquelle enconnz-vous de la voluptieuse
Conquette, de moi, ou de la pucelle Tendrelys-? J'hsitas
pour ma reponse, lorsque tout-a-coup j'entendis ma Fille
s'crier faiblemt: "Le vt! le vt"? Tratdamour se prcipita
sous elle, la prit sur son ds, me la prsentant oscillante: --
Enconnz, me dit-il, la Fouteuse fait beau con-... J'enfonae.
Je bandas si ride, que je la fis crer en la perforant. Mas
elle foutit aussitt, en me disant: -- Bon... (haussant le
cl), bon!... H! que tu bandes bin!.... Fous... fou----
fourgonne... Fou---fourage, chr Pap.. je dech----a----a----
(Tratdamour la secouait) arge-... Je dechargeas aussi. Son
deliceux Connin me pinait. La Deesse m'enivrait. Tratdamour
la fesait osciller, comme le Corax de PETRONE son Matre
Eumolpe... Cependant Brisemote avait mis sur son dos Rosemauve
nue, que foutait Cordabyau sans chemse: Les 2 petites
Enrages Mnone & Connette nues comme la man, venaent de
mettre Tendrelys nue comme elles, & la tenaent entr'elles, se
frotant le cn sur ses cuisses d'albtre, en lui chatouillant
l'Une la mte, l'Autre le trou du cl: Elles dechargrent
Toutes-trs avec les 2 Foutes: "Grand-Dieu! s'ca la jole
Chapelre, comme vous savz tre heureux"!




XLI Chapitre.

Chap. Vit inatendu.


En ce moment, l'On entendit frapper des mans  la porte.
(C'tait un signal que j'avas donn.) J'avas deconn; j'ala
ouvrir. C'tait le Cyclope. Il ne devait pas entrer: mas il
me poussa Un Homme qui avait les eux bands & les mans les
derrire le ds. Il tait couvert d'un grand surtout de laine
blanche, sous lequel l tait n sans chemse. Je le prs par
le corps: je le poussa vrs le Foutr  Fronsac, sur lequel
Tratdamour jeta sa Soeur; On le monta, & ds que l'Enfant fut
prse, On fit tomber sur elle, en li arrachant son
couvretout, l'Inconnu que je venas d'intrdire. Quand il fut
n, son grs Vt pouvanta tout le Monde, & il se fit Un H!
universel. Conquette le reconnut, & plit. (Observz que Tous
pouvaent parler, except Conquette & Mi). Minone (la
Traquenarde), fut la seule que ce Vt, qui ne le cedait qu'
Foutamort, n'effrya pas. Elle le saisit courageusement, & lui
mit la tte entre les lvres de son Cn, en li dsant: --
Pousse, Bougre-. Il estocada, comme un Belir de sige. Mas
il ne penetrait pas. -- Soulve du cl, Ptain! li dit le
Brutal; je sus trop-haut-. Minone souleva. Le Vt trouva
l'ouvertre; & ququ'elle ne ft que la mti de qu'il li
falait, il la fora. Minone souffrait le martyre. La sueur &
les larmes sillonnaent ses joues. Enfin, le grs Vt, parven
au fond, injecta son baume-de-ve, & adoucit, en les onctuant,
les pars dilacers: Mnone qui venait de clamer de douleur,
s'exclama de plasir: -- Hh! hh!.. il m'inonde!... je fous...
je decharge... je me pme-! Et la jole Petite remuait du cl
comme Une Garse, foutue par Un Moine au bordel.

Nous tions dabord tous stupefaits d'admiration! Pus nous
bandames tous comme des Enrags. Brsemote le mit en levrette
 Rosemauve; Cordaboyau enfila Conette par-devant; Tratdamour
consulta mes eux, en me designant Conquette ou Tendrelys: je
permis la Ire, ajoutant fort-bas: -- Il fout ta Soeur; fous-mi
sa Femme. -- C'est Vtngre-! Et l se jeta comme Un Frieux
sur l'Epouse du Jeanfoutre, si brutalemt enconne, qu'elle en
cra... Mas elle dechargea presqu'aussitt: ce qui changea sa
douleur en plasir. "Toute Femme qui decharge comme a,
balbcait Tratdamour, en la fourgonnant, est bonne; il n'y a
que Celles qui ne dechargent jamas, qui sont mechantes-.

Cependant Vtngre refoutait, sans deconner, & Mnone
redechargeait: Rosemauve hennissait sous Brsemote; Conette
sous Cordaboyau; Tendrelys mue, appye sur mon paule, me
prsentait sa jole bouche, & Conquette martyrise par
Tratdamour, pleurant, cletant, mettant, crotant de doleur
& de volpt, envait encore les turmens de Mnone. Son
Fouter me cra: -- Sacre-Dieu! pomadz donc,... & depcelz-m...
cette Garse de Tendrelys-? L'amable Enfant me lana Un
lng regard, en se mettant la man devant le Cn, comme pour
le deffendre. Nous avons-l du berre-fras; j'oncta le
Connn, renversae la Verge sur Un Foutr, malgr ses tendre
prres, & mon vt pnetra. -- Aumons, me dsait-elle, en le
sentant entrer, vous ne me lvrerz pas au Bourreau de Mnone,
n  ces au----tres-l? ---- Remue du cl, Bougresse! li cra
l'mpityable Tratdamour. Est-ce comme a qu'On fout? Regarde
ma Belle, & ces... 3 autres ---- Garses?... Tins, ---- Putan
---- pucelle, ---- nous de----char----geons! ---- La pauvre
Petite,  cette exhortaton nergique, gigota sous m comme
elle put. Je pnetras doucemt; je caressas, dardotant la
langue, dsotant des tendresses... ---- Vous la menz trp
bellemt, s'cra Tratdamour, fouragz cmme mi, ou cmme ce
Cc, que voila sur le Fauteuil?... Tenz? il mord les Tetns
qu'il ne saurait patiner?.. Ne va pas l faire trop de mal,
Bougre! c'est ---- ma Soeur, & ---- je t'assommeras.... Je de----
charge..... ---- H! qu'il me devre, s'cra Mnone; pourv
qu'il ---- me foute!.... Je decha----arge-.... "Je fous..? je
dcha----arge! s'cra Rosemauve. ---- Je dechrge!... cra
Conette. ---- Hhahah-! fit Conquette... Pour Tendrelys, dont
j'ateignas le fond du Connin, elle dt: ---- Ze sus
depcele! ze dearze!... Que dra Maman? ---- Elle ne le verra
pas, jole Fouteuse: Le vit de mon Matre conserve les
pcelages (cra Traitdam.)

En ce moment, Vtngre deconna Mnone trop fatigue. On li
pomada Rosemauve, que Brsemote deconnait (car les tourmens de
la courageuse Mnoue avaent pouvant toutes nos Bellles. Le
Vt de Mulet l'enconna pls vte; mas elle n'en souffrit pas
mons: Elle pleura, sanglota, & enfin... dechargea.... Elle
fut ramone 3-fos sans deconner. Mnone l'avait t quatre.

C'tait le tour de Conte. Elle fut pomade avec pls de soin
que Rosemauve; & cependant elle jeta les hauts-crs: Si elle
n'avait pas t sur le Fronsac, elle aurait desaronn son
Bourreau.... Elle dechargea enfin, & les plasirs succedrent.
Mas On ne s'attendait pas  l'effet qu'ils produisrent!

C'est que Mad. Poilsoyeux et enve du gros Vt de son Mari.
Elle demanda tout-bas et voulit qu'On la mt sur le Fronsac,
aumoment o Vtngre deconna la Conte, quoique Celle-ci et
le Con aussi barbouill de sang que de foutre. Mas
Tratdamout la hpant, la renversant & l'enconnant, lui dit
tout-bas: ---- Garse! je sus jaloux de to pour mon Matre &
pour mo: je t'trangleras pltt, que de te lasser foutre
par ton Coc de Mari en ma prsence. -- Pardon! Vt dvin!
leurs douleurs m'ont tente! Fourgonne-moi,  m'en ter
l'envie? Car je ne compte plus que sur toi: voila M. Linget
qui donne son fou----outre... je decha----arge....  la ----
sacre Ma----tine... de Teudrelys... -- H! Rene des Ptans,
tu es jalouse! Tins, tins, voila des coups de Vt dans ton
Connin-dieu... Hah!... hah!... ze redeza----arze-! murmura-t-elle...

Cependant, que fesait Vtngre? Il prenait du repos & quelques
liquers brlantes, tout en patinant les Tetons de ses 3
Foutes, qui le branlaent pour s'amuser. Tout--coup Mlle
Lnget dit  son Foutant: "Mas ce Bougre est Un-autre Guae?
il faut qu'il me restaure? Qu'On lui lave bin le Vt  l'au-rose;
je veux le teter, comme fesait Mad. Guae le gros Vt de
son Mari-? Nous ne pouvions nous refuser  Une proposition
aussi rasonnable. On lava le Vt monstreux; 2 des 3 Garses
soutinrent Vtngre de chaque ct, en li livrant leurs
Tetons; Rosemauve li chatoilla les covilles & le trou du
cl; Tratd'amour se coucha par-terre sur le dos sous ma Fille
 genoux qu'il enconna; Mlle Lnget baisa 5--6-fos le gros
Vit, tout en ripostant aux saccades de son Fouter: Prte 
decharger, elle emboucha, fesant aler & venir l'norme Wit du
bord de ses lvres de corail, au fond de son gosir satin. En
dechargeant, elle mordit... Telle la volupteuse Femelle du
Serpent-Geant crase dans sa gueule, la tte de son Mle trop
amoureux... Vitngre mord se recria de volupt! Il mit Un
torrent, quoiqu'il et deja fout 9 coups, & Mlle Linget fut
inonde de foutre au mme instant dans la bouche & dans le
con... Elle voulut teter 3-fos Vitngre, que les 3 Garses qui
le chatoillaent, secouaent tellemt, qu'il rebandait
aussitt. Dailleurs, il s'criait  tout-momt: -- Ma Femme
n'est pas morte! c'est elle que j'embouche; je le sens au
velot de son palas-?... Et cette ide le fesait decharger 
flots... Mlle Linget fut oblige de cesser ce je, dans
lequel On voulait faire expirer Vitngre; mas Mlle Conquette-Linget
avait suc le double Wit avec tant de furer, qu'elle
avait la bouche tout en fe... On obligea Wingre d'encler
ses 3 Foutes; ce qui lui fit 15 copieuses decharges, parceque
les Belles de-relas lui manipulaent impitoyablemt les
covilles.. Les excessives douleurs de l'enclage n'en
effryrent Auqu'Une; aucontraire, les tourmens de la Patiente
excitaent leur passion, & elles la pinaent; pour la forcer
 s'agiter, &  faciliter ainsi l'intromission du gros Wit
dans son cl.

Vitngre n'en pouvait plus. Ce fut prcismt ce qui excita
Mlle Linget: Elle exigea de nous qu'il decharget Une 16me
fois, & que ce ft dans son cl,  elle? Tratdamour se vit
oblig de ceder. On manipula Vitngre, On li chatoilla les
covilles; On l'assura qu'il alait encler Mlle Linget sa
Femme. A ne nom, il rectionna. On lui fit sucer les Tetons de
Rosemauve, comme ceux de Conquette. Il banda roide. Aussitt
On coucha l'Enclande sur le ventre; On lui berra la rosette,
pus le rectom avec Une grosse canule; Tendrelys prit
dlicatemt le gros Wit avec ses dogts de rose; pour le
diriger dans l'anss, tandis-que Minone & Conte cartaent
chaqu'Une Une Fesse: Rosemauve, prte  manipuler les
covilles, fryait avec son dogt ber l'entre du Wit-monstre
dans le cl de la Patiente... Enfin, il penetra, en
dechirant... Mad. Vitngre poussait des cris sourds, que son
Mari crut reconnatre. Ce qui lui fit redoubler ses estocades.
Alors l'Encle jeta Un cri,... qui logea le Monstre
tout-entir dans son gros-boyau.... Vitngre ne doutant presque
plus, y fourgonnait avec rage.. Il ne decla pas aprs
avoir-decharg; Rosemauve lui chatoillait les couilles, l'ans, &
s'appyant du con sur son cl, foutait avec lui, en poussant 
chaque-fos... Vitngre dechargea 3-ondes de foutre dans les
boyaux de sa Femme; ce qui fesait 18 pour la seance. Il tomba
en faiblesse  la dernire...

On le tra du cl de Mlle Linget, qui ala se le mettre dans
l'eau-frache, pour se le raffermir. On jeta Vitngre dans Une
age d'eau-de-puts qui tait dans la cour, pour lui faire
reprendre ses sens: Le Cyclope parut. On porta Vitngre dans
son Fiacre. Il le le remena. -- Sas-tu qu j'a foutu (lui
dsait-il en route), dans ton sacr Fronsac?..... Ah! comme
elle fout!... Elle a bin appris, depus qu'elle m'a
quitt!... Je l'a foute 16-fos, tant en con, qu'en bouche &
eu cl-... Le Serrurir, aprs avoir remis Vitngre  sa
Filleule, s'vada.

Vitngre rencontra le Serrurir quelques mos aprs. -- Veux-tu
m'y remener? lui dit-il. -- C'est l'impossible, rpondit le
Cyclope; tout est disparu. -- Ah! la Garse! si je la retenas,
je passeras le reste de ma ve dans son cl & dans son con-.
Ainsi finit cette Aventre.




XLII Chapitre.

Chap. La Jalousie de deux Connins.


Nous restions tous sept merveills des 16
enconnades-embouchades-enculades de Vitngre! quand Tratdamour regardant
la jolie Chapelire, ne comme toutes les Autres, lui dit: --
Te voila depucele, Mignone, & mon divin Matre a cueilli ta
rose? C'est Un grand honneur & bonheur  toi &  moi! Je te
regarde -prsent comme les Devts regardent leur
Vierge-Mare, qui, foute par l'Ange-Gabril, pus par le
Saintesprit, dont elle fut la Ptain, n'en tait que pls
vierge: Te voila consacree au vit de mon Matre; conserve-lui
religieusemt ton Connin, ou ne le prte qu'avec sa
permission... A-prsent, celeste Mignone, votre jolie Mote va
tre savonne & rase-? Tendrelys objecta sa Mre, qui toutes
les nuits lui visitait le Con, pour voir si l'On ne touchait
pas  son pucelage, deja vendu, & qu'On devait bintt livrer.
-- Je m'en-fous, Deesse, repondit Tratdamour, en me voyant
monter le Fronsac; On lui dira tout-. Et il la poussa sur le
Fauteuil, qui l'treignit. Il la savonna, & prpara son
rasoir.

En ce moment, artiva Mlle Conquette-Ingenue-Linget, qui
venait de se laver le cl  l'eau-de-puts, pour se le
raffermir. -- On va donc aussi raser le con de Mlle? (dit-elle
avc un-peu d'humeur). -- Ah! ma belle Deesse! empchz-en,
-cause de Maman, qui ne saura ce que a veut dire? s'cria
Tendrelys suppliante, en lui baisant une main, qu'elle tait
parvenue  saisir. -- Non, Mlle, je ne m'y opposera pas!
Votre con ras laessera mieux voir  votre Maman que mon
Infidle vous a deflore... Nous verrons aussi, aprs qu'On
lui aura enlev cette charmante perruque, si votre Bijou,
Mlle, l'emporte sur le min, tout fatigu qu'il est? -- Ah!
mon adorable Amie! il n'est pas besoin de cela: Rin ne vous
gale. -- Alons, Mr, rasz donc? Et je crois bin qu'aprs,
mon infidle Amant qui a depucel cette jolie conque, vous
permettra bin de vous y loger-? Tratdamour tout en coupant
la belle Toison-d'Or, reprsentait  Conquette-Ingnue, que
tous les Pucelages m'taient devolus, & que j'tais oblig en
conscience de les prendre, sous peine de mortifier la
Neophite. Conquette ne savait que repondre: mais elle bouda.
Je m'approcha d'elle, & comme elle tait nue, je lui baisa
les Tetons, & lui mit mon vit en main. -- Vous aimeriz mieux
qu'il ft entre les jolis doigts de Tendrelys! -- Non: Persone
ne me fat bander comme vous; mais aprs vous, Tendrelys. On
lui rase la Mote; il le faut bin, pour comparer vos Cons
celestes, abstraction faite de la fatigue du vtre. On les
gamahuchera dabord: Ensuite je verra auquel des 2 mon
Vit-Sultan donnera le mouchoir: Le mieux rempucel l'obtindra.

Mlle Conqute fit une petite grimace de Jolie-femme sre
d'elle-mme, & se tt. Le Rasemote acheva. Le Connin de
Tendrelys fut lav  l'eau-rose; Mlle Linget fit rafrachir
le sin, & les deux Cons furent compars... Ils furent
desinteressmt trouvs gaux. Ce qui tait bin donner la
supriorit au Conin de la belle Conqute, deja tant foute...
Ce fut l'avis general. Rosemauve, Minone vinrent se comparer.
Mais leurs Cons taient loin d avoir cette physionomie
virginale de ceux de ma Fille & de Tendrelys. -- Vos Cons sont
aimables (leur dit Tratdamour), cent-fois audessus des
Conasses de Putains; mais ils ne peuvent se comparer  ces 2
Connins de Houris-. Conquette se pavana. Mais genereuse comme
elle l'tait, elle prit vte son parti. -- Puisque nos Cons
sont gaux, me dit-elle, en baisant Tendrelys sur la bouche,
lui patinant le Con, redpucelz la, & que votre Lieutenant me
refoute, s'il en a la force-. Elle n'avait pas achev la
dernire sillabe, qu'elle tait enconne. -- Fous-la! me
cria-t-elle, fous la Garse-! J'enfila la jolie Nymphe... Mais
prte  decharger, Mlle Conqute-Ingenu entra en fureur
rotique (& je compris par-l comment les Hros de Dsds,
sur-le-point d'mettre, devinnent cruls), l'Enconne s'criait:
-- Foutz-moi tous cette Putain de Tendrelys!... Brisemote! ne
fais qu'un trou de son cl & de son con-!... Elle dechargea; &
un-peu calm, elle se mit  dire: -- Pardon! pardon, ma
petite Soeur!... c'est le foutre.. qui me portait  la tte, &
me rendait cruelle!... Qu'On lui conserve son joli con...
toujours pucel,... pour les plaisirs de mon... Papa-
fouteur;... c'est bin assz.. du min qui est...
martyris!... Alons pousse... fous... ne me mnage plus!
(dit-elle  son Bourreau)..... Et elle se mit  coupdecler pls
fort que jamais. Ce qui fit re-enconner Rosemauve & Conte,
dont les cls taient moins malades que celui de Minone: Cette
bonne Soeur de Tratdamour vint me chatouiller les covilles, &
j'mis.




XLIII Chapitre.

Chap. Minone et Conette jadis depuceles: Vieille.


Cette scne acheve, il y et du rpos. Nous avions legremt
dn, exprs pour faire colation. Nous mangeames des frases
au vin-muscat, avec des pains-mlets du Pont-Michel: Puis nous
primes d'excellent caf, fait par Tratdamour, & nous gotames
aux liqueurs. Ensuite, nous jasames... -- Mon Ami (me dit
Conqute-Ingenue, en montrant Minone & Conte), vous avz e
ces 2 jolies Compagnes, ainsi que Rosemauve, & vous venz de
depuceler Tendrelys sous nos ieux: Faites-nous le recit de
votre premire-fois, & dites-nous coment vous les avz
seduites? -- Ah! oui, oui? s'crirent Tendrelys, Rosemauve, &
tout le Monde. -- Je fera ce recit trs-volontits; mais
-condition qu'On ira chercher Mad. Brideconin notre htesse,
pour qu'elle y assiste: Nous comencerons  l'apprivoiser
par-l-? Mes 3 Sacripands, pour qu elle tait un Morceau nouveau,
ne demandrent pas mieux: Ils l'enlevrent  son Mari, qui en
ce moment, lui tenait les tetons; sans mme daigner lui
repondre, l'assirent -cru sur les mains jointes de deux,
tandis que le 3me la soutenait par-derrire, & l'apportrent
ainsi moiti trousse & detetonne. On la psa sur le Fronsac,
& si je n'en avais empch, On lui fesait une histire, aulieu
d'couter la minne. Lrsque tout fut tranquille, je
commena:

-- Je m'tais mis en pension chz la Bellemre de Tratdamour,
blanchisseuse, rue d'Ablon, pendant que ma Femme courait la
Provnce avec un Galant; le mme qui la foutait avec tant de
passion, qu'il se mettait dans sa chemise, pour la palper &
l'enconner mieux. Tratdamour m'apportait  dnr les
jours-ouvrables; mas j'alais dner  la maison de la bonne
Mre-Wallon les Dimanches & Ftes. Un-jour, que nous y alons
ensemble, il me pria de montrer  crire  sa petite Soeur? Je
le voulus bin. En montrant  Minone, J'avais souvent sous les
ieux ses tetons naissans, blancs come lys... [-- Faites entrer
mon Mari; je suis bin-aise qu'il ait sa part de cette
histoire-l-? interrompit la Brideconin. Aussitt Traitdamour,
sur un signe de mes ieux, l'ala chercher; tandis que sur
un-autre signe, Brisemote & Cordaboyau prirent l'Un la mote,
l'Autre les tetons de la Dame. Elle tait ainsi ryonnante
entre 2 Mles, quand son Mari parut. Brideconin fut dabord
baubi: puis il n'en fit ni un ni deux, il ala s'emparer du
con de Rosemauve, & des tetons de Conette; Traitdamour prit le
con & les tetons de sa Soeur: Quant  moi, je fis asseoir
Conquette & Tendrelys l'Une sur l'Autre entre mes jambes,
laissant de-temps-en-temps tomber mes mains sur la gorge de ma
Fille, o de sa jolie Rivale... Je repris:]

"Je dis  Traitdamour, en-particulir: -- Il ne faut plus que
je montre  la Petite; elle me fait trp bander, & je la
foutrais au Ier jour. -- Ah! mon chr Matre! quel bonhr pour
elle & pour moi, si vous la depuceliz! La pauvre Orpheline!
elle n'a aucun plasir! (c'est que leur Mre tait morte, &
que le Pre, remari  une Bonne-amie de feue son Epouse, 
l'instante prire de Celle-ci, avait mourant lui-mme, laiss
pour bellemre aux 2 Orphelins la Bonne-amie de leur tendre
Mre). Je repondis, Que cela tait bin difficil!... que la
petite Soeur parlerait. -- Non, je vous en repous: Minone a deja
des desirs pour vous. Elle m'a dit, qu'elle aimait bin quand
vous lui tonchiz le Chose par-dessus la jupe- Ce discours
m'enhardit.

Un-Dimanche que j'tais seul avec Minone,  la faire crire,
je ne pus rsister  l'envie de lui baiser sa jolie bouche;
puis un tetin; & de-l m main descendit rapidemt  son
Connichon sans pil. J'prouva une rection terrible! Mon vit
me gnait. Je me deboutonna. Il s'lana audehors. -- Qu'est-ce
que c'est que a? me dit la Petite. -- Un vit, mon Enfant. --
A quoi cela sert-il? -- A mettre dans un Con. -- Mais j'a un
Connin,  ce que dit mon Frre, & ma Bellemre a une Connasse.
Depuis qu'il est grand, & qu'il a ce qu'il nomme du Foutre, il
met son engin dans la Connasse de ma Bellemre, que a fait
tremousser & crioter... Il a voulu me le fourrer,  moi: mais
j'ai le conin trop troit, ou il a l'engin trop gros: jamais
il n'a pu... Ma Bellemre l'a surpris, & elle l'a bin grond!
Il lui a dit: -- Alons, foutz-nous la paix: venz que je vous
enconne, vieille Truande: car je ne saurais m'en passer, en ce
moment-. Et elle s'est aussitt renverse sur son lit, en se
troussant; il l'a, ce qu'il appelle foutue... H! comme elle
gigotait! comme elle jurait des B. & des F. comme elle tait
contente!... Et il me disait: -- Voi, Minone, comme c'est bon!
Comme la vieille Garse se demne, en supant le bton de
sucre-d'orge... Montre-moi ton petit connin, que je decharge  ton
intension-.....

Ce recit de Minone acheva de me faire bander outre mesure. Je
demanda  la Petite, S'il y avait du beurre  la maison? Elle
m'en donna. J'alais la beurrer, quand la Bellemre, bonne-femme
au possible, rentra, yant oubli son ventail. Elle vit
mon trouble, & la rougeur de la Petite. Elle me dit: -- Gage
que vous alez la tourmenter?... a n'est pas mre. Venz-. La
Vieille m'entrana sur le pid de son lit, se troussa, me tira
sur elle, & m'engloutit, malgr ma defense..... Pour sauver le
pucelage de sa Bellefille, elle me retint une heure 
coniller. Je ne dechargea cependant qu'une-fois, contre la
Vieile une dizaine; car je m'aperus qu'elle m'aimait. Ensuite
elle s'en-ala, sans laver, en disant? -- J'en marche mieux, la
charnire graisse-.

Ds qu'elle fut partie, je fis mettre Minone, qui avait tout
vu,  la fentre: je la troussa audessus des reins; je lui
beurra le connin, & je rebanda roide. Je dis  la Petite, en
la commenant, de se cambrer la tille, pour mettre son petit
trou bin  la porte du vit qui l'alait percer? Elle le
prsenta de son mieux. Avec des peines infinies,  l'ade des
douloureuses oscillations de son joli cl, & parceque la
decharge tait retarde par le degot que m'avait caus le Con
gris de la Vieille, je parvins en levrette jusques au fond;
car je sentis sa celeste petite matrice me pincer... L'Enfant
s'agitait par mes ordres, mais sans dcharger.

Son Frre arriva dans ce moment. Il fut transport de joie...
-- Ah! vous la depucelz! quel honneur & quel bonheur, pour
elle & pour moi!... Decharge-t-elle?... As-tu du plaisir, ma
petite Soeur? -- Elle ne decharge pas (repondis-je), la chre
Mignone; elle souffre: mais c'est avec un courage!.. Voi ce
tortillonnemt de croupion-... Traitdmour touch, glissa une
main sous le ventre de la Petite, & lui chatouilla le haut de
la fente de sa motinette imberbe... Les ieux de l'Enfant se
vtrrent; elle se roidit. & tournant sa j lie bouche de mon
ct, elle me darda sa petite langue, dchargea pour la Ire_
fois, & se pma... Je dchargea comme elle: je n'avais jamais
e tant de plaisir...

Quand j es deconn, son Frre me demanda, Si j'en tais
jalous? -- Oui, de tout Autre que de toi -- H-bien, votre
foutre va servir de pomade  son joli conichet-. Cependant
Minone voulut pisser. Son Frre la renversa sur le dos, au pi
d du lit, & l'enconna vgoureusemt, malgr la grosseur de son
Membre. La Petite cria. -- Remue du cl, & decharge avec
delices, pauvre Orpheline, lui disait-il, en la saccadant; tu
es encone avec amour-. La Petite dechargea 3-fois; mais elle
n'en pouvait plus... Il me lava, & je la re-enconna... J'es
encore pls de plaisir, parceque la Petite avait aquis de
l'usage, & que le gros Vit de son Frre avait fry la
route... Depuis ce jour-l, nous foutimes Minone tous les
Dimanches & Ftes. La Bellemre s'en-aperut pour moi; mais
elle ne dit mot.

Enfin un-jour Traitdamour me demanda, Si je voudrais aussi
montrer  crire  Conte, sa Matresse pour le mariage,
depuis que la Mre de Tendrelys, qui craignait un depucelemt,
lui avait absolumt t toute esperance. -- Soit (lui repondis-je).
Je montra donc  Conte. Aubout de 2 mois, cette
Jeunefille tant un-jour  la fentre, fort panche en-dehors,
& montrant une jambe fine, que mes ieux devoraient, Minone qui
prenat son exemple d'criture, le remarqua. Je lui tenais les
tetins, & la priais de me prendre les couilles. Elle me
quitte; va vers Connte; lui dt tout-bas, -- Laisse-toi
faire- .... La trousse; me mne sur elle; lui beurre le con &  moi
le vit; lui dit: -- Cambre-toi, ma Fille-... Et  moi: --
Enfilz jste; vous voila dedans-... Conte se cambra, &
suivit toutes les indications de son Amie: Desorte que quoique
la Pcelle ft trs-troite, je penetrais. Traitdamour arriva.
Il nous fit ter de la fentre; se coucha sur le ventre au
pid du lit; fit tendre sa Matresse sur son dos, cl sur
cl: Il me dit d'enconner, le vit dirig par la min de sa
Soeur; et  chaque sacade que je donnais, il me repoussait d'un
coup de son cl le con de sa Matresse,  me faire avancer
d'un pouce. Conte prouvait des souffrances inoues.... Mais
tant parvenu au fond, par un violent coup-de-croupion de
Traitdamour, qui ne donna plus que de petits coups de
trot-de-cheval, Conte clignota de l'euil, et bintt mit avec
d'ineffables delices.....

Je croyais que Traitdamour alait se jeter sur elle et
l'enconner tout-chaud? -- Non, me dit-il; c'est ma Future: si
j'avais le bonheur qu'elle me ft un Petit de vous, cela
ennoblirait ma Race-. Et il foutit sa Soeur, pendant que je
refoutais sa Matresse. Aussi depuis a-je partag avec lui Ce
que j'avais de pls prcieux-.




XLIV Chapitre.

Chap. Du Bouquet de Fouterie.


Il le merite! Il le merite! (s'crirent tous les Hommes, et
surtout Brideconin, qui patinait  2 mains le Con de
Rosemauve, tandis que Brisemote et Cordaboyau maniaient l'Un
le Con, l'Autre les tetons de sa Femme... Mon Recit fesait
bander tous mes Droles comme des Carmes, malgr les fatigues
de la journe. Les Belles, mme Celles connes par Vtngre,
taient en rut. -- Comme vous avz su les rendre aimables! (me
dit Conquette, en me dardant sa langue). -- Ah-oui! (ajouta
Tendrelys, en me baisant de-mme).... En cet instant, Mad.
Brideconnin tait tiralle par Brisemote et Cordaboyau, qui
tous-2 la voulaient enfiler -la-fis. -- Je n'a qu'un chose,
mes chrs Amis! si j'en avais 2, ils seraient bin  votre
service; mais l'Un aprs l'Autre-... Elle fut empalle par
tous-2, Cordaboyau en con, Brisemote en cl. Brideconnin
s'crie: -- On enconne, On encule ma Femme! Moi, je fous
Celle-ci-. Et il renverse Rosemauve, qu'il empale. Traitdamour, le
pls furieux des Ribauds, saisit Conquette: Je crus qu'il
l'alait enconer. Point! Il se coucha sur le dos, la tira sur
son vit, tenue par-dessous les bras par Conte et Minone; elle
se baissait avec lenteur sur le Vit bandant dirig par la main
de Tendrelys, Conqute s'enculant ainsi elle-mme par le seul
poids de son beau Corps. Lorsque le gros Vit fut enfonc
jusqu' la garde, Traitdamour me dit: -- Alons! le pls beau
des cons vous appelle-.... Je me prcipita dans le bijou de
ma Fille, la jolie Tendrelys me dirigeant le vit. Mad.
Brideconnin, putan comme Persone, puisqu' cet instant, On
lui bourrait les 2 trous, fit 3 signes-de-croix. On lu
demanda, Ce qu'elle avait: -- On me fout devant mon Mari; mais
je suis sur le Fauteuil  ressort, qui m'empche de me
defendre: Mon Mari voyant que je le fais coqu, me fait
coqute; c'est dans l'ordre: Mais notre Matre, fout,...
enconne sa Fille encule! -- Sa fille?... sa fille-!...
(s'cria-t-On 5-fois). -- Oui, sa Fille (balbucia Rosemauve,
qui dechargeait sous Brideconnin): Aprs?... -- Ah! dirent les
4 Fouteurs et les 4 Fouteuses, ceci nous met en rage de
vit.... en rage de con... et nous foutrons jusqu' extinction
de forces-. Et les Enconeurs, les Enconnes; les Enculeurs,
les Encules, s'agitaient  qu mieux, dessus, dessous, comme
des Diables & des Diablesses dans un bentir. Tendrelys me
chatouillait les couilles & celles de Tratdamour; Minone
celles de Brisemote et de Cordaboyau; Conte celles de
Brideconnin, et fourrit son index dans le trou du cl de
Rosemauve. Le Fouteur qui n'tait pas accoutum  ce rafinemt,
se recriait de volupt: -- Ah que vous foutz bin ici!
(disait-il en dechargeant); On ne fait que connailler
ailleurs. -- Oh! vous anz bin raison, mon Mari? (lui repondit
sa Femme en dechargeant aussi), onc je ne fus ramone comme je
le suis en ce moment, par les deux Vits qui Vous plantent
chacun une corne, l'Vn dans mon con, l'Autre dans mon cul-.

Conqute remarquant que j'alais mieux, lorsque Tendrelys me
chatouillait les couilles, l'en remercia tendremt: -- Chre
Amie?... ma main en fera... autant  ton Fouteur,... quand tu
seras enconne... Et Vous, ma chre Hotesse, Vous tes donc
bin foutue-?... Ce joli mot, foutue, avait tant de grces
dans la belle bouche de Conqute, que je l'alais refourgonner,
si Traitdamour, qui la deculait et qui alait laver, ne m'avait
pas pri instanment de la lui laisser enconner... Mais j'tais
trop mu pour rester spectateur; j'ordonna  Tendrelys de me
faire beau con? Minone et Conte la renversrent sur le dos et
lui cartrent les cuisses. Ma Fille, avant d'tre enconne
par son Fouteur, voulut inserer mon vit; elle baisa la
Patiente sur la bouche, en lui disant: -- Tendrelys! remue du
cul, et donne bin du plaisir  mon Pre-! Et comme elle avait
remarqu que le mot foutue, m'avait fait beaucoup
d'impression, dans sa bouche, elle s'cria, tout en secondant
son Enconneur: -- Fou...ou... outre!..... Sacr Vit!...
perce-moi... dechire-moi le conot!... mon Pre! poignarde...
estropie ta Tendrelys!... ze decha... arge-!........... Ah!
cette Femme si modeste, s'cria la Bridecononin, comme elle
fout-!... Ce fut le Bouquet. On ala souper.




XLV Chapitre.

Soupr d'Adieux; Graces que dit Mad. Vitnegre.


On soupa. Les tetons taient couverts; les propos furent
decens..... -- Mais, me dt Minone, On dit que vous avz-e 8
jolies Femmes connues, et On les nomme? -- Hh! Interrompit
Conqute, ne faites plus lire de ces Histoires-l: La journe
de volupt est finie, et nous sommes -prsent des Persones
ordinaires. -- Il faut donc les remettre, repondit Traitdamour,
pour une interruption de seance-.

Comme on se disposait  sortir, et qu'il n'y avait plus de
dangr de nous faire bandocher, On me pria d'exiger que nos 6
Cons et nos 12 Tetons fussent mis  l'air, et baiss 
discrtion pour les Adieux? J'y consentis. Aussitt Conqute,
Tendrelys, Rosemauve, Minone, Conte et La-Brideconin, furent
defichutes, trousses et renverses sur les foutoirs par les
4 Dernires, qui se defichutrent, se troussrent et se
renversrent elles-mmes. On leur lecha le Con; Les 5 Hommes
sucrent les 12 Tetons: Les Belles prirent, dcalotrent et
baisrent les 5 Vits, embouchrent seulemt le min, en disant:
Vit incomparable..... adieu... pour Huit jours...

On alait sortir, quand On vit la belle Epouse de Vitngre se
prosterner toute detetonne, en s'criant:

"Sainte & jole Vierge MARIE; que PANTHERE, branlait,
gamahuchait, enculait, entetonnait, embouchait, & qu'il
enconna enfin une nuit, -ct du Cornard endormi le bon S.
Joseph; duquel cocufiage provint le doux Jesus, ce bon fouteur
de la Putain publique la belle Madelene, Marquise de Bethanie,
dont le vagabond JESUS tait en-outre le souteneur, autrement
le maquereau, lequel, au grand regret de la sainte Garse,
enculait encore S. Jean son giton: S.te & jolie MARIE, Vierge
comme moi, nous vous remercions de cette heureuse journe de
fouterie. Faites-nous la grce, par les merites de votre Fils,
d'en avoir une pareille Dimanche-prochain!.... Et vous, Sainte
MADELENE, que foutait l'Abb JESUS, ainsi que Jean l'encul,
Obtenz-moi la grce de foutre autant que vous, soit en con,
soit en cul, 15 ou 20 fois par jour, sans tre puise, mais
toujours dechargeant...... Vous foutiz avec des Pharisiens,
avec Herode, & mme avec Ponce-Pilate, pour avoir de-quoi
nourrir le gourgandin JESUS, votre greluchon, & les Vagabonds
qui lui servaient de Chouans: Obtenz-moi de votre Maquereau
JESUS, qui tant dieu, a sans-doute quelque pouvoir, d'avoir,
sous peu, ce riche Entreteneur, qui est un-jour descendu de
carrosse bandant  mon intension, comme je revenais de chz
mon Amie Mad. Congrl; -celle-fin, qu'au-moyn de l'argent
que je ggnerai,  votre imitation, avec mon con, mon cl, mes
tetons & ma langue darde, je puisse soulager mon digne Pre,
dans sa vieillesse; non-seulement en foutant avec li, pour
li donner le plaisir, mais en me laissant vendre, comme la
pieuse Fille d'Eresictton le famelique, ou la pieuse Ocyrho,
fille du Centaure Chirn, qui toutes-deux devinrent cavales,
c'est--dire Montures d'Hommes ou saintes Putains!... Modle
des Maquereaux, doux JESUS! fouteur acharn, Greluchon
complaisant de la brlante & exemplaire Putain Madelne, qui
tait si amoureuse de votre Vit divin & de vos sacres
Couilles, maintenz, par votre toutepuissance, mon conin
toujours troit & satin, mes tetons toujours fermes, ma peau,
mon cl, mes fesses, mes bras, mes mains, mon cou, mes
paules, mon dos ou mes arrire-tetons, toujours blancs, mes
reins toujours lastiques; les Vits de mes Amans, celui de mon
Pre compris, toujours roides, leurs couilles toujours
pleines; car vous teniz en cela du saint Roi David, si fort
suivant le coeur de Dieu, parcequ'il tait le premir fouteur
de son temps!... Faites,  JESUS! que mes hauts talons, qui me
prtent tant de grces, & font bander tant de monde, ne me
donnent jamais de cores aux pids, mais que ces pids
tentatifs restent toujours foutatifs, comme ils le sont!...
Amen! -- Amen! s'cria toute la Socit, Vits et Cons.

Tout le monde sortit difi de la pit claire de ma Fille,
et en s'en-alant, on disait: -- Voil ce qui s'appelle
connaitre la vraie religion, et prier Dieu comme il convint,
en Lui demandant des choses raisonnables! Hoh! c'est une Fille
exemplaire-!




XLVI Chapitre.

Chapitre. Premiere Negociacion du con de ma Fille.


Le surlendemain, quand je vis Conquette [que j'avais vite le
Lundi], je La trouvai coffe en batant-l'oeil: Ce qui, avec
ses grands ieux  longs cils La rendait charmante... Elle
avait des soulirs de coutil de soie neufs, qu'elle essayait.
Je me jetai  ses genoux, en Lui disant: -- Coquette: Ton pid
est le mieux-fait possible; mais il est un-peu grand, & ce
solir bin pointu, ces talons minces, trs-levs, le font
paratre pls petit de-moiti: Il est divin!.... & je bande...
comme tu vois?.... -- Mon cher Papa: comme je sais  quel point
vous m'dorz, j'ai voulu consacrer cette chaussure, avant de
vous la prter pour orner vtre chemine... Voici les blancs
d'hir, avec lesquels j'ai tant t..... ce que vous
savz....... Voyz la jolie forme que leur a donne mon pid?
Ils sont pls voluptueux qu'avant d'avoir t mis... Je
flairai avidemt le dedans de ces divins soliers: -- Hah! je
bande! m'criai-je; Les sacrs-bougres sont embaums... Je
suis perdu... j'aurai la colique, si je ne t'enconne une
pauvre fois?... Laisseras-tu decharger par-terre ce
Vit-paternel? -- Mon cher Papa, mettz-vous le cl & les couilles
dns cette grande terrine, prpare pour mon cn & mon cl;
l'eau froide vous ferait debander. C'est mon remde quand j'ai
le cn brlant-. Ce qu'elle me disait me parut raisonnable, et
je Le fis: Elle cacha ses pids comme une Dame Espagnole, et
je fus calm. -- J'en ai fait autant tout--l'heure: Timori
vnt de venir: J'tais encore au lit; Il m'a pris les tetons,
puis le cn: La vue de son Vit, qui bandait ride, m'a fait
impression. Mais mon coeur n'a rin senti. Cependant il voulait
me gamahucher, me priant de le branler aprs? -- Je ne suis
pas une Putain. -- Tu es bien fride-? (C'est que reellement
je ne l'aime plus; vous tes mon amant, cher Pre? &
Tratdamour est votre lieutenant dans mon cn; il est votre
double Vit, & c'est encore Vous qui me foutz, quand il me
l'enfonce)... J'ai cependant e des remords de ma dret: Je
lui ai saisi le Vit, & me le mettant dans la bouche bin
decalot, je l'y ai fait decharger, avalant son foutre avec
delices. Ce qui m'a fortifie. Mon chocolat m'a rinc la
bouche...... Mais revenons. Si Vous voulz que votre Fille
cherie ait n plaisir ineffable, caressez-La, quand on La
fout. Langue en bouche, la sinne dans la vtre... Vous
prenant les couilltes, vous serrant le vit  la poigne, elle
dechargerait au double? -- Hoh! tu es trop adorable... Foutons
un petit coup? -- Je m'tais rafraichi le con: mais tu y remets
le feu, cher Papa, et le foutre seul peut l'teindre...
Foutons... Enconne ta Fille... Mais va doucemt, que je
decharge plusieurs-fois, tout en te racontant quelque-chose-.

Elle se renversa, me mit le vit dans son con, me fit entrer
lentemt, par de petits coups-de-cul insensibles. La fracheur
de l'eau m'avait fait roidir, t retardait l'mission. Enfin,
elle ne fut plus matresse de se retenir; elle coupdecula,
elle saccada, en s'criant: -- Ze dea--arse-!... Elle resta
ensuite immobile, en me disant: -- J'ai oubli de vous remettre
l'adresse que l'Entreteneur d'avant-hier m'a glisse, pour
l'aler voir, t... foutre avec Lui... Hah! fourgonne... je
redearge... Tu pars... Hah divin Pre!... Et elle se mit 
soubresauter, en gigotant, comme jamais ne gigota Fouteuse...
Aprs une copieuse decharge, elle reprit: -- La voila. Dis-Lui,
ou cris-Lui, Que je ne vais chz Persone. Et laissez-Lui
votre adresse. -- "Oui, Deesse Fututrix", Lui repondis-je. La
Brideconin nous apporta notre excellent chocolat; et je
partis.

Aprs les affaires, j'alai chz le futur Fouteur de ma Fille.
Je Le trouvai: je Lui donnai un mot de Conquette-Ingenue, par
lequel elle Lui marquait, Que s'il avait un mot a repondre, il
pouvait tout dire a son Pre... Je fus bin reu. Le Richard
me dit, Qu'il demandait une Matresse aimable, et qui st
donner, en foutant, bin du plaisir. -- Monsieur (Lui repondis-je),
ma Fille a t mal-marie; elle peut vous apartenir,
-condition qu'elle gardera son logement voisin du min. Vous y
mangerz, coucherz avec elle, sans que je m'en mle. Quant 
la volupt, t aux mouvemens. du cl ou des reins, un Mari
libertin ne Lui a donn que de trop douloureuses Leons...
Mais en vous La livrant, je veux que son sort soit assur,
qu'il s'amliore mme un-peu chaque anne... Je vous rpons
d'tre alors le Gardin de sa fidelit. Dailleurs, elle est
sage: L'assrance d'un sort independant de son monstre de
Mari, peut seule La dterminer-. Ceci convint fort! et la
decision definitive fut remise aprs un voyage d'affaires et
d'argent, dont il devait tre de-retour dans 8 ou 10 jours.

Je revins apporter ces nouvelles  ma Conquette-Ingenue. -- Mon
Papa, repondit-elle, pour peu qu'il me foute, vous me sufirz
vous t Lui; vous serz mes deux pres. Je renoncerai mme 
votre beau Secrtaire, si vous me promettz de n'enconner que
Moi? O trouverz-vous un Con qui vaille le min?... Garde-moi
tout ton foutre, comme tout ton coeur,  le pls ribaud des
Papas-? Ie vis qu'elle tait jalouse, t je l'en aimai
avantage. Mais j'tais encore trop libertin, pour me borner 
foutre uniquemt Celle que j'aimais le mieux.

La Brideconin nous apporta de la limonade. Elle boitait de
naissance, mais d'une manire voluptueuse. Elle tait coife
en cheveux, t quoique grle, trs-provoquante. Ie le dis 
ma Fille. Conqute-Ingenue me repondit: -- Ds avant nos
parties, son Mari voulait me le mettre; mais il me deplat. La
Femme a demand, depuis qu'ils ont tout vu,  me gamahucher.
Tous-deux m'adorent. Je ne leur avais, jusqu'au boulevari
d'hir, laiss baser que mon pid. Le Mari enconne sa Femme
ds que je le veux. C'est un amusement que je me donnais dans
la semaine; je n'avais besoin que de m'asseoir en vue de
Brideconin, les jupes trousses jusqu'au mollet; il est
tellement excit par ma mi-jambe t mon pid, qu'il se jte
sur la Putain, t la fout tant que je veux; en haussant
toujours un-peu la jupe. Enfin, s'il aperoit un commencemt de
la cuisse, il heurle de luxure. Un-jour, trop chauffe par ce
que je voyais, je me donnai de l'air au con, en le dcouvrant.
Le Fouteur s'est mis  braire, en fourgonnant avec fureur. Il
dechargeait, refourgonnair, t alait se tuer, quand sa Femme
me regarda.... Elle se hta de decharger, t vint me baisser
les jupes. Alors Brideconin puis se trouva mal-. A ce recit
de Conqute, je rebandais. Mais je me remis le Vit et les
Couilles dans l'eau, t bin rafistol, je sortis sans
finaler. Nous fumes Tous sages le reste de la semaine.




XLVII Chapitre.

Chapitre du Rabachages  Faire bandocher.


Le Dimanche arriv, tout notre Monde accourut, -l'exception
de Rosemauve, qui se dit malade. Tendrelys vint seule, &
d'elle-mme: Tratdamour ne l'avait pas trouve chz elle, &
il tait dja fch. Mas il fut ravi, en entrant avec sa Soeur
& sa Matresse, de la voir auprs d'Ingenue, qui lui suait le
sein decouvert!... Il l'en remercia, en lui baisant le cl &
le con. Cordaboyau & Brsemote arrivrent les dernirs. On se
mit  Table, ds que Cordaboyau, envoy chz Rosemauve, et
annonc, qu'elle ne vindrait pas. Il remit en-mme-temps un
Billet de la Malade pour ma Fille. Ingenue le parcourut bas
dabord: puis elle nous le passa. Tratdamour lut par mes
ordres. Le voici:

Divine Amie! Reoi les actions de grces que je rens  ton
Conin et  tes Solirs... Hir jeudi ftedieu (la Lettre tait
du vendredi), j'avais mis la chaussure que tu m'as prte,
pour faire bander un Clerc de No aire, amant de ma Soeur
Rosalbe,  laquelle je le voulais enlever. J'avais aussi ton
grand bonnet battantl'oeil, qui me va si bin,  cause de mes
grands yeux noirs, la robe, la jupe blanches sur fond rose,
comme toi. Je m'avisai de me donner ton joli tourdecl. Dans
la re des Cinqdiamans, j'entendis derrire moi: "C'est
elle!... Oui, c'est elle! c'est ma Deesse"!... On m'aborde.
"H! ma Belle! vous voila si prs de chz moi, que vous y
monterz, puisque votre Pre y est venu"?... Il m'a pris le
bras; je me suis laisse mener; pensant bin qu'en me
reconnaissant, il me laisserait aler, surtout aprs m'avoir
foutue. Point! il ne se desabuse pas!... Il est vrai qu'il
m'avait introduite dans un appartement au premir  trs
sombre jour. Il tombe  mes genoux, ou pltt aux vtres "Vos
trats, belle Saxancour, sont un peu differens de ce qu'ils
m'avaient paru; mais vous n'en tes pas moins une Brune
adorable. C'est que j'ai toujours pls regard vos pids, dont
je suis fou, que votre visage, tout charmant qu'il est. Aussi
les reconnais-je parfaitement, ainsi que tout le reste de
votre parure... M'aimerz-vous"? J'ai cru devoir repondre,
"Ou. "H! je suis trop heureux"! Il m'a pris mille baisrs,
en me fesant darder la langue, m'a patin les tetons, saisi la
mote, renverse sur un large sofa, trousse, foutue... J'ai
remu du cl! je lui ai donn du plaisir... h! vous me
connaissz?... a fait, il m'a prsent  laver, m'a fait lui
verser de l'eau sur le vit, m'a essuy cn et cl, m'a bais
la mote et les fesses: puis a dit  sa Femme de charge: "Le
dnr est-il prt? "Dans un demi-quart d'heure. "Aprs le
verre d'Alicaute, descendons, ma Belle"! Nous sommes descendus
chz le Notaire voisin. Six-mille francs par an, 500 francs
par moi, d'avance.... J'ai sign la minute, t je sus
remonte dote, comme j'tas descendue foutue. Nous avons
dn tte--tte. Des que les Domestiques ont t retirs, il
m'a fait mettre  nud mes tetons; pus il m'a enyvre de
champagne. Il s'st lav le vit dans un verre mousseux. Je
l'a aussitt aval... Enchant de ce trat, il m'a mis son
vit sur les lvres. Je le lui a embouch, su! Il s'st
recri de plasir, en me dsant: "Tu s ma deesse, la putain
faite pour moi. Je ne veux pas te decharger en bouche; je veux
garder mon foutre pour ton Cn. Montre-le moi, que je le
base; t adieu jusqu' demain... Mon carrosse? (a-t-il dit 
sa Femmedecharge, qui m'pongeait le cl t le cn]. Il m'a
remene.

J'aura mon apportement chz lui ce sor. Je sus reste tard
au lit, y tant toute embaume, et envelope dans deux peaux
de veaux, qui m'ont t apportes hr-sor encore chaudes;
afin d'avr la peau des cusses t des fesses presqu'aussi
satine que vous. Ainsi, belle Conqute! je vous dis ma
fortune. J'en remercie votre adorable Cn, t surtout votre
voluptueuse chaussure. En chemin, mon genereux Fouteur m'a
promis que dans trs-peu de temps, il me ferait enculer en sa
prsence, par un joli Jockey, auquel il s'st deja fit
enculer Lui-mme 2-fois, dans deux circonstances, o il avait
ressenti au trou du cl un violent prurit. C'a t son
expression. Adieu... ou Avit,  divine Fouteuse!

Nous fumes tous bahis! Tendrelys embrassa Conqute-Ingenue,
en s'criant: -- H! si l'On vous connassait-!... Je voulais
aler dtromper mon Gendre vol. Ma Fille m'en empcha: -- Il
n'tait l'amant que de ma chaussure; il ne lui est pas
infidle; il a tout ce qu'il lui faut-. Tendrelys applaudit 
cette rponse: -- Je ne dis mot: mais je n'en pense pas moins-,
ajouta-t-elle.

La Brideconin, pour tre pls  nos parties, qui lui donaient
des plaisirs inconnus, avait fait venir chz elle, ce jour-l,
Une Soeur de son Mari, fort-grle; mais la pls provocante
Tetonnire de 18 ans qu'On puisse voir. La Garse ne croyait
pas que la Laideron tenterait, toutes nos Dames tant jolies,
& 2 parfaitemt belles. Ce fut cette Tetonire, faite-au-tour,
 tille gupe, comme les Comtoises, qui nous servit. Mais
ds qu'elle et fait bander, pour lui viter de la peine, les
Hommes alrent chercher les assites...... Au dessert, On me
somma de raconter l'histoire des Cons depucels dont avait
parl Minone, & que Mad. Ingenue-Conqute m'avait empch de
faire  soupr, depeur qu'elles ne fussent trop savoureuses?
J'y consentis.


HISTOIRE des Phnixs dnichs.


"Je vais (dis-je en m'essuyant la bouche, t baisant les
tetons de mon active Fouteuse, vous conter comment j'ai
depucel Victoire-Beauxtalons; Virginie-Moteblonde;
Rosalie-Con-Rose, ainsi que Suzonte sa soeur-cadte;
Manon-Aurore-Sourismignard; Lonor-Rob, femme de Margne le
Parfumeur; la Seconde t la Troisime Consfriands, Saccadine t
Voixflte.

La premire-fois que je vis la voluptueuse Beauxtalons, elle
tait en deshabillr brun, bas fins de coton, solirs de
maroquin noir; talons pls hauts que ceux de Conqute. Elle me
donna des desirs violens; je la suivis: c'tait le soir: Elle
entra dans l'ale -ct de la boutique de sa Mre. L'escalir
tait obscur. J'tais sur ses talons. Elle ouvrit le premir,
dont les volets taient ferms. Nuit profonde. J tais entr
avec elle. "H! c'est vous, Monsieur Copah, dit-elle en
m'entendant rspirer... Je Lui mis la main sous la jupe. "H!
voila toujours come vous faites!... Laissons donc les volets
ferms". Je cherchais un Lit. Elle y recula. Je L'y renversai.
"Mon dieu! alz, que vous tes trible"! Et elle s'arrangeit
nanmoins commodment pour tous-deux. J'insre. Elle riposte,
en disant: "Il faut bin faire comme a, sans quoi vous dites
qu'On ne vous aime pas". La jouissance fut delicieuse, quoique
simple t sans accessoires. Mais Victoire tait si belle, t
je L'avais tant desire!... Je voulais sortir sans tre connu.
On frappa. Je suivis ma Monture effraye qui courait ouvrir,
quoique je La retnsse. en disant: "C'est m Mre, ou m Soeur:
Restz ou sortz, come il vous convindra"? "Je sors". Elle


[ici s'arrte le volume imprim]






Transcription en franais moderne:


Quelle excuse peut se donner  lui-mme, l'homme qui publie un
ouvrage, tel que celui qu'on va lire? J'en ai cent, pour une.
Un auteur doit avoir pour lui le bonheur de ses lecteurs.. Il
n'est rien qui contribue autant au bonheur, qu'une lecture
agrable. Fontenelle disait: "Il n'est point de chagrin qui
tienne contre une heure de lecture". Or, de toutes les
lectures la plus entranante est celle des ouvrages rotiques,
surtout lorsqu'ils sont accompagns de figures expressives.
Blas sur les femmes depuis longtemps, la Justine de Dsds me
tomba sous la main. Elle me mit en feu; je voulus jouir, et ce
fut avec fureur: je mordis les seins de ma monture; je lui
tordis la chair des bras... Honteux de ces excs, effets de ma
lecture, je me fis moi-mme un Erotikon savoureux, mais non
cruel, qui m'excita au point de me faire enfiler une bossue
bancroche, haute de deux pieds. Prenez, lisez, et vous en
ferez autant.


L'ANTI-JUSTINE.




Personne n'a t plus indign que moi des sales ouvrages de
l'infme DsDs; c'est--dire, de Justine, Aline, le Boudoir, la
Thorie du Libertinage, que je lis dans ma prison. Ce sclrat
ne prsente les dlices de l'amour, pour les hommes,
qu'accompagnes de tourments, de la mort mme, pour les
femmes. Mon but est de faire un livre plus savoureux que les
siens, et que les pouses pourront faire lire  leurs maris,
pour en tre mieux servies; un livre o les sens parleront au
coeur; o le libertinage n'ait rien de cruel pour le sexe des
Grces, et lui rende plutt la vie, que de lui causer la mort;
o l'amour ramen  la nature, exempt de scrupules et de
prjugs, ne prsente que des images riantes et voluptueuses.
On adorera les femmes, en le lisant: on les chrira, en les
enconnant; mais l'on en abhorra davantage le vivodissqueur,
le mme qui fut tir de la Bastille avec une longue barbe
blanche le 14 juillet 1789. Puisse l'ouvrage enchanteur que je
publie, faire tomber les siens!


Mauvais livre fait dans de bonnes vues.

Moi, Jean-Pierre Linguet, maintenant dtenu  la Conciergerie,
dclare, que je n'ai compos cet ouvrage, tout savoureux qu'il
est, que dans des vues utiles; l'inceste, par exemple, ne s'y
trouve, que pour quivaloir, au got corrompu des libertins,
les affreuses cruauts, par lesquelles Dsds les stimule.


Floral, an 2.

Chapitre I De l'enfant qui bande.


Je suis n dans un village prs de Reims, et je me nomme
Cupidonet. Ds mon enfance, j'aimais les jolies filles.
J'avais surtout un faible pour les jolis pieds et les jolies
chaussures; en quoi je ressemblais au Grand-Dauphin, fils de
Louis XIV, et  Thevenard, acteur de l'Opra.

La premire fille qui me fit bander, fut une jolie paysanne,
qui me portait  vpres la main pose  nu sur mes fesses;
elle me chatouillait les couillettes, et me sentant bander,
elle me baisait sur la bouche avec un emportement virginal:
car elle tait chaude, parce qu'elle tait sage.

La premire fille  laquelle je fis des attouchements, en
consquence de mon got pour une jolie chaussure, fut ma
premire pune, qui s'appelait Jenovefette. J'avais huit
soeurs, cinq anes d'un premier lit, et trois punes. La
seconde de celles-l, tait jolie au possible; il en sera
question. La quatrime avait le poil du Bijou tellement
soyeux, que c'tait une volupt seulement de le toucher. Les
autres taient laides. Mes punes taient toutes trois
provoquantes.

Or ma mre prfrait Jenovefette, la plus voluptueusement
jolie, et dans un voyage qu'elle fit  Paris, elle lui apporta
des souliers dlicats. Je les lui vis essayer, et j'eus une
violente rection. Le lendemain dimanche, Jenovefette mit des
bas fins blancs et neufs de coton, un corset qui lui pinait
la taille; et avec son lubrique tour de cul, elle faisait
bander, quoique si jeune, mon pre lui-mme; car il dit  ma
mre de la renvoyer. (J'tais cach sous le lit, pour mieux
voir le soulier et le bas de la jambe de ma jolie cadette)...
Ds que ma soeur fut sortie, mon pre renversa ma mre, et la
carillonna sur le pied du lit sous lequel j'tais, en lui
disant:

-- Oh! prenez garde  votre fille chrie! Elle aura un furieux
temprament, je vous en avertis... Mais elle a de qui tenir;
car je baise bien! et voil que vous m'en donnez, du jus de
con, comme une princesse...

Je m'aperus que Jenovefette coutait et voyait... Mon pre
avait raison. Ma jolie cadette fut depuis dpucele par son
confesseur; ensuite foutue par tout le monde. Mais elle n'en
est que plus sage  prsent... Dans l'aprs-dner, Jenovefette
vint au jardin, o j'tais seul. Je l'admirai; je bandai.
L'ayant aborde, je lui pressai la taille, sans parler; je lui
touchai le pied, les cuisses, un connin imberbe et joli, s'il
en fut jamais! Jenovefette ne disait mot. Alors, je la fis
mettre  quatre; c'est--dire, sur les mains et sur les
genoux, et,  l'imitation des chiens, je la voulais enfiler
ainsi, en hennequinant et saccadant de toutes mes forces,
comme fait le chien, et lui comprimant fortement les aines de
mes deux mains: je lui faisais cambrer les reins, de sorte que
son connin tait aussi  ma porte que le trou de son cul: je
l'atteignis donc et je mis le bout entre les lvres, en
disant:

-- Hausse, hausse le cul, que j'entre.

Mais on sent aussi qu'un connichon aussi jeune, ne pouvait
admettre un vit, qui ne dcalottait pas encore (Il me fallait
une connasse, comme je l'aurai bientt). Je ne pus
qu'entr'ouvrir un peu les lvres de la fente. Je ne dchargeai
point, je n'tais pas assez form... Ne pouvant enfiler, je me
mis, aussi  l'imitation de mes modles,  lcher le jeune
connin... Jenovefette sentit un chatouillement agrable sans
doute; car elle ne s'ennuyait pas du jeu, et elle me donna
cent baisers sur la bouche, lorsque je fus debout. On
l'appela, et elle courut.

Comme elle n'avait pas encore de gorge, ds le lendemain elle
se mit des ttons postiches, sans doute parce qu'elle avait
ou vanter ceux de sa mre, ou de ses anes. Je les
remarquai: je la fis chausser, et l'ayant place commodment
sur son lit, je m'escrimai prs de deux heures. Je crois en
vrit qu'elle mit; car elle s'agitait comme une petite
enrage  mon lchement de con... Ds le surlendemain, on
l'envoya en apprentissage  Paris, o elle remplit l'horoscope
tir par mon pre.

Chapitre II Du con soyeux.


Mes autres soeurs taient l'une srieuse; elle me retint dans
les bornes; mais j'ai depuis foutu ses deux filles  Paris. Ma
troisime tait encore trop jeune: 'a t une superbe fille 
dix-huit ans! Je me rejetai nanmoins sur cette enfant,
lorsque je m'aperus que Cathos, jumelle de Jenovefette, tait
inabordable. Il me fallait un con, depuis que j'en avais palp
un: je patinai Babiche. Enfin un dimanche, qu'elle tait bien
arrange, et que ma mre l'avait baigne, je la gamahuchai.

Ce fut  cette bnigne opration, que je fus surpris par
l'ardente Madeleine au con soyeux. Elle nous examina longtemps
avant de nous troubler, et voyant que la petite avait du
plaisir, elle fut tente. Elle parla. Nous nous remmes
dcemment. Madeleine ne dit mot. Elle renvoya Babiche. Puis
elle hasarda de badiner avec moi. Elle me renversa sur la
paille de la grange, o j'avais attir Babiche; et lorsque je
fus par terre, elle me chatouilla, passant par-dessus moi,
jambe de , jambe de l. Par hasard, je portai la main sous
ses jupes, et j'y trouvai l'admirable con soyeux. Ce poil
divin dtermina mon got pour elle. Je devins fou du con de
Madeleine Linguet: je lui demandai  le baiser!

-- Petit coquin! (me dit-elle), attends un moment.

Elle alla au puits, tira un seau d'eau, et s'accroupit
dessus... Elle revint, et badina encore. Enflamm, hors de
moi, je lui dis, dans ma petite fureur rotique:

-- Il faut que je lche ce joli trou.

Elle se mit sur le dos, les jambes cartes. Je lchai; la
belle Madeleine hocha du cul.

-- Darde ta langue dedans, cher petit ami! (me disait-elle).

Et je dardais, et elle haussait la motte. Je fourgonnais avec
rage!... Elle eut tant de plaisir, qu'elle se rcria. Je
bandais comme un petit carme; et comme je ne dchargeais pas,
j'avais toujours la mme ardeur. Aussi m'adorait-elle. Oblige
de me quitter, Madeleine me donna des friandises, que je
mangeai avec Babiche.

Un soir, ma soeur au con soyeux me dit:

-- Cupidonet! ta jolie broquette est toujours bien roide, quand
tu me lches! Il me semble que si nous tions dans le mme
lit, tu pourrais la faire entrer dans la bouche de ma petite
marmotte, que tu aimes tant  sucer, et dont le poil est si
doux! j'aurais srement bien du plaisir! et peut-tre toi
aussi? Viens c'te nuit...

Quand tout le monde fut endormi, je me glissai dans le lit de
ma grande soeur. Elle me dit:

-- J'ai vu mon pre, un jour qu'il venait de caresser ma soeur
la belle Marie, qui partait pour Paris, courir sur ta mre, sa
grosse broche bien roide, et lui fendre la marmotte: je vas te
montrer; tu feras comme lui.

-- Et moi aussi, je l'ai vu.

-- Bon! bon!

Elle se disposa, me plaa sur elle, me dit de pousser, et
riposta. Mais elle tait pucelle, et quoique bandant roide, je
ne pus introduire; je me faisais mal. Pour Madeleine Linguet,
elle dchargea sans doute; car elle se pma.

Oh! que je regrettai ce joli con soyeux, que je lchais et
fourgonnais depuis six mois! Mon pre, Claude Linguet, qui ne
me ressemblait pas, loignait ses filles, ds qu'elles
l'avaient fait bander. On prtend que Madeleine avait tent de
se le faire mettre par lui... Quoi qu'il en soit, trois jours
aprs, elle partit pour la capitale, o notre frre an,
l'ecclsiastique, lui avait trouv une place de gouvernante
d'un chanoine de Saint-Honor. Ce cafard ne tarda pas 
connatre ce qu'elle valait. Il y avait une porte drobe, de
lui seul connue, qui donnait dans la chambre de ses
gouvernantes, qu'il allait patiner durant la nuit. Mais il
n'avait jamais trouv de con aussi joli, que le con soyeux de
Mlle Linguet! Il voulut le voir. Sa beaut le ravit, et il
n'eut plus de repos qu'il ne l'et foutu. Une nuit, qu'elle
dormait d'autant plus fort qu'elle en faisait semblant, il la
gamahucha. Elle dchargea sensiblement. Aussitt le chanoine
monte sur elle, et l'enconne. Elle le pressa dans ses bras, en
remuant du cul.

-- Ha! Mignonne! (lui dit-il), que tu as le mouvement bon!...
Mais n'as-tu pas de mal? car je te crois un peu putain?...

Sa chemise et les draps ensanglants lui prouvrent qu'elle
tait pucelle. Il l'adora! Elle foutit saintement avec ce
saint homme pendant deux ans, et le mit au tombeau. Cependant
il la dota. Ce qui fit qu'elle pousa le fils du premier mari
de ma mre.

Chapitre III De la mre foutue!


Comme aprs le mariage de Madeleine et son retour  Reims
j'tais un peu plus form, je dsirai vivement de le lui
mettre. Depuis plus de deux ans, j'en tais rduit  patiner
et gamahucher ma soeur Babiche, avec quelques-unes de nos
cousines germaines. Mais, ou mon vit grossissait, ou tous ces
connins imberbes rtrcissaient... Je demandai un rendez-vous
nocturne  la nouvelle Mme Bourgelat! Elle me l'accorda pour
le soir mme. Nous tions  notre ferme, et son mari venait de
partir, pour se rendre  Reims, o une affaire l'appelait. Je
ne sais par quelle aventure, cette mme nuit, mon pre se
trouva incommod. Ma mre, aprs l'avoir secouru, craignant de
le gner, alla se mettre auprs de sa bru. Celle-ci, la voyant
endormie, se leva doucement, pour venir coucher avec moi,
tandis que de mon ct, j'allais  elle. Nous ne nous
rencontrmes pas, malheureusement!... Je me mis  ct de la
femme que je trouvai dans le lit. Elle tait sur le dos: je la
montai, toute endormie; et l'enconnai. J'tais surpris
d'entrer aussi largement! Elle me serra dans ses bras, hocha
quelques coups de cul, moiti assoupie, en disant:

-- Jamais! jamais vous ne m'avez donn tant de plaisir!...

Je dchargeai aussi; mais je m'vanouis sur ses ttons encore
fermes, parce qu'elle n'avait pas nourri, et qu'on ne les lui
avait jamais patins. Mme Bourgelat revint auprs de nous, au
moment o je m'vanouissais.

Elle fut bien tonne des mots que venait de prononcer sa
doublement belle-mre! Elle comprit que je l'avais foutue, et
elle me reporta dans mon lit encore vanoui... Ainsi donc
c'est dans le con maternel que je venais d'mettre ma premire
semence!... Ma mre, entirement veille, dit  Madeleine:

-- Mais, que faites-vous donc, ma fille?

J'tais revenu  moi. Ma soeur retourna au lit de ma mre, qui
lui dit tout bas:

-- Ma bru! vous avez de drles de faons?

-- Mon mari (rpondit Mme Bourgelat), me fait souvent mettre
dessus; je rvais, et je l'ai fait. Eveille, je suis saute
du lit.

Ma mre crut cela.

Cependant le coup porta: Mme Linguet devint grosse, et
accoucha secrtement d'un fils, beau comme Adonis; et elle eut
l'adresse de le substituer  un garon de son fils, cet enfant
tant mort en naissant. C'est de lui dont il sera un jour
question, sous le surnom de Cupidonnet, dit Petitcoq, mon
neveu.

Huit jours s'coulrent. Aprs quoi, bien remis de mon
vanouissement, j'eus un autre rendez-vous. Mais admirez mon
malheur! Nous avions t entendus d'une grosse ttonnire,
notre moissonneuse, qui dormait dans la grange. Comme Mme
Bourgelat devait venir dans mon lit, Mammelasse, qui m'aimait,
car elle se branlait souvent  mon intention, et qui
d'ailleurs n'tait pas mchante, se contenta de dire  mon
frre, de fermer les nuits la porte de sa chambre  la clef,
et de la cacher, pour cause... Il le fit. Mais jugez de mon
tonnement, quand au lieu d'un con soyeux, et de ttons ronds
et dlicats, je patinai une connasse  crins de cheval, et
deux gros ballons bien gonfls. Elle se le mit; je poussai, et
j'eus assez de plaisir. Mais je fus encore prt  m'vanouir.

Enfin, je le mis  Madeleine, dans le grenier  foin. J'allais
comme un fou, en l'enconnant. Mais au troisime coup de cul
qu'elle donna, je m'vanouis...

Chapitre IV D'un autre beau-frre cocu.


Madeleine vita de m'accorder des faveurs, dont les suites
l'effrayaient! Mais je ne sentis pas longtemps cette
privation. Huit jours aprs la dernire scne, je partis pour
venir  Paris. J'y allais pour apprendre. Mais il ne sera pas
ici question de mes tudes. Je fus log chez la belle Marie,
la seconde de mes anes.

J'avais, pour mon pucelage, fait cocu mon pre; j'avais
cornifi mon frre utrin, en faisant dcharger, et foutant
enfin avec mission une soeur paternelle, qu'il avait pouse,
et que j'engrossai: car Bourgelat n'a jamais eu que cet
enfant, venu au monde neuf mois aprs ma fouterie au grenier 
foin. Mais j'avais encore bien de l'ouvrage, avec huit soeurs,
dont six, ou du moins cinq, taient souverainement
enconnables. Mais revenons  Marie, la plus belle de toutes...
Un jour de Vierge, Marie tait pare, chausse avec ce got
particulier aux jolies femmes, et un superbe bouquet
ombrageait ses blancs ttins. Elle me fit bander. J'avais
quatorze ans; j'avais dj foutu et engross trois femmes; car
Mammelasse avait une fille, qu'elle se vantait que je lui
avais faite, et qui ressemblait comme deux gouttes d'eau 
Jenovefette Linguet. Ainsi, je n'eus pas des dsirs vagues; je
tendais directement au con de ma provoquante ane. Aprs le
dner, elle alla dormir, dans une alcve obscure, et s'tendit
sur le lit conjugal. Elle avait vu bander son mari, dont la
culotte blanche tait juste, et elle voulait lui donner le
plaisir de le lui mettre pare. Je me cachai pour les guetter.
Mais mon beau-frre, aprs avoir pris les ttons et le con de
ma soeur, avoir admir ce dernier, en clairant l'alcve, se
rserva sans doute pour la nuit suivante. Il se retira
doucement. Je lui vis prendre sa canne, son chapeau, et
sortir. J'allai pousser un verrou. En revenant, je refermai
les rideaux; le mari les avait laisss ouverts, et sa femme
trousse. Je me mis sur elle dculott, bien bandant, et
j'enfilai sa fente, suant tantt ses ttons dcouverts,
tantt ses lvres entr'ouvertes. Elle me croyait son mari. Un
bout de langue me chatouilla. J'tais entr tout calott. Le
filet, que je n'avais pas encore coup, recourbait mon vit, et
le faisait paratre gros comme celui de l'poux. Je poussai.
Ma belle s'agita, et mon long vit atteignit le fond. Alors ma
soeur, demi-pme, se trmoussa. Je dchargeai... et je
m'vanouis...

Ce fut ce qui me fit reconnatre. La belle savoura les
dernires oscillations de mon vit. Mais ds qu'elle eut
prouv tout le charme d'une copieuse dcharge, elle se
dconna en me jetant sur le ct. Elle ouvrit les deux rideaux
de l'alcve; et, me regardant:

-- Ha! Grand Dieu! c'est Cupidonet! Il m'a dcharg tout au
fond! Il s'est vanoui de plaisir!...

Je revenais  moi. Elle me gronda, en me demandant qui m'avait
appris cela?

-- Ta beaut (lui dis-je), adorable soeur.

-- Mais si jeune?

Je lui racontai alors toute ma vie: comme j'avais patin,
lch le connin de Jenovefette: comme j'avais gamahuch, enfin
enfil le con soyeux de Madeleine; foutu Mme Linguet, la
croyant Mme Bourgelat: comment Mammelasse s'tait fait
enconner par moi; comment, ne pouvant me passer de con, je
lchottais le connichon de Babiche; comment j'avais engross
les trois femmes que j'avais enconnes.

-- Ah ciel!... Mais tu es bien indiscret!

-- Je ne le suis avec toi, que parce que tu es ma soeur ane,
que je t'ai foutue (le rcit que je venais de dbiter, les
ttons de ma soeur, sa chaussure me faisaient rebander), et que
je vais, divine Marie, te foutre encore.

-- Mais mon mari...

-- J'ai pouss le verrou...

Elle me pressa la tte contre son beau sein, en me disant tout
bas:

-- Petit coquin, fais-moi aussi un enfant?...

Je la re-enconnai, j'mis sans m'vanouir. La belle Marie
n'avait pas encore eu d'enfants: je fus pre de Mlle
Beauconnin, fille unique de mon beau-frre de ce nom.

[Je passerai toutes les fouteries communes; ce n'est qu'
force de volupt, de tableaux libidineux, tels que les
savoureuses jouissances qui vont suivre, qu'on peut combattre
avantageusement dans le coeur et l'esprit des libertins blass,
les gots atroces veills par les abominables productions de
l'infme et cruel de Dsds! Ainsi, je rserve toute ma chaleur
pour dcrire des jouissances ineffables, au-dessus de tout ce
qu'a pu inventer l'imagination exquisement bourrelle de
l'auteur de Justine.]

Chapitre V Du bon mari spartiate.


Il faut nanmoins, avant de passer aux tableaux que je viens
de promettre, rapporter en peu de mots, une aventure
extraordinaire, que j'eus, rue Saint-Honor,  vingt ans
accomplis, en faisant mon droit.

J'tais voisin vis--vis d'un vieil horloger, qui avait une
femme jeune et charmante. C'tait sa troisime. La premire
l'avait rendu parfaitement heureux pendant douze ans; c'tait
une ivresse. La seconde, durant dix-huit ans,  l'aide d'une
soeur plus jeune, par laquelle la dame se faisait remplacer au
lit dans ses moindres indispositions, pour que son mari ne
foutt jamais avec dgot. Cette excellente pouse ayant cess
de vivre, l'horloger avait pous, g de soixante ans, la
jolie, la dlicieuse Fidelette, putative d'un architecte, et
fille naturelle d'un marquis. La beaut de cette troisime
femme n'avait pas d'gale, pour le moelleux et le provoquant.
Son mari l'adorait; mais il n'tait plus jeune! Cependant,
comme il tait riche, il lui prodiguait tout ce qu'elle
paraissait dsirer. Mais il n'atteignait pas le but, et
Fidelette tait chaque jour plus triste. Enfin, un soir, ce
bon mari lui dit:

-- Mon ange! je t'adore, tu le sais! Cependant tu es triste, et
je crains pour tes jours prcieux! Tout ce que je fais ne te
flatte en rien? Parle! c'est un ami tendre qui t'en conjure!
Dis-moi ce que tu dsires? Tout, tout ce qui sera en mon
pouvoir, va t'tre accord!

-- Oh! tout (dit la jeune femme).

-- Oui, tout, ft-ce... Est-ce  ton coeur? est-ce  ton divin
connin, qu'il manque quelque chose?

-- Tu remplis mon coeur, cher mari! Mais j'ai des sens trop
chauds, et, quoique blonde cendre, mon bijou a des
dmangeaisons... terribles!

-- T'est-il indiffrent qui le satisfasse; ou aurais-tu un
got?

-- Sans aimer, j'ai un got... un caprice... Mais je n'aime que
toi.

-- Qui excite ta main, que je vois en ce moment chercher ton
gentil petit chose?

-- Tiens! ce voisin... qui me regarde... et dont... je me suis
dj plainte...

-- J'entends!... Tu as d me trouver bien bouch!... Passe au
bain, mon ange ador.. je reviens dans l'instant.

Il courut me trouver.

-- Jeune voisin! On dit que vous aimez Mme Folin l'horlogre?

-- Ma foi, on dit vrai; je l'adore.

-- Venez.

-- Il en arrivera ce qu'il pourra. Allons.

Il me prit la main, et nous allmes chez lui.

-- Dshabillez-vous; passez dans ce bain, que ma femme quitte.
Voil de mon linge. Rgalez-la en nouvelle marie - ou
mnagez-vous pour diffrentes nuits;  votre choix et au
sien.... J'adore ma Fidelette; mais, pour cette pouse chrie,
je suis content ds que je la vois satisfaite, heureuse. Quand
vous l'aurez foutue, que son petit connin aura bien dcharg,
je l'enconnerai  mon tour, pour lui porter mon petit prsent.

Et il me fit entrer dans le lit o sa femme tait depuis le
bain. Il s'en allait.

-- Mon cher mari! (s'cria cette timide Colombe), tu me laisses
seule avec un inconnu! Oh! reste! et si tu m'aimes, sois
tmoin des plaisirs que je ne devrai qu' toi!...

Et elle nous baisa tous deux sur la bouche... Le lit tait
vaste. Le bon Folin s'y mit avec nous... Je grimpai sur le
ventre de la jeune pouse, aux flambeaux allums, au vu du
mari, et j'enconnai roide... Elle rpercutait avec fureur.

-- Courage, ma femme! (criait l'excellent mari, en me
chatouillant les bourses) ... Dcharge, ma fille! Hausse le
cul!.. darde ta langue... ton fouteur va t'inonder!... Toi,
jeune vit, plonge... plonge!... Lime... Lime-la...

Nous dchargemes comme deux anges... Je la foutis six fois
dans la nuit, et les deux poux furent trs contents de moi...
J'ai eu cette jouissance cleste, et plus qu'humaine,
jusqu'aux couches de Fidelette, qui perdit la vie, en la
donnant au fruit de notre fouterie.

Chapitre VI De l'pouse qui se fait enculer.


Je passerai sous silence mes connilleries avec ma femme
clandestine, puisque je n'ai jamais avou ce mariage.
Conquette-Ells tait une jolie grle, faite au tour, ayant
un con tellement insatiable, que je fus oblig de lui mettre
la bride sur le cou, et de la laisser foutre avec qui elle
voudrait. Elle tait fille d'un traiteur de la rue Saint-Jacques,
et soeur du libraire PetiteBeaut. Elle est morte
syphilise, longtemps aprs m'avoir donn deux filles... Ah!
qu'elle foutait bien! jamais femme enconne n'a brouett son
cavalier comme Conquette!... Elle est la seule crature que
j'aie encule, mais sur son invitation, quand sa sant fut
douteuse. Elle me donna ensuite le cul de sa soeur cadette, en
me disant que c'tait encore le sien. Et je le croyais. Mais
la jeune personne se faisant enconner, je m'aperus de la
tricherie, dont je ne tmoignai rien... Cela fut dlicieux!
mais ce n'est que de la fouterie ordinaire... Quand ma
belle-soeur fut marie, ma femme sduisit sa coiffeuse,  laquelle
elle recommanda bien de se faire enculer, allguant que j'y
tais accoutum. Mais cette fille m'ayant averti dans la
journe, je l'enconnai la nuit, sans que Conquette s'en
apert. J'eus ainsi successivement six coiffeuses, toutes
jolies, pendant douze ans, ma femme, qui les payait, croyant
me cacher, par ce moyen, qu'elle avait la vrole. Ce fut ainsi
que j'attendis les connins dlicieux qui m'taient destins
par la nature... C'est aprs la dernire coiffeuse, que
Conquette mourante, ayant remarqu qu'un de mes cadets
courtisait ma fille-nice Beauconnin, qu'on ne voulait pas lui
donner, et qu'il en tait aim, proposa  Mariette de se le
laisser mettre par son amant! Mais, craignant que le jeune
homme ne pt la dpuceler, elle me dit que la dernire
coiffeuse m'envoyait une de ses lves, qu'il fallait
enconner, et sans parler, parce que, ma nice couchant dans la
chambre voisine, il y avait des raisons pour ne pas envoyer
l'lve-coiffeuse dans la mienne... Pourvu que je foutisse un
jeune con, que m'importait? J'allai nu au lit. Je trouvai des
ttons naissants, un connin qui tressaillait. Je dpucelai...
J'avais enconn trois fois, lorsqu'on vint me faire retirer.
Je crus que c'tait la convention. Mais, ayant cout, je fus
trs tonn d'entendre peronner de nouveau ma monture, et ma
femme instruire, en les encourageant, son neveu et sa
nice!... Je me remis dans mon lit tout pensif... Le
lendemain, je demandai une explication  Conquette.

-- Eh bien, quoi? (me rpondit-elle) vous avez dpucel votre
nice Beauconnin avant que son cousin le lui mt parce que je
craignais qu'il ne pt la dflorer...

Je fus enchant! J'avais eu les prmices de la fille que
j'avais implante un jour de Vierge dans le con de la belle
Marie Linguet. Mais je dissimulai ma joie. C'tait un
excellent pronostic pour les plaisirs dont je me flattais de
jouir depuis longtemps! et dont le moment approchait. J'y
touche enfin.

Chapitre VII Du connin au poil follet.


On sait que j'avais deux filles, ou que du moins ma
clandestine les avait; car je me rappelle qu'elle prtendait
que ses vritables filles taient mortes en nourrice, et
que... et que... Elle parlait du Roi... d'une princesse...
Mais elle tait si menteuse que c'et t une folie de la
croire.

Conquette-Ingnue, ma fille ane, me causait des dsirs ds
l'ge de dix ans. Pendant que sa mre non encore vrole
couchait et foutait avec un galant, elle envoyait Conquette
dans mon lit. Cette enfant avait la plus jolie conque. Je me
fis une rgle ds lors de la lui baiser tous les soirs, aprs
lui avoir cart les cuisses, durant son premier sommeil.
J'introduisais lgrement la langue, mais sans lcher. Je
m'endormais ensuite, elle remise sur le ct, ses fesses sur
mes cuisses, et mon vit press entre les siennes. Dans le
jour, j'enconnais, ou la matresse d'un certain Mivire,
avocat, ou une jolie bossue toujours bien chausse, qui
demeurait dans la maison; ou une boiteuse des deux cts, mais
d'une dlicieuse figure, et prte  se marier. Elle s'tait
laisse dflorer par son futur, et depuis ce temps-l, elle ne
mnageait plus un trs joli con blond. Quand ces trois
fouteries me laissaient chmer trop longtemps, je fourgonnais,
le vit serr entre les cuisses de Conquette-Ingnue, qui, se
sentant gne, l'empoignait toute endormie, et me faisait
jaculer. Elle avait onze ans. Elle sentit quelque chose, et
parla. On la mit dans un cabinet ferm.

Elle apprit  dessiner. Lorsqu'elle eut treize  quatorze ans,
aprs une interruption de plus de deux ans, je me trouvai
veuf, et elle revint  la maison. Elle coucha dans une petite
chambre  ct de la mienne. Elle tait grandie, faite au
tour; elle avait le pied le plus parfait. Je la fis chausser
par l'artiste le plus habile, sur la forme de sa mre, qui
tait celle de la marquise de Marigni. Puis je devins
perdument amoureux de mon ouvrage.

Mais personne jamais ne fut plus chaste que cette cleste
fille; quoique ses mres, soit relle ou putative, fussent
putains, et soient toutes deux mortes de la vrole.
Conquette-Ingnue ne souffrait pas qu'on prt sur elle la moindre
libert... La Providence le voulut sans doute, pour qu'elle en
ft un jour plus dsirable et plus voluptueuse... Ainsi, je me
trouvai rduit  la gamahucher pendant son sommeil, qu'elle
avait profond, heureusement! Je profitais de son premier somme
pour la dcouvrir, admirer son dlicieux connin, qu'un joli
poil follet commenait d'ombrager, et la gamahucher
modrment. Ce ne fut qu' la dixime nuit, que je la sentis
me riposter. Je redoublai les coups de langue, et elle
mit.... La lumire tait teinte, quand Ingnue s'veilla, en
disant:

-- Ah! Ah! Ah! a me chatouille! Ahh!...

Elle crut qu'elle avait rv. Cependant elle dagua sa jeune
soeur, couche avec elle, de plusieurs coups de coude, comme si
elle et pens que cette enfant l'avait chatouille.

Je me remis dans mon lit, enchant que ma fille et dcharg.
Cette mission me fit esprer qu'ayant veill son
temprament, je pourrais l'enconner bientt, en faire ma
matresse, et me trouver le plus heureux des hommes. Mais que
j'tais loin de compte! et combien de vits devaient tenter de
martyriser ce divin connin avant le mien! Hlas! il fut prt
d'essuyer une Iliade de malheurs!..... Quoi qu'il en soit, 'a
t ma vritable inclination, la plus constante, la plus
voluptueuse, que cette adorable fille, qui n'a eu de rivale
que sa soeur... Non (je le dis, d'aprs l'exprience), il n'est
pas au monde de plaisir comparable  celui de plonger son vit
bandant, jusqu'au fond du con satin d'une fille chrie,
surtout si remuant du cul avec courage, elle dcharge
copieusement! Heureux! heureux qui cocufie, et fait cocufier
un gendre galement dtest de tous deux!

Conquette-Ingnue eut ses rgles la semaine suivante de celle
o elle avait enfin dcharg. Ainsi elle tait parfaitement
nubile. Mais, veille, je ne pouvais lui ravir aucune faveur
essentielle. Ma soeur Marie, qui me connaissait, la mit en
apprentissage de modes et du commerce de la bijouterie, chez
une jolie marchande, dont le mari tait chef de bureau; et le
bijou de la belle Conprenant me ddommagea, mais sans m'en
consoler, des rigueurs de celui de ma fille. Je le mis aussi 
ma nice Beauconnin, alors marie  son cousin. Et, sans ce
double soulagement, aurais-je pu m'empcher de violer la
provocante Conquette-Ingnue? Eperdument amoureux d'elle,
n'osant lui prendre de jour son joli poil follet, et ne
l'ayant pas la nuit, je me contentais de la faire regarder
dans la rue, par une fentre  large rebord, ce qui lui
mettait  dcouvert un pied exquisement chauss, une partie de
la plus belle jambe; de sorte qu'en me baissant, je voyais la
cuisse, et le connin dans certains mouvements, ou lorsqu'elle
se disposait  descendre. Je bandais comme un carme. Mais en
ce moment arrivaient  point nomm, ou la matresse de
Conquette-Ingnue, ou ma jolie nice Beauconnin, que j'allais
enfiler dans ma chambre, aprs avoir dit  ma fille de se
remettre  la fentre, pour les voir arriver; et, au moyen de
ma porte entr'ouverte, je voyais le pied provoquant, la jambe
voluptueuse de celle qui me faisait bander, en foutant soit sa
matresse, soit sa cousine.

Quatre ans s'coulrent ainsi; et je n'eus plus de fouteries.
Alors, plus amoureux que jamais de Conquette-Ingnue, qui
tait superbe  dix-huit ans, je rsolus de la faire coucher
quelquefois chez moi, en la retenant tard, sous prtexte d'une
indisposition subite. Elle avait toujours le sommeil aussi
profond. Ainsi, ds qu'elle tait endormie, je la gamahuchais,
et je la faisais copieusement dcharger. Elle avait une motte
superbe, ombrage d'un poil noir doux et soyeux. Je brlais
d'envie de le lui mettre. Mais elle s'veillait toujours en
dchargeant. Aussi me disait-elle:

-- Je ne fais que chez vous de singuliers rves, qui me rendent
toute je ne sais comment!...

La seule chose que je me permisse tait de demander  baiser
son joli pied chauss; quelquefois sa jambe. J'allai un jour,
en la tourmentant beaucoup, jusqu' obtenir de toucher le poil
satin de son bijou. Mais elle fut ensuite si fort
effarouche, craignant que je ne parvinsse  la dflorer avant
mariage, qu'elle prcipita, aide de sa matresse Mme
Conprenant, un mauvais tablissement avec un infme. Ce fut ce
que j'ai eu tant de peine  lui pardonner!... Mais la pauvre
enfant en a trop souffert... elle s'en est assez repentie...
son charmant connin a depuis trop bien mrit de moi, pour que
des torts de jeunesse et d'inexprience ne soient pas oublis.
J'y tais oblig d'ailleurs par un autre motif: c'est que je
dois  cet excrable mariage d'indicibles dlices (comme on va
le voir), ainsi que ma fortune prsente.

Chapitre VIII Des conditions de mariage.


Le dimanche suivant, Conquette-Ingnue tant chez moi, suivant
son usage, elle ne put s'empcher de voir que je bandais 
n'en pouvoir plus! Elle tremblait pour sa virginit!... Je lui
avais bais le pied, la jambe; mais elle avait dfendu son
connin. Tout  coup je me lve, et m'appuyant sur le dossier
de sa chaise, je plonge les deux mains dans son corset; je lui
prends les ttons.... Ah! qu'ils taient jolis!... petits,
mais fermes! et d'une blancheur... Elle ne put se drober...
Elle me dclara pour lors srieusement, qu'elle voulait se
marier. A ce mot, je passai devant elle, le vit  l'air et
bien bandant. Elle devint rouge comme une cerise. Elle
bouillait. Enflamm d'amour et de luxure, je lui notifiai, que
je ne signerais rien, qu' la condition de la dpuceler
auparavant. Elle se rcria!... Je lui pris le con par force.
Elle se recueillit, et me dit:

-- Signez du moins pour ceci!

-- Oui; si je te gamahuche.

Elle ne m'entendait pas. Je m'expliquai, ajoutant:

-- Et jusqu' la dcharge, ou le plaisir, de ta part,
inclusivement!

Elle rflchit... Puis soupirant:

-- Ah! combien vous me l'avez fait! Mes rves taient causs
par vous!...

Elle se mit  la renverse sur le lit, en me disant:

-- Satisfaites-vous! et... ne me... trompez pas!...
Gamahuchez... mais je veux tre pucelle le jour de mon mariage
avec M. Vitngre; c'est un homme veuf, et Mme Conprenant dit
qu'il s'y connat.

Pendant ce discours, je rassasiais mes yeux d'abord de la vue
du plus ravissant des connins; de celle d'un ventre uni comme
l'ivoire; d'une cuisse d'albtre; d'un cul de satin.

-- Dpchez-vous!

-- J'inventorie ce que nous devons livrer  ce M. Vitngre, et
tout est bien conditionn, une chose que je te dirai excepte.
Gamahuchons.

J'tais enrag! Je la lchais avec fureur, guettant l'instant
de l'mission de sa liqueur virginale, pour me jeter sur elle,
et l'enfiler. Elle mit ds le sixime coup de langue; de
sorte que je ne le pouvais croire. Mais bientt ses
trmoussements m'en convainquirent. Alors, quittant le connin,
je me jetai sur elle. Enivre de plaisir, il est certain
qu'elle m'aurait laiss tout faire; mais son jeune connichon,
quoique bien humect de son foutre et de ma salive, ne put
tre pntr. L'exprience qu'il faut, pour enfiler certaines
pucelles, de la pommade ou du beurre frais, ne m'tait pas
encore acquise... A la fin, elle me saisit le vit, pour me
dbusquer. Press, de sa main douce et blanche, il dchargea,
et couvrit d'un foutre azur son con, son ventre, ses cuisses
et sa main. Propre comme elle le fut toujours, elle se
dbarrasse, et court se laver.

-- Qui ne dirait (m'criai-je en la voyant s'ponger cul,
cuisses et conniche), que je l'ai enconne!...

-- Ah! si vous tiez raisonnable! (rpondit Conquette-Ingnue)
ce joli gamahuchage, tant que vous voudriez; car j'ai eu bien
du plaisir!

-- Voil un joli mot!

Et je lui fis darder la langue dans ma bouche, moi lui tenant
le connin.

-- Mais (reprit-elle), pas ce qui m'a salie, dans ce que je
viens de laver! je veux tre honnte femme.

-- Tu dois ton joli con  ton pre, ma charmante fille!

-- Si vous tiez plus riche, je renoncerais au mariage, et je
me dvouerais  vos plaisirs. Mais il me faut un mari, pour
cesser de vous tre  charge.

Touch, je la baisai des pieds  la tte, soulier, jambe,
front, oeil, bouche, cou, ttons, cuisses, cul, enfin motte,
jusqu' ce qu'elle dcharget... Ensuite, je signai tout ce
qu'elle voulut... Elle tait adore, en ce moment.. Elle se
maria, sans me revoir, et m'vita pendant trois mois. Une
pareille conduite me rendit furieux contre elle, et je jurai
de la foutre et faire foutre, si elle retombait entre mes
mains, mille et une fois, avant que de lui pardonner!... Mais
savais-je alors qu'elle tait malheureuse?

Chapitre IX Des ddommagements.


Victoire-Conquette, ma seconde fille, tait en province,
depuis la mort de sa mre, chez sa tante Jenovefette, alors
marie avec son dernier entreteneur. N'ayant plus de con  ma
dvotion, je redemandai Victoire. En attendant qu'elle
arrivt, je m'accommodai de deux petits connins encore
imberbes, ou du moins  poil follet, que je parvins 
perforer, en les pommadant. C'taient la soeur et la matresse
de mon secrtaire, qui lui-mme me les livra, comme on le
verra par la suite. Nous foutions jusqu' sa vieille belle-mre;
ne voulant pas aller aux putains.

Ds que Victoire fut arrive, je la fis chausser comme sa
soeur,  talons minces levs; et cette enfant, qui atteignait
quinze ans, me fit autant bander que son ane. Mais je ne
cherchai pas  la dflorer; elle ne me servait qu' me mettre
en humeur, et  me faire enconner plus vigoureusement et
Minone, et Conette, soeur et matresse de Traitdamour mon
secrtaire, ou leur belle-mre. Pour cela, quand Victoire
rentrait pare, chausse, je la saisissais par la jupe, et je
l'asseyais sur mes genoux,  cr, moi dculott, quand je le
pouvais; je me faisais caresser, donner de petits coups de
langue. Si j'tais  cr, mon vit lui allait entre les cuisses
comme le battant d'une cloche; si elle n'tait pas trousse,
comme elle tait fort innocente, je me faisais empoigner le
vit, en lui disant:

-- Mignonne, serre-moi le doigt, fort! fort!

Minone, Conette, ou la belle-mre arrivaient toujours,
Traitdamour en allant chercher une ds qu'il me voyait
m'enfermer avec Victoire. En les entendant, je remettais la
charmante enfant dans sa chambre par une porte drobe;
j'ouvrais, et je foutais dlicieusement, les couilles
chatouilles par Traitdamour. Il enconnait ensuite la mme,
soeur ou belle-mre, et je lui maniais les couilles.

Je me serais content de cette vie pendant longtemps, quoique
toujours amoureux de Conquette-Ingnue, devenue Mme Vitngre,
si mes soeurs Marie et Jenovefette n'eussent trouv indcent
que je gardasse Victoire seule chez moi. Elles m'obligrent 
la mettre en apprentissage pour le linge chez des dvotes
qu'elles m'indiqurent. Mme Beauconnin l'y conduisit.
Heureusement que la chre enfant m'avait, depuis quelques
jours, donn la connaissance d'une grande et superbe femme
spare, son amoureuse perdue, sans que la nave Victoire
s'en doutt, et que cette belle femme m'en croyant amoureux
aussi, foutt sous moi avec fureur. Car elle m'appelait alors
son papa, et me disait:

-- Enconne; enconne... enconne ta... provocante Victoire! ta...
passionne, ta... tendre fille!

Chapitre X De l'infme mari.


Mais le moment approche o je dois recouvrer Conquette-Ingnue.
Mon dsir le plus vif, mme dans les bras de Mme
Moresquin (l'amie de Victoire), tait de faire Vitngre cocu!
Un jour, ma Conquette me rencontra sur le pont Notre-Dame.
Elle tait malheureuse; elle vint se jeter dans mes bras. Je
fus si mu, que toute mon ancienne colre s'vapora. Ma
dlicieuse fille tait encore embellie dans les douleurs. Mon
premier mouvement fut de lui prendre le con. Mais nous tions
dans la rue... J'allai la voir ds le lendemain soir, 
l'heure o elle m'avait dit que son mari, ou plutt son
monstre, n'y tait jamais. Je la trouvai seule en effet; et
ds cette premire visite, elle m'avoua qu'elle avait un
amant. Ravi de cette confidence, qui m'annonait le cocuage de
Vitngre, je la flattai, je l'amadouai; je l'engageai  se le
laisser mettre par Timori (son galant). Mais je compris
bientt que c'tait, des deux cts, un amour absolument
platonique, o Conquette-Ingnue se consolait, auprs d'un
bandalaise, des brutalits d'un dbauch. Elle aimait  parler
de son amant. Et, comme j'tais le seul avec qui elle le pt
en sret, que je promis de leur procurer des entrevues, je
fus chri.

A la seconde visite, Conquette me dcouvrit quelques infamies
rcentes de Vitngre. Un jour qu'elle se baissait, pour
ramasser quelque chose, il lui fit prendre le con par un de
ses amis. Elle s'cria.

-- Ce n'est rien qu'un con de pris (dit froidement Vitngre)...

( son ami):

-- Ne t'avais-je pas bien dit qu'elle avait le poil du con plus
satin que de la soie?... Eh bien! le dedans est plus doux
encore...

Conquette voulut se retirer. Il la retint brutalement, la fit
mettre sur lui, la troussa jusqu'aux cuisses, et lui tint le
con, s'efforant de le faire voir, ou de la branler, pendant
tout le temps qu'il fut  raconter combien, quand elle le
voulait, elle donnait de plaisir  son caresseur.

-- Mais (ajouta-t-il), elle est comme les putains; il faut la
rosser, pour lui faire faire son devoir.

Il voulut ensuite lui dcouvrir la gorge. Elle s'chappa. Mais
il l'atteignit d'un coup de pied... Quelques jours aprs, le
mme tant venu dner, aprs le caf, Vitngre s'tant aperu
que sa femme, aprs avoir piss, avait fait bidet, dit 
Culant son ami:

-- Voil un con bien propre! il faut le gamahucher tous les
deux, d'adresse ou de force! Mais, dans ce dernier cas, ne
t'tonne pas du bruit!... Pour le premier, voil une clef;
elle ouvre la porte du cabinet qui donne sur le corridor. Tu
entreras quand, lass, je dirai trs haut:

-- Allons, Madame, faites-moi beau con, et recommenons. Et
donne-t'en! car je voudrais que toute la Terre foutt la
garce; elle n'est pas assez large...

Conquette fut rappele. Le mari la fit asseoir au milieu
devant le feu, mit  l'air son vit, ses couilles de multre,
et dit  son ami d'en faire autant. Comme il hsitait:

-- Dculotte-le tout  l'instant, bougresse, ou je t'arrache
les poils du con  la poigne!

Et il y porta la main. Elle fit un cri. Culant mit aussitt 
l'air son vit et ses couilles, en demandant grce pour elle.

-- Allons, bougresse, branle-nous tous deux, un de chaque
main!...

-- Je suis son matre (ajouta le sclrat); elle m'est
abandonne.

Conquette pleurait. L'ami demanda encore grce pour elle...

-- Eh bien, qu'elle me suce le vit, l,  genoux devant moi,
que je lui dcharge dans la bouche! Je dchargeais dans celle
de ma premire femme, qui en est morte, et c'tait mon dlice.

Culant observa, que ce serait gter la plus jolie des bouches.

-- H bien donc, je vais la gamahucher.

-- Je banderais trop! (dit Culant) passez dans ce cabinet.

Vitngre y poussa Conquette, et se substitua Culant. Puis il
sortit pour aller jouer. Culant gamahucha, et n'osa foutre
Conquette, ayant le vit si petit, qu'il ne pouvait tre pris
pour Vitngre. Mais il dchargea six fois, et Conquette le
double. Il se retira, en lui donnant un coup de poing, afin
qu'elle ft persuade que c'tait Vitngre. Mais le soir,  sa
rentre, le monstre dit  sa femme:

-- Eh bien, bougresse? as-tu t assez gamahuche? ce n'tait
pas moi; je ne t'aurais fait l'honneur de dcharger six fois;
c'tait mon ami. Mais, garce, tu l'as reconnu, puisque tu en
as dcharg douze, et que tu ne bandes pas pour moi. Et le bon
coup de poing qu'il t'a donn, hein? l'as-tu senti? (l'infme
clata de rire). Allons, garce de btarde d'avocat, te voil
putain; j'entends que ton con me rapporte.

Effraye, Conquette se promit de le quitter. Ce fut le
lendemain qu'elle me rencontra, et de ce moment elle prit de
la fermet contre le monstre.

Ce rcit de ma fille, quoique plus gaz dans sa bouche,
m'avait rvolt! je lui promis un prompt secours... Mais en
mme temps il me faisait bander en carme, comme tous les
rcits de brutalits libidineuses. Je demandai des faveurs. On
rougit; mais on me laissa baiser un joli soulier vert, qu'on
portait pour la premire fois. Je m'en tins l. Cependant, 
la visite du lendemain, je glissai, en riant, une main dans
son dos; insensiblement j'en vins aux ttons, qu'elle
dfendit, mais qui me restrent enfin. Je me fis ensuite
donner de ses cheveux; puis, voulant voir jusqu'o je pourrais
la mener, sans l'effaroucher, je la tourmentai pour avoir une
petite touffe des poils de son con soyeux. Elle me la donna;
mais en tremblant que son mari ne s'en apert! Pour la
remettre, je la fis parler de son amant; et pendant cet
entretien, de liberts en liberts, je parvins au con. Elle
tait si parfaitement  son sujet, que je crois en vrit
qu'elle s'imagina que c'tait Timori qui lui tenait la
motte!... Je lui dis, en la patinant, que je lui avais trouv
une pension, pour quand elle aurait quitt Vitngre. Elle
rougit de plaisir, et m'embrassa. Je lui dardai ma langue, et
elle me fit sentir la sienne... Ravi, j'allais lui demander le
rcit de la manire dont elle avait t dpucele, quand,
Vitngre s'tant fait entendre, je me jetai dans le cabinet
obscur, me proposant de m'vader par la porte du corridor.
Mais je fus trangement surpris de voir un moine introduit par
cette porte! Il ne m'aperut pas; je me cachai derrire un
grand sofa. Vitngre entra aussitt par la porte de la pice
que je quittais:

-- Mon rvrend Pre, voulez-vous la foutre avant dner?...

Le moine, qui dvorait des yeux la belle Conquette  travers
les vitrages, parut concentr... Au bout d'un moment, il
rpondit:

Chapitre XI Pucelage destin aux gros vits, pris par un petit.


-- Non: comme nous en sommes convenus, passez dans la chambre
claire; faites-moi voir, en badinant avec elle, ttons, cul
et con; je me rserve pour la nuit.

-- Oh! ce coup-ci serait par-dessus le march.

-- Non: j'aime  foutre au lit,  suoter langue et ttons; 
enconner, enculer, enttonner, etc.,  mordre, arracher les
bouts... Allez... Ayez le vit  l'air, et qu'elle soit bien
chausse... De la brutalit!

Vitngre rentra dculott auprs de sa femme toujours
tremblante devant lui.

-- Allons, bougresse, il me faut du plaisir! Vois comme je
bande,  la vue de ce joli soulier vert!... J'ai entendu hier
un jean-foutre derrire toi qui disait qu'il aurait voulu
dcharger dedans... A bas ce fichu, que je voie tes ttons...
Comme ils sont jolis! blancs!... fermes! Ah! garce!
j'arracherais ce joli bouton, si je ne craignais de les
gter!... Marche.... Quel tour de croupion foutatif!...
Trousse, putain, au-dessus des reins et du nombril, que je
voie ce mcanisme-l!... Marche en avant, prsentant le con...
Retourne-t'en montrant le cul... Ah! le joli mouvement!...
Continue, garce  cul et  con, jusqu' ce que je te dise,
Hol... (Elle fit ainsi cent tours, montrant alternativement
son cul, son con)...

Cependant le moine disait:

-- Ce bougre-l n'a pas le vit si gros que moi, et il n'a pu la
dpuceler! Oh! comme elle criera cette nuit!... Mais je n'y
tiendrais pas; je la tuerais; elle crierait  faire venir le
voisinage... Je m'en vais.

Et il sortit doucement, en murmurant:

-- Elle est  tuer; elle le sera!...

Au mme instant, Vitngre dit:

-- Hol, garce engarce.

Et il vint dans le cabinet...

-- Qu'en dites-vous? (dit-il) la voulez-vous essayer?

Je bandais  n'en pouvoir plus. Je rpondis bien bas pour le
moine:

-- Oui.

Vitngre alla chercher sa femme; et, la poussant brutalement:

-- Allons, de par Dieu, garce, putain, que je te foute... Ah!
comme tu vas crier! Mais songe, sacr connin de poupe,  ne
pas faire venir ici les voisines! ou je les laisse tous
entrer, sans me dranger de sur ton sacr ventre!...

En achevant ces mots, il me la renversa trousse sur le
foutoir mis l exprs, et se retira. Je me prcipitai sur ma
fille, qui se sentant enfile presque sans douleur, ne criait
pas.

-- Crie donc! (lui dis-je bien bas).

Et elle cria  tue-tte, en se reconnaissant enconne par un
tranger. Ds que j'eus dcharg dlicieusement, en lui
faisant osciller le con, je m'chappai, avant que les voisines
arrivassent; et comme elle continuait  crier, je les envoyai
 son secours. On la trouva debout.

-- C'est ma femme que je baisais (dit Vitngre). Regardez-y; il
en est encore tout barbouill. Mais elle est du naturel des
chattes; elle mord et crie, quand on la fait bien aise.

Les voisines rirent, et se retirrent. Vitngre dna, et fut
assez honnte; il craignait que sa femme n'et connu qu'elle
tait foutue par un moine, et qu'elle ne parlt. Je dnais
dans un cabaret en face. Je le vis sortir, et aussitt je
retournai chez ma fille, qui me conta tout. Je me tus d'abord.

Je lui fis raconter la manire dont je croyais qu'elle avait
t dpucele; parce que ce rcit avait du haut got pour moi,
et qu'il me ranimerait assez, pour me la faire foutre encore.
Elle le fit, ds que je l'eus mise en got, en lui rappelant
de son amant.

-- Notre premire nuit et les trois suivantes ont valu chacune
cinq cents louis  Vitngre,  ce qu'il m'a dit par la suite.
Ds que nous fumes arrivs  sa demeure, il alluma quatre
bougies, qu'il mit autour du lit, sur lequel il me renversa
trousse jusqu'aux reins. Il me tourna, retourna, m'examinant,
me baisant partout. Il me faisait lever les jambes en l'air,
puis mettre debout sur le lit.

-- Remue du cul (me disait-il), ainsi, ainsi (me montrant),
comme si je te foutais.

Je lui observai que cela tait indcent.

-- Bast! une femme est la putain de son mari...

Il me gamahucha. Il s'cria de toutes ses forces:

-- Elle dcharge!

Et il me fit empoigner son gros membre, de la couleur et de la
grosseur de celui d'un cheval.

-- Allons! allons, que je te foute,  prsent.

Il se jeta sur moi. Mais il ne put rien.

-- Foutre! Celles qui disent que ton pre t'a dpucele sont
des garces! tu es pucelle comme quatre. Je voudrais que tout
le monde ft l, pour en tre tmoin...

Il me pommada... devant, derrire. Il teignit les bougies
(mon pucelage tait vendu), et il parut se coucher. Mais ce
fut un autre; car toute la nuit je fus tourmente par un gros
membre, qui ne put rien...

Depuis le mot de son rcit, Elle dcharge! elle dcharge!
j'avais gliss une main entre les cuisses de ma fille, sans
qu'elle s'en plaignt. Ici, je lui happais le con.

-- Ah! Papa! ne me mnagerez-vous donc pas plus que les autres,
un jour o... j'ai t dpucele!

-- Dpucele! Ah! cleste fille!... Est-il bien vrai?

-- Jamais on n'est entr... dans ce que vous me tenez...
qu'aujourd'hui!

-- O fille adore! je suis un dieu, et non pas un homme... Mais
tu m'as fait trop bander: ta prcieuse faveur!... ou...
j'aurais... une colique spermatique pouvantable!

Et je l'enlevai vivement dans mes bras; je la portai dans le
cabinet obscur.

Chapitre XII Du plus dlicieux des incestes.


-- Vous voil tous! (me dit-elle); et mon papa lui-mme ne me
recherche que pour ce trou-l!

-- Et pour ton cul, tes ttons, ta bouche, tes yeux, ta taille
voluptueuse, ton tour provocant, ta jambe, ton pied foutatif,
ton me nave et virginale, malgr tout ce qu'on a fait, pour
te rendre putain.

En parlant ainsi, je la troussais par derrire, courbe
qu'elle tait sur le foutoir, et je me disposais  le lui
mettre en levrette; mais il la fallut pommader. Elle reprit:

-- Mais c'est ma faute! ces rcits-l enflamment tous les
hommes. Timori n'a t prt  me dflorer qu'une seule fois;
et ce fut aprs ce mme rcit moins dtaill.

Cependant elle faufuyait, pour que je ne l'enfilasse pas. Je
m'en plaignis tendrement:

-- Tu veux donc me rendre malade, ma chre enfant?

Elle s'attendrit; ses beaux grands yeux bleus devinrent
humides; elle se cambra, pour me l'insrer elle-mme, et me
dit, en me secondant, malgr quelque douleur, adoucie par la
pommade:

-- Quand ma soeur et moi nous vous l'avons vu tant de fois
mettre ainsi  ma mre, sur le pied de votre lit, vous criiez
de plaisir!.... n'allez pas en faire autant! Vitngre peut
revenir!

Je lui promis le silence, telles dlices que j'prouvasse...
J'enconnais. Ma belle faisait de petits mouvements de
contraction du connin. Jamais satin ne fut aussi doux que
l'intrieur de ce connin cleste; connin encore imberbe n'est
pas plus troit!

-- Ah! si ton gueux avait connu le prix de ton divin con, il
t'aurait dfonce, eusses-tu d en prir!

-- Non: comme il l'a trop gros, il craignait de m'avachir. Il
se branle, ou me fait le branler, en me tenant le poil, ou une
fesse, et dcharge... en... blasphmant (Elle se contracta, et
dchargea).

Je partis alors dlicieusement, en me rcriant, malgr ma
promesse.

-- Remue du croupion (ne cessais-je de dire), remue du connin,
mon ange!... Bon... bon!... encore! encore!...

Et elle se contractait, en redchargeant, au point que le fond
de son con me pinait, et me suait le bout du vit... Je
dchargeai trois fois sans dconner; et elle, peut-tre dix
fois. Ce que je sentais  ses trmoussements convulsifs.
Enfin, elle se pma... Je dconnai, ds qu'elle cessa
d'mettre. Elle se lava aussitt, craignant que Vitngre, en
arrivant, ne lui prt et ne lui flairt le con, suivant son
usage, mme devant le monde qu'il amenait.

Pour nous reposer, nous allmes causer  la lumire. Je lui
rvlai l toute l'aventure du moine, pour lequel Vitngre lui
avait fait si longtemps tenir en vue ttons, cul, connin. Je
lui peignis la grosseur du vit du moine, le double de celui de
son monstre; la joie barbare qu'avait marque l'excrable
moine,  ct duquel j'tais cach, de la pourfendre et de la
tuer, la nuit prochaine, avec son vit comme un timon de
carrosse... Elle se jeta dans mes bras:

-- O mon cher papa? sauve-moi! et je te suis dvoue  jamais!

-- Je te sauverai...

Je lui expliquai comment et pourquoi le gros moine s'en tait
all; l'assurant que je l'aurais poignard, s'il avait
entrepris de la violer sur-le-champ. Je lui dtaillai comment
son abominable mari me l'avait livre, comptant la donner au
moine, auquel elle tait vendue.

-- Tu sais, ma ravissante fille comme je te l'ai mis? c'est
moi, contre tout espoir et toute vraisemblance, qui ai ravi 
nos ennemis, ton cleste pucelage!

Conquette me donna un joli baiser sur la bouche.

-- Mais comment me sauveras-tu?

-- Je viendrai te prendre dans une heure; je t'emmnerai; tu
coucheras dans ta pension. Aussitt que tu seras en sret, je
ferai entrer dans le cabinet obscur, avec ta clef, et coucher
dans ton lit, la jolie putain du Port-au-Bl, dj prvenue,
comme pour y coucher avec moi. Je guetterai. Ds que Vitngre
et le moine seront arrivs, je m'chapperai. J'couterai; et
nous verrons demain.

Ma fille fut ravie. Je la sauverai: mais j'aurais d l'emmener
au moment mme. Au lieu de cela, je m'amusai  lui faire
raconter la seconde et la troisime nuit de son mariage.


Chapitre XIII Du con et du cul vendus.


Voici comme ma cleste fille reprit la narration que je
dsirais:

-- Le second soir, Vitngre recommena les mmes choses. Il me
prenait lgrement la gorge:

-- Ferme comme un gland! (disait-il)...

Il me plaait comme s'il m'avait montre  quelqu'un (ce qui
n'tait que trop rel!). Aprs avoir mis en vue ma conque, il
me tournait pour faire voir mes fesses.

-- Elle est encore pucelle (dit-il, comme s'il se ft parl 
lui-mme); pour la perforer, il faudrait la pommader en
diable, et se pommader  soi-mme le v...

Il me gamahucha violemment; et quand j'eus mis suffisamment,
selon lui, il me laissa reposer. Aprs un court sommeil, je
m'veillai couche sur le ventre, ayant sur moi un homme, qui
s'efforait de m'introduire dans le fondement un fort gros
membre. Mais quoiqu'il n'et aucun gard  mes soupirs
douloureux, il ne put jamais s'ouvrir le passage par la
rosette de mon anus (ce fut son expression, prononce trs bas
 quelqu'un). J'entendis ensuite, dans cette pice-ci:

-- Il faudrait qu'un v... moins gros que le mien me la fraye...
Voyons, toi! Trop gros, de beaucoup!...

Je n'y comprenais rien. Je m'endormis, et ne m'veillai plus.

Le lendemain, dans la journe, Vitngre m'ayant beurr la
rosette, et plong son membre dans l'huile d'olive, me fit
coucher sur le ventre et retrousser. Il se mit sur moi, en
disant:

-- Il faut que j'en tte de ce ragot de bougre.

Je lui reprsentai, qu'il m'avait essaye toute la nuit.

-- a va jusqu' toi (me rpondit-il), et a te passe.... Ah!
que d'argent me vaudraient ces deux bijoux-l, s'ils taient
connus!

Il fit tous ses efforts, me martyrisa deux heures durant sans
succs, et finit, parce qu'une copieuse dch--ge... lui ta sa
roideur et ses forces...

Le troisime soir, il rpta encore tout ce qu'il m'avait
fait... A mon rveil, dans mon premier somme, je me trouvai
sur le dos, ayant un homme sur moi, qui m'attaquait le bijou
de toutes ses forces. Je m'criai! Vitngre me dit:

-- Dcharges tu, ma fille?

On me quitta, et Vitngre ajouta:

-- Si tu cries comme au feu ds que je voudrai te le mettre,
nous voil bien!.. Allons, empoigne-moi le vit, que je
dch-- ge... Chatouille-moi les couilles de l'autre main... Tiens,
comme je fais  ton c-n. Va, va, va... vaah (Il ne m'appelait
encore ni putain, ni garce; ce ne fut qu'au bout de six
semaines).

Mais ce n'tait pas lui que je maniais; j'en ai fait
l'observation depuis. On mit six fois de suite, je secouai
cet homme plus d'une heure. Il en fut une autre  me
gamahucher. Je n'en pouvais plus!... Il me fit ensuite lui
pisser dans la bouche, et n'en perdit pas une goutte, il avala
tout. Il me laissa enfin.... Si je n'avais pas t dans une
scurit parfaite, je me serais bien aperue, que Vitngre le
reconduisait, en disant:

-- L'opration, l'opration!

Mais me doutais-je de rien?...

Je rebandais, malgr quatre dcharges, et dj je disais  ma
fille:

-- Connin cleste, je n'en puis plus!... Je ne te cacherai pas,
ma dlicieuse amie, qu'outre ma passion pour toi, qui est
inexprimable comme ta beaut, j'ai un excitatif puissant:
c'est de faire cocu Vitngre. Je voudrais, s'il tait possible
sans triturer tes charmes divins, que toute la Terre te passt
par le con, pour qu'il ft le cornard universel... Viens me
donner le bonheur!

Et je l'emportais, quand nous entendmes tourner la clef. Je
me cachai aussitt dans le cabinet obscur... C'tait Vitngre,
qui rentrait avec un jeune homme. Nous entendmes clairement,
qu'il lui disait avant d'entrer:

-- Tu as le vit comme il le faut; c'est ce qui me fait te
donner pour six bougres de louis un pucelage qui en vaut
mille. Il est essentiel que je te surprenne, et veuille la
tuer. Tu me supplieras, et je n'accorderai sa grce, qu'autant
qu'elle te secondera, pour l'enconner. Mes gros vits
s'ennuient de ne pouvoir la foutre ou l'enculer. Ils me paient
une grosse pension. Aussi je la nourris bien, et tu vois comme
elle est mise. Tu me l'enconneras d'abord: c'est le plus
press. Demain, tu l'enculeras. Sache que son mari l'adore;
s'il la rudoie, c'est pour la rendre souple  toutes ses
volonts. Elle me vaut trente mille francs, en trois mois de
mariage. Entrons; elle va te ravir: mais point de piti!

Tel fut le discours du monstre.... Je poussai Conquette devant
moi; je la conduisis  sa pension, d'o elle revint avec moi.
Il tait nuit. Je pris Conillette, la putain, arrange,
apptissante. Conquette nous prcdait. Rassure par ma
prsence, elle ouvrit le cabinet obscur. Elle entra. Nous la
suivions. Je dis  Conillette de s'tendre foutativement sur
le pied du lit... Cependant ma fille se prsentait. Elle fut
reue avec transport. Le jeune homme, appel Lenfonceur, et
Vitngre lui-mme, la couvrirent de louanges. On ne lui baisa
que la main. Vitngre, nanmoins, qui (de mme que les trois
fouteurs  gros vits, et le moine), tait fou de sa chaussure
 talons minces levs, lui baisa le pied. Il lui dit ensuite:

-- Ah a, ma fille, allons-y par la douceur. Il serait
malheureux pour moi de renoncer  te le mettre; il faut se
faire une raison: mon vit est trop gros; non prpare, il te
dchirerait. Voici un vit mieux proportionn, qui va te
perforer, sans dcharger; ainsi perce, mon gros vit pntrera
cette nuit au fond de ton con. Vois-moi ce vit-l!...

Et il mit  l'air le vit de l'Enfonceur, ou plutt de
Timori... Il fallait que Vitngre et dcouvert, on ne sait
comment, l'inclination de sa femme inspire par le beau blond,
pour en user comme on va le voir.


Chapitre XIV Le jeune homme, la fille, le moine.


Ma fille, en reconnaissant son amant, que son mari lui amenait
pour l'enconner, avait rougi de pudeur, ou de dsir. Elle
trouva moyen de venir  moi, pour me dire:

-- Faites disparatre la fille; on ne l'emploiera que cette
nuit.

Je vis bien qu'elle voulait tre foutue par son galant. Je
cachai la putain. Voici maintenant le rcit de ce qui va se
passer.

Ds que Conillette se fut commodment arrange derrire le
grand sofa, Conquette retourna auprs des deux hommes, qui la
rapportrent au foutoir, assise  cul nu sur leurs mains
unies.

-- Allons, ma petite garce de femme (lui disait Vitngre), tu
vas pourtant tre dpucele, foutue! Mais ce n'est rien! c'est
quand tu auras un gros vit, cette nuit!...

Il la troussait, l'arrangeait.

-- Lenfonceur, que je te mette le vit dedans!

-- Non, non; ma belle se le mettra elle-mme.

-- Tu as raison. Il faut qu'elle s'y accoutume.

Vitngre sortit, et j'observai qu'il laissait la porte
ouverte. J'en augurai quelque noirceur. Mais j'tais l...
Timori, bien bas, dit  ma fille:

-- Vous le mettrai-je, ma bonne amie?

-- Non, non! il est all chercher des coutants [ce mot glaa
Timori].

-- Mais il vous estropiera?

-- Je ne couche pas ici.

Alors l'amant satisfait, se mit  la gamahucher doucement.
Cependant la Voluptueuse dchargea...

Elle tait aux anges, quand j'entendis Vitngre revenir. Je
crus qu'il amenait le moine. Il entra, passa rapidement, suivi
de trois voisines, auxquelles il disait:

-- Je vas vous montrer a.

Effectivement, il leur montra quelque chose dans sa chambre...
Cependant mon amoureuse fille, gamahuche par un amant aim,
fit un profond soupir. Les trois voisines prtrent l'oreille.

-- Ce n'est rien (dit Vitngre); ma femme est rentre, et je ne
le savais pas. C'est pour elle cette toffe-l.

-- Oh! il faut la lui montrer! (s'crirent les trois
voisines).

Le monstre retint celle qui allait la chercher. Il prit la
lumire, en disant:

-- Je vais auparavant voir si elle ne dort pas.

Il ne fut qu' la porte, o il s'arrta d'un air de surprise
et d'horreur!... Il recula. Mais les trois voisines avaient vu
comme lui, par-dessus son paule, Conquette trousse, tendue
 la renverse sur le pied du lit, la tte d'un homme entre ses
cuisses... Il les fit sortir par le corridor, en se frappant
le front...

Il avait rempli son but. Si sa femme criait pendant la nuit,
les trois voisines, qui se croyaient bien au fait, y
mettraient les autres. Si Mme Vitngre prissait calventre
par le timon du moine (qui, tant extrmement riche, devait la
payer 60 mille francs, et qui en avait dj tu plusieurs,
choisissant toujours les plus troites), ce serait la morte
qui aurait tort... Cependant Vitngre rentrait auprs des deux
amants, qui avaient chang de position: Lenfonceur, aprs
avoir dcharg par terre, s'tait remis sur le ventre de ma
fille:

-- Eh bien? (dit l'infme mari) est-elle enfile? bien
enconne?... Dchargez-vous? dcharge-t-elle?

Nous avons dcharg (rpondit Timori-Lenfonceur).

-- Je vas sortir (reprit Vitngre). Ramone-la-moi encore
pendant une bonne demi-heure, que je serai dehors... Et ne
vous tonnez pas de ce que vous allez entendre. J'ai mes
raisons.

Il alla dans le corridor, dont il ouvrit doucement la porte,
et se mit  crier sourdement, comme s'il avait bourr sa femme
 coups de pieds:

-- Ah garce! ah putain!... Tu fous, sacre salope! Quand je
suis sorti, tu raccroches!... Je vais chez le commissaire!

Il ouvrit la porte bruyamment, et la referma de mme. Mais il
dit tout bas, avant de s'loigner:

-- Remue du cul, ma petite femme!... Courage, Lenfonceur!
fraye-moi la bien!

-- Voil un rus sclrat! (dis-je  ma fille, pendant que
Timori observait la sortie de Vitngre) Le moine t'aurait
tue, et il ne nglige rien pour motiver ta mort.

-- Sauvons-nous! (me dit-elle).

-- Non, non; nous sommes assez pour te dfendre. Feins  Timori
que j'arrive...

Le jeune homme rentra.

-- Voici mon papa, arriv  propos!

-- Ah oui! (rpondit Timori), sa prsence pare  tout; car
j'allais proposer de nous enfuir. Mais,  prsent, voyons ce
qui arrivera.

Je lui montrai Conillette, et je lui fis entrevoir notre plan,
que Timori trouva merveilleux!... Le temps s'coula vite. Nous
entendmes revenir. Timori reporta la lumire dans la chambre;
nous nous cachmes ma fille et moi; tandis que le jeune homme
s'tendait sur le ventre de Conillette trousse...

-- Que ton vit ne m'approche pas! (lui dit-elle) je suis gte;
que tes couilles ne me touchent pas le poil; j'ai des
morpions!...

Vitngre entrait, suivi du moine, que le voisinage aux
fentres prit pour le commissaire.


Chapitre XV Du fouteur  la Justine.


Le moine ta d'abord sa robe. Mais nous l'avions tous vu. Il
mit ensuite  l'air un vit, si monstrueux que ma fille
tremblante m'treignit dans ses bras.

-- Oh! qu'il est gros (dit Vitngre).

-- Il a tu deux de mes soeurs religieuses, qui avaient fait
chacune deux enfants de notre Prieur. J'ai tu toutes les
femmes que j'ai enconnes; il n'y a que ma mre que je n'ai
pas calventre; mais je n'eus pas de plaisir; la vieille
garce ne saigna presque pas! j'eus peu de plaisir... Pour ta
femme... Ah, quelle rage!... Mais elle est foutue... elle sera
morte avant que j'aie achev de l'enconner... Je l'enculerai
expire... Je t'en apporte le prix: 60 mille francs en billets
de la caisse...

Vitngre le compta; les serra.

-- Si je pouvais l'enconner une pauvre fois!

-- Tu te fous de moi!... Aprs, aprs; elle sera encore
chaude...

Je frmissais! et comme j'avais deux pistolets chargs, je fus
tent de brler la cervelle  ce monstre; mais il allait avoir
la vrole...

-- Voulez-vous, avant qu'elle soit abme, lui voir le con? sa
jolie figure?

-- Non! cela m'amollirait le vit.... Conduis-moi sans lumire.

Ils vinrent  ttons.

Vitngre prcdait, pour loigner Lenfonceur. Trouvant une
femme seule, et trousse, il voulut lui mettre, en soupirant,
sa langue dans le con. Elle l'en empchait, quand le moine
faillit de l'craser, en tombant sur la fille. Vitngre fut
oblig de se retirer a quatre. Le premier acte du Pre
Foutamort (comme Vitngre le nomma), ce fut de mordre le bout
des ttons de sa monture, en lui dardant son engin, qui ne
pouvait entrer dans ce vaste con, encore largi par une
ponge, que la fille venait d'en ter. Conillette fit un cri
perant! Et, se sentant dchirer le con, elle voulut se
drober, en gratignant des deux mains. Foutamort, qui savait
bien qu'elle ne pouvait en chapper, et dont le plaisir tait
d'autant plus grand  tuer une femme, qu'elle tait plus belle
et plus troite, ne la mnagea pas; tout en l'cartelant, il
lui arracha le bout des seins avec ses dents. Un profond
vanouissement, ou la mort, fit cesser ses cris... Je me
repentis de n'avoir pas d'abord tir un coup de pistolet 
bout portant dans la tte du moine... Mais les voisins au
bruit auraient peut-tre enfonc les portes; ce fut ce qui me
retint... Foutamort, parvenu au fond du con de la fille
calventre, dchargea enfin en jurant et rugissant.

-- Fous un coup (dit-il  Vitngre), avant que j'encule la
garce!

Le sclrat vint; mais, sentant un cadavre plein de sang, il
se retira.

-- Elle est morte! (dit-il).

Foutamort la tta:

-- Non; le coeur bat encore; vite que je l'encule.

Le cul de Conillette tait bien plus troit que son con; le
moine haletait. Il en vint cependant  bout, car il dit 
Vitngre:

-- Je n'ai fait qu'un trou des deux.

Et il dchargea horriblement!...

Ma fille, pouvante, m'treignait par le milieu du corps.
Vitngre pleurait:

-- Ma pauvre femme! je t'ai livre  ton bourreau!

-- Ne te l'ai-je pas paye? (dit le moine) Elle est bien 
moi... Ainsi, va te coucher, et fous tes 60 mille livres; tu
me gnes. Pour moi, pendant qu'elle est encore chaude, je vas,
pour mon argent, foutre cinq  six fois le cul et le con de ma
putain.

Vitngre alla se coucher dans un petit cabinet, o il
s'enferma.

Aussitt Foutamort s'acharna inpuisablement sur sa victime
expire... Enfin, puis, il alla chercher la lumire, pour en
repatre ses cruels regards... J'ai dit que la fille tait
jolie.

Elle est belle encore! (dit le monstre) Mais la figure de la
putain est toute bouleverse; elle ne se ressemble plus 
elle-mme...

Il lui regarda le con, en lui soulevant le cul... Il la laissa
retomber, en clatant de rire:

-- Ma foi, la gueuse n'a plus qu'un cul, ou qu'un con... je ne
sais lequel... Mais est-elle bien morte?

Il la dshabilla, l'emporta nue dans l'autre pice, la mit sur
une grande table; alla prendre un vaste saladier; tira un
bistouri [Nous le voyions par la cloison vitre].

-- Dcharnons-la.

Il lui cerna la partie charnue des seins, la motte tout
entire, la chair des cuisses; lui fendit le ventre, lui
arracha le coeur, les poumons, le foie, la vessie, la matrice;
la retourna, lui enleva la chair des fesses, lui coupa les
pieds chausss, qu'il mit dans une poche, les mains, qu'il
serra dans l'autre. Il la retourna encore; lui coupa la
langue, la tte, ta la chair des bras. Il vint ensuite
chercher sa chemise et un drap du lit, en disant:

-- Voil un bon rgal pour nos moines et pour moi.

Le terrible anthropophage mit le saladier dans la chemise;
ensevelit le corps dans le drap; fit lever Vitngre pour le
coudre; puis il lui dit de publier le lendemain que sa femme
se mourait; de la mettre le soir dans une bire, et que lui
moine se chargeait de la faire enterrer. Et, aprs lui avoir
recommand de bien effacer au grand jour toutes les traces de
sang, il sortit vers les 3 heures du matin, emportant son
saladier de chair humaine.

Vitngre pleura d'abord. Mais, nous ayant entendu remuer pour
sortir, le lche eut une frayeur si grande qu'il alla
s'enclore dans son petit cabinet. Nous sortmes donc tout 
notre aise. Comme nous traversions la petite cour, nous
entendmes les voisins qui disaient fort bas:

-- Il ne l'a pas tue; voil qu'on l'emmne!...

Nous nous mimes  fuir par de petites rues, ds que nous fumes
dehors, de peur d'tre suivis. Et bien -propos! nous
entendmes courir. Mais on ne prenait pas notre chemin. Je
remenai ma fille  sa pension, laissant l Timori, pour
observer, et lui promettant de revenir dans une demi-heure.

-- Voil donc (me dit-elle), quel serait  prsent mon sort,
si, en vous accordant mes faveurs, je n'avais pas recul votre
dpart! O mon cher papa! tout mon corps est  vous, pour en
faire ce que vous voudrez!

Je lui demandai sa bouche. Elle me darda sa langue; et nous
arrivmes. Je lui dis de se coucher.

-- Non, non! et mes malles.. mes bijoux; si nous pouvions les
avoir?

J'admirai sa prsence d'esprit!... Il tait prs de 5 heures.
Je courus rejoindre Timori, qui se promenait devant la porte.

-- Rien encore (me dit-il).

Un instant aprs, nous vmes sortir Vitngre. Timori le
suivit, et j'allai chercher ma fille, sa prsence nous tant
ncessaire, si d'officieux voisins nous arrtaient. A mon
retour avec ma fille et deux crocheteurs, je retrouvai Timori,
qui nous dit que Vitngre avait pass le boulevard. Ma fille
ouvrit. Nous chargemes quatre malles prpares, mais caches;
nous sortmes sans tre vus, et nous allmes par des rues
dtournes, chez mes affids.

Ce fut alors que ma Conquette fut tranquille! Elle se coucha,
et nous allmes reposer chacun chez nous, Timori et moi.


Chapitre XVI Foutoir; petit magasin; enterrement; amour.


Nous en sommes aux fouteries par excellence;  celles qui vont
aguerrir ma dlicieuse Conquette-Ingnue, ma ravissante
Victoire-Conquette, faire leur fortune, la mienne, en leur
tant une fausse dlicatesse, et dcouvrir une chose
admirable, qu'on ne verra qu' la fin. La route que je vais
prendre, pour former ces deux belles et leurs compagnes,
tonnera d'abord! mais en toutes choses, il faut attendre le
dernier rsultat... Reprenons ce charmant rcit, en faisant
prcder quelques fouteries prparatoires, qui amneront les
grandes. Mais il n'y aura plus, dans le reste de l'ouvrage,
aucune horreur qui ressemble  celle du moine Foutamort. Les
horreurs  la Dsds sont aises  prsenter; c'est la peinture
de la douce volupt qui est le chef-d'oeuvre du gnie.

La premire visite que reut Conquette, le lendemain, jour de
son enterrement, et  la mme heure, fut celle de Timori. Il
la trouva chez ses htes. Il venait lui raconter comment,
aprs tre morte la nuit prcdente, elle venait d'tre
enterre. Mais Il ne pouvait parler devant le monde. Or,
j'avais dans cette mme maison,  quelques marches au-dessous,
mais sur le derrire, un petit magasin, o je cachais chaque
numro de mes Annales, que supprimait le gouvernement d'alors.
Ma fille y devait faire mettre son lit, le soir mme. Il y
aurait sans doute t dj; mais elle ne faisait que de se
lever. J'y avais plac pour mon usage, celui de mon
secrtaire, de sa soeur, de sa matresse et de sa belle-mre,
un foutoir commode, dans le ventre duquel on pouvait
parfaitement se cacher. [Vitngre en avait un tout pareil,
dans lequel il se mussait, quand un de ses trois payeurs
venait, pour essayer de dpuceler le con ou le cul de sa
femme, qu'il appelait, sa poule aux oeufs d'or; il voulait tout
voir, craignant qu'un des trois ne la lui enlevt. C'tait
aussi par volupt; il tait passionn pour la chaussure de sa
femme. Lors donc que, tendrement gamahuche par un des trois
bougres (car ils l'adoraient, et ils vont bien la regretter),
elle mettait, il lui tirait un soulier qui, se trouvant
troit vers la pointe, lui servait de con. Aussi disait-il 
ses intimes:

-- Je n'ai jamais foutu ma femme qu'en soulier.

Conquette, sentant bien que Timori avait bien des choses  lui
dire, et qu'il ne pouvait parler, prtexta qu'elle avait
laiss dans mon magasin une lettre  lui montrer. Elle avait
une double clef. Ils y descendirent ensemble.

Je venais d'y arriver. J'entendis la marche de ma fille, sa
voix basse, et celle de Timori. Je me cachai dans le foutoir.
Ils entrrent. Conquette ferma soigneusement la porte, la
couvrit du matelassement qui empchait qu'on ne ft entendu au
dehors, et ils s'assirent sur moi.

"Ah! Madame (dit Timori), quelles scnes!... Il avait
dcouvert que je vous aimais,  mes regards, et parce qu'un
jour tant avec lui chez vous, pendant qu'un de vos acheteurs
vous caressait sous son nom, il me vit baiser  la drobe une
de vos chaussures. Mais il paraissait ignorer non seulement
que vous m'aimiez, mais que je vous fusse connu. Hier,  3
heures, m'ayant trouv au caf, il me dit:

-- Je ne saurais dpuceler ma femme; j'ai le vit trop gros. Tu
es beau garon; je t'ai choisi, pour la dpuceler aujourd'hui,
 l'instant; je te demande seulement six louis, qu'elle aura
pour ses pingles.

Je les lui donnai sur-le-champ, et nous partmes... Vous savez
le reste... Ce matin, aprs vous avoir quitte, j'ai t me
reposer jusqu' 10 heures, que j'ai t  mon bureau. Mais,
passant devant sa porte, j'y ai frapp. J'ai entendu deux
voisines qui se disaient fort bas:

-- Le confesseur y est! ce n'est donc pas elle qu'on a emmene
cette nuit...

L'infme m'a ouvert. L'horrible moine tait avec lui. Un frre
avait apport la bire bien enveloppe, et il rcitait tout
haut des prires auprs du cadavre dans le cabinet obscur.

-- C'est un ami (a dit Vitngre)... Ma pauvre femme est morte!

-- Morte! (ai-je dit)

-- Elle est expire dans les bras du rvrend pre.

J'ai frmi de l'expression!... Le moine a dit:

-- J'ai fait toutes les dmarches; nous avons la permission de
l'enterrer sans bruit; ce sera pour 3 ou 4 heures.

Je suis sorti...

En revenant de dner, vers les 4 heures, je suis repass. Deux
prtres, quatre porteurs, le moine et le frre, ont emport le
corps, sans chanter. Il est inhum. Nous verrons la suite des
vnements... Je les observerai.

-- Ma belle amie! On vous croit morte: vous tes libre.
M'accorderez-vous vos prcieuses faveurs?

-- Mon ami! (rpondit modestement Conquette) je commence par
vous remercier de l'important service que vous m'avez rendu!
mais un autre m'en a rendu un plus important encore. Seul il
m'aurait sauve. Si mes faveurs taient encore  moi, elles
seraient  vous. Mais elles sont  mon premier amant, qui,
cach, a dcouvert toute la trame. Il venait de me dflorer;
il me l'a mis encore aprs. C'est votre unique rival: mais il
est ador; son nom, que je vais vous dire, va vous prouver
toute mon estime, et que vous avez toute ma confiance. C'est
mon papa...

A ce mot, Timori tomba aux genoux de son amante:

-- Fille anglique! Fille divine! (lui dit-il) je reconnais l
votre pit filiale et la beaut de votre me! Foutez avec
votre pre; que lui seul vous enconne! Vous seriez digne de
foutre avec Dieu, si Dieu foutait!... Mais je demande  vous
gamahucher, et, si votre papa le permet,  vous enculer!

-- Mon aimable ami! (lui rpondit Conquette, en le caressant de
la main) vous tes bien raisonnable!

Timor se dculotta, lui mit dans la main un vit  pucelage,
plus petit que le mien, se fit chatouiller les couilles, et la
voulut branler. Elle s'y refusa. Alors Timori la renversa, la
troussa, et lui supa savoureusement le con... Non, jamais l'on
n'entendit de pareils soupirs!...

-- Ah! Timori... ta langue vaut un vit.

Elle avait mis ds le troisime coup de langue, et, dans son
dlire, elle levait ses jambes en l'air, faisait claquer ses
jolis talons, haussait du cul, pour favoriser l'application de
la bouche de son gamahucheur, et l'intromission de la langue
qui lui chatouillait le clitoris. Elle imitait sa mre, dans
ce claquement de talons; car je ne foutais celle-ci que de
jour, soit en con, soit en cul, soit en bouche, pour tre
excit par ce qu'elle avait de mieux, la jambe et le pied. Je
lui demandais le claquement des talons, parce qu'il imitait la
marche de femme, son qui me faisait toujours bander... Lorsque
ma fille eut amplement dcharg, elle carta Timori.


Chapitre XVII Du pucelage du cul: le pre enconneur.


La cleste Conquette-Ingnue fut toujours aussi juste que
belle et sensible: qu'on ne soit donc pas surpris de ce qui va
suivre.

Elle se mit sur le ventre, et lui dit:

-- Mon second ami! pommade-moi. Mon premier ami a eu le
pucelage de mon bijou; il est juste que tu aies celui de ma
rosette; mon papa srement m'approuvera!

-- O desse! (rpondit Timori, en lui insrant de la pommade
dans l'anus avec une canule) que tu es raisonnable! Il aura le
connin, moi la rosette, et nous jouirons chacun d'une fouterie
 nous seuls.

Timori enfona, malgr quelques petits cris de ma chre fille,
et aprs de vives saccades, il dchargea, en s'criant:

-- Foutre! foutre! quel cul.. quel plaisir des Dieux!

Et il se pma... Il fut puis, et de sperme et de forces, par
ce coup seul... Aussi se rappela-t-il,  mon grand
contentement, qu'il tait attendu  7 heures. Il laissa
l'amoureuse Conquette-Ingnue tendue sur le lit, aprs
l'avoir remise sur le dos, afin de lui donner quelques coups
de langue au con, pour baiser d'adieu. Il alluma sa bougie,
sortit, et tira la porte.

Aussitt je quittai ma cachette, et je m'lanai sur mon
adorable fille, que les trois dardements de langue avaient
mue, et dont le con oscillait vivement.

-- Quoi! vous tiez l?

-- Oui, ma divine. Il encule; moi j'enconne. Tu me causes une
rection terrible!

-- Ador Papa, foutez... foutez-moi! (et c'est la premire fois
de sa vie qu'elle prononait ce mot) je n'en puis plus moi-mme...

Elle me saisit le vit, et se le mit dans le connin:

-- Pousse! (me disait-elle) Il entre.. Pousse! vit de Dieu! vit
paternel! mets du foutre dans le con de ta fille!...

En parlant ainsi, elle remuait tellement du cul, que je me
trouvai bientt au fond de son connin. Vive la fouterie
ordinaire! c'est la meilleure manire des quarante! J'avais la
bouche, la langue, les blancs ttins de ma fille, ses
caresses, la vue de son charmant visage, toujours joli au
double dans une femme qu'on fout, ses doux propos:

-- Cher vit! vit divin! comme il me chatouille le con!...
Pousse!... Ah! bougre! je me pme... Je dchar...arge du
fou...outre!... Ta langue! cher amant! Enconneur ador!... Oh
je redcharge! Fous, sacr bougre! Suce... mordille-moi les
ttons!...

Je dchargeai dlicieusement  la seconde mission de ma
cleste fille. Au fond de son troit connin, je me sentis
adorablement pinc par ce que le vulgaire appelle le clitoris,
et les gens de l'art, le bas du conceptoire ou de la matrice;
cet organe de volupt, qui n'est atteint que par un vit long,
me suait le bout de l'engin dchargeant... Et cette ide
dlirante, en me voyant sur la plus belle des femmes,
renverse sur le dos, bien enconne, se pmant de plaisir,

-- Je fous ma fille... Je lui dcharge dans le con... Nos
foutres mls peuvent lui faire un enfant tout de moi... Je
fais cocu le gueux, le sclrat de Vitngre! Je fous sa femme,
qu'il croit morte, qu'il n'a jamais foutue... Nous la foutons,
Timori et moi, l'un en con, l'autre en cul, tandis que le vil
jean-foutre se branle le vit  sa divine intention... Il la
croit cartele par le vit-timon de son excrable moine... et
son troit connin dcharge avec nous, comme celui d'une
princesse, foutue par un jeune garde du corps!...

Ces ides, rapidement roules dans mon imagination,
doublaient, triplaient ma volupt...

Ma fille me fit dconner:

-- J'en suis pleine, me dit-elle; le devant, le derrire; il
faut que je me purifie.

Je courus lui chercher de l'eau tide chez son htesse, Mme
Brideconnin, que je trouvai seule auprs du feu, des ttons
blancs comme neige dcouverts. Je les baisai, pris l'eau qui
chauffait pour elle. Son mari me dit:

-- Je viens de le lui mettre,  l'intention de votre fille, la
charmante Mme Poilsoyeux (nom que je lui avais donn, pour
qu'elle ne portt pas celui de son infme mari).

Je rentrai. Je lavai moi-mme avec une fine ponge les charmes
secrets de ma dit. Il y avait un peu de sang  la rosette,
et mme au connin.

-- Eh! quoi, ma dlicieuse, tu as donc encore souffert?

-- Oui, mon cher bourreau; mais le plaisir l'a toujours
emport, mme en cul...

Conquette, purifie, me dit:

-- J'tais si presse de jouir avec vous que je n'ai pas pris
le temps, papa-sauveur, de vous demander votre sentiment sur
ce qui s'est pass entre moi et Timor?

-- J'ai aussi bien des choses  vous dire l-dessus, mon ange;
mais nous allons souper. Vous avez besoin de repos, et moi
aussi; ce sera pour demain...

Je lui donnai la langue; elle me darda la sienne; je baisai
les boutons rose de ses ttons, et nous allmes nous mettre 
table.

Pendant le souper, je racontai  M. et Mme Brideconnin ce
qu'il fallait qu'ils sussent de la prtendue mort de Mme
Poilsoyeux afin qu'ils ne la compromissent jamais. Pendant le
repas, notre porteur d'eau et sa femme placrent le lit de ma
fille dans mon magasin; et, ds qu'il fut arrang, nous y
descendmes ensemble. Ma belle amie me dit:

-- Je crois que j'aurai peur; priez Mme Brideconnin de venir
coucher avec moi!

-- Je vais rester, ma reine.

-- Ah! j'aime bien mieux cela! non pour jouir; mais pour que
mon amant-papa s'endorme sur les ttons de la femme de
Vitngre, pendant qu'il se morfondra, ou qu'il ne ... qu'un de
mes vieux souliers.

-- Ma divine fille? (repris-je) je vais, ds ce soir, te dire
ce que je voulais remettre  demain. Couchons-nous.

Je dshabillai ma desse comme une nouvelle-marie, baisant
tout ce que je dcouvrais. Tous deux au lit, je l'assis sur
mon vit.


Chapitre XVIII Des avis paternels, tenant sa fille enconne.


Ami lecteur! j'prouve encore les oscillations de la plus
savoureuse volupt, en me rappelant ces moments enchanteurs,
que m'a procurs ma Conquette-Ingnue-L**!

-- Appuie lentement, ma reine; que je t'enfile sans limer!

Elle le fit. Lorsqu'elle fut parfaitement enconne, je lui
dis:

-- Tu sais, trs chrie fille, que j'ai tout vu, tout entendu.
Tes sentiments divins  mon gard, m'ont pntr de
reconnaissance et d'admiration... J'approuve entirement que
tu aies donn  Timori le pucelage de ton beau cul. J'accepte
avec transport ton dvouement pour moi. Mais, cleste fille!
c'est  ton intrt,  ton bonheur, que je me propose de le
faire servir. Je ne prtends pas, tel qu'un sultan, te garder
pour mes plaisirs exclusifs. Tu auras un payeur. Lequel des
trois hommes auxquels ton pucelage tait vendu aurais-tu
prfr?

-- Le plus honnte, incomparable papa; mais c'est justement
celui qui l'a le plus gros.

-- Je te ferai donc largir le bijou par un gros homme de ma
connaissance. Il n'est pas aimable; mais un homme aimable
pourrait t'puiser, en te faisant trop dcharger; outre qu'il
pourrait te prendre le coeur; ce qu'il ne faut pas; un fouteur
prparatoire ne doit te prendre que le con... Ni moi, ni
Timori ne te suffirions point; nous n'avons pas le vit assez
gros; ce ne sont que des vits  pucelage. Mais j'ai plusieurs
ressources... Je sonderai celui que tu prfres; puis les deux
autres, s'il ne fait pas ton affaire. Je les ai pis. Je sais
leur adresse; je ne nous compromettrai pas. Je ne te demande
que de la soumission!

-- Entire! divin papa.

Elle se trmoussa un peu, et dchargea.

-- S'il te survient beaucoup de temprament, comme je crois
l'entrevoir, j'aurai soin que tu ne manques pas de vits. Tu
verras comme tu seras rgale!... Je ne suis plus d'un ge 
te rassasier de volupt. Ainsi, je te le ferai mettre par de
jolis jeunes gens, graduant la grosseur des vits.

Ici, ma provocante fille s'agita, en me disant:

-- Mon cher vit-papa! permets que je foute en con  l'intention
de Timori, le vit de mon cul! Tu m'as convertie; il
m'enconnera, mais en ta prsence.

-- Oui. oui...

Je la saccadai. Elle s'cria:

-- Fourgonne.. vit de mon cher Timori! fourgonne mon con!
Fais-moi pmer! bougre.. foutre.. Ramone.. ramone!... ze darze!

Et elle dchargeait, en se roidissant:

-- Ahahah, mon papa! Ahahah! Ahahahh! (avec un long soupir)...

Je n'ai jamais eu tant de plaisir qu' cette dcharge... Nous
avions de la lumire; ma fille se mit sur le bidet pour se
rafrachir le bijou, tandis que je me mettais le vit et les
couilles dans l'eau froide, pour me faire dbander. Je
demandai  ma fille, Qui lui avait appris les expressions dont
elle s'tait servie, en dchargeant? "Ds la troisime semaine
de notre mariage (me rpondit-elle), Vitngre fit coucher avec
lui sa filleule, femme d'un espion de police; cette femme, par
les ordres de son parrain, feignait de dlirer, quand il
l'enfilait; et voil quels taient ses propos, avec beaucoup
d'autres, qui n'auraient pas t placs pour nous, comme
gros-bondon, chien de vit de mulet, Foutamort le cadet! etc. Nous
nous remmes au lit, et nous nous endormmes enlacs.

Le matin, je renouvelai mes instructions  ma fille. On
frappa. C'tait Mme Brideconnin, qui parla. Je me cachai dans
le foutoir. Elle apportait le djeuner de Mme Poilsoyeux.

-- On cherche une fille du Port-au-Bl (dit-elle), disparue
depuis avant-hier soir. Une de ses pareilles a dit, qu'elle
devait aller coucher avec un homme de 40 ans, qu'elle avait
dit avocat, mais qui est chirurgien; qu'ils l'ont tue  deux
pendant la nuit, et dissque. C'est peut-tre votre histoire,
qu'on dnature comme a? Mon mari doit aller s'informer.

Elle sortit; et je vins djeuner avec Conquette. Je la
laissai, en promettant de la voir  dner.

Je fus exact. Brideconnin tait sorti. C'tait effectivement
de Conillette dont il tait question. Le commissaire et les
mouchards visitaient toutes les maisons de la rue; mais on ne
trouvait rien. Je changeai de costume par prcaution... Je
revins le soir, et ne couchai pas. Je me reposai trois nuits,
et laissai reposer Conquette-Ingnue.

On sait que j'aimais ma fille autant pour elle-mme, que pour
mon plaisir, et que je n'entendais pas rgler son apptit de
19 ans, sur mes forces de 40. Mais j'avais encore d'autres
raisons. Je vais me conduire en consquence.


Chapitre XIX Du pre juste, et du vit grisonnant.


On sera sans doute surpris de ce qu'on va lire, d'aprs les
sentiments que je viens de professer!... Ne me prjuge pas,
tmraire! Pour me connatre et prononcer, attends.

Je connaissais un de ces gourmets de plaisir, gros homme
vigoureux, lubrique  l'excs, nomm Montencon. Il m'avait
donn souvent  dner, rue Troussevach, o il demeurait, m'y
avait fait enconner la petite Vitsucette, sa matresse, en me
la tenant lui-mme. Il m'avait mme procur la fille de son
htesse, Petit Bijou, sduite par un noble, appel de Foutne,
qui l'avait ensuite rendue putain. Elle nous amusa toute une
aprs-dner; Montencon ayant gris la jolie Adlade
Hochepine, il eut la politesse de me la faire enconner le
premier, et chatouiller les couilles par sa matresse. Ensuite
il l'encula, galement chatouill par Vitsucette. Je la
refoutis, aprs que la Vitsucette de Montencon me l'eut lave.
Mais celui-ci nous dit:

-- J'ai mes raisons. J'embouche la jolie garce.

L'ayant embouche, et lui ayant fait avaler son foutre, en
haine de Foutne, j'en fus dgot, ainsi que de la
Vitsucette, dite la Baiseuse,  laquelle il en faisait autant.
Je n'y tais plus retourn. Ce fut cet homme que j'invitai 
dner dans mon petit magasin, pour aguerrir et m'largir un
peu ma fille (car j'avais fait donner sparment aux trois
payeurs  gros vits de Vitngre, MM. Llargisseur, Percecul et
Cognefort, l'espoir de la retrouver, ou sa pareille).

Montencon tait connu de Conquette, dont il avait foutu la
mre avant la vrole. Il n'en avait que plus envie de le
mettre  la fille. Je le trouvai dans l'escalier, en arrivant
moi-mme. Je l'introduisis. Il demeura immobile de joie et
d'admiration, en voyant une femme si belle!... J'avais
affaire; je ne restai qu'un moment, en lui disant, que je lui
laissais ma fille pour compagnie. Il balbutia, en me
reconduisant:

-- Elle est ravissante! Quel got dans sa parure! Comme elle
est chausse! et quel dommage qu'un Vitngre ait eu ce
pucelage-l!

-- Vitngre? Elle est pucelle.

-- O mon ami! puis-je y tenter? et tcher de mettre au moins
une corne  ce gredin-l?

-- Fais-y ce que tu pourras. Mais je doute du succs, avec ton
poil gris. Il n'y a que les catins blases, qui souffrent les
barbons vigoureux et libertins; avec les pucelles sages, il
faut tre tendre; et tu as la figure d'un satyre, ou d'un
rprouv. Mais tente-z-y.

Aprs mon dpart, Montencon essaya d'abord de la galanterie.
Mais n'y gagnant rien, il culbuta Conquette  l'improviste sur
le foutoir; et, comme il tait vigoureux, il lui approcha, en
la contenant d'une main, le vit des lvres du con... Cependant
il ne put l'enfiler; un coup de cul en arrire le
dbusquait... Il allait la menacer de la poignarder, lorsque
je rentrai. Conquette se rajusta, sans marquer d'humeur. Je
dis tout bas  Montencon:

-- Le pucelage?

-- C'est un diable! J'en serai rduit  me branler!

-- Tu la foutras.

Nous nous mimes  table. Conquette parla comme  l'ordinaire 
son vellivioleur, et rit mme avec lui. Tout haut, devant moi,
il lui demanda, d'o vient elle ne s'tait pas laisse
enconner?

-- Fi donc! (rpondit-elle). Eh! d'o vient l'aurais-je
souffert?

-- Parce que je bandais comme un carme.

-- Vous parlez comme un Vitngre...

Montencon ne m'en raconta pas moins ses entreprises, en termes
savoureux. Il loua la beaut de la conque, le soyeux du poil,
la blancheur des fesses, la fermet des ttins, le ros du
bouton, l'burnit ou l'ivoire du ventre et des cuisses: Il
extolla le pied, la jambe de la belle... Conquette, ainsi
loue, rougissait, et n'en tait que plus modeste. Je
rpondis, Que j'tais le seul qui foutt ma fille,  laquelle
j'avais sauv la vie, et que j'avais dflore, il y avait 8
jours. Et je racontai toute l'histoire.

-- Vous la foutez?

-- Eh! qui donc la foutra? Je suis deux fois son pre...

Montencon se mordit les lvres. Conquette m'embrassa.

Pendant tout le dner, nous admirions le voluptueux tour de
hanches de Mme Poilsoyeux,  chaque fois qu'elle se levait,
pour aller demander un plat, ou qu'elle donnait des assiettes.
Elle avait un joli soulier rose  talons verts, levs,
minces; des bas de soie blancs neufs,  coins roses. Je lui
demandai si elle tait jarrete au-dessus du genou?

-- Certainement! (rpondit-elle) toujours.

-- En ce cas (repris-je), montrez-nous la plus jolie jambe qui
soit au monde!

Elle refusait. Mais nous l'en pressmes tant que, pour se
dbarrasser de nos prires, elle mit le pied sur une chaise,
et nous montra, jusqu'au dessus du genoux, une jambe  faire
bander un moribond... Nous entrmes en rut, Montencon et moi;
mais nous nous modrmes. Cependant le grisonnant Ribaud, dans
un moment o ma fille tait sortie, me proposa de l'enivrer,
en mettant du champagne, qu'il avait apport, dans son vin
rouge, au lieu d'eau. Je feignis d'y consentir. Mais, avant
que Conquette rentrt, j'allai au devant d'elle, et l'avertit
de tout. Puis j'ajoutai:

-- Ma raisonnable fille, il faut qu'il te le mette; je l'ai
amen exprs pour cela; mais je ne savais comment faire. J'y
rflchissais, quand sa proposition m'a tir d'embarras. Tu
feindras de t'enivrer. J'en ferai autant; et, par ce moyen,
jamais il n'aura un pied sur toi. Il a l'engin assez gros,
quoique moyen. Aprs lui, je t'aurai Traitdamour, mon ancien
secrtaire, un joli garon, qui achvera de t'largir
suffisamment pour l'engin du Payeur que tu prfres... Il est
averti de ton existence, et je n'ai demand que quelques
semaines pour lui procurer ta vue. Laisse-toi donc faire, ma
reine; j'empcherai tout ce qui ne conviendrait pas.

-- Je vous suis soumise; disposez de moi (rpondit-elle). Je me
suis trop mal trouve de vous avoir dsobi!...

Nous rentrmes. Entre les deux portes, elle se dcouvrit un
tton, et me le fit baiser.

Montencon avait arrang la carafe en vin de Champagne.
Conquette, prvenue, le remarqua; s'en procura une autre
d'eau, et rserva le vin, pour griser Montencon lui-mme. Mais
le Ribaud tait inenivrable, autrement que par les beaux yeux
et les autres charmes de ma voluptueuse Conquette-Ingnue.


Chapitre XX Du, Ah, comme elle fut foutue!


Ds que Mme Poilsoyeux, qui affectait une ivresse aimable,
parut dans l'tat o le Montencon la dsirait, je la saisis,
la premire fois qu'elle se leva, par la taille d'une main, et
de l'autre, je lui pris le con (Outre que je dsirais vivement
sa possession, je la voulais enhardir, et prparer son bijou 
l'admission d'un plus gros membre que le mien). Je la
renversai, en demandant un morceau du beurre frais rest sur
la table. Je lui en mis gros comme une noix  l'orifice; et je
poussai.

-- Laissez, laissez-moi donc! (me disait-elle doucement)

Cependant elle remuait admirablement de la charnire, et le
foutoir craquait sous nous... Je dchargeai, en me rcriant de
plaisir!...

-- A toi, bougre...

Montencon, debout, son gros vit bandant  la main, nous
admirait!... J'eus  peine dconn qu'il se prcipita sur ma
fille, dont le connin oscillait encore; et, doublement
favoris par mon foutre et par le beurre frais, il pntra.
Conquette fit un cri! Je m'avanai, alarm. Mais elle me
sourit aussitt.

-- Enfonces-tu? (dis-je au fouteur)

-- Oui, oui! sacredieu! (me rpondit-il) et avec dlices!..
Elle me pince le vit!... Mais... quel connin!... C'est un
satin!... Ah!... Ah!... je fous!... Remue du cul, cleste
houri!... Re..mue, divine bougresse!... Con dlicieux!
remue... sous moi!... saccade... saccade!... Je pa..ars!... je
dcha..arge!... Ahah!...!

Le grisonnant se pma sur les ttons de ma fille, qui
elle-mme nageait dans le foutre et la volupt. J'avais craint
qu'elle ne remut pas assez avec un tranger; mais, ds
qu'elle fut lime, elle se mit  remuer,  saccader, 
osciller des reins,  dcharger avec des soupirs et des
cris... Montencon se remit  la fourgonner, sans dconner,
criant, hurlant de luxure, et murmurant par intervalles:

-- Divine garce!... fais-toi putain... et... je te rponds...
de ta fortune!..

Il recommena ainsi trois fois sans dsaronner. Enfin, il
dconna.

-- Voil un coup qui en vaut dix, et un con qui vaut cent, et
mille fois tous ceux que je t'ai fait enconner, mme ma petite
htesse! On ne le quitte qu' regret!... Mais refous-la, mon
ami. Une femme vaut seize hommes au jeu couillard; ne la
laissons ni refroidir, ni chmer.

A ce mot, Conquette-Ingnue, reste immobile, et se
contractant seulement un peu, comme si on la tenait encore
bourre... d'un vit, sauta du foutoir, et courut se laver.
Elle trouva de l'eau tide prpare. Nous fumes aussitt 
genoux devant notre divinit, et nous lui pongemes l'un le
cul, l'autre le con, les fesses et les cuisses, car elle tait
pleine de foutre et d'un peu de sang, prenant garde de
mouiller ni sa chemise, ni ses bas; nous la faisions se tenir
trousse au-dessus des reins.... Aprs une scrupuleuse
ablution, nous l'avons admire; car elle tait ravissante 
cul et  con dcouverts! Nous l'avons fait marcher ainsi, et
nous avons vu la magie de son divin tour de cul...

-- Moi (disait le Grison, en la regardant venir  nous), ce qui
me transporte, c'est ce con noir, sur une peau de lis; ce poil
soyeux, et cette raie de corail, qui le spare en deux gales
parties!...

La belle se retourna, et montra d'autres charmes:

-- Ah! (s'cria Montencon ravi) le beau cul! il n'est pas
infrieur  l'admirable connin!

Elle revenait.

-- Ah! le beau con! Il est digne du divin cul!

Quand ma fille fut auprs de nous, il lui baisa le connin.
Puis, se levant (car nous tions rests  genoux pour mieux
voir), il l'emporta sur le foutoir, en me demandant la
permission de gamahucher tous ces charmes-l, avant que je les
refoutisse... Ah! comme elle fut gamahuche!... Il lui
chatouilla de sa langue la rosette,  la faire tressaillir.
Puis il vint au con. La belle, chatouille, se trmoussa, puis
mettant, elle hennissait, comme une jeune cavale, dans la
vulve de laquelle on insre pour la premire fois l'engin
terrible et perforant de l'talon vigoureux; les fesses
poteles de la jument pucelle tremblotent; elle frmit de tout
son corps, et rpond, par l'mission de son hippomans, aux
flots de sperme que lui lance le dominateur des haras... Telle
tait ma voluptueuse fille, seulement gamahuche... Montencon
dboucha, et moi, me prcipitant sur ma fouterie, cambre,
tenant son cul  trois doigts du foutoir, je plongeai
brutalement. Elle ne faisait que doucement osciller. Ce qui ne
s'accordant pas avec ma ribaude impatience, je dis 
Montencon:

-- Arrache-lui sa chaussure, et chatouille-moi-la sous les
pieds!

Il le fit. Mais le couillon s'amusait  les flairer, en
disant:

-- C'est Cypris, et le dedans de ses chaussures sent
l'ambroisie.

-- Chatouille donc, jean-foutre!

Il chatouilla; et, au second soubresaut, je dchargeai
copieusement!... Dans mon extase de plaisir, j'levai mon me
vers la divinit:

-- Mon Dieu! je vous remercie de m'avoir donn une fille si
parfaite, dont le connin trmoussant vient de me donner une
ide du dlice que vous prouvez vous-mme, en foutant votre
fille la Nature!...

-- Dieu de mon connin! (balbutia Conquette) sois bni! je
re-dcharge encore! le cri de mon pre a fait entrer son vit plus
avant!

-- Oh! quel digne pre! quelle pieuse fille! (s'cria Montencon
difi)...

Je dconnai.

-- Mais d'o vient (me demanda le vigoureux grison, en se
remettant sur ma fille, et l'enconnant sans laver), m'as-tu
fait chatouiller le dessous des pieds de ta cleste fouteuse!

-- Je tiens cette recette d'un imprimeur foutant la femme de
son confrre de l'aveu du cocu.

-- Que lui avez-vous donc fait, qu'elle m'a donn tant de
plaisir  la fin?

-- Vous avez bien vu qu'elle tait dchausse? Or j'ai ou dire
que les fils de mesdames Quillenpoche et Radball, gs de huit
ans, tant entrs dans la chambre o un avocat et un procureur
vitoeuvraient mesdames leurs mres, les petits babouins, ne
voulant pas les dranger, leurs trent  chacune une mule
dlicate, et leur chatouillrent le dessous des pieds. Ce qui
fit faire aux deux dames des soubresauts qui leur procurrent
autant de plaisir qu'elles en donnaient  leurs oprateurs.
Aussi depuis se firent-elles toujours chatouiller les pieds en
pareille circonstance.

-- Tu vas me rendre la pareille...

Il saccadait.

-- Allons, le foutre de ton pre... ce foutre dont tu es faite,
amalgam au tien dans ton sacr connin de poupe, doit te le
pommader! Et j'ai de la peine!...

Je vis  la rougeur de ma fille qu'elle souffrait.

-- Dconne, bougre (dis-je  l'Enfonceur), ton vit d'ne, ton
vit de mulet donne les bouches trop grosses  ce
connichonnet!

Il dconna, et je mis une boulette de beurre frais  l'orifice
du bijou de ma fille.

-- Oh! a me le rafrachit (dit l'aimable enfant)...

Montencon re-enconna avec fureur. Il entra mieux, et toucha le
fond, Conquette ayant saqu du cul:

-- Ah! je te sens, petit joli chien de pinoir! Allons,
Vitngrette, encorne ton jean-foutre de Vitngre! Pince.. et
remue du cul, garce!

Ces mots grossiers me mirent en fureur rotique; je
chatouillai sans piti les pieds de ma fille, en lui disant:

-- Fous, desse! Donne-nous ton joli foutre!... Et toi, sacr
bougre, inonde-la! As-tu jamais perc con ou connin, qui
vaille le connin, le connichet de ma cleste, de cette divine
putain?...

Conquette saccadait  dsaronner son enconneur (comme faisait
Mlle Timon sous le grand homme Mirabeau). Mais Montencon se
tenait ferme. Cependant elle eut une dcharge si convulsive
qu'il fut presque dconn. Mais, en retombant, le frottement
serr du connin velout le fit dcharger avec ravissement...

Il lima quatre fois sans dconner, et,  la quatrime, lui
ayant chatouill les couilles, il mit aussi copieusement qu'
la premire. Mais il fut puis. "Ah! comme Vitngre est cocu!
(disait-il en dconnant) car sa fouteuse de femme a dcharg
le triple de moi.

Conquette sourit.

-- Combien? (lui demandai-je).

-- Oh! dans les neuf, trois fois neuf.

Je la baisai sur le front, et elle alla au bidet. Je vis par
l qu'elle aurait un vigoureux temprament. Ainsi, je rsolus
de la faire un peu blaser, avant de la livrer  son gros vit.

Mme Vitngre, voulant se rafrachir quelque temps le con dans
sa cuvette  bidet, nous pria, avec une modeste rougeur, de la
laisser libre. Nous la salumes aussi respectueusement qu'une
desse bienfaisante, et nous sortmes. Montencon me dit:

-- Je vous rends grces. Je serais plus glorieux d'tre son
pre que de la reine Marie-Antoinette. Elle est autant au-dessus
des fouteries ordinaires, que Mlle Contat ou Mlle Lange
sont au-dessus d'une putain des pauvres, qui branle les vits
derrire les charrettes sur le quai du Louvre.

Nous nous sparmes,  ces mots.

-- Ah! (disait Montencon, s'loignant), comme elle a t
foutue!


Chapitre XXI Du ressouvenir, et de l'pisode.


Oh! que les puristes ont d se rcrier au chapitre
prcdent!... Eh bien, puristes, je m'en fous.

Le lendemain, je m'attendais  un peu de bouderie, ou de
srieux. Non. Ma Conquette me parla comme  l'ordinaire... Je
fus huit jours, sans chercher  le lui mettre... Le samedi,
son bijou bien rtabli des fatigues donnes par Sourcilsgris,
dit Montencon, elle y sentit un chatouillement. Elle se
ressouvint alors de ce que je lui avais dit, qu'elle pourrait
se laisser enconner par Timori. Elle fit une toilette de
volupt, se couvrit d'une calche, et sortit le soir. Mais je
l'observais, et la faisais soigneusement observer par Mme
Brideconnin, ou comme je l'appelais en badinant, Mme Conbrid.
Je fus averti; je la suivis, pour la prserver de malheur.
Elle monta. J'coutai  la porte; et j'entrevis mme par une
fente... Conquette se jeta dans les bras de Timori. Mais il
tait malade. La belle fut gamahuche seulement. Timori, au
lieu de la caresser, comme elle s'y attendait, se mit  lui
raconter la suite des vnements relatifs  Vitngre, 
Foutamort, et  Conillette:

-- J'ai t voir Vitngre aujourd'hui, au lieu de me rendre 
mon bureau, tant malade. Je l'ai trouv malade lui-mme, tant
il avait t hier effray des menaces de son moine. Celui-ci
l'avait fait demander. Vitngre est accouru. Il a trouv toute
la communaut  l'infirmerie. Parvenu au lit de Foutamort,
celui-ci lui a dit:

-- Gueux! si j'en avais la force, je t'toufferais... Mais si
je suis pour en mourir, comme On l'assure, je dclarerai tout
au Lieutenant de Police, et tu seras pendu... Tu m'as vendu ta
femme. Elle tait si belle que j'ai eu un plaisir... infini...
 la faire expirer dans des douleurs plus fortes que celles de
l'accouchement... J'en bande encore, mais avec des douleurs
insupportables... Elle tait si belle que j'ai voulu en
manger: je me suis fait accommoder son con, sa matrice, ses
poumons ses ttons et sa tte, que j'avais dguise. Nos
moines ont mang, sans le savoir, son cul, ses fesses, ses
mollets, ses pieds, ses bras, ses mains, ses paules, son
coeur, son foie, etc... Tous, eux et moi, nous avons la vrole!
Or, ta femme, belle, frache, pucelle encore, ne l'avait
pas... Voici ce que tu as fait, coquin. Touch d'une fausse
compassion, tu as fait vader ta femme, que je t'avais paye
pour la foutre  mort, et tu lui as substitu une putain...
C'est une insigne coquinerie... Si j'en reviens, j'aurai ta
femme; si je meurs, tu seras pendu...

Vitngre s'est donn  tous les diables que c'tait vous qu'il
avait livre. Le moine, qui venait d'tre frott de mercure,
et dont la langue enflait, a fait signe qu'il n'en croyait
rien. Le chirurgien a tir Vitngre  part:

-- Avez-vous quelque affaire  rgler avec ce sclrat? il n'a
pas 2 heures  vivre,  la manire dont enfle sa langue. Il a
une vrole si terrible, que j'ai t oblig de le frotter au
triple des autres, que voil dans leurs lits, et qui
commencent  saliver. Je le connais; c'est un monstre  ter
du monde, et tout  l'heure, il ne pourra parler.

-- Empchez qu'il n'crive!

-- Oh! ne craignez rien! l'enflure lui... gagne les yeux; il
n'y voit plus, et la langue commence  lui sortir de la
bouche... Il... souffre... (lui ttant le pouls) comme un
damn... et il n'a pas une demi-heure  vivre...

Alors, Vitngre, enhardi, a dit au moine:

-- Gueux! Infme!... c'est la putain Conillette que je t'ai
donne, que tu as fait manger  tes moines, et dont tu as
dvor la matrice vrole!

Le moine s'est soulev, et a lanc  Vitngre un si terrible
coup de poing, qu'il l'aurait tu, si la colonne du lit
n'avait pas amorti une partie du coup, qui cependant a
renvers Vitngre. On l'a fait sortir. Mais il a appris ce
matin, par le chirurgien, que la langue du moine, devenue
grosse comme celle d'un boeuf, l'avait touff un quart d'heure
aprs... On a brl, sans lire, tout ce qu'il avait crit
durant sa maladie.

-- Voil ce que Vitngre, tranquillis, vient de me raconter.
Il est tard; je ne saurais vous reconduire. Partez, ma belle
amie.

Tel fut le rcit de Timori, fait  ma fille, que j'entendis
tout entier, et qu'elle me rptera. Elle s'en revint la tte
remplie d'ides noires. Je la suivais  vingt pas, la couvant
des yeux, pour la prserver de toute mauvaise rencontre. Je
bandais comme un carme, en voyant son joli tour de hanches...

Elle rentra. Je la prcdai dans mon magasin, et je me cachai.
Elle revint avec de la lumire et de l'eau tide. Elle se lava
la motte, et soupira, en se disant  elle-mme: "Il n'existe
plus, le sclrat!... Je suis encore effraye! Je frappai un
petit coup sur une commode. Conquette leva les yeux, et me
vit. Je lui contai tout ce qu'elle venait de faire. Je lui
causai un effroi salutaire, qui la gurit de l'envie de
retourner seule chez Timor, en lui disant que j'avais aperu
Vitngre sur le quai des Ormes. J'ajoutai:

-- Vous alliez pour tre baise; vous le serez; car je couche
avec vous.

Elle bgueulait, disant que le rcit de Timori lui avait t
ses dsirs. Je ne l'coutai pas; je me mis au lit, et elle
vint se coucher auprs de moi.


Chapitre XXII De la fouteuse mise en apptit.


L'apptit vient en mangeant (dit le proverbe); et l'on va voir
combien il a raison, pour Conquette!

Ds que ma fille fut  ma porte, je m'ancrai sur ses appas,
lui suai les ttons, et l'enconnai. Je ne sais par quel
motif, humeur ou volupt, ma divine enfant ne remua pas. Je
fis de mme, et la tins emmanche, sans me donner aucun
mouvement... Je m'endormis, aprs m'tre mis sur le ct, sans
dconner. Conquette, qui s'y tait prte, s'endormit comme
moi, sans doute; puisqu'en m'veillant, sur les 2 heures, je
me retrouvai dans son bijou. Je m'agitai pour lors. Elle me
serra dans ses bras, remua vivement du cul, et me dit:

-- Cher amant! pou..ousse".

Et elle saccada de toute la force de ses reins... Elle
dchargea... J'mis aussi...

-- Ah... mon Dieu (dit-elle), c'est mon papa, qui me...
caracole...

-- Qui te fous, ma desse.

-- Ah... il n'y a que vous, pour ces choses-l... Je ne vous
contrarierai plus; car vous avez plus d'esprit que moi... J'ai
eu un plaisir... que je ne dois qu' vous... Cher papa,
recommencez; que je dcharge  votre intention! Je vous
adore...

Je la re-enconnai vigoureusement, en lui disant:

-- Et fous comme tout  l'heure,  l'intention de ton amant...

Elle remua du cul comme Cloptre ou Messaline, et elle se mit
 dire, en saccadant:

-- Bougre de Timori... fous... fous... fous-moi... Fous ta
garce... fais cocu mon sacr gueux de pre... dont je suis la
femme... la matresse... la putain... Ah... je sens ton vit,
au fond de mon con... Ta langue... ta langue!... Je me pme...
je d...cha.arge... Foutre... Ah-a-a-ah... je n'en puis
plus...

Et, en finissant, elle alla se laver le con...

Ds qu'elle fut de retour, je remontai sur elle.

-- Remue du cul, du con! (lui dis-je) Trmousse des fesses...
Je sens ton pinoir... Oh! que tu fous bien, fille de mon vit,
pour une novice!... Ayez un mouvement encore plus rapide!...
Bon... excellent!... Quels reins lastiques!...

Elle fit trois soubresauts, et dchargea, en disant:

-- O mon Dieu! mettez une tonne de foutre dans les couilles de
mon pre, et que son vit divin le dcharge au fond de mon con!

Dieu l'exaua, car j'mis aussitt, et nos foutres se
mlrent. J'en esprai un Adonis... Elle resta ensuite
immobile, et moi aussi. Elle fit une copieuse ablution. Je me
rafrachis le vit et les couilles; puis nous nous recouchmes.
Je la re-enconnai.

Je fus l plus d'une heure, lui suotant ses boutons de roses,
lui dardotant et lui faisant dardoter la langue; la faisant
dchargeoter, pmoter, chatouilloter mes couilles. Je ne
pouvais me rsoudre  dconner... Tout  coup ma fille, que je
croyais puise, se met  trmousser du cul,  convulsionner
du con, comme faisait autrefois sa mre, mais mieux que
celle-ci... Je rebandai roide, mais loin de la dcharge! De sorte
que je la limai tant qu'elle voulut... Elle me disait:

-- Papa! je ne parlerai pas d'un Vitngre, qui n'a de plaisir
sur une femme qu'autant qu'il brutalise sa monture; mais vous
foutez plus tendrement, plus dlicieusement, que Timori ne
caresse. Vous limez mon con comme un dieu!... A votre
intention cette dcharge-ci... Papa! Papa, fourgonne! tu es
dans le con de ta fille! Remue du cul, papa! Tu me fous... tu
me fous... tu m'enco..onnes!... Fous, bougre! fous ta fille!
incestue, jean-foutre!... Enfonce, enfon..once... dans le
con..on de ta fi..ille... p..me!...

Et elle resta comme morte, pendant une longue dcharge...

Je la relimai, voulant dcharger aussi, pour la dernire fois
de cette nuit-l. Elle se ranima:

-- Fous, maquereau! Je suis ta putain, ta raccrocheuse... ta
sacre salope... ta passionne fouteuse... ta tendre fille...
Engrosse-moi! (remuant du cul avec fureur) mets-moi dans le
con un garon... une garce! si une fille, tu la...
dpucelleras un jour... si un fils, il me foutra...

-- Adorable fureur! (m'criai-je)... Tiens, fille adore, voil
du foutre.

J'mis dlicieusement; et ma fouteuse dchargea plus
dlicieusement encore...

-- Ah! quelle nuit! (me dit-elle)... Timori ne me l'aurait pas
donne si voluptueuse...

Elle s'ablua; je lavai, et nous endormmes.


Chapitre XXIII De la tendresse filiale; amour paternel.


Etre rserve, modeste, ou voluptueuse et fouteuse  propos,
c'est la vritable sagesse.

Je ne raconte pas les bagatelles... Montencon ne put le
re-mettre  Mme Poilsoyeux, et il en fut trs tonn! Elle tait
aussi modeste, aussi retenue avec lui, qu'avant qu'il l'et
foutue. C'est qu'elle suivait mon avis, de ne pas laisser
prendre un pied sur elle, par les faveurs accordes, ou
ravies.... Un jour qu'elle se baissait, pour arranger le feu,
il lui prit le con. Elle lui donna un soufflet. Je dis 
Montencon:

-- Moi, qui la connais, je ne lui touche jamais les fesses, ou
le poil du connin, sans sa permission, et sans qu'elle m'ait
dit: "Eh bien, faites donc vite!" Quand je lui demande cette
faveur, elle est pare, chausse comme les Grces... Je
commence par lui demander  lui baiser le pied. Puis, lui
glissant la main sur la jambe, je lui dis: "Tu l'as si jolie!
que je la baise!..." Je pousse  la cuisse, en disant: "Quel
satin!" Je lui passe dlicatement la main sur la motte, et je
m'crie: "Ma reine! qu'en te voyant marcher dans la rue, et
tortiller si joliment du cul! faire bander tous les hommes,
bisquer de jalousie toutes les femmes, je puisse me dire: 'Je
viens de patiner, de baiser ces foutatifs appas...' Je te
suivrai; j'entendrai les hommes dire: 'Que je la foutrais
bien!' Je verrai les femmes penser: 'Sacre coquette! cette
parure, ce got, ce tour de cul signifient: Je veux tre
foutue! Vits, foutez-moi!' 'Bougresses! (leur rpondrai-je
tout bas), je mprise vos cons et vous! Je ne bande que pour
le beau connin que vous jalousez'..."

Ma fille sourit  ces propos; se laisse patiner, puis baiser
ttons, fesses et connin... Montencon m'admira, et demanda
pardon  Conquette, qui n'avait entendu ce que je venais de
dire, qu'avec une modeste rougeur.

Un jour de fte, que je l'avais conduite avec prcaution chez
une amie, et que j'tais retourn la chercher le soir, la
suivant  quatre pas, son lubrique tour de fesses me fit
bander si fort qu'en rentrant, je lui happai le con. Elle se
dfendit, parce qu'elle entendait aller et venir Mme
Brideconnin.

-- En ce moment, desse, je suis si enrag de lubricit, par ta
marche voluptueuse, que je te foutrais devant toute la Terre.

Et je grinais des dents, lui tenant toujours le poil du con,
ce poil soyeux qui lui formait une longue et superbe perruque
 la Louis XIV.

-- Eh bien! (me dit-elle), allons: Mais ne me chiffonnez donc
pas?

-- En dshabill, reine.

Je lui tenais toujours le con, et je la suivais  chaque pas
qu'elle faisait. Elle me donna un joli baiser  langue darde,
pour me remercier de ce que je lui permettais de se mettre en
dshabill.

-- Ne me quittez pas le poil; a me prpare.

Une pareille complaisance me la faisait adorer. En un instant,
elle fut en corset, en court jupon piqu, les ttons bien
dcouverts:

-- Ma chaussure est-elle assez voluptueuse? ou voulez-vous des
mules, avec d'autres bas?

-- Des mules.

Je la dchaussai d'une main, lui chatouillant toujours le con.
Ah! quelle jambe blanche! quelle propret! Elle se chaussa
debout. Je lui mis le pied dans une mule rose dlicieuse, 
talons roses aussi, minces, levs,  falbalas d'or, ainsi que
le bout du talon. Je lui quittai la motte, qu'elle lava.
Ensuite elle fit par la chambre quelques tours, pour m'exciter
davantage. Me voyant hors de moi:

-- Je veux te griller! (me dit-elle).

Tandis que je dculottais, elle s'assit, croisa ses genoux, et
fit badiner la mule du pied en l'air...

Je n'en pouvais plus... Me voyant prt  m'lancer sur elle,
Conquette vint sur moi trousse, me fit tenir ses jupes,
appuya ses deux coudes sur mes paules, et s'enfila doucement
elle-mme, sans toucher mon vit de sa main dlicate. Elle
descendit ainsi graduellement jusqu' ce que je touchasse 
son pincevit:

-- Ne remue pas! (me dit ma reine) je veux me foutre moi-mme!

Quand elle sentit le plaisir, la divine fouteuse, trop mue,
s'abandonna de tout le poids de son corps, en me disant:

-- Cher vit... pou..ousse!

Elle mit sa bouche brlante sur la mienne, donna le mouvement
intrieur  son con, me darda sa langue, et se pma, en me
lanant toute son me... Je dchargeai, avec un si dlicieux
frmissement, qu'elle foutait encore, au bout de cinq minutes
d'mission.

-- Ah! Fouterie adore, l'clair du bonheur dure... et se...
prolonge avec toi...

Je sentis, en cet instant, l'motion de mes premires
dcharges, o je perdais connaissance, et je crus que j'allais
expirer de volupt dans son con. Je le dis, en dchargeant.
Mon enconne n'en frtilla que plus vivement:

-- Un fils?... une fille?... ou tous deux au fond de mon con
(me disait-elle), cher vit de mon pre!...

Je jurais, je sacrais, je divinisais ma fille:

-- Con cleste... Con divin... Con de mon vit... est-ce moi?...
est-ce un roi?... est-ce un prince?... est-ce le beau commis
aux aides, qui t'avons foutue dans le con de ta putain de
mre?... Ah, mon vit te rend ma fille, en mlant mon foutre au
tien... Divine, sacre garce... Adorable bougresse encule, il
faut que je t'encule aussi?

-- Non; ton foutre m'est trop prcieux, pour que je le perde
sciemment. Fous-moi en con, tant que tu le voudras; mais non
en cul, en bouche ou en ttons.

Je l'approuvai avec respect.

Je lui dis ensuite pourquoi je la suivais toujours, en la
menant chez son amie, ou en la ramenant:

-- Mon premier motif est de mieux voir le danger. Le second,
d'entendre les discours des hommes et des jeunes gens que tu
fais bander. L'un dit: "Quel mouvement de cul!... O garce! si
nous tions seuls ici, je me jetterais sur toi, et je
t'enconnerais..."

-- Je l'ai entendu (me dit en souriant Mme Poilsoyeux).

-- Un autre (ce soir) se secoue le vit en pleine rue: "Maman...
(dit-il) dlicieuse maman... je me branle... je dcharge... 
ta divine intention."

-- Je l'ai entendu; j'ai souri. Il a aussitt ajout: "Oh, si
vous tes putain... une divine putain? cinquante louis pour
trois coups en une heure?... ou chez moi, ou chez vous?... Je
demeure rue de Bussi au 3me, n 16."

-- Un joli fat (repris-je), disait assez haut: "Mon vit dans sa
bouche, et ma langue dans son con..." Et il se branlait,
branlait, branlait.

-- Je l'ai vu, et je lui ai donn un petit coup d'ventail sur
le vit... Il m'a bien touche! Il m'occupait. Peut-tre est-il
cause que j'ai montr un peu d'humeur, quand,  notre arrive,
vous m'avez pris le con.

A ces mots, nous recommenmes une scne, comme celle que je
viens de raconter; si ce n'est que je renversai ma fille sur
le dos.

-- Vit-papa... (me dit-elle) tu es le fat... c'est le fat qui
me fout... Tu me fais foutre par tous ceux qui m'ont
dsire... Je dcharge  l'intention du fat... son vit dans ma
bouche, ses couillettes sur mes ttons, et l'engin de mon pre
au fond de mon connin... J'avale son... joli foutre...
(convulsivant du con)... Je dchar..ge...

Jamais elle n'avait eu autant de passion. Elle tait mme
raisonne; car, entre deux dcharges, elle me dit:

-- Vos lvres sont apptissantes; elles me rappellent; au lieu
que celles de Montencon... Je ne veux plus qu'il
m'encon..o..o..ne (dit-elle en s'agitant). Langue en bouche;
mon con pa..art... Ah, si j'avais l l'homme aux cinquante
louis, moi qui ne suis pas effronte, je crois que je ferais
la putain, que je les exigerais d'avance, comme Vitngre
disait que c'est l'usage des filles, que je le dculotterais,
et que mon con martyris gagnerait la somme!


Chapitre XXIV Du chef-d'oeuvre de tendresse paternelle.


Conquette tait naturellement sage; elle n'prouvait les
emportements du libertinage que dans le dlire de la
jouissance, effet d'un vigoureux temprament.

J'tais puis par deux coups foutus avec trop d'emportement.
Cependant je la voyais haletante de volupt. Je courus au
carrefour Bussi, n 16, au 3me. Je trouvai le jeune homme aux
cinquante louis. Je le reconnus; il me remit.

-- Je suis le pre de la jeune dame  laquelle vous avez offert
50 louis.

-- Je les lui tiens. Trois coups en une heure?

-- Soit. En ma prsence?

-- Et de tout Paris, si vous voulez. Mais, bougre, ne va pas me
jouer!

-- Non. Mais une heure, sans bruit?

-- Foi d'homme! Partons...

Il prit les 50 louis.

Arrivs tous deux, je dis  ma fille:

-- Voici l'homme qui t'a plu. Tu as besoin de 50 louis. Il te
les apporte. Il les faut gagner!

Conquette rougit, sans rien rpondre. L'homme se dculotta,
lui vint prendre les ttons, le con. Il me dit:

-- Serrez les 50 louis; ce con satin, ces ttons touchs les
valent.

Je les serrai, tandis qu'il renversait ma fille sur le
foutoir. Elle fit un cri:

-- O monsieur... mon cher monsieur... ne me faites pas trop de
mal!

-- Seriez-vous donc pucelle?

-- Hlas! oui...

Il l'enconna avec fureur. Elle soupira, criota, pina du con,
dchargea.

-- Elle est adorable (disait le fouteur enrag; car il foutit,
et re-foutit, sans piti, comme sans dconner, ses trois coups
de suite).

Ma fille, tantt le caressait, tantt lui demandait grce:
mais elle dchargeait toujours... Il dconna ravi... Et voyant
quelques gouttes de sang, que ses brusques estocades avaient
fait couler, il dit:

-- Oui, vous tes d'honntes gens. Un pareil pucelage n'est pas
assez pay de 50 louis. Je vais en envoyer 50 autres, papa...
(Ma fille tait disparue pour s'abluer). Oui, si je n'tais
pas mari (ajouta-t-il attendri), je l'pouserais, et pour son
pucelage, et pour son amour... Vous allez recevoir 50 louis.
Je la regretterai toujours, et ne la verrai jamais.

Il partit. Ma fille me remercia, et me dit qu'elle tait
rassasie. Je lui remettais les 50 louis.

-- Non (me dit-elle), cher papa, c'est pour nos dpenses.

Les 50 autres louis arrivrent, et je ne pus jamais l'obliger
 en mettre dans sa bourse plus de six. Je dposai les 94
autres  sa porte dans mon magasin.

Le Lendemain,  mon arrive, ma fille me dit:

-- Je brle aujourd'hui. Savez-vous la demeure du fat, ou du
vit dcouvert?

-- Non; ce sont des sots.

-- Eh bien, sortons. L'un ou l'autre me verra sans doute, et
vous le suivrez.

-- Divine fille... puis dans ton cleste connin, j'ai
toujours les mmes dsirs; et, si je voulais mourir de
plaisir, et dans le plaisir, je te prierais de remuer du cul,
et de me laisser expirer au fond de ton con satin...
Foutons!...

-- Un seul coup. Vous m'tes trop cher et trop ncessaire pour
que je ne vous mnage pas.

En montant sur le ventre de ma fille, et tandis qu'elle
m'arrangeait le vit  l'entre de son con, je lui disais:

-- Te quitter, pour en suivre un, est trop scabreux, et malheur
peut arriver...

Et comme elle ne s'agitait pas,

-- Tu me mnages?... Remue du cul, mignonne! Saccade!
Dcharge!... C'est mon seul coup... Mais j'ai de quoi te
satisfaire... Il le faut mme, avant qu'un de tes trois gros
vits te martyrise.

Elle remua du cul et du con, comme Marie-Antoinette foutue en
levrette  la Conciergerie par un polisson de gendarme... Nous
dchargemes, Conquette, comme la reine, moi, comme le
gendarme... Je sortis. Elle lava.


Chapitre XXV Du bon pre qui fait foutre sa fille.


Allez au but, et bravez le reste: c'est un con, qu'il s'agit
d'largir; il faut donc qu'il soit foutu...

On sait que j'avais  moi un certain Traitdamour, mon
secrtaire, frre de Minone et amant de Connte, qu'il m'avait
fait dpuceler, l'ayant trop gros. C'tait un vigoureux garon
de vingt ans. Il demeurait  deux pas. Je l'allai chercher:

-- Veux-tu foutre quatre ou cinq bons coups, avec une femme
charmante, que je veux rgaler, et  laquelle je veux donner
haute opinion de moi? Ainsi, tu n'auras pas de jour. Mais tu
l'auras vue avant de la foutre, pour la mieux servir.

-- Bon, bon! il y a quinze jours que je ne l'ai mis, ni 
Connte, ni  ma soeur, et je n'en fous point d'autres...

Nous arrivmes.

Je lui fis voir, par une portire, Conquette, qu'il ne
connaissait pas.

-- Oh... qu'elle est... provoquante... foutative!...

J'entrai seul:

-- Dttonne-toi; trousse-toi toi-mme (dis-je  Mme
Poilsoyeux). Tu es vue par un jeune homme de vingt ans, beau
comme l'Amour.

-- Mon fat?

-- Ton fat. Il se nomme Traitdamour. Ainsi, montre tout, en
abluant. Je retourne auprs de lui.

De retour auprs de mon talon, je lui dis:

-- Regarde-la bien. Elle va s'abluer, et montrer con et cul...

L'me de mon gendre momentan passa dans ses yeux. Conquette
se dcouvrit les ttons, pongea lgrement les bouts d'eau-rose.
Ensuite elle se troussa au-dessus des reins, se parfuma
le cul et le con avec une autre fine ponge; tendit le cul, se
faa bien le con. Puis elle se renversa sur le foutoir, avant
de fermer les rideaux. Je les allai tirer, en disant 
Traitdamour de me suivre dans un instant. Je me jetai sur la
dlicieuse Poilsoyeux; et l'enconnai. Traitdamour me
chatouilla les couilles. J'mis avec fureur. Ma fouteuse se
rcriait de volupt... Je me htai de dconner.

Traitdamour attendait tout dculott. Il se prcipita sur ma
fille, et je dis, en me penchant sur la tte de l'enconnant:

-- Allons, allons, ma belle! les reins souples! j'ai repris une
vigueur nouvelle!

Traitdamour cependant enfonait  peine son beau vit dans cet
troit bijou, encore que mon foutre y servt de pommade.
Conquette, de nouveau dpucele, criotait en soupirotant, et
nanmoins remuant vivement du cul,  chaque dardement de vit.

Je rebandais. Mais Traitdamour foutit trois coups, et fit
trois copieuses jaculations avant de dconner. Je le tirai,
pour le forcer  reprendre haleine.

-- Je vais pendant ce temps-l (lui dis-je trs bas), faire une
petite partie de Trou-Madame.

-- Je vois (me dit-il de mme), vous ne bandiez plus assez
roide, et je suis votre Boutentrain! Mais elle a le con plein
de foutre...

Ma fille se lavait... Je roidissais de plus en plus, par la
vue des cuisses de neige, de la jambe fine, du pied parfait,
du cul, du con, du ventre d'ivoire, du nombril bien fait, des
ttons de ma fouteuse. Je dis tout haut  Traitdamour:

-- Beau fouteur, montre-toi; que ma desse voie le superbe vit
dont je la rgale!

Traitdamour parut son trait  la main. Ce n'tait pas le fat;
mais il tait plus beau. Ma fille sourit. Puis, baissant la
vue sur le vit majeur, la belle dit en soupirant, et le
pressant de sa main blanche et potele:

-- C'est donc toi qui m'as fait tant de mal... et de
plaisir!...

Traitdamour me la renversa; lui fit carter les cuisses; me
coucha sur elle; me mit l'engin dans la brche, en disant:

-- Votre belle a la main trop douce; elle pourrait vous mettre
 nage, et il faut enconner roide... Poussez, mon matre...
piquez des deux!... la cavale est belle... Allons, desse
enconne, haussez le con... Remuez du cul... C'est un homme
d'esprit qui va vous humecter la matrice de son foutre
honorable...

Cette harangue fit sourire la foutue, qui, pour en dguiser la
cause, s'cria:

-- Ah, monsieur Vitngre, que de cornes vous voil!...

-- Allons, desse (reprit Traitdamour), songez qu'il faut que
vous fassiez les trois quarts de l'ouvrage... Du mouvement!...
Bon... Ah! a va d'amiti... et... vous remuez du cul comme
une princesse... Allons, des reins souples! Avec votre connin
satin, vous mettez votre fouteur aux anges!... Roide, mon
matre! aidez-vous... votre jolie monture va comme une jument
barbe... Gzee... gzee... Un coup de fouet... Ah! quels
soubresauts... Ma foi, elle dcharge... Piquez des deux...
Comme elle trmousse des fesses, la cleste petite amie! comme
elle en donne!... Que je vous chatouille les couilles, pour
vous y faire correspondre!... Vous partez!... Quels coups de
cul!... Quels soupirs!... Elle redcharge!...

Ma modeste fille ne jurait jamais que trs mue, et dans le
dlire de la volupt. Aussi, en cette occasion, elle syncopa,
en s'criant:

-- Bou..ougre!... fous..ous-moi! Mon... con a... toute... mon
me!... Je fous... je fonds... en foutre... je dcha..arge...
Que... n'ai-je... deux vits... dans... mon... sacr con!

-- Il est trop troit, ma belle (lui rpondit Traitdamour);
sans quoi l'on s'arrangerait  vous donner ce plaisir-l...
Mais on pourra quelque jour vous enculer, pendant que votre
fouteur vous enconnera...

Aprs une dlicieuse dcharge, je me crus puis. Je dconnai
sur-le-champ. Ma fille trmoussait encore. Traitdamour sauta
sur ce con fumant, et, tout en le re-enconnant, il me disait:

-- Vous avez foutu ma petite soeur; je l'ai foutue aussi, aprs
vous. Vous m'avez dpucel Connte ma future. Dites-moi si
leurs cons valent celui que votre bont me fait enfiler? c'est
un satin!..... Mais,  en juger par le soyeux du poil,
j'augure que l'intrieur du con de ma jolie chapelire de la
rue Bordet en approchera... Ma reine... vous fais-je mal?

-- Et plaisir... Va... va..a va..a donc! je fous.

-- Ahahahh, quel satin.. quelles dlices!... J'enconne... je
fous... je dcha..arge... Remue... divine... sacre... cleste
enconne!... Oh, l'aimable petite pincette qu'elle a au fond
du connin!... Pince... serre... sacre petite
convulsionnaire... fais-moi... convulsiver dans ton joli
con!... Tu veux du foutre... Desse?... Quatre dcharges de
suite vont t'inonder le connin... connichon...
connichonnet!... Voil ma seconde...

-- Fous... saccade (murmurait ma fille)... ne... me quitte...
pas, cher vitdamour!

-- Ne la quitte pas aprs avoir dcharg (dis-je  mon ancien
secrtaire); qu'elle sente les dernires oscillations de ton
gros vit!... Qu'elle est jolie, en foutant!... (disais-je 
Traitdamour); je rebande... Elle a l'air d'une desse!...
Laisse-la achever... Farfouille... Lime.. lime-la!... Elle
gigote encore... Bon... bon! Elle se pme?!... Ah, qu'elle est
jolie, pme!.....

-- Elle n'met plus?

-- Elle a mis quatre fois dans le con, sans la dsenconner.

-- Quatre et trois, c'est sept (disait Traitdamour, en me la
lavant); vous allez la refoutre; a me reposera; j'irai  mes
douze.

-- Vous vous ferez mal (me dit Conquette); voil quatre fois
que vous m'enconnez aujourd'hui; le reste de ses 12 me
suffira; a fera mes 16!

Pour toute rponse, je me la fis renverser. Elle me darda sa
langue, et je la foutis roide... Traitdamour la prit ensuite,
et ne la quitta plus, quoiqu'elle l'en prit, qu'il n'et
arros de foutre cinq nouvelles fois ce beau con.... Elle se
leva aussitt qu'elle fut dconne, en me disant:

-- Emmenez cet impayable jeune homme, et me laissez libre. J'ai
besoin de rafrachir sur le bidet plus d'une demi-heure mon
pauvre bijou martyris...

Nous la laissmes; j'allai prendre et faire prendre 
Traitdamour un bouillon chez Mme Brideconnin, que je priai
d'en tenir un prt pour Mme Poilsoyeux. Ce qui la surprit...
Conquette rafrachie arriva, et parut aussi dcente, aussi
modeste, que si elle n'avait pas foutu. Traitdamour partit,
sans tre instruit, Mme Brideconnin tant prvenue de ne
jamais dcouvrir les relations entre ma fille et moi.


Chapitre XXVI D'avis trs utile au lecteur, et  l'auteur.


Nous en sommes enfin au temps si souvent annonc des fouteries
majeures. Si je les avais rapportes sans prparation, elles
auraient tonn. Mais qu'on sache que j'tais sr, en les
commenant, non seulement d'avoir pour mes filles deux des
trois payeurs qui soldaient Vitngre, mais encore de les faire
prcder par la jolie chapelire de la rue Bordet, qui, vendue
au plus douteux, devait m'instruire de la moralit de tous les
trois. Il tait donc essentiel, pour viter qu'elles ne
fussent estropies, de les faire prodigieusement largir, en
vitant nanmoins de les prodiguer  trop de dchargeurs en
con. L'on verra comme je m'y prendrai pour cela.

On trouvera dans le rcit un pisode,  chaque sance, tant
pour varier la scne, et reposer l'imagination, que pour
raconter quelques aventures, que j'ai cru devoir supprimer au
commencement. Chaque historiette lue ou raconte ne sortira
pas du genre. Rien de plus dplac, dans un ouvrage comme
celui-ci, qu'une dissertation philosophique; elle y devient
insipide, et par l mme dgote de la philosophie. Mon but
moral, qui en vaut bien un autre, est de donner  ceux qui ont
le temprament paresseux, un Erotikon pic, qui les fasse
servir convenablement une pouse qui n'est plus belle. C'est
ce que j'ai vu faire  plusieurs hommes, qui se servaient pour
cela du livre cruel et si dangereux de Justine, ou les
Malheurs de la Vertu. J'en ai un plus important encore; je
veux prserver les femmes du dlire de la cruaut. L'Anti-Justine,
non moins savoureuse, non moins emporte que la
Justine, mais sans barbarie, empchera dsormais les hommes
d'avoir recours  celle-ci. La publication de la concurrente
antidotale est urgente, et je me dshonore volontiers aux yeux
des sots, des puristes et des irrflchis, pour la donner 
mes concitoyens.

L'ouvrage aura deux parties. Aprs le rcit formant la
premire, succderont des lettres, non moins assaisonnes,
composant la seconde. Les filles de Cupidonnet lui racontent
les parties de plaisir que leur faisaient faire leurs
entreteneurs; parties o, dans le dlire de l'ivresse, leurs
payeurs les faisaient quelquefois possder par 12 hommes...
Mais toutes ces lettres ne sont pas rotiques: il en est
d'intressantes par un autre motif; tel est celui d'une
rsurrection, avec la dcouverte importante de l'origine de
Conquette-Ingnue, et de Victoire-Conquette, noms de deux
filles que les miennes ont remplaces. Ce qui me justifiera
d'une certaine chose, qui sans doute a dj effarouch plus
d'un lecteur... Je n'en dirai pas davantage l-dessus.

On ne peut trop multiplier les observations sur les scnes que
je vais mettre sous la vue du lecteur. Pour remplacer la
Justine, et faire prfrer l'Anti-Justine, il faut que
celle-ci surpasse l'autre en volupt, autant qu'elle lui cde en
cruaut. Il faut qu'un seul chapitre lu par un homme, sur
l'inspection de la table, lui fasse exploiter sa femme, jeune
ou vieille, laide ou jolie, pourvu que la dame ait fait bidet,
et qu'elle soit bien chausse.


Chapitre XXVII Du commencement des grandes fouteries.


Egaye comme elle l'avait t hier, ma fille devait avoir
besoin de repos le lendemain. Elle avait le bijou si fatigu
qu'elle ne pouvait quitter sa chaise. Elle resta constamment
auprs de Mme Brideconnin, de peur que personne ne vnt le lui
patiner. Le reste de la semaine, elle vita galement, quoique
gurie ds le troisime jour, de se trouver seule avec moi.
Elle amassait elle-mme du temprament; car elle ne s'tait
jamais branle.

Le dimanche,  une heure, elle alla pour la dernire fois chez
son amie... Avant de partir, elle me prsenta son joli pied 
baiser, et me livra sans bgueulerie le poil de son connin. Je
la conduisis jusqu' la porte, promettant de la revenir
prendre avant 5 heures; ce qui la fit rougir; mais j'observai
qu'en montant, me croyant parti, elle souriait.

Je fus exact. En la ramenant, je la fis marcher devant moi,
m'apercevant qu'elle tait observe par un homme, que je pris
pour un des payeurs de Vitngre. Mais il ne pouvait
reconnatre que son joli tour de cul et sa marche provocante,
tant elle tait bien encalche. J'observais l'inconnu. Je
demandai  ma fille si c'tait l celui-ci qu'elle prfrait?

-- Oui (me dit-elle).

Alors, je la nommai, distinctement, ma fille. Et l'homme
s'loigna.

J'avais averti Traitdamour. Il avait une clef de mon magasin,
et nous l'y trouvmes. Je le crus seul, malgr la
recommandation que je lui avais faite de m'amener quatre
acteurs des deux sexes. Je lui dis, en riant, que je bandais,
et que je voulais enconner.

-- Quoi! (dit Conquette) est-ce que vous allez faire tous deux
comme l'autre fois?... Je ne suis pas dispose, je vous en
avertis.

-- Nous vous disposerons, ma belle (lui dit ironiquement
Traitdamour, qui la crut ma putain); voyez-moi ce vit-l!...

Et il lui en montra un superbe...

-- Laissez-moi d'abord vous lcher le connin, Ma'm'selle?...
Mon matre vous enconnera, quand vous serez prpare! J'ai
tout dispos, pour lui donner aujourd'hui, ainsi qu' vous, un
plaisir de fermier gnral.

Il la renversa brutalement, et la gamahucha, en lui disant,
comme s'il l'avait menace:

-- Ne rsistez pas! car je vous ferais mal...

Mais Mme Poilsoyeux, comme toutes les femmes  grand
temprament, aimait, dans la fouterie et ses accessoires, une
sorte de brutalit. Ainsi, en croyant la contraindre, il la
servait admirablement... La belle commenait  dcharger...

Tandis que je roidissais avec oscillation,  la vue du systole
et du diastole des fesses et du con de ma fille, j'aperus
derrire un rideau de l'alcve quelque chose qui remuait.
J'allai voir. C'taient Minone et Connte, auxquelles deux
garons amis de Traitdamour, excits par ce qu'ils voyaient,
lchaient le con. Je leur fis entendre, par signes, de ne pas
bruire, et je les encourageai d'un geste.

Cependant Traitdamour fellait ou suait le connin de Mme
Poilsoyeux. Lorsqu'elle fut suffisamment en humeur, il se
drangea, me tira sur la belle, et insra mon vit bandant en
ce connin rempucel par sept jours de repos.

-- Qu'avez-vous  me donner  vous sucer? (dit-il 
l'enconne).

Elle lui prsenta l'index de la main droite qu'il se mit 
sucer, aprs nanmoins avoir appel sa soeur et sa matresse,
en leur disant:

-- Ici, bougresses, et qu'on montre son savoir-faire!...

L'une (Minone), qui avait la main aussi douce que ma fille
avait le con, me chatouilla les couilles; l'autre (Connte)
fourrait un doigt pommad dans le cul de ma fouteuse, pour la
faire tressaillir sous moi... Mme Poilsoyeux hennissait de
plaisir. Elle me dardait sa langue, en m'appelant son cher
fat... son cher Centlouis... son cher payeur  gros vit... son
cher Traitdamour... Enfin, enivre de fureur rotique, elle
s'cria:

-- Vitngre!... Jean-foutre... Fous-moi! Pince-moi!... Que ton
gros vit de multre me pourfende et m'encule!...

Et elle dchargea comme une nergumne. En ce moment, j'avais
dans la bouche la langue frtillante de mon enconne; une des
deux filles me chatouillait de la sienne le trou du cul et les
couilles; l'autre me suait dans la raie du dos entre les deux
paules, prcisment sur le sensorium... Je croyais connatre
le plaisir de la dcharge; mais je ne l'avais jamais prouv,
comme cette fois-ci; et, de ce coup, je fus rendu.... --
Quelles dlices!

Traitdamour m'enleva de sur ma fille, et se prcipita dans son
con.

-- Voil un connin! (disait-il, en poussant et retirant, allant
toujours plus avant,  chaque saccade) Il y a de la diffrence
de ce connin aux autres cons, comme du satin  la tapisserie
de Bergame... Les jeunes filles n'avaient plus besoin de
chatouiller, quand Traitdamour foutait; il avait assez de feu
pour lui-mme, et ne faisait que trop bien trmousser sa
monture. Je fis signe aux deux garons, Brisemote et
Cordaboyau, d'taler les filles, l'une sur un vieux sofa,
l'autre sur un lit de sangle ayant un simple matelas, et de
les foutre  la porte du regard de la belle au con soyeux.
Par un effet du hasard, ma fille mettait sous Traitdamour
pour la seconde fois, et les deux enconnes dchargrent au
mme instant, ainsi que les trois hommes. La belle Poilsoyeux,
en roidissant les jarrets, faisait:

-- Hi hi-hi-hh!...

Minone:

-- Han-han-hanh!...

Connte:

-- Houhi-houhin houah-houah-houh!...

Les trois hommes disaient ensemble: Traitdamour:

-- Remue du cul, desse!...

Cordaboyau:

-- Remue du cul, garce!

Brisemote:

-- Remue du cul, petite putain!...

En dchargeant, ils s'criaient:

-- Foutre...

-- Foutre...

-- Foutre...

Traitdamour:

-- Ah, desse...

Cordaboyau:

-- Ah, bougresse...

Brisemote:

-- Ah, mtine!

chacun suivant son caractre et sa politesse...

Mme Poilsoyeux fut la plus longue  dcharger; les deux autres
taient dconnes et laves, qu'elle mettait encore. Enfin
elle cessa. Traitdamour la lava. Et me voyant rebander:

-- Vous la foutrez sans doute autant que la dernire fois? (me
demanda-t-il).

-- Trs certainement! (rpondis-je). Je ne suis vigoureux
qu'avec cette jeune beaut. Je la foutrais jusqu' extinction
de vie et dessiccation de couilles; et tu vas voir ce que je
vaux. Qu'on m'anime seulement par la vue d'enconnages
redoubls!


Chapitre XXVIII De l'enculo-connillerie.


Ma rponse fit sourire Traitdamour, qui sans doute n'y ajouta
aucune foi.

-- Eh bien (reprit Traitdamour), je vais vous donner un
plaisir, que vous n'avez jamais eu, ni ces bougres-l non
plus. Je tiens cette pratique de l'abb Chouanche, ancien
Genovefain, qui m'a souvent encul, avant que j'eusse de la
barbe au menton et du poil au vit. Un jour, voyant que je
m'ennuyais de son culetage, il me dit d'aller lui chercher la
petite Culfray la cadette, jolie comme un coeur, et non encore
vendue  un Lord. Il envoyait 12 francs  la mre, et la fille
devait en recevoir autant. L'abb la fit s'appuyer un coude
sur une commode; il se mit derrire elle, et l'encula. J'tais
devant, et il me la fit enconner. Nous limions; nos deux vits
se sentaient, ou la jeune garce tortillait du cul de faon que
nous croyions le sentir. Chouanche la faisait tantt pousser
du con sur moi, et alors son vit dculant  moiti, il avait
l'agrment de la re-enculer quand elle foulait du cul sur lui.
Je presque-dconnais alors, puis je re-enconnais. Ce joli jeu
dura tant que Chouanche put retenir son foutre. Car il ne
dchargeait pas; il se rservait pour mon cul. En consquence,
il fit mettre la jolie Culfray sur le dos; je l'enconnai;
l'abb m'encula, et nous dchargemes tous trois... Nous ne
prendrons pas la manire du Genovefain; elle est trop
fatigante pour la foutue. Mais il payait la jolie bougresse...
Payez-vous, Madame?...

-- Non certes: c'est une honnte femme.

-- Je m'en suis aperu  sa fouterie. Une putain ne fout pas
comme Madame... En ce cas, je vais vous donner une exprience
physique sur une de ces deux fillettes... Allons, Minone...
Allons, Connte! laquelle des deux veut tre encule et
enconne tout  la fois et en mme temps! Qu'elle se trousse!

Durant cet entretien, qui la laissait tranquille, Conquette
s'tait couvert le con et les ttons. Les deux filles taient
assises  ct d'elle, dttonnes. Elle leur baisa le
boutonnet, et leur couvrit la gorge de sens-froid avec leurs
fichus (Mme Poilsoyeux redevenait toujours modeste, ds qu'on
ne la foutait plus)... Les deux filles rpondirent ensemble:

-- Moi... Moi!

-- L'une aprs l'autre (dit Traitdamour)... Vous avez ici de la
pommade, ou du beurre frais?

-- Oui (rpondit en rougissant la belle Consatin). Tenez, ma
pommade est l... et voici du beurre.

-- Gardons ce beurre frais pour vous, belle dame, aussi belle
au cul et au con qu'au visage (reprit Traitdamour).

Minone se pommadait la rosette.

-- C'est donc toi qui passes la premire, ma soeur?

-- Oui, si c'est toi qui me dpucelles le cul?

-- J'y suis pucelle aussi (s'cria Connte).

-- Ce ne sera pas moi qui aurai ton pucelage d'arrire
(rpondit Traitdamour  sa soeur). Mon vit est aujourd'hui
entirement rserv  Madame. Et, quoique le culetage m'ait
toujours fait peine, agent ou patient, le cul satin de Madame
me tente autant que l'troit fourreau de son con, qui se
rempucelle en une semaine, ou seulement en faisant bidet 
l'eau froide. Je suis sr que Madame n'a jamais t encule (
genoux, il lui regardait au cul), et que c'est aussi un
pucelage?

Conquette rougissait.

Les deux camarades de Traitdamour tirrent au premier roi 
qui dpucellerait le cul de Minone; car tous deux le voulaient
avoir. Ce fut Cordaboyau (un bellot  vit moyen) que le sort
favorisa. Il se pommada le vit jusqu' la racine. Traitdamour
fit coucher Minone sur le ct. Il mit Cordaboyau devant son
cul, et Brisemote (un beau  gros vit) devant son con. Il la
fit ainsi enfiler des deux cts; les jeunes gens se la
poussant l'un sur l'autre  qui mieux. Ce qui donnait un tel
plaisir  Minone, qu'elle se rcriait:

-- Dieu... que j'ai de dlices... c'est... une fouterie de
princesse... On dit... que la Reine... fout ainsi entre...
d'Artois et Vaudreuil... ce dernier a... le cul...

-- Allons (dit Traitdamour), tachez de dcharger tous trois en
mme temps!

Cordaboyau poussait; il retint la garce par les hanches, pour
enfoncer plus avant; Brisemote en fit autant; de sorte que,
rendue immobile, elle s'agitait nanmoins en tout sens.

-- Examinez bien.. (dis je  Conquette-Ingnue) pour faire la
mme chose  votre tour; car il faut que vous exprimentiez
tous les genres de fouterie.

Elle considra le jeu,  travers les btons de son ventail.
Minone haletait. Connte, bahie, restait immobile  la
contempler.

-- Que fais-tu l, toi, bougresse? (lui dit Traitdamour, notre
grand matre des crmonies) Patine-nous Madame... Suce-lui le
bout des ttins... Gamahuche-la; elle a le con propre comme un
visage de marie...

Ces mots, nergiquement prononcs, mirent en danse la reine de
la fte, que je vais dcrire.

Connte, tandis que Minone travaillait, et qu'elle tait
travaille, dcouvrit les ttons de Mme Poilsoyeux, et les
siens. Elle en sua les bouts; elle se les fit sucer. Ce
chatouillement de la bouche de Conquette, aussi satine que
son con, mit la jeune Connte en fureur amoureuse. Elle
trousse Mme Poilsoyeux; lui insre sa langue dans le con; lui
chatouille le haut de la motte. La belle, moustille,
regardait cependant Minone. Celle-ci avertit ses deux fouteurs
qu'elle tait prte  dcharger. Ils redoublent le
fourgonnage. Elle s'crie:

-- Vits de Dieu!

Et elle se pme. L'enculeur et l'enconneur l'inondaient de
foutre; il ruisselait des deux cts... Ma fille, vivement
gamahuche par Connte, est hors d'elle-mme, et cette modeste
beaut dit  la jeune fille:

-- Ote-toi, garce! Un fouteur! Un fouteur!... deux... cent
fouteurs!...

Traitdamour l'entend. Il drange Connte acharne, en la
tirant par la jolie crinire de son con blond. Il emplit le
trou du cul de Mme Vitngre de beurre frais; s'en frotte le
vit dcalott; se met le bas-ventre sur ses fesses, enfile la
rosette, sans couter les petits cris de l'encule; l'treint
vigoureusement, se retourne, en se mettant sur le dos, le vit
dans le cul de la belle jusqu' la garde, son con bien fac...
Il crie  son matre:

-- A ce con bant qui vous supe! Enconnez roide... Piquez des
deux... la garce est encule, et je vas vous donner les
mouvements... Pardon, desse! je ne me connais plus...
Connte! boulonne, boulonne les couilles de mon matre...

Cependant j'enconnais ma dlicieuse fille. Et, sentant le vit
de Traitdamour qui m'trcissait encore le passage, et qui
donnait au connin des oscillations que jamais con n'a eues, je
dlirai, en m'criant:

-- Chien de Vitngre! cocu tout  la fois du con et du cul.

Cette ide m'enflammait, et sa brutalit m'empcha de
dcharger trop tt. Je parvins au charmant pinoir du fond du
connin. Il me sua. Le vit de Traitdamour me communiquait tous
ses mouvements, et en faisait faire d'insolites  mon adorable
fouteuse. Dj prpare par la langue de Connte, elle
s'crie:

-- Ah-ah-ohh!... ze da-arze.... Foutre!

-- En voil... du foutre... plein votre con... Reine des
vits... et des dieux, s'cria Traitdamour!...

Et je sentais les oscillations de son gros vit qui
jaculait... Enfin, je dchargeai moi-mme. Ma fille, inonde
de foutre, trmoussait rapidement:

-- Con satin de mon vit (m'criai-je), que tu es dlicieux!...

Mme Vitngre mettait encore, quand Traitdamour dcula...

Ce mouvement la fit redcharger... Le bougre se lavait d'eau
tide. Conquette, dans le con de laquelle je laissais osciller
mon vit aprs dcharge, gigotait, trmoussait, tremblotait
sous moi. Connte m'avait quitt les couilles. Traitdamour,
toujours bandant, tait revenu vers nous.

-- Fous-la-moi tout chaud (lui dis-je); elle dcharge encore...
Et toi (dis-je  Connte), boulonne-lui la bouteille--miel du
bourdon d'amour.

Elle m'obit. Mais Minone, dcule, dconne, lave, tait
libre. Elle vint remplacer Connte, en me demandant si cela ne
signifiait pas tout uniment de chatouiller les couilles de son
frre pendant qu'il foutait ma matresse?... Cordaboyau
cependant et Brisemote happaient Connte, le premier, cette
fois enconnant, tandis que l'autre enculait, pour donner une
perspective encourageante  ma fille.

Mais tout finit. Mme Vitngre cessa de dcharger. On la
dconna. Traitdamour la mit au bidet. Elle se couvrit
modestement le con et les ttons; puis elle dit aux deux
fillettes:

-- Mes bonnes amies, allons aider mon htesse, pour le souper!

Elles y coururent.

-- Si vous n'avez prpar (dit ma fille) que pour notre souper
ordinaire, je vous avertis qu'il faut le double.

-- Je n'ai pas assez donc (rpondit Mme Brideconnin).

-- Vite au rtisseur de vis--vis (reprit la belle Vitngre);
et du bon vin! ou je ne boirai que de l'eau. Un bon mariage
paiera tout a...

On alla chez le successeur d'Ells, qui promit un copieux
souper pour dans une heure.

Conquette rentra auprs de nous avec les deux jolies filles.

-- Rebandez-vous? (me dit Traitdamour) Il ne faut pas laisser
languir nos cons avec l'expectative d'un bon souper!

-- Je brle,  la vue du tour de cul et du pied de ma desse;
mais je ne suis pas roide, lui rpondis-je.

Traitdamour:

-- Je roule dans ma tte une ide, qui vous roidira.


Chapitre XXIX D'une nouvelle actrice. Danse ngre.


-- Allons, garces, dit Traitdamour  sa soeur et  sa matresse,
nues! Et vous, bougres, dshabillez-vous!...

Il se mettait nu lui-mme.

-- Mais il nous faut encore une actrice... Je viens de voir
monter une jolie drlesse, qui ferait notre affaire?

-- C'est Mme Brideconnin, l'htesse de notre belle dame, dit
Connte.

-- Non, non, mon amie. C'est une petite brune de fond de la
cour, cadette d'une grande belle blonde, que nous aurons
peut-tre un jour, et qui se nomme Connindor. La Cadette s'appelle
Rosemauve, et passe pour trs ruse. Mais on la dit amoureuse
comme une chatte, quoiqu'elle soit peut-tre pucelle encore;
car sa mre la couve des yeux. Cependant, quand un homme
l'embrasse, elle ne fait aucune difficult de donner sa
langue.

-- Je la connais! dit modestement la belle Poilsoyeux; et elle
m'a... m'a...

Traitdamour:

-- Quoi? desse?

-- Mais, donn sa jolie langue, et...

-- Et quoi?

-- Gam*******.

-- Gamahuche... Va la chercher, Connte.

-- Non! dit vivement Conquette, j'y vais moi-mme.

Elle sortit, et, ayant rencontr Rosemauve qui redescendait,
parce qu'elle n'avait pas trouv un vieil oncle assez riche,
dont elle recrait l'impotente lubricit, en lui chatouillant
le croupion, le scrotum et les testicules; ce qui le faisait
bandocher, la belle Poilsoyeux la mit au fait, obtint son
aveu, et l'introduisit.

Les deux filles et les trois hommes taient nus comme la main.
Sans rien dire  la brune Rosemauve, ils se mirent tous cinq 
la dshabiller. On lui enleva jusqu' sa chemise. On lui
baigna cul, con, cuisses, pieds... Puis Traitdamour lui dit:

-- Ma belle, il faut, en tout, faire comme ma soeur et mon amie.

Aussitt commena la danse ngre; o chaque fille faisait tous
les mouvements d'une Noire ardente qui fuit le vit dont elle
brle d'tre enconne, que le vit attrape, et qui saccade
alors en trmoussant du cul, comme si le vit la fourgonnait.
Les garons poursuivaient les garces le vit en main; et ds
qu'ils les avaient attrapes, elles se retournaient pour
l'enconnage, ou ils paraissaient les foutre en levrette;
culetant, criotant, jurotant, comme s'ils eussent perfor les
cons. La danseuse prenait le vit, au lieu de la main; l'homme
la saisissait par la barbe du con. Ils se faisaient ainsi
tourner de temps en temps.

Je bandais roide. Je fis trousser ma fille au-dessus des
reins, et je lui dis:

-- Conque de Vnus, imite tous les mouvements de cul et de con
que tu vois...

Elle tait excite; elle se mit au milieu de la danse, et les
excuta rapidement... Traitdamour, me voyant en rut, et ses
camarades bien disposs, leur dit:

-- Au foutoir...

Il laissa Rosemauve, sa danseuse, qui en parut toute
mortifie!

-- Votre tour va venir, ma belle danseuse.

Il tendit ma fille sur le sofa, dont il lui mit un des
oreillers sous le cul:

-- Allons, ma toute veille, dit-il  Rosemauve, gamahuchez-moi
ce connin-l, pendant que je vous le mettrai en levrette,
ou vous enculerai,  votre choix?

-- On ne dpucelle pas une vierge en levrette (rpondit-elle
vivement): encule-moi, s'il le faut, tandis que je
gamahucherai ce connin d'amour...

Elle gamahucha la belle pouse de M. Vitngre avec fureur, et
Traitdamour pera sans piti, par des efforts redoubls, le
cul virginal de la gamahuchante. La belle Poilsoyeux appela:

-- le vit! le vit!

Je n'y pouvais plus tenir. Je drangeai la Rosemauve encule,
pour me prcipiter dans le con de ma fille haletante de
volupt... J'enconnais vigoureusement, lorsque j'eus la
dlicieuse surprise de me sentir gamahucher le cul, ainsi que
la racine des couilles, par la bouche et la langue veloutes
de Rosemauve!... Je cocufiai Monsieur Vitngre aussi
copieusement que si j'avais eu les couilles d'un Dieu!... On
abluait.

-- Avec la permission de ma desse ( Conquette), il faut que
je m'acquitte avec Rosemauve!...

Tout le monde s'cria:

-- Non, non, dimanche! Je ne les coutai pas; j'enfilai la
pucelle, qui criota, sanglotina, et ils furent tmoins de ma
nouvelle victoire. Mais Conquette me gronda srieusement. On
alla souper.

La conversation fut sage, rassise. Brideconnin, sa femme, en
taient difis... Mais je ne tarderai pas  les mettre de nos
amusements... Au dessert, Traitdamour me demanda une histoire
dans le genre de nos amusements! Je lui donnai  lire une
lettre, adresse  Vitngre, par un de ses trois payeurs,
lettre que j'avais trouve dans une des malles de ma fille. La
voici:


Chapitre XXX De la Pioche, du Pioch, du Piochard.


Nous avons un de nos confrres, qui avait une matresse de
seize ans, dont il jouissait  sa manire, comme je prtends
jouir de ta femme  la mienne, quand une fois je l'aurai
dvirgine. Tu seras alors prsent  nos fouteries,  peu prs
comme le pre dont je vais parler. J'aime  crire ces
histoires-l; elles me font bander. Le pre de la jeune fille
tait un riche marchand, qui l'avait dlicatement leve; mais
il tait devenu si pauvre qu'il ne pouvait plus la nourrir, ni
un fils de douze ans. La fille ayant plu  mon confrre, il la
voulut acheter. Le pre la lui vendit douze mille francs. Mais
comme Piochencul (c'est le nom du confrre) est un libertin
fort blas, il lui faut un ragot pour le ranimer. Ce ragot
est de faire trousser et laver la fille par son pre, avant
d'en jouir. Le pre prend ensuite le vit du fouteur, et le
dirige dans le con sans poil de la jolie Pioche. Son pre
l'avait pommade la premire fois. Pendant l'acte, il l'excite
 remuer du cul,  serrer le fouteur dans ses bras, etc. Quand
elle est dconne, le pre lave le vit de son gendre, le cul,
le con de sa fille, et les essuie.

Dans la conversation, Piochencul apprit bientt que Pioche
avait un frre beau comme Adonis; c'est--dire parfaitement
ressemblant  sa mre, qui avait t trs jolie femme. Ds que
mon confrre le sut, il l'acheta, comme sa soeur, et, pommad
par le pre, il l'encula. Peu de jours aprs, voulant foutre
la soeur avec plus de vigueur, il la fit laver par le pre,
gamahucher par le jeune frre, et il l'enconna, quand elle fut
prte  dcharger... Par la suite, il n'encula plus le joli
enfant:

-- Bougre! dit-il au pre, je ne bande plus assez pour enconner
ta fille, sans tre excit; encule-moi l ton petit garon;
cela me fera roidir!

Le pre est forc, par son intrt, d'obir au blas. Ce qui
fait tellement bander le vieux satyre qu'il enconne, et mme
encule la jeune fille...

Il y a 4 ou 5 ans que cela dure. Quand le garon a eu 15 ans,
il lui a fait enconner sa soeur. Il la fout ensuite sans laver,
pendant que le pre encule le jeune homme. D'autres fois le
frre encule sa soeur, tandis que le vieux bougre l'enconne...
Voil quelle est la vie que mne mon vieux confrre, et qu'il
trouve dlicieuse  son ge... La fille est dlicate et jolie.
Le garon est beau. Le pre est affreux. La fille est devenue
grosse. Le financier croit, avec raison, que c'est du jeune
frre. Il dsire que ce soit une fille, esprant qu'elle sera
jolie, comme tous les enfants incestueux. Car il faut savoir
que ce joli garon est fils d'un frre an, qui, devenu
perdument amoureux de sa mre, donna la courante  son pre,
en mettant de la manne dans son potage au lait du soir. Le
pre fut oblig de se lever souvent, et le fils,  chaque
sortie, alla auprs de sa mre, qu'il enconna six fois au
moins pendant la nuit... Voil d'o provenait le beau garon,
ressemblance de sa mre avec une telle perfection, que, vtu
des habits de la belle, qui n'est plus, on le prend pour elle.
C'est en consquence qu'un amant, piocheur de la mre,
entretint le jeune homme sur le mme pied que sa feu
matresse,  condition que, pour la jouissance, il prendrait
les habits de sa mre, en porterait le nom, Mme Brouette-vit;
qu'il ferait la petite voix, dirait mon con, au lieu de mon
cul; tandis que lui, Vitacon, se ferait illusion, en disant 
sa matresse:

-- Allons, ma chre Brouettevit, venez que je vous le mette en
levrette!


Chapitre XXXI Suite des mmes. Piochte. Dix ans aprs.


Je vais donner la suite de cette aventure.

Pioche eut effectivement une fille, qui a 14 ans aujourd'hui,
et qui est jolie comme sa grand'mre. Elle sert aux plaisirs
du vieux traitant qui, ne pouvant plus enconner, s'en fait
caresser, tandis que la mre lui suce le vit. C'est dans les
extases de ce plaisir long et difficile, caus par le
chatouillement que faisait prouver  son vit paralytique le
palais de Pioche, qu'il conut le dessein de faire dpuceler
Piochte  14 ans, par Pioch l'Adonis, son pre et son oncle,
que justement la jeune enfant aimait incestueusement; puis
enculer alternativement.

-- Bande, bougre (dit-il  l'Adonis), et ne dcharge pas! Tu me
dpucelleras ta petite garce de fille... ds que ton grand-pre
t'aura dcul. La petite fut gamahuche par le vieux
singe; puis pommade par sa mre. Son pre, dcul, bien
bandant, vint sur elle, et lui darda son vit dans le connin,
dont la mre cartait les babines. Le fouteur n'entrait pas;
la petite dchire se rcriait; le vieux satyre, motionn,
bandochait, en s'criant:

-- Oh! pousse donc, mtin!  pousse donc, bougre! Fends,
pourfends le connichon de ta fille!... et mets-y une petite
garce, que nous dflorerons un jour! Gze, gze, mon talon!
fais-moi des cavales!...

Et le vieux dcharn, par un phnomne, mit quelques gouttes
d'un foutre clair, dans la bouche de Pioche, au moment o
Adonis, forant toutes les barricades, malgr les cris de sa
fille, lui dchargeait au fond de son connin ensanglant! Le
bltre en fut si glorieux qu'il fit  Piochette mille cus de
rentes, et autant  Pioche, outre ce qu'elles avaient dj.
Son grand dlice, pendant qu'il fait servir la bouche de la
mre de con  son vit, qui ne dcharge plus, est de voir
piocher Piochette, non seulement par le vigoureux Adonis
Pioch, qui pioche, soit en con, soit en cul, mais de faire
alors enculer le pre, qui fout sa fille, par le grand-pre
qu'encule un laquais, sur le cul duquel est assise Pioche,
foutue par un autre laquais... Il a soin qu'on fasse suivre au
vieux Piochard un rgime chauffant, afin que ce monstre
tantt enconne sa fille, tantt encule son fils. Pendant cette
scne, l'impuissant Ribaud patine les ttons et le connin du
tendron, ou bien la gamahuche. Il lui prend quelquefois des
vertigts de faire enconner la mre, enculer Adonis par douze
de ses amis en une seule sance. La jeune personne est alors
nue en perspective, montrant le cul aux enculeurs, et le con
aux enconneurs... C'est le vieux Piochard qui insre les vits
dans le con ou dans le cul.

Tu vois par-l quel parti nous pouvons tirer de ta femme,
lorsqu'une fois elle sera dpucele. Tu ne seras pas priv; tu
mettras les vits dans le con et dans le cul de ta femme; tu en
seras le maquereau, et quand elle sera bien largie des deux
trous, peut-tre te permettra-t-on de la foutre en con ou mme
en cul. Llargisseur.

P.-S. J'apprends par une dernire visite faite  Piochencul
que Piochette a effectivement eu la plus jolie petite fille;
on me l'a montre; elle a 3 ans. Mais, ce qui est le comble du
libertinage, le vieux Piochencul lui fait dj tter son vit
flasque, pendant que la jeune mre lui chatouille les
couilles. Je lui en demandai la raison?

-- Je profite, rpondit-il, du temps o l'enfant n'a pas encore
de discernement, ni de dgot  me sucer.

Que dis-tu du vieux bougre?


Chapitre XXXII Du connin got.


-- Voil quel aurait t votre sort, Madame, dis-je 
Conquette, si vous n'tiez pas dcde, et que vous fussiez
reste l'pouse de Vitngre.

Expressions qui tonnrent tout le monde, hors ma fille, et
les Brideconnin.

Cette lettre, qui avait t lue aprs le champagne, avait mis
les jeunes gens en rut. On descendit au magasin, pendant que
les htes serraient les dbris du souper. L, Traitdamour,
demi-gris, me dit, en me dsignant ses camarades:

-- Comment ces bougres-l peuvent-ils avoir une ide de notre
bonheur, et de ce qu'est le connin de votre matresse, s'ils
n'en ttent pas?... Je n'entends nullement qu'ils y
dchargent; mais seulement qu'ils y plongent rapidement leurs
vits, pour en palper le satin. Ds qu'un des enconneurs sera
retir, le mieux en tat de nous deux, vous ou moi, achvera
Madame, et la fera dcharger!

-- Je le veux bien (rpondis-je).

Cordaboyau, bandant roide, se prsenta. Nous renversmes ma
fille sur le foutoir, nous la troussmes, et nous dclarmes
que nous nous tenions prts  le dsaronner, ds qu'il aurait
senti le velout de l'troit connin de notre fouterie, et que
le clignotement de ses yeux annoncerait l'ruption du foutre.

-- En ce cas (s'cria le bougre), que l'une de ces trois garces
se couche-l le con pommad, pour que mon vit convulsivant s'y
prcipite et dcharge!

On pommada Rosemauve. Cordaboyau enconna lentement Conquette,
dont le satin le fit se rcrier... mais il plongea jusqu'au
fond. On l'observait. Il clignota de l'oeil. Aussitt Brisemote
et Traitdamour l'enlevrent comme une plume, en jurant:

-- Le sacr bougre! il va partir...

Et ils le mirent sur la brune Rosemauve bien carte, et
Conette dirigea le vit. Cette fille, la plus chaude des
garces, si Mme Vitngre ne l'et pas surpasse, engloutit le
vit en trois coups de cul sans intervalle. Cordaboyau
dchargea en hurlant de volupt, Rosemauve l'treignant avec
une dlicieuse fureur.

Cependant, ce que je voyais m'avait roidi, et j'enfonais dans
le con humide de ma desse qui, suffisamment lime, dchargea
deux fois, avant que je l'humectasse de mon foutre paternel...
Elle gigotait, criotait, soupirotait.

-- Ah! (s'cria Traitdamour) vous tes le dieu de son con, cher
matre! il se fond en jus d'amour, quand vous le perforez!
Voyez comme elle en donne, l'adorable enfant!... Allons,
cleste coquine, trmousse, trmousse! Fous, divine garce!
dcharge...

Ce fut ensuite le tour de Brisemote. Conette, pommade, fut
tendue sur le foutoir... Il enconna ma fille. La grosseur du
vit et sa roideur lui arrachaient de sourds gmissements; elle
travaillait de toutes ses forces, mais le terrible engin avait
encore plus de trois pouces pour toucher le fond. Tout  coup
nous nous apercevons que le perfide Brisemote veut inonder,
d'un torrent de sperme, le connin qu'il martyrise. Nous ne
pouvions l'enlever et l'arracher, son vit lapait comme celui
d'un gros dogue dans la vulve enflamme d'une grande levrette.
En ce pril, nous implormes, Traidamour et moi, la pudeur de
Conquette! L'adorable fouteuse, fidle  nos vits, donna un
coup de cul en arrire, et se dconna. Traitdamour plongea
rapidement son braquemart en furie dans le con bant...

Brisemote, enrag, se jeta sur Rosemauve, qui ne s'y attendait
pas, et la foutit en levrette, avec tant de brutalit qu'il la
fit crier autant de douleur que de plaisir... Et, voyant
Conette se lever:

-- Reste-l, garce! lui cria-t-il. Je suis dans une rage, par
ce con velout que fout Traitdamour, que j'enconnerais la rue
Maubu et celle de la Tannerie...

En effet, Rosemauve, dconne, il fondit sur Conette, la fit
crier; enfila Minone sans intervalle, et reprit Rosemauve...

-- Que n'ai-je l notre putain d'htesse! la garce boite avec
grce, elle a de blancs ttons: qu'on me l'appelle!...

Nous lui prparions Rosemauve, qu'il encula.

Pendant ce temps-l, Traitdamour se dlectait sur Mme
Vitngre, qui se plaignotait tendrement, et dchargeait sans
cesse, parce que son enconneur ne la dconnait pas.

-- Que la bougresse qui est libre (nous dit-il), chatouille les
petons de ma desse; a la fera me secouer.

-- Allons! m'criai-je, que Minone lui chatouille le haut de la
motte, la douce main de Conette les couilles du cruel
pourfendeur, et moi je chatouillerai les pieds dlicats de la
belle enconne!

Ce qui s'excuta: de violents soubresauts, des cris, des
blasphmes de volupt, Foutu Dieu... Sacredieu... Dieu-con...
Dieu-vit... marquaient l'garement des deux conoeuvrants.

Cependant Cordaboyau flairait la chaussure mignonne de
Conquette-Ingnue, et allait y mettre son vit:

-- Laisse donc! lui dit Rosemauve, tout encule qu'elle tait;
cela est insensible; mon con est libre; que ne le fous-tu?

Le bougre lui mit le ventre en l'air, et, tandis que Brisemote
la sousaccadait en cul, Cordaboyau lui saccada le con.

Je bandais si fort, en entendant et voyant tout cela, que
j'allais enconner Minone ou Conette. Ma fille, qui
dchargeait, me dit tendrement:

-- Un autre con... que le mien... peut-il vous tenter?...

Cette tendresse vraiment filiale, me toucha au coeur.

-- Ote-toi (dis-je  Traitdamour); tu dois avoir dcharg!

Il dconna. Et moi, mu d'un amour paternel sans bornes,
j'enconnai ma fille, sans laver.

-- Mlons nos trois foutres (lui disais-je en enfonant); que
ton con filial engouffre le vit paternel avec dlices!...
Remue du cul, adorable enfant! Rends-moi tout le foutre que
j'ai dcharg dans le con de ta mre... pour te faire!... Ah!
comme la garce remuait du cul, oscillait du con, le jour o je
l'engrossai de toi! Elle tait chausse, pare, un peu
chiffonne, et si chaude qu'elle se mit sur moi et s'enconna.
Pour m'exciter davantage, elle me disait en saccadant:
"Pousse... Enfonce... mon con est fray... je viens d'tre
foutue par ce beau commis aux Aides, dont tu es si jaloux..."
Et elle saccadait... Pour moi... je foutis avec fureur...
comme je te fous  prsent... C'est moi qui t'ai engendre,
enfoutre dans son con satin... quoique tu ressembles  Louis
XV qui... dit-on, l'a aussi foutue...

-- Mon cher pre...  vit divin! (rpondit Ingnue, oppresse
de foutre et de tendresse) je sens...  mon insatiable
connin... que je suis votre fille... je le sens au plaisir...
que me fait la cleste ide que mon... pre me fout.... Dcha--argeons
ensemble, cher papa!... j'ai... plus de... foutre
avec toi, qu'avec tout autre?... Ah! Ah!.. fourgonne...
fourgonne, vit-papa... Le foutre... est long...  venir...
J'ai tant foutu!... Mais je n'en ai que plus de plaisir... Ah!
Ah!... foutre!... Dieu! Dlices!... Vitngre!...  monstre,
qui me dchirais, sans me pouvoir en--filer, que n'es-tu sur
moi... ton vit noir me pourfendant le con... Foutamort...
enfondre-moi... Cher papa... dieu-fouteur... je pars... je
dcha--a--arge...  l'intention... de... Foutamort...

Et elle se pma, dans un garement, un dlire ineffables.

Cependant elle avait crois ses jambes sur mes reins, et elle
me faisait une jolie brouette de ses cuisses et de son con. Je
dis qu'on la rechausst, et,  chaque coup de cul, elle fit
claquer l'un contre l'autre ses hauts talons, comme faisait sa
mre, pour me rappeler en foutant la beaut de son pied. Ce
spectacle parut si dlicieux  mes trois drles qu'ils
enconnrent en furieux, Traitdamour Rosemauve, Cordaboyau
Conette, et Brisemote Minone, et qu'ils les firent crier comme
des dpuceles.

Ds que j'eus mis, je dis  mon secrtaire de dconner, de
m'enlever, et de me porter sur un fauteuil. Il m'obit. Ma
fille palpitait. Je la montrai se chatouillant elle-mme le
con. Traitdamour rebanda comme un enrag; il se prcipita sur
elle.

-- Enculez-moi, s'il vous plat, Monsieur (lui dit-elle), il me
semble que a me fera mieux...

-- Dcharger (s'cria le bougre). Vous avez le con trop
fatigu.

Et il lui pera le cul sans mouiller.

-- Je vais... redcharger (lui dit-elle, en continuant de se
branler elle-mme).

-- Attendez! attendez! (lui cria le jeune et vigoureux
perforeur); je vous branlerai, en vous enculant.

Conquette encule et branle, roucoulait de plaisir...

En ce moment, Brisemote, qui finissait Minone, se jeta sur
Rosemauve, abandonne par Traitdamour, pour ma fille. Elle se
fit enculer et branler. Cordaboyau retourna Connte, et lui en
fit autant. Minone, libre, alla gamahucher ma fille, que son
frre tenait encule; et moi, je branlai Minone. Les trois
bougresses se rcriaient que l'enculage branl tait divin.

Pour moi, j'tais sur mon fauteuil, un doigt dans le con de
Minone, que j'avais  peine la force de branler, tombant de
sommeil, et bandant encore pour toutes quatre; il me devenait
indiffrent laquelle j'enconnasse. Je le dis. Brisemote
m'avana Rosemauve tout encule. J'allais enconner la vive
Brune. Minone se retourna, mit ses fesses d'albtre sur ce con
noir, et me prsenta son con.

-- Que je te voie! (s'cria Conquette, en s'arrachant du cul le
vit de Traitdamour) si Cupidonnet doit mourir en rut, c'est
dans mon con!...

Elle se mit sur Minone, m'treignit dans ses bras et
m'engouffra.

-- Ah! (s'cria Brisemote, qui nous portait tous quatre) que
n'ai-je le vit assez long pour les enculer toutes trois!

Ainsi finit cette belle soire. La partie fut remise au
dimanche suivant. Conquette, aprs avoir fait amplement bidet,
se coucha modestement. Je ne pouvais marcher. Mes trois
gaillards remenrent leurs belles, et revinrent me prendre,
pour me porter chez moi, o ils me mirent au lit.


Chapitre XXXIII De la fouteuse sense. Histoire.


Le lendemain, aprs mon travail, je vins voir ma fille. Elle
tait dans mon magasin. Elle m'embrassa la premire, et me
dit:

-- Au nom de Dieu, cher papa, mnagez-vous! j'ai besoin de
votre tendresse paternelle plus que jamais... Que deviendrais-je
si je vous perdais? Vous tes le meilleur des pres; vous
me donnez le ncessaire et la volupt. J'ai un bijou
insatiable; mais votre Traitdamour l'emplit et le satisfait au
del de toute vraisemblance. Je suis bien sensible au don que
vous m'en avez fait. Aussi la reconnaissance et la tendresse
sont pour vous; je ne lui donne que du...

-- Foutre, mon adorable fille... Tu es toujours galement
modeste.

-- J'ai aussi beaucoup d'obligation  Traitdamour d'avoir amen
sa petite soeur et sa jolie matresse; surtout d'avoir donn
celle-ci  ses deux vaillants camarades pour me rester plus
entier et vous soulager d'autant, vu mon extrme chaleur. Ces
jeunes filles sont de bonnes petites cratures, et valent
mieux que Rosemauve, qui cependant n'est pas sans mrite...
Mnagez-vous, cher papa. Ne voyez que moi; c'est bien assez.
Une partie, tous les huit jours, suffira pour vos forces.
Traitdamour me donnera le surplus de ce qu'il me faut. En ne
jouissant que les dimanches, les garons, les petites, tout
comme nous, l'apptit et le plaisir seront plus grands; nous
passerons une demi-journe dlicieuse... Mais je suis jalouse
de vous et du beau Traitdamour; ne le mettez qu' moi.
Avertissez-les tous de cela. C'est mon caractre que la
jalousie. Et puis, o trouveriez-vous une femme ou fille qui
me vaille? Toujours propre, ablue  chaque pipi, autant par
volupt que par dlicatesse; car j'ai cet endroit, que vous
avez la bont de trouver charmant, toujours si chaud que je ne
le mets jamais dans l'eau qu'avec une volupt qui approche de
la jouissance. Ne me le mettez donc pas de la semaine, pour
avoir plus de plaisir, sans vous tuer, le dimanche. Ne me
touchez ni le bijou, ni le sein!

-- Non (rpondis-je); durant la semaine, je ne baiserai que ton
joli pied. Et je veux toujours avoir une de tes chaussures au
trumeau de ma chemine!

-- Rien de si flatteur, rpondit-elle, que d'tre ainsi adore
jusque dans sa parure. Aussi mon pied est-il soign, comme
vous l'adorez. Je le lave  l'eau-rose deux fois le jour matin
et soir, et aprs avoir march.

-- Ah! cleste fouteuse, que je le baise, que je le baise!

-- Point de ces mots-l! dans la semaine: ils vous excitent...
Baisez votre idole! j'y ai autant de sensibilit qu'ailleurs;
mais restez-en-l... Du reste, je suis  vous. Vendez-moi,
livrez-moi, quand vous le voudrez; je me donnerai avec plaisir
pour vous; comme une autre Ocyrho.

[lacune]

Je me privai donc, malgr moi; mais par ncessit; je me
contraignais.

[autre lacune]

Mais j'avais  ma chemine sa chaussure rose  talons verts, 
laquelle je rendais mon hommage tous les jours en l'honneur de
la fille la plus pieuse et la plus dvoue qui ait jamais
exist. Conquette-Ingnue,  qui je le dis le samedi, en fut
transporte de joie. Elle darda sa langue, me fit sucer ses
ttons, palper son poil soyeux, se mit  genoux, et dit avec
ferveur:

-- Mon Dieu! je vous remercie de m'avoir fait natre d'un si
bon pre! Nous ne vous offensons pas; je rends  mon papa en
plaisirs dlicieux les soins qu'il a pris de mon enfance. Je
suis le baume et le charme de sa vie; il est le baume et le
charme de la mienne! Bnissez-nous!

Elle fit trois signes de croix, baisa la terre, et se releva,
en disant:

-- Doux Jsus, qui le mettiez  Madeleine, elle tait aussi
votre fille; et en amour, vous le savez par exprience, rien
n'est si voluptueux que l'inceste!...

Je fus si difi de cette prire que je me propose de la faire
recommencer,  la fin de nos parties.

Un instant aprs,  8 heures et demie, toute la petite
socit, Traitdamour, Minone sa soeur, Conette sa matresse,
Rosemauve, Cordaboyau et Brisemote, vinrent prendre langue
pour la runion du lendemain. Je donnai le mot et les retins 
souper. Il y avait un excellent gigot de 18 livres, et du vin
de Bourgogne, avec un pt chaud. Aprs le repas, voulant les
moustiller tous, et moi-mme, je fis lire par Rosemauve,
devant nos htes, l'histoire suivante:


Chapitre XXXIV De l'homme--queue.


-- Vous aimez les histoires, dis-je, ne voulant pas manger de
pt; nous aurons demain toute autre chose  faire: je vais en
conter une, pendant que vous achverez de souper.

Un rire d'aise prcda le silence.

Il y avait  Sens, une veuve encore belle, quoique mre de six
filles, dont l'ane, qui atteignait vingt ans et se nommait
Adlade. La seconde, Sophie, n'en comptait pas encore
dix-neuf; la troisime, Julie, en avait prs de dix-huit; Justine
dix-sept; Agla seize, et enfin Emilie, la cadette, quinze
ans. Quant  la maman, marie  treize, accouche de son ane
 quatorze, elle avait trente-quatre ans. Mme Linars (c'est
son nom) avait en outre deux nices de quinze et vingt-deux
ans, Lucie et Annette-Bar, une jolie femme de chambre de
dix-huit, outre une cuisinire, grande et belle fille de vingt
ans. Le mari avait mal fait ses affaires, avant que de mourir.
La veuve ne soutenait sa nombreuse famille qu'avec le revenu
de sa dot, qui rapportait cinq  six mille livres. On tait
gn; car les nices n'avaient que quinze cents livres de
rentes entre elles deux. C'tait onze jeunes personnes 
entretenir avec 7500 francs.

Il parut alors  Sens un gros et bel homme dont la physionomie
annonait trente ans, encore qu'il n'en et que 20. Il passait
pour trs riche. Et, en effet, il l'tait. Ses bras et sa
poitrine taient couverts de poils. Il avait le regard dur et
presque froce; mais son sourire l'adoucissait, et il souriait
toujours en voyant de jolies femmes. L'ane des demoiselles
Linars tait charmante; Fysitre la vit et en devint
perdument amoureux, quoiqu'il et alors dans son srail une
femme marie enleve  Paris, de l'aveu du mari mme; la soeur
d'icelui, vendue par son pre, et une superbe carmlite, leur
cousine, qui s'tait livre elle-mme, parce qu'elle tait
hystrique. Mais toutes ces matresses taient alors
enceintes, et Fysitre n'en jouissait que pour avoir des
enfants. Il alla chez Mme Linars, pour lui demander en mariage
Adlade.

Le velu, en voyant onze femmes dans une seule maison,
tressaillit d'aise... Il tala sa fortune, et proposa
d'pouser l'ane. Trente mille francs de rente qu'il prouva
(il en avait bien davantage!) le firent accepter sur-le-champ.
Il rendit ensuite des visites jusqu'au mariage, et fit des
prsents, tant  sa prtendue qu' la mre, aux belles-soeurs,
 Lucie et Annette-Bar, les deux nices, ainsi qu' Geoline et
 Marte, la femme de chambre et la cuisinire. Ce fut avec
ces prsents qu'il attaqua leur vertu... Mais il faut quelques
prliminaires, qui fassent mieux connatre ce personnage.

Fysitre tait un de ces hommes poilus qui descendent d'un
mlange de notre espce avec celle d'hommes--queue de
l'isthme de Panama, et de l'le de Borno. Il tait vigoureux
comme dix hommes ordinaires; c'est--dire, qu'il en aurait
battu dix  armes gales, et qu'il lui fallait,  lui seul,
autant de femmes qu' dix hommes.

A Paris, il avait achet la femme d'un nomm Guae, un
sclrat, qui la lui avait vendue et l'avait livre. Fysitre
la tenait exactement renferme depuis. Il jouissait de cette
infortune, la plus provoquante des femmes, et qui avait
beaucoup de temprament, dix  12 fois par jour. Ce qui la
fatiguait tellement qu'elle lui avait donn le conseil
d'acheter de leur pre sa soeur cadette, nomme Doucte, qui
partagerait le travail. Il le fit. Mais ces deux femmes
avaient t bientt sur les dents. Heureusement, un confesseur
de nonnes dcouvrit alors pour le velu la religieuse
hystrique, cousine des deux victimes; il la tira de son
couvent, sous prtexte de lui faire prendre les eaux, et la
livra au Fysitre, qu'elle occupa seule pendant quelques
semaines. Ce qui avait repos ses deux cousines.

C'est  cette poque que l'homme--queue tait venu  Sens, et
qu'il avait vu la famille Linars. Avant qu'il et Mme Guae, on
lui amenait trois filles couturires chaque matin. Mais les
prcautions qu'il tait oblig de prendre pour sa sant, avec
des cratures qu'il laissait libres, le dgotrent de cette
jouissance. D'ailleurs, comme il avait form le projet de
multiplier l'espce des hommes--queue et d'en peupler l'le
entire de Borno, pays originaire, il voulait pouvoir
surveiller tous les enfants qui lui natraient. Ses trois
femmes tant grosses, il ne voulait plus les fatiguer. Quand
il fut li avec Mme Linars, il aurait bien cherch  dflorer
sa future, ou  se donner une des nices; ou la cuisinire, ou
la femme de chambre. Mais il trouva que tout cela avait ses
inconvnients. Il rserva ce supplment de ressources pour
aprs son mariage. La premire qu'il attaqua, ce fut sa
belle-mre future. Il lui fit un jour un prsent de deux mille cus
en espces. Et, la voyant dans l'extase de la reconnaissance,
il lui mit la main sous la jupe, en lui disant:

-- Autant tous les six mois, si je vous le mets. Et ne craignez
pas de faire du tort  votre fille! Elle n'en aura que trop de
reste...

Comme il tait extrmement fort, tout en parlant, il la
renversait, l'enfilait. La dame se trouva prise sans l'avoir
prvu. Elle fut rabatele une dizaine de fois, tant elle tait
vigoureusement contenue... Enfin devenue libre, elle lui dit:

-- Oh, quel homme!

-- Je suis tel (rpondit-il) que votre fille et vous, quand
vous m'aurez toutes deux, me donnerez vous-mme des
matresses, pour vous reposer.

La dame, qui aimait le jeu d'amour, sourit, en rougissant
d'esprance et de plaisir.

Elle fut exploite tous les jours, en attendant celui du
mariage de sa fille. Quand ce jour fut arriv, effraye pour
une jeune vierge, elle pria l'inpuisable Fysitre de la
mnager!

-- Six fois, rpondit-il, pas plus, si vous me promettez de me
recevoir ensuite, ou de me donner Lucie, l'ane de vos
nices?

-- Non; mais je vous donnerai Geoline, ou Marte, celle que je
pourrai avoir le plus facilement...

Le soir des noces, Fysitre, quoiqu'il et toutes les nuits
fourbi Mme Linars, tait impatient  trpigner, d'avoir sa
marie. Il l'enleva comme une plume, ds qu'on eut soup, se
jeta sur elle, et lui fit pousser des cris effrayants. La
mre, alarme, accourut avec Geoline, au moment o Fysitre,
sans trop s'embarrasser des gmissements de la jeune personne,
la recommenait. La mre le laissa l'achever. Puis, sur
l'instante prire de sa fille, elle la retira du lit, pour
laver le sang et le suc d'homme dont sa conque martyrise
tait remplie. Fysitre saisit alors Geoline, et la viola,
malgr ses clameurs. Il la retint sous lui quatre  cinq
fois... Elle profita d'un intervalle pour s'chapper. Mais
Fysitre menaa Mme Linars, si elle ne remplaait pas sa
fille, de tourmenter celle-ci jusqu'au jour... La dame tait
fatigue. Elle alla chercher Marte, qu'elle enferma dans la
chambre nuptiale. Fysitre la viola, et la contint sous lui
quatre fois; puis il lui permit de dormir.

Dans le jour, il assoupit les plaintes des deux filles
domestiques, et mme il les gagna, en leur constituant douze
cents francs de rente  chacune. Mais elles demandrent du
repos, pour la nuit suivante... Le soir, Fysitre ramona six
fois sa nouvelle pouse, qui prit un peu de got  la chose;
puis sa mre, repose, fut  son tour fourgonne six autres
fois. Ce qui suffit  l'homme--queue.

Le soir du troisime jour, il ne ramona sa femme qu'une fois;
car elle demanda grce. Il eut ensuite Geoline, six fois; puis
Marte, cinq fois. Ce qui fut la dose  laquelle il se rgla.
Il eut, le quatrime soir, sa femme, une fois; sa belle-mre
quatre; Geoline trois; Marte quatre: douze en tout. Il en
agit ainsi pendant deux mois.

-- Mais, lui dit Mme Linars, vous vous puisez! A quoi bon nous
le mettre tant de fois?

-- Mon but est de faire des enfants, pour en repeupler une le
des Indes, dont les hommes de mon espce sont originaires. Ds
que vous serez grosses, je ne vous le mettrai plus; vous m'en
donnerez d'autres; mais surtout vos filles et vos nices,
parce que vous tes toutes d'un beau sang. Je leur ferai 
chacune six mille francs de revenu, et douze cents francs
seulement aux trangres que vous procurerez...

Mme Linars fut trs tonne de cette proposition! Mais les six
mille francs de revenu pour ses filles et ses nices la
tentrent.

Au bout des deux mois, et de six semaines de mariage, Mme
Linars, la nouvelle pouse, Geoline et Marte se trouvrent
enceintes. Fysitre leur dclara qu'il ne les verrait plus
qu'aprs leurs couches. Et il pressa Mme Linars de lui donner
ses nices, et deux de ses filles?... Elle fut oblige d'y
consentir. Elle les conduisait elle-mme, aprs les avoir
instruites, et assistait  leur dfloration, calmant leurs
cris par ses discours et ses caresses.

-- Ma raisonnable enfant, disait-elle  Lucie renverse sur le
dos, et qu'on troussait, il est doux d'avoir 6 mille fr. de
rente!... Cinq cents francs par mois! ajouta-t-elle en la
pommadant... Et foncires, ma chre nice! (dirigeant le gros
membre dans sa fente).

Aussi la belle Lucie, quoique vierge, ne cria-t-elle pas.

Vint ensuite Annette, la seconde. Sa mre l'exhorta, la
pommada, insrant son index onctu le plus profondment
possible, pour frayer la route. Elle introduisit le membre
dans la fente ainsi prpare. Cependant Annette, perfore,
jeta les hauts cris. Mais ils n'arrtrent pas Fysitre, dont
Mme Linars caressait la queue poilue, qui frtillait vivement.

-- Ah! maman! (lui dit-il) mets-toi sur moi, et te l'enfonce
dans ta conque; tu auras bien du plaisir!

Elle le fit, et fut si ravie qu'elle appela sa fille ane et
les chambrires, pour leur procurer les mmes dlices.

Annette suffisamment ramone, et demandant grce, Geoline la
remmena, pour laver le sang et le sperme, dont son bijou tait
barbouill; et Mme Linars alla chercher Sophie, sa seconde
fille. Geoline et Marte l'apportrent nue assise sur leurs
mains jointes. Mme Linars la pommada; puis elle intromit.
Geoline s'enfila avec la queue poilue, au refus d'Adlade,
l'pouse. Sophie ne poussa que quelques gmissements au
premier assaut; elle riposta aux deux autres. Elle fut
cependant ensanglante. Geoline se fourgonna de la queue 
poil durant toute la sance.

Fysitre n'avait joui que neuf fois. Il lui en fallait trois
encore. On alla lui qurir Julie, la troisime soeur, ge de
dix-sept ans. Sa mre la pommada. Ce qui ne l'empcha pas de
crier, parce qu'elle tait fort troite. Julie et sa cousine
Annette furent les deux qui n'mirent pas dans le cot, les
quinze premiers jours. Lucie fut prise tout de suite, et
Sophie trois jours aprs. Mais elles n'en dirent rien, aimant
le plaisir. Quant  Julie et Annette, il s'coula trois mois
avant qu'elles fussent enceintes... Marte se farfouillait
avec la queue poilue pendant les assauts de Julie.

Lorsqu'il fut bien dcid que les quatre belles avaient le sac
rempli, Mme Linars fut requise de donner ses trois dernires
filles, et une cousine du ct gauche, fille hors mariage de
son mari, nomme Naturelle-Linars! Elles lui furent livres,
et Justine, Agla, Emilie mme, qui n'avait pas quatorze ans
accomplis, se virent enfiles dans une seule nuit, malgr
leurs cris et la dchirure de leurs jeunes appas. Naturelle
avait vingt-et-un ans; ce fut une dlicieuse jouissance, que
l'homme--queue, fatigu, avait rserve pour la dernire.
Celle-ci fut engrosse sur-le-champ; et les trois autres,
malgr leur jeunesse, ne l'chapprent pas dans le cours du
mois. Elles taient rgulirement fourgonnes trois fois par
nuit; mais soit qu'elles eussent moins de temprament, soit
qu'tant plus troites, elles souffrissent toujours, elles
furent ravies lorsqu'elles furent dclares enceintes.
L'homme--queue avait en ce moment, de fcondes, 14 femelles,
qui lui promettaient au moins 14 enfants.

A cette poque, Mme Linars accoucha d'une fille. Un mois et
demi aprs, Adlade, ou Mme A-queue, mit galement une fille
au monde. Puis Geoline et Marte eurent chacune un garon.
Annette et Lucie chacune une fille. Toutes six voulurent
nourrir. Ce qui fut excut dans une terre carte, du ct de
Seignelai, loigne des routes, comme de l'Yonne, mais sur la
petite rivire de Serin.

Cependant, comme les unes nourrissaient, et que les autres
taient encore enceintes, il fallait de nouvelles femmes 
Fysitre. Il demanda permission  Mme Linars de refconder ses
trois premires concubines, Mme Guae, sa soeur Doucte, et la
carmlite, qui n'tait plus hystrique depuis ses couches. La
belle-mre y consentit avec la plus grande joie; car elle
tait fort embarrasse pour trouver  son gendre des sujets
fcondables. Elle avait dj bien marqu les quatre pucelles
les moins laides du village, et mme une cinquime, la plus
jolie, femme marie, strile avec son mari; elle les avait
presque gagnes, au moyen des douze cents francs par anne,
mais elle n'tait pas encore sre de leur discrtion... Les
trois concubines taient mandes. Elles arrivrent.

Ds le mme soir, elles furent mises toutes trois dans un
grand lit propre  cinq personnes; Fysitre s'y coucha au
milieu: Il les palpa toutes; puis il prit Mme Guae, la plus
voluptueuse, qu'il fourgonna trois fois avec fureur. Il saisit
ensuite Doucette, que ses tendres gmissements lui firent
ramoner en enrag. En la quittant, il sauta sur la carmlite,
qu'il exploita six fois, sans dsaronner. Mais elle l'assura
qu'elle tait gurie de sa maladie, et elle le pria de se
partager galement entre elles trois! Ce qui fut arrt.

Le lendemain, Mme Linars, qui avait tout cout pendant la
nuit, demanda aux trois parentes comment elles appartenaient 
Fysitre! Mme Guae rpondit:

-- Nous allons vous faire notre histoire qui vous paratra
singulire! En mme temps qu'elle vous donnera une ide juste
de notre mari  toutes, qui est un homme d'une nature
particulire.

Mme Linars ne demanda pas mieux que de l'entendre. Mais elle
fit observer  Mme Guae que ce rcit ne sera t pas moins
agrable aux 12 autres femmes de Fysitre! Mme Guae en
convint, et Adlade, Sophie, Julie, Justine, Agla, Emilie,
Lucie, Annette, Geoline, Marte, Naturelle, appeles par Mme
Linars, vinrent avec elle assister  la narration que fit la
belle Mme Guae, en prsence de Doucette sa soeur, et de
Victoire, la carmlite leur cousine.


Chapitre XXXV De la garce insatiable.


-- Vous me voyez; j'ai toujours t dsire des hommes. A huit
ans, un ouvrier qui travaillait dans la maison  de la
menuiserie me prit le bijou; et, comme je ne criai pas, il me
mit son membre entre les cuisses, me les fit serrer, et me les
inonda, en dchargeant. Je le dis  ma mre, qui me lava les
fesses, alla menacer le menuisier, et le fit dguerpir... Ce
dbut annonce que le rcit sera un peu libre; mais il faut
tre sincre.

A dix ans, mon pre dculott m'asseyait  cr sur ses cuisses
nues, faisait aller son membre entre les miennes, comme le
battant d'une cloche, et, bien chauff, il allait enfiler ma
mre, une jeune tante soeur de celle-ci, ou ma gouvernante.

A treize ans, j'avais le bijou cotonn, et si joli que mon
pre venait me le lcher la nuit pendant mon sommeil. Enfin,
il me sentit riposter  ses coups de langue, et comprit que
j'avais du plaisir. Il dardait plus fort, et je partais...
Aussitt mon pre se mettait sur moi, me suait mes petits
ttons naissants, posait son membre  l'orifice de ma petite
conque, et me barbouillait toute la motte de sperme... Il me
lavait  l'eau-rose.

A quinze ans, un jeune homme, frre de ma matresse de modes,
me prit le con  la poigne, au moment o je regardais par la
fentre, et voulut me chatouiller le clitoris avec son doigt;
mais il me fit mal, et je lui donnai un soufflet.

A cette poque, mon pre n'osait plus m'asseoir  cul nu sur
ses genoux, ni me faire dcharger en me lchant le con; il se
retirait ds que je donnais le premier signe d'veil. Mais
comme j'ai le pied joli, et que M. Dardevit, ainsi que tous
les hommes dlicats, est infiniment sensible  cet attrait-l,
il faisait faire mes chaussures par un habile cordonnier,
celui de ma mre et de la Marquise de Marigni; le voluptueux
ne me les donnait neuves que lorsque j'allais chez lui; il me
les faisait mettre aprs un pdiluve, avec des bas de fin
coton, me faisait marcher chausse, mettre  la fentre, pour
mieux voir ma jambe et mon pied, qu'il baisait; il me faisait
ensuite asseoir, me tirait un soulier, s'en coiffait le vit,
me faisait lui patiner les couilles avec mon pied chauss,
poussait de profonds soupirs, cognait au plancher, ce qui
faisait monter Mme Mzires, voisine d'au-dessous. Elle lui
arrachait mon soulier, ou ma mule. Elle se renversait sur le
dos; il la troussait, et la fourgonnait, en me faisant relever
ma jupe en perspective d'une glace jusqu'au genou.

-- Votre pre me fait ce qu'il ne peut vous faire, me disait la
Mzires, parce que tu es sa fille; mais c'est toi qui le fais
bander... Ah! si tu lui montrais ton joli connin, comme il me
rabatellerait, et me donnerait des coups de vit en con!

Touche de ce langage, souvent je me troussais, et montrais
une motte  poil follet et soyeux, que mon pre trouvait
adorable! Je m'en apercevais aux vives estocades qu'il donnait
 la dame... En la quittant, il venait me rechausser. Mais
quelquefois la Mzires l'en empchait, et, furieuse de
luxure, elle me renversait, me lchait le connin, et mettait
dans le sien la pointe de mon soulier, ou de ma mule, comme un
godmich... Pendant ce temps-l, mon pre me palpait doucement
les fesses ou les ttons.

-- Tu la foutras, bougre (tu la dpucelleras, et bientt! et
elle deviendra grosse de toi, si tu ne la maries!

Ce propos, souvent rpt, fit que je demandai vivement  me
marier.

J'avais un oncle, mari de ma tante. L'escalier de leur demeure
tait obscur. Un jour que je le montais, mon oncle me suivait.
Au beau milieu, il me glissa la main sous la jupe, et me happa
ce qu'il nommait mon connt. Je me rcriai!

-- Tais-toi donc (me dit-il); vas-tu troubler mon mnage?...

Je me tus. Et il me patina le connt, le cul, d'une main, les
ttons de l'autre; me mit son membre dans la main, me le fit
serrer en jurant, et, tout en me suant les ttons, me
dchargea dans les doigts.

J'entrai toute rouge chez ma tante. Mais je ne dis mot. Quand
je m'en retournai, mon oncle me guettait; il m'accompagna, et
me dit:

-- Tu veux te marier. J'ai un parti, et il n'y a que moi qui
puis gagner ton pre; je le gagnerai, si je te le mets
seulement trois fois avant le mariage, et lorsqu'il sera bien
sr?

-- Que me mettrez-vous? (je faisais l'ignorante, puisque
j'avais vu mon pre et la Mzires).

Nous tions dans l'alle. Il mit son vit  l'air, et
m'empoigna le con:

-- Ceci, dans ce que je te tiens.

Je me dbarrassai, et ne rpondis rien. J'tais  la porte de
mon pre. J'entrai. Il tait absent: J'attendis.

Seule avec moi-mme, je rsolus de pressentir mon pre,  son
arrive, sur mon mariage. Il arriva. Je fus moins svre avec
lui qu' mon ordinaire, et, lorsque je l'embrassai, au lieu
des yeux, j'appuyai sur ses lvres. Il fut ravi. Je dardai la
langue, comme je l'avais vu faire  la Mzires. Il me mit la
main entre les cuisses, mais sur les jupes. Je m'abandonnai,
en lui disant:

-- Je voudrais me marier! Et comptez que vous serez bien
caress, si vous y consentez!

-- De tout mon coeur,  cette condition... As-tu un parti?

-- Mon oncle en a un, que je n'ai jamais vu.

-- Bon! ce n'est pas une amourette... Il faut d'abord que je te
gamahuche aujourd'hui?

-- Qu'est-ce que c'est?

-- Te lcher l (me prenant le bijou).

Je fis une petite grimace.

-- Allons, prends cette ponge fine, et lave le bien,  cause
du joli poil, qui commence  l'ombrager! Le plaisir que tu
auras, te ddommagera de la contrainte que tu te fais!

Il me sua lgrement les bouts des ttons, pendant que mes
fesses, mon cul et mon connin nageaient dans un bain tide.

Mon amoureux pre ne me donna pas le temps de rflchir. Ds
qu'une serviette fine eut pomp l'eau, il me renversa sur le
pied de son lit, trousse au-dessus des reins, appliqua sa
bouche sur la fente de mon connt, qu'il lcha vivement, en
dardant sa langue, jusqu' ce que je donnasse des symptmes de
dcharge. Ce qui arriva au bout d'un demi-quart d'heure. En me
sentant prte  mettre, mon pre me quitta, me mit gros comme
une noix de beurre frais dans le bas de la fente du connt,
m'y insra son vit, avec beaucoup de peine. Il saccada. Je
dchargeais, et j'avais tant de plaisir que je le secondai,
malgr quelques douleurs. Heureusement, le vit de mon pre
n'tait pas gros, mais il tait long; il me donna un plaisir
complet; car il pntra si avant qu'il me chatouilla le fond;
et au moyen de ce que j'tais trs troite, il m'emplissait le
con, comme si j'y avais eu un vit de mulet... Voil comme je
fus dpucele.

Je priai mon pre, pendant qu'il me lavait le con, de ne pas
diffrer son consentement, que je ne voulais pas devoir  mon
oncle; et je lui en dis la raison.

-- Il ne faut qu'il te le mette! me rpondit-il vivement. Le
bougre a le vit trop gros: il t'largirait! Au lieu qu'aprs
moi, ton futur, on tout autre fouteur, te trouvera comme
pucelle.

Je promis qu'il n'obtiendrait rien.

-- Des bagatelles cependant, reprit mon Pre. Branle-le, quand
il te prendra le con. Tu pourrais mme te laisser enculer,
s'il tait assez raisonnable pour s'en tenir l.

-- Comment fait-on a?

-- Je vais te le montrer.

Et il m'encula. J'eus du plaisir; car je dchargeai. Mon pre
me dit ensuite:

-- Quant  mon consentement, envoie-moi ton prtendu: Si c'est
un certain drle que je souponne, tu n'en deviendras pas
folle, et... Suffit.

Je m'en retournai contente chez mon oncle, o sa femme et lui
me prsentrent leur protg, une sorte de multre, qu'ils
nommrent M. Guae.

Ds le mme soir, ayant eu, avec ce M. Guae, un entretien trs
vif, pendant lequel je le vis prt  me prendre le con, sa
laideur et sa sottise ne me rebutrent pas, attendu que mon
oncle et ma tante m'avaient prvenue qu'il tait terrible pour
les femmes; ce qui m'avait bien tente! Au contraire, je lui
dis que j'avais obtenu le consentement de mon pre, et qu'il
pouvait se prsenter. Il me pria de le conduire, n'en tant
pas connu. Je remis au lendemain midi.

Nous arrivmes au moment o mon pre allait sortir. Guae
m'avait pris le cul dans l'escalier, et m'avait fait empoigner
son vit; ce qui me donnait un coloris brillant; j'tais
ravissante! Je prsentai Guae comme mon futur. Sa figure
hideuse et basse fit sourire mon pre, dont elle calma la
jalousie. Il nous dit:

-- Mes enfants, j'ai une affaire presse; mais elle sera
courte; attendez mon retour.

Aprs son dpart, Guae me dit:

-- Il parat,  son ton, qu'il vous tiendra sa parole, de
consentir?

-- Je le crois; car il ne se contraint pas, quand une chose lui
dplat.

-- Ma belle! (ajouta Guae, dont l'oeil noir ptillait de luxure)
permettez de vous le mettre ici, sur le pied du lit de votre
pre!... Consentez-y!

Je ne demandais pas mieux,  cause de mon dpucelage, et parce
que le bijou me dmangeait, depuis que mon pre m'avait
perfore. Mais je rpondis:

-- Oh non! mon pre n'aurait qu' rentrer!

-- Eh! quand il rentrerait? vous voir enfile ne ferait que
hter notre mariage.

Il me renversa sur le pied du lit. Je me dfendis gauchement.
Il me mit le vit entre les babines du con, et poussait 
m'enfondrer... Mais il ne put pntrer, quoiqu'il se mouillt
le gland. Il redoubla d'efforts, qui aboutirent  me dcharger
une chopine de sperme sur la motte, le ventre et les cuisses.

Je me dbarrassai, pour aller laver.

-- Oh! vous tes bien pucelle! me disait Guae, en se
reculottant. Comme je m'essuyais, j'aperus mon pre cach...
Je n'en fis pas semblant. Un instant aprs mon retour vers
Guae, ce pre rus entra auprs de nous. Guae me demanda en
mariage. Mon pre lui rpondit qu'il me laissait la matresse
absolue. Et il signa les bans. Il dit ensuite  Guae qu'il
avait  me parler, et qu'il le priait de s'en retourner seul;
qu'il me remnerait chez ma tante,  laquelle il avait 
parler aussi. Guae s'en alla.

Ds qu'il fut sorti, mon pre me dit:

-- As-tu t foutue?

Et il me prit le con  la poigne.

-- Vous avez bien entendu que non.

-- O donc a-t-il dcharg?

-- Sur le poil.

-- Un peu entre les lvres?

-- Oui.

-- Il suffit. On peut devenir enceinte avec cela seulement, et
tu n'as plus rien  craindre. Mais va le voir chez lui, et
qu'il ait toute facilit. En attendant, je vais en frayer
encore un peu.

Il me renversa, et  l'aide du beurre frais, il m'enfila...
avec quelque facilit; ce qu'il rpta trois fois, excit par
ce qu'il venait de voir, et parce que j'tais extrmement bien
chausse, en souliers de soie neufs. Je dchargeai trois fois
 chaque enconnage, comme disait mon pre. Cela fit neuf fois.
Mon pre me dit que j'avais beaucoup de temprament et que
j'allais tre une bonne fouteuse!... Je me lavai
soigneusement, et il me remena.

Nous trouvmes Guae chez ma tante. J'tais plutt mise en
apptit que rassasie, par le triple fourgonnage de mon pre.
Je dis bas  mon prtendu:

-- Allez chez vous; j'ai  vous parler.

Il y courut. Mon pre parlait  ma tante, prenant des mesures
pour acclrer; car il craignait,  la manire dont j'avais
dcharg, que je ne devinsse grosse de lui; et il le dsirait
en mme temps. Mais il fallait que je fusse marie... Ma tante
sortit avec lui.

J'allais sortir aussi, pour laisser essayer  Guae un
enconnage complet, lorsque mon oncle rentra. J'tais si
envolupte que je n'en fus pas fche, quoiqu'il me dplt. Il
ferma la porte au verrou et vint  moi:

-- Tu vas donc te marier! me dit-il. Allons, il faut en
dcoudre  nous deux! Aussi bien Guae a le membre si gros,
qu'il te ferait souffrir le martyre (Ceci acheva de me
dterminer)...

Il me saisit.

-- Laissez-moi! Laissez-moi! (dis-je faiblement).

Mon oncle ne m'couta pas, et, voyant que je ne criais, ni
n'gratignais, il me renversa sur le lit, me troussa, et
dirigea son vit dans le vagin de mon con. J'eus l'art de
paratre me dfendre, en le secondant. Il me fit mal; je
criai, et, m'apercevant que les cris le facilitaient, je me
mis  crier de toutes mes forces. Ce qui le fit enfoncer
jusqu' la garde, avec tant de plaisir de ma part que mes
gmissements taient de volupt. Je me dbattais, mais mon con
supait le gros vit, donnant de si bons coups de cul que je
dchargeai avec des convulsions terribles et des contractions
des trompes qui pinaient le gland de mon oncle. Il se
rcria... et se pma de plaisir...

-- Ah! pour une pucelle, que tu fous bien! me dit-il ensuite.
Que sera-ce donc un jour?... Recommenons...

Il me recommena trois fois, malgr mes pleurs; car je sentis
qu'il fallait pleurer...

Quand il fut rassasi, il dconna.

-- O cleste fouterie, me dit-il, si le mrite de ton con tait
connu, il ferait ta fortune!

-- Oui! vous me l'avez bien accommod! rpondis-je en
sanglotant, sur un bidet prpar par mon oncle.

Il ta le verrou, jeta l'eau mle de sang et de foutre; puis
craignant le retour de sa femme, il sortit, en disant:

-- Remerciez-moi! sans cette prparation, Guae vous aurait
estropie; et revenez  moi, s'il le faut!

Je ne fus point effraye de ce langage. Ds qu'il fut sorti,
j'essuyai bien vite mes larmes, et je pris un air riant. Ma
tante revint. Je la prvins de l'attaque de son mari, mais non
du succs, pour lui faire presser mon mariage; la priant de ne
lui en rien tmoigner, de peur qu'il ne levt le masque. Je
promis de toujours bien me dfendre, comme je venais de faire;
et tout en parlant, le con tant venu  me redmanger, je
courus chez Guae, esprant que, prpare comme je l'tais, il
me l'enfoncerait enfin. Il m'attendait.

-- J'ai bien des choses  vous dire...

Ce fut mon dbut. Il ne me laissa pas continuer; il me prit la
motte.

-- Foutons d'abord, me dit-il, en me renversant.

Je n'en fus pas fche; car je ne savais trop que lui dire de
nouveau. Je me dfendis gauchement, comme avec mon oncle et
mon pre. Mais, quoique je fusse largie, ses tentatives
furent encore inutiles. Je n'osais lui dire de prendre du
beurre, de peur de paratre instruite. Je m'attendais qu'il y
songerait. Cela ne lui vint point en pense.

-- Tu es diablement pucelle! me dit-il, en me tutoyant...

Il me tourna sur le ventre, me cracha au trou du derrire, et
m'y enfona son engin, avec des efforts infinis. Je poussais
des cris horribles! mais il me tenait si ferme, en m'empalant,
que je ne pouvais remuer. Je le secondai, pour souffrir moins,
et mes ripostes me firent dcharger. Je croyais avoir un timon
de carrosse dans le cul... Le retirer ne fut pas sans
plaisir...

-- Tu vaux ton pesant d'or! me dit Guae, mme en cul! Suffit!

Il me demanda ensuite pardon:

-- Votre beau con, votre beau cul, vos blancs ttins m'avaient
mis comme un enrag; ne pouvant vous enconner, je vous ai
encule. Pardon, ma belle matresse! j'ai plus d'un projet,
pour vous ddommager.

Le cul me faisait mal. Guae me le mit dans l'eau tide; puis
il me le baisa, me le lcha, allant quelquefois au con. Il
rebanda; mais je voulus m'en aller. Il fut oblig de me
remener en fiacre; je ne pouvais marcher qu'avec douleur. Ce
qui n'empcha pas qu'il ne me fit le branler dans le carrosse,
lui ayant le nez dans une mule mignonne, qu'il m'avait
arrache du pied, et dans laquelle il dchargea. Dans le
dlire du plaisir, il me dit:

-- Ma reine: j'ai le vit trop gros pour toi; choisis de l'oeil
un joli jeune homme pour te dpuceler, et je trouverai le
moyen de te le faire avoir, sans te compromettre.

Ceci me fit plaisir... Guae me descendit, et me porta. Je me
mis au lit; le sommeil calma mon cul.

Le lendemain, j'allai chez mon pre, auquel je racontai tout
ce que Guae m'avait fait, et dit.

-- Bon! me rpondit-il. Tu as du temprament. Tu seras foutue,
en con, en cul, en bouche, et tu seras heureuse... Vous serez
maris dans huit jours, et je t'aurai un fouteur plus gros que
moi. En attendant, je vais te le mettre; on ne saurait trop
largir un connin si mignon.

Mon pre m'enconna, recommena trois fois.

-- Tu es toujours pucelle! me dit-il.

-- Et pourtant, m'criai-je, mon vilain oncle, avec son gros
membre, m'a hier viole trois fois!

-- Trois fois! reprit mon pre; quel connichonnet as-tu donc?
On pourra vendre mille fois ton pucelage!... Il faut que je te
refoute. Et il me refoutit...

Tandis que je me rinais le con avec de l'eau tide, mon pre
s'tait mis  la fentre, et causait avec un jeune procureur
son voisin, gros et beau garon de 30 ans. Le con lav,
j'allai regarder, en soulevant le rideau. Mais le jeune
procureur m'ayant aperue, je me retirai.

-- Quelle est donc cette cleste personne? demanda-t-il.

Mon pre ne rpondit que par un geste qui, je crois,
signifiait que j'tais sa matresse. Ils gesticulrent encore.
Puis le procureur disparut. Mon pre me dit aussitt:

-- Veux-tu que ce bel homme te le mette, en payant?

-- Oh! oh! mon pre!

-- Appelle-moi Monsieur, devant lui!...

On frappa. Mon pre ouvrit; et j'entendis qu'il disait tout
bas au jeune homme:

-- Apportez-vous les 50 louis?

-- Les voil.

-- Mademoiselle? me dit alors mon pre; vous savez que je vous
aime pour vous mme: Voici un bel homme de mes amis, qui veut
vous faire un prsent; je sors; tmoignez-lui votre
reconnaissance.

Mon pre se cacha, et le procureur le crut sorti.

As-tu t foutue aujourd'hui, me dit-il, en venant pour me
prendre les ttons.

Je le rgalai d'un soufflet.

-- Apprenez que je suis ici chez mon pre.

-- Vous tes Mademoiselle...

-- Oui, Monsieur. Je dois tre marie dans huit jours. C'est un
mariage de raison, ou d'intrt. Mais mon pre ayant t
instruit que mon futur est... monstrueux... ce bon pre a...
pris sur lui de... me faire prparer. Je vous ai cru son ami;
j'ai consenti, aprs vous avoir vu.

Le procureur tait  mes genoux. Il me demanda mille pardons!

-- Soyez donc honnte! repris-je.

Alors il me caressa. Je lui rendis enfin un baiser. Il me
renversa. Il avait le vit comme mon oncle, mais il tait moins
adroit.

-- De la pommade! lui criai-je. Mon prtendu m'ayant fait
entrer chez lui par surprise, il ferma les portes, et voulut
me violer... Ne le pouvant, il me pommada, et ne russit pas
encore. Vous, pommadez-...moi...

En parlant ainsi, ses tentatives me faisaient dcharger. Je
soupirais de volupt. Mon pre crut que c'tait de douleur. Il
arriva; me pommada; dirigea le vit de mon fouteur dans mon
con, et dit,  lui:

-- Poussez. (A moi) Soulve le cul; treins dans tes bras;
seconde ton dpuceleur,  chaque coup, par un coup de croupe
en avant; passe tes jambes sur ses reins, et serre, en remuant
du cul... Bon! Bon! Saccadez, vous!... Bon!

-- Ah Dieu! quel plaisir! s'criait le fouteur; comme elle a...
le con troit!... le... mouvement... dlicieux!

Je lui dardai ma langue, en murmurant:

-- Mon coeur!.. Mon roi!... Mon Dieu! je t'adore!...

-- Ah! la chre petite amie! elle est tendre!... Je dcharge!
Je la fous... Ah!...

-- Il me fout, mon pre!... Tous les hommes foutent-ils?...
Ahh!... Mon pre!... quel plaisir!... Mon me... va sortir
par... le trou qu'il me fait!...

Je dchargeais en me roidissant.

-- Oh! la petite reine!... s'cria le jeune procureur. Elle
dcharge!... Mon pre... donnez-la-moi pour femme; je l'ai
dpucele; je l'pouse!...

Mon pre, qui avait ses desseins sur moi, refusa. Il en
rsulta que le procureur enrag, s'acharna sur moi, et me
foutit 18 fois... Mon pre fut oblig de l'ter de sur moi, et
de le porter chez lui; il ne pouvait marcher... Quant  moi,
j'tais  peine fatigue. Mon con lav, rafrachi, il n'y
parut plus. Au retour de mon pre, le voyant tout mu,  la
vue de mes ttons, je lui dis:

-- Si vous bandez, satisfaites-vous, en me foutant deux ou
trois fois!

-- O quelle scne! s'cria-t-il. Mais tu as un con et un
temprament impayables! ils feront notre fortune... Voyons si
tu dchargeras encore; foutons!...

En m'enconnant, il me loua fort de m'tre avoue sa fille, et
du soufflet donn!

-- Les fouteurs ddaignent les foutues; mais avec toi, ce sera
le contraire; je veux te mettre au-dessus de ces bougres-l!

-- Je dcharge! m'criai-je.

-- Et moi aussi! rpondit-il en me saccadant.

Il me re-enconna trois fois, et toujours je dchargeai... Je
lavai, en lui disant:

-- J'puiserais dix hommes.

Je lui recommandai d'instruire mon futur de ce qu'il fallait
faire pour m'enconner. Je lui dardai ma langue, et je partis.

J'avais t foutue 25 fois dans la journe, sept par mon pre.
Je retournais chez ma marchande. Mais tous les hommes que je
rencontrais me tentaient.

-- Que les putains sont heureuses! (pensai-je) elles attaquent
qui elles veulent!

Tout  coup une ide me vient:

-- Allons chez Guae; je lui dirai de me pommader. Qu'il
m'estropie; mais qu'il me foute.

J'y volai.

Il tait avec un beau jeune homme, qu'il fit cacher, au bruit
de mes talons. Mais j'entrevis par le trou de la serrure. Guae
me reut mystrieusement, et me conduisit dans la pice
obscure, o je lui avais vu cacher le jeune homme.

-- Ma reine! ma belle future (me dit-il), je crois que je
pourrai vous enfiler aujourd'hui. Ayez seulement de la
complaisance!

-- Oui! mais, pommadez... Ma tante...

-- J'entends... j'entends...

Je sentis qu'il me remettait  une main plus douce. On me prit
les ttons, le con; on me darda la langue. Je caressai. On me
troussa. Je fis beau con. L'on se mit sur Moi, je sentis qu'on
m'insrait un morceau de beurre frais  l'entre de la vulve,
ou trou du con. On poussa. Je ripostai un peu. L'on entra. Je
secondai, m'apercevant, avec tonnement, qu'on ne me faisait
presque pas mal. Enfin l'on parvint au fond sans m'avoir
blesse, et l'on y dchargea. L'abondance et la douce chaleur
du foutre me firent partir aussi, mais avec un plaisir, des
lans, des transports incroyables! Je m'criais:

-- Cher amant! divin amant... j'expire... de bonheur... et de
volupt... Je t'adore!...

Le jeune homme dconna. Il me sua les ttons, les lvres, me
fit darder la langue. Ce que je fis tendrement... Aussitt il
me re-enconna avec fureur. J'eus autant de plaisir que la
premire fois... Bref, il me recommenait sans cesse, et ce
fut Guae qui le renvoya; car, pour moi, dj foutue 25 fois
dans la journe, je crois que j'aurais laiss aller ces deux
hommes jusqu' 50, si tous deux avaient pu me le mettre. Guae,
me voyant quelque difficult  marcher, envoya chercher un
fiacre, pendant que je me lavais le con.

-- Eh bien, ma charmante reine, t'ai-je bien foutue? me dit-il.

Je rougis.

-- Loin d'tre puis, je me meurs encore d'envie de t'enculer!

-- Oh non, non! (m'criai-je avec effroi).

-- Eh bien, branle-moi des deux mains, comme te voil, le cul
dans l'eau.

Je branlai son vit, qu' peine je pouvais empoigner. Quand le
foutre fut prt  venir, il hurlait de plaisir.

-- Ta bouche! (me disait-il), ta bouche... ou je t'encule!

Je decalottai le gland, je le pressai de mes lvres. Le foutre
arrive, et, de peur qu'il ne tombe dans mes ttons, j'ouvre la
bouche, et il m'est lanc au fond du gosier. Je l'avale comme
un lait de poule. Il y en eut une chopine:

-- Foutre! foutre... (s'criait Guae) je me pme... Ah...
cleste garce... Tu vaux mieux que toute la Terre... Est-ce
bon?

-- Ce qui fait tant de plaisir en bas, doit faire du bien en
haut.

-- Ah, divine putain... je t'en nourrirai.

Le fiacre arrivait; Guae m'y porta.

On me l'avait mis 37 fois. Le frre de ma marchande se trouva
seul  la maison, lors de mon retour.

-- Mademoiselle Convelout! me dit-il, que vous tes cruelle
pour moi!... On dit que vous allez vous marier? Vous devriez
bien favoriser un jeune homme qui vous adore, aux dpens du
futur! C'est un veuf, un laid... Vous tes pucelle, et si
jolie?... D'ailleurs, il l'a trs gros (dit votre oncle), et
il vous fera bien mal! Si un plus menu que le sien vous
prparait? Voyez! (Il mit  l'air un vit charmant) c'est un
vritable croque-pucelage, sans faire mal... Je sais m'y
prendre. Le mari de ma soeur est un bandalaise, et elle se fait
de temps en temps ter par moi les araignes du bijou.

Ce langage me plut, et son vit me tentait: Je lui rpondis, en
riant:

-- Je n'ai pas d'araignes  ter.

Il vit,  mon air que je n'tais pas de mauvaise humeur. Il me
prit les ttons.

-- Finissez donc, libertin! (lui dis-je doucement et sans
presque le repousser). Il me prit la motte.

-- O c'est trop fort, ceci... Voulez-vous bien finir!...

Il tait dculott; il bandait roide; il me renversa sur le
lit de sa soeur, me retroussa, et se mit sur moi tandis que je
disais nonchalamment:

-- Eh mais... c'est donc une violence!

et que je me dfendais d'une manire qui me livrait. Il me
dit:

-- Ah! cleste innocente! je vous le mettrai!...

Il m'enfila. Je ripostais, en haussant du cul, comme pour le
repousser. Il n'en dardait son vit que plus fort.

-- Non! (s'criait-il en dchargeant) il n'est rien tel que
d'enconner l'innocence!...

Cependant, craignant que je ne me drobasse, il me foutit
trois coups sans dconner (ce qui fit mes 40 fois dans la
journe), et ne me quitta qu'en entendant du monde... Je
courus me laver.

C'tait la marchande. Elle dit  son frre:

-- Heureusement que c'est avec Convelout! Toute autre aurait
saut le pas, polisson!... Mais l'as-tu attaque?

-- Oui. En ce cas, tu dois n'en pouvoir plus... Viens que je te
soulage?

Il y avait encore de l'huile dans la lampe: Le jeune homme mit
le verrou, nous enfermant ainsi tous trois, et il se jeta sur
sa soeur, qu'il enfila d'un seul trait. Ah! quels coups de culs
elle donnait!

-- Lime (lui disait-elle)... je dcha...arge... Sors  moiti,
et... rentre... vivement... Fous-moi vingt fois... en une...

Je les voyais. Ranime par l, mon insatiable connt
redsirait un vit, lorsqu'on frappa doucement. J'ouvris, en
tirant le verrou plus doucement encore. J'esprais que ce
serait le mari de ma marchande, qui depuis longtemps brlait
de me le mettre. Je me proposais de le pousser dans une autre
pice. Point du tout! C'tait un beau jeune homme, qui avait
beaucoup d'air de celui par qui Guae venait de me faire
foutre.

-- Mademoiselle (me dit-il) se nomme Agns-Convelout?

-- Oui, Monsieur.

-- Mademoiselle est la prtendue de M. Guae?

-- Mais, oui, Monsieur.

-- Aimez-vous, fort ce M. Guae?

-- Monsieur, la raison, et non la passion, fait mon mariage.

-- En ce cas, Mademoiselle, je ne vous ferai pas de peine en
vous rvlant un secret?

-- Quel est-il, Monsieur?

-- C'est que, tout  l'heure, vous avez cru tre possde par
votre futur...

-- Quel conte vous me faites-l, Monsieur?

-- J'tais prsent, mais cach, Mademoiselle; son timon de
carrosse ne pouvant vous perforer, il m'a vendu votre pucelage
cent louis, et c'est moi qui vous ai dflore... Me
prfreriez-vous?

-- Ce que vous me dites est impossible, Monsieur!

-- Cela est. Il l'a trop gros; on vient de vous le mettre, et
c'est moi (Je le savais bien).

-- Il n'est qu'un mot  dire, Monsieur. Pouvez-vous m'pouser?

-- Mademoiselle, je suis mari  une vieille de 78 ans, qui m'a
fait ma fortune, et je suis oblig d'attendre qu'elle soit
morte.

-- Et si je devenais grosse, Monsieur?... J'pouserais M. Guae.

-- Voulez-vous tre ma matresse?

-- Cela ne conviendrait pas.

-- De son consentement?

-- Comme vous m'avez eue dj, et que ce soit de son
consentement, je m'y prterais; pourvu qu'il ignort que je le
sais...

-- Oh! de tout mon coeur! Ceci marque votre honntet...
Etes-vous seule?

-- Non; la marchande est l.

-- Pourrais-je vous avoir  coucher?

-- Ah ciel! Je ne saurais dcoucher que sous le prtexte
d'aller veiller mon pre, en le supposant indispos. Ainsi,
cela est impossible.

-- J'irai, si vous le permettez, parler tout uniment  votre
pre. Je suis riche; il vaudrait mieux que je vous donnasse le
prix de vos faveurs, qu' un vil malheureux, comme Guae?

-- H bien, parlez  mon pre.

-- Je reviendrai vous chercher, s'il m'accorde ma demande!

-- Mais ne revenez pas seul. Je veux voir quelqu'un  lui, et
que je connaisse!

-- Vous serez tranquillise".

Il alla chez mon pre. Il lui raconta comment Guae n'ayant pu
me dpuceler, lui avait vendu mon pucelage cent louis, en
quatre sances, vingt-cinq louis par chacune, dont la premire
tait paye; qu'il m'avait enconne, en me pommadant, et qu'il
avait trouv mon bijou si dlicieux, si satin, qu'il n'en
voulait plus d'autre; qu'il m'avait demand de coucher avec
moi, et que c'tait par mon conseil qu'il s'adressait  lui.
Il offrit ensuite les 75 louis restants pour les trois nuits
suivantes. Mon pre rpondit:

-- Puisque Guae a voulu tre cocu, qu'ainsi soit. Je consens
que vous couchiez ici avec ma fille, si vous avez cueilli sa
rose; ce qu'elle me dira. Allez la chercher, avec un billet,
par lequel je vais la demander.

Et il crivit. Puis il accompagna le galant jusqu' la porte
de ma marchande, que son frre foutait encore.

Cependant je m'amusais  voir conniller le frre et la soeur.
J'tais en feu quand le jeune homme reparut, avec le billet de
mon pre; je vis, par la fentre, celui-ci qui nous attendait
dans le carrosse de mon dpuceleur prtendu. Je partis, en
avertissant que j'allais veiller mon pre malade. A notre
arrive, le galant paya un beau souper, et remit vingt-cinq
cus d'or  mon pre. On mangea; on but; puis je fus mise au
lit. Le jeune homme exigea que mon pre me dshabillt, et me
lavt la motte. S'tant ensuite lui-mme mis nu, en un
instant, il entra dans une chemise, fort large, et qu'il avait
apporte, afin de me palper mieux. Il appela mon pre, pour
qu'il lui mt le vit dans le trou de mon con; puis il
poussa... Il eut autant de peine que chez Guae (ce qui
m'tonna moi-mme!). Aussi dit-il:

-- Elle a rellement le connin troit. Elle se repucellerait en
huit jours si on la laissait tranquille.

Il me foutit six coups; mon pre, couch  ct de nous, lui
mettant toujours le vit dans mon con. Il s'endormit ensuite,
et moi aussi.

Le lendemain matin, il fit faire d'excellent chocolat, qui me
refit. Je refusai la voiture pour retourner chez ma marchande.
On ne se douterait pas pourquoi! J'avais ou dire que le
foutre, aval chaud, tait excellent pour la poitrine,
fortifiait, et blanchissait le teint. Je voulais aller en
avaler ma chopine en suant le vit de Guae. J'y courus, ds
que je me vis libre. Il allait sortir.

-- Je viens vous donner du plaisir (lui dis-je), mais sans en
prendre; vous m'avez trop fatigue hier.

-- Allons, ma toute belle, que faut-il faire? vous enculer?
vous encuisser, vous endosser, vous enaisseller, vous
enoreiller, vous encoller, vous enttonner, vous dcharger sur
le nombril, me faire serrer le vit entre vos deux mollets,
faire un con de votre soulier, ou de votre jolie mule. Tout,
je ferai tout, hors vous enconner; je ne le saurais, parce que
nous sommes, vous trop belle, et moi trop beau!

Au lieu de rpondre  ce langage, qui tait de l'arabe pour
moi, j'avais dboutonn sa culotte, et je le branlais d'une
main, et chatouillant par instinct les couilles de l'autre. Il
se rcriait de plaisir:

-- Desse!... Sacre garce!... Divine putain!... Branle!...
branle!... Chatouille! chatouille les couilles!... Oh! oh!
quelles dlices!... Bougresse!... Gueuse!... Putain!...
Divinit! le foutre... vient!...

A ce mot, j'embouchai le gros vit, le palpotant de ma langue
et du palais. Ce fut alors que Guae en dlire blasphma:

-- Foutu Dieu! Bougre de Dieu! Sacr con de la Vierge Marie!
Con de la Madeleine connill par Jsus! Con de Sainte Thcle,
de Sainte Thodore, de Sainte Catherine, de Sainte Ccile,
d'Agns Sorel, de Marion Delorme, de Ninon, de la Daubign, de
la Vallire, de la Pompadour, de la Dut, de la Lange, de la
jolie Mars, de l'adorable et provocante Mzray, de la jeune
et nave Hopkins, de la belle Henry, vous ne valez pas...
cette bouche-l... Je fou..ou..ous... Je... dcha..a..arge!...
Ava..ale!... gorge-toi de foutre, ma reine!

Il dboucha vivement, quoique je lui suasse encore le vit.

-- C'est trop de plaisir! (dit-il) on mourrait.

Il me fit prendre quelques cuilleres de caf, pour me rincer
la bouch. Puis je me remis  le branler. Il me sua les
ttons, me fit lui darder ma langue, et voulut me gamahucher.
Je m'y refusai, devant tre foutue le soir... Il rebandait. Je
secouai, je chatouillai; le foutre revint, et j'en avalai une
nouvelle dose. Ce qui eut lieu trois fois de suite. Le manque
de temps nous obligea seul de nous sparer.

Le soir,  9 heures, une voiture vint me prendre, et me
conduisit chez mon pre. On y soupa, coucha et foutit comme la
veille. Le lendemain, aprs le chocolat, j'allai faire mon
djeuner de foutre chez Guae. J'en pris quatre doses... De
retour chez ma marchande, son mari. Sans doute instruit par le
frre de sa femme, voulut me le mettre. Je m'y refusai
absolument. Il s'en plaignit  sa femme, qui m'en fit des
reproches. Mais, lui ayant dit que mon prtendu me l'avait mis
six fois, en gardant mon pre avec moi, elle fit mes excuses 
son mari, en le priant d'attendre son tour.

"Le soir, on vint me prendre. Mme Vidase, ma marchande, me
dit  l'oreille:

-- Tche de ne pas tre foutue; afin que mon mari puisse te le
mettre demain? Il s'en meurt!...

Je trouvai mon amant chez mon pre. En soupant, on parla de
Guae; mon amant dit qu'ayant t enconne devant lui, je ne
devais pas redouter la grossesse.

-- C'est pourquoi (ajouta-t-il), j'enfourne  plein con, et
dcharge au fond.

-- Je vous mets le vit dans le connin de ma fille avec plaisir
(dit mon pre); afin de mieux cocufier ce jean-foutre de Guae,
qui vous a vendu son pucelage.

-- C'est ce qui me met aussi en fureur rotique, quand je fous
sa future (reprit mon galant). Je pense: encore une corne  ce
bougre de Guae... et je me trouve intarissable... Il m'a mme
pass une ide par la tte. C'est de vous donner  chacun 50
louis, pour que vous foutiez ensemble tous deux; pour que le
mtin soit recocu, et surcocu!

-- Top! (s'cria mon pre) aprs votre affaire faite. Vous me
mettrez le vit dans le con de ma fille...

-- Non! non! (m'criai-je).

-- Vous me la tiendrez, si elle rcalcitre.

-- Je n'ai pas ces ides (leur dis-je). Si je remue du cul,
comme je le fais, alors que mon amant me fout, c'est que je
l'aime. Quant  M. Guae, je lui dois beaucoup de
reconnaissance! il est ma nourrice, et c'est lui que je tte.

On ne comprit pas le sens de ce mot. On me coucha.

Au lit, mon amant me foutit six fois. A la sixime, mon
fouteur dit  mon pre:

-- Mets-toi sur ta fille, et fous-la. Je vais t'introduire le
vit.

Mon pre me grimpa, le jeune homme lui mit le vit dans mon
con, et il poussa. Comme j'tais amoureuse de lui plus que de
tout autre homme, je remuai de la charnire, comme une
princesse foutant avec un page... Le jeune homme, ranim,
entra dans un tel rotisme, en nous voyant dcharger, qu'il
nous fit mettre sur le ct, et il m'encula, tout enconne que
j'tais... J'allai laver, et nous dormmes.

Le matin, au djeuner, le jeune homme paraissait ivre de joie!

-- Ah! qu'il est cocu, le bougre! (s'criait-il.)... Bonhomme,
voil un effet de cent louis. Il faudra que tu la foutes,
aprs le mariage, et il y aura vingt-cinq louis  chaque fois.

Il partit, et je courus chez Guae, que je commenais  aimer
presque autant que mon pre.

Il me reut avec transport, me traitant de divine garce, de
cleste putain... Il m'allaita de foutre six copieuses fois.
Ce qui me mit dans un tel rotisme que je retournai chez mon
pre:

-- Ton procureur? (lui dis-je essouffle) Il doit tre remis,
depuis l'autre jour? Je brle... Cours-y, si tu m'aimes.

Il y vola, en m'appelant:

-- Cloptre! Cloptre!...

Il trouva le jeune procureur  la fentre, son vit bandant 
la main.

-- Je viens de voir entrer votre fille (lui dit-il), et
j'allais me branler  son intention.

-- Gardez-vous en bien! Apportez un petit prsent, et venez le
lui mettre!

-- Vingt-cinq louis?

-- C'est trop pour une pratique. Un louis par coup.

-- Soit; mais je n'en remettrai pas. Elle gagnera peut-tre la
somme.

Il vint avec moi. En entrant, il jeta la bourse sur le pied du
lit:

-- Allons, ma fille (me dit mon pre), tu es  tes pices;
autant de coups foutus, autant de louis. Mais il ne faut pas
tuer un ami! Il allait se branler  ton intention, quand je
suis entr.

A ce mot, je me jetai  son cou, et lui dardai ma langue, en
disant:

-- Cher! Cher ami!

-- Ah je t'adore! (me rpondit-il).

Et il me prit les ttons, le con. Je me renversai. Il se mit
sur moi. Je me fourrai son vit dans le con, et, en quatre
coups de cul, je le mis au fond. Il dchargea, en me sentant
mettre... Il me foutit dix coups.

-- J'ai quinze louis  compte (lui dit mon pre, en le voyant
laver et se reculotter). Vous reviendrez quand il vous plaira.

Nous en tions  l'avant-veille du mariage. Tous les matins,
Guae m'avait allaite, ou plutt affoutre; ce qui m'avait
rendu la peau plus blanche, le teint plus brillant, le con
plus satin, et me donnait un temprament si violent, que je
n'tais  mon aise qu'un VIT au CON. Le jeune homme dit, en
djeunant:

-- Guae doit tre surpris de ne pas me revoir! Cela pourrait
faire tort, dans son ide, au con de ma belle fouteuse. Ainsi,
je veux lui acheter la premire nuit de sa marie, puisque
l'impayable Agns veut absolument l'pouser (Je le lui avais
dit, en foutant).

Mon pre applaudit. Mais, en me reconduisant chez Guae, que
j'allais tter, ce bon pre ajouta:

-- Tu n'es pas une marie ordinaire; ce qui teindrait la soif
d'une autre n'est qu'une goutte de foutre pour toi; j'ai une
ide, c'est de m'arranger  te rgaler, aprs-demain, en te le
faisant mettre, jusqu' extinction de forces, par tous ceux
qui t'ont foutue; moi d'abord; ton oncle; ton procureur; le
frre de ta marchande, et peut-tre son mari. S'il se trouve
quelques nouveaux bougres, ils t'enculeront, sous prtexte de
rserver ton pucelage  ton poux; c'est un dlice que
d'enculer une marie, le jour de ses noces, et ils le payeront
bien. Je m'arrangerai avec Guae pour tout cela.

Nous arrivions. J'embrassai mon pre transporte de
reconnaissance, en le priant de tcher de me suivre
secrtement, pour me voir tter. J'entrai, puis je
l'introduisis.

Guae courut  moi, en se dculottant. Il me baisa d'abord
pied, jambe, cul, con et ttons: Il me fit ensuite lui darder
ma langue; aprs quoi, il me mit son vit en main. Je le
secouais vivement, lorsqu'il me dit:

-- Garce, je suis raisonnable. Je ne t'enconne pas; il faut que
ton pre et ton oncle te foutent le jour du mariage. Je
t'aurai ensuite, pour la nuit, trois vits frais, dont celui
qui t'a dpucele sera un... Ah! l'ide que ton pre t'enconne
va me faire te dcharger une pinte de foutre, et te l'entonner
dans le gosier... Allons, garce, je sens que a vient;
embouche-moi le vit... Ah-ah-ah... le bou...ougre fout... sa
fille... Ton pre te fout, garce! te fout, putain... Ah! je
dcharge,  cette divine ide!... Honh!...

Il se pma presque... Pendant l'interruption force, j'allai
prendre mon pre  sa cachette:

-- Fous-moi, lui dis-je; puisqu'il le faut pour le bonheur de
mon cher prtendu!

-- Ah! desse! (s'cria Guae, en se prcipitant  genoux), tu
incestues pour moi! je t'adorerai toute ma vie...

Il intromit le vit paternel.

-- Remue du cul! (me criait-il), saccade!

-- Je d..cha..arge (lui dis-je)... Viens, cher ami... que je
te branle!

Guae blasphmait de plaisir, en sentant venir le foutre... Il
m'emboucha, sans que mon pre me quittt, et, en mme temps,
j'avalai du foutre, j'en reus dans le con, et j'en donnai.
Mon pre me foutit quatre coups, et Guae m'avait embouche
quatre fois, quand on frappa. Guae courut ouvrir, tandis que
je me rinais bouche et con. C'tait mon oncle.

-- Vous arrivez  point (lui dit-il). On essaye ma future, et
vous allez l'essayer.

Mon pre expliqua la chose; Guae me renversa sur le foutoir,
et mon oncle m'enconna. Il me foutit six coups, je ttai six
nouvelles fois le vit de Guae; aprs quoi on me laissa
respirer. Il fut ensuite convenu que douze fouteurs me
passeraient sur le corps le jour de mon mariage, en con ou en
cul,  mon choix, et que Guae, qui seul aurait la bouche, me
ferait foutre la nuit, et dans l'obscurit, par trois vits
nouveaux de son choix. Mon oncle merveill, s'cria:

-- Mais elle sera putain!

-- C'est ce qu'il me faut, pour que je l'adore.... Et ne vous
en faites faute, ni son pre, ni vous; puisque vous serez les
seuls qui ne payerez pas.

En achevant ces mots, il se prosterna devant moi, en me
traitant de desse.

Je retournai chez ma marchande. Son mari et elle-mme me
tourmentaient pour que le premier m'et une seule fois avant
mariage. Ils me pressrent plus fort que jamais; et je cdai.
La femme me mit dans le con le vit de son mari. Je ne fus
foutue qu'une fois, cet homme tant faible, et sa femme le
voulant tre aprs moi. Ce fut de ma main qu'elle reut dans
son con brlant le vit marital... Cette opration faite, et
rpte, je les quittais, en leur disant adieu. Ils
pleuraient:

-- Ce qui me console de ta perte (me disait ma marchande),
c'est que mon cher mari t'a foutue... Ta voluptueuse ide me
le fera mettre plus souvent.

Je partais, quand le frre entra. Sa soeur lui dit ce qui
venait de se passer. Il ne rpondit rien. Mais il me ramena du
ct du lit, m'y renversa, et me foutit devant eux, sans
prononcer une parole. Il voulait me recommencer. Je m'y
refusai, en l'invitant, ainsi que son beau-frre,  venir me
le mettre le surlendemain, jour de mon mariage. On me
remercia.

Chapitre XXXVI De l'homme-poilu, la Convelout, Linars etc.


A mon arrive chez mon pre, je lui con-racontai tout ce que
je venais de faire.

-- Il ne faut pas (me dit-il), quand on a tant d'ouvrage pay,
en faire qui ne rapporte rien. Il vient de m'arriver un homme
d'assez agrable figure, trs vigoureux, car il est brun et
tout poilu, qui offre une forte somme, pour t'avoir cette
nuit!

-- Que rien ne vous empche de le prendre! (rpondis-je en
souriant) Je ne suis pas fatigue par si peu de chose.

Mon pre, rassur, me fit dshabiller nue, prendre un bain
tide, puis un froid, mettre au lit, avec une chemise large;
me fit avaler un excellent consomm; ensuite il me laissa
dormir. Il tait alors 5 heures du soir. A minuit, je
m'veillai, en me sentant lcher le con. Je priai l'homme de
se montrer! Il leva la tte, et je vis un basan d'une fort
belle figure. Je souris. Il me sua les ttons, en me disant
des choses agrables:

-- Vous avez un beau con... une superbe motte... un ventre de
pucelle... un cul d'albtre... des ttons blancs comme
neige.... un col dgag... des lvres voluptueuses... de
belles dents... les plus beaux yeux... les cils, les sourcils
et les cheveux comme la desse de la Beaut... la jambe
parfaite... le pied le mieux fait... Quand je vous aurai
foutue, je vous dirai le reste.

Mon pre me dit de me lever pour souper. Le basan me porta
toute nue dans ses bras auprs du feu. L, je vis Guae avec
grande surprise! Je mis mon corset souple; Fysitre (le
basan) me laa, me priant de bien faire refluer mes ttons.
Mon pre me chaussa une jambe et un pied, Guae l'autre jambe
et l'autre pied, en bas et en souliers de soie d'une
blouissante blancheur. On se mit  table. Mon fouteur voulut
que je restasse les ttons dcouverts. Nous soupmes. J'avais
apptit, Le basan but et mangea comme un hercule. En sortant
de table, il dit  mon pre et  mon futur:

-- Vous ne m'avez pas tromp; elle est au-dessus de vos loges.
Si l'intrieur du con ressemble  l'extrieur, elle est  moi,
cote qui cote.

-- Voyons votre vit (rpondit Guae)... Elle ne sera que trop
parfaite!... Voici le mien; et vous savez que je n'ai pu
l'enconner, puisque c'est ce qui vous a fait parler  M.
Convelout mon beau-pre.

-- Je verrai si elle a le mrite de ce beau nom... Mais vous
avez un vit pouvantable, M. Guae!... Empoignez-le, la belle,
que je voie comme il est bien bandant!

Je saisis le vit de Guae, qui se rcria de plaisir...

-- Je bande (reprit Fysitre). Mais faites bander votre pre,
et comparons.

Je lui pris cependant le membre, qui grossit en le serrant
dans ma main. On compara ensuite. Guae l'avait le triple de
l'homme velu, qui lui-mme tait le double de mon pre.

-- Je voudrais lui dire un mot (demanda Guae furieux de
luxure).

Il me poussa vers une fentre, me cacha derrire le rideau, et
me dchargea dans la bouche. Mon pre seul devina ce que Guae
venait de me faire. Pour moi, je fus singulirement fortifie
par cette bavaroise! Je brlais... Aussi, je fus ravie,
lorsque Fysitre dit: "

-- Il faut d'abord que je la foute habille.

Il me porta sur le pied du lit, ta ses culottes, et nous
laissa voir un corps velu, comme celui d'un singe. Il me fit
lui prendre son braquemart, et me dit:

-- Introduis-moi cela dans le trou de ton con, et lve du cul
comme il faut,  chaque fois que je pousserai.

Je m'enconnai. Aussitt il poussa. Je fis un cri; car il me
dchirait, tant plus gros que mon oncle, et que tous les vits
qui m'avaient foutue.

-- Ce n'est rien (me disait-il); je te dflore... je te
dpucelle. Remue du cul.

Je remuais de mon mieux, tout en soupirant, et lui rendant en
coups de cul, tous ses coups de vits. Il parvint au fond. Mes
trompes lui pincrent la tte du gland. Il hurla de volupt.

-- Garce adorable! (s'criait-il) ton con satin pince le vit!
Ta fortune est faite, ainsi que celle de ton pre et du futur,
qui t'ont vendue  moi!... Allons, fous bien!...

Je remuai, je tortillai du cul, je soubresautai, de la manire
dont me le disaient mon pre, et Guae lui-mme.

-- Je suis ravi! (s'criait le basan) Elle dcharge!... Ah!
Elle me fera un petit bougre--queue!...

Il dit  mon futur:

-- Viens-a, jean-foutre. Passe-moi la main sous le croupion,
et chatouille-moi d'une main ce que tu y trouveras, et les
couilles de l'autre!

Guae obit (J'ai su depuis qu'au croupion, le basan avait une
queue, de la mme forme qu'un vit, mais velue comme son corps,
et que ce fut cette queue que mon futur chatouilla)....

-- Je ne quitte pas d'une heure ce con cleste! (disait
l'homme--queue, en me saccadant) chatouille, chatouille,
bougre! les couilles et ma queue!

Il dchargea six fois, sans dconner... Je demandai alors 
laver. Mon futur m'pongea le con, et me le baisa, en
l'appelant Con d'Or. Mon pre me sua les ttons. Guae dit au
basan:

-- Elle est  vous. Mais je bande comme un carme; permettez que
je l'encule?...

-- L'enculer, non; c'est du foutre perdu. Encore moins
l'enconner; je veux qu'elle me fasse un petit--queue. Mais si
elle avalait le foutre, comme j'ai vu certaines femmes
tempramenteuses, je consentirais que tu l'embouchasses.

A ce mot, je saisis le vit de mon futur, et je l'aurais aval,
s'il n'avait pas t si gros. Il me dchargea au fond du
gosier, en rugissant, et le foutre me descendit bouillonnant
dans l'estomac.

Ah! Elle aime le foutre! (s'cria le basan) Elle a toutes les
perfections!... Et elle sera aussi longtemps belle, que
fconde!..... Allons, papa, embouche-la aussi. De tous les
foutres, le paternel est le meilleur.

Je me jetai sur mon pre, le renversai sur le lit, saisit son
vit bandant, que je fis aller et venir dans ma bouche, jusqu'
ce qu'il dcharget. Je suai son foutre avec dlices...

-- Bon! (s'cria le poilu) Elle est dans les bons principes;
elle est impayable!

Le basan me dshabillait, me dchaussait: Mon Pre et Guae
lui aidaient. Je fus mise nue, patine, baise du haut en bas,
tandis que je me rinais la bouche. On me passa la grande
chemise; l'homme--queue velu et tout nu y entra, me sua les
ttons, me fit lui darder la langue, puis dit  mon futur de
lui intromettre le vit dans mon con.

Le basan me foutit six nouveaux coups, sans dconner. Je me
sentis fatigue. Je voulus laver. Je restai une heure sur le
bidet le con dans l'eau. Le basan, qui, pendant tout ce
temps-l, s'tait amus  faire bander Guae, et  lui faire me
dcharger trois fois dans la bouche, m'appela, en me disant:

-- Tu es assez rafrachie; reviens sur le foutoir, que je te
donne le bouquet!

Il se le fit introduire par mon pre; qui me dit:

-- Courage, mon enfant! Voici un fouteur qui en vaut dix. Mais
je tcherai de te faire soulager, si cela continue.

Je fus encore foutue six fois; mais avec tant de vhmence que
je n'en pouvais plus. Sur ma plainte, le basan dit, que le
bouquet tait le double des autres assauts.

-- Eh! combien donc l'allez-vous foutre de coups? (lui demanda
mon pre).

-- Vingt-quatre est ma dose.

-- C'est trop, et elle ne ferait pas d'enfants. Elle a une
cadette, aussi jolie que l'ane est belle; je vous la
donnerai, pour soulager sa soeur!

-- Je l'accepte! (s'cria Fysitre) Et il m'en faudra bien
d'autres! car je ne les fous plus ds qu'elles sont pleines,
ni pendant qu'elles allaitent leurs petits. La jeune garce
est-elle l? (Or il me foutait toujours)...

-- Non: Vous ne pouvez l'avoir que demain soir.

-- En ce cas, j'achve de foutre celle-ci mes 24 coups. Je
dconne; qu'elle lave. Elle n'en a plus que cinq. Si son futur
se trouve en tat, qu'il lui donne  tter du foutre, cela la
fortifiera!

Aussitt Guae m'apporta ses couilles  chatouiller, et son vit
 branler. Je m'en acquittai si bien qu'il hennit au bout de
quelques minutes, et qu' peine eus-je embouch son vit qu'il
dchargea, en sacrant:

-- Elle a toutes les qualits... Elle est parfaite! (s'criait
le poilu, en me re-enconnant) Si sa petite soeur la vaut, ce
sont deux connins impayables!

Il acheva de me foutre cinq fois, sans dconner. Je puis me
rendre le tmoignage que je dchargeai,  chaque assaut,
plutt deux et trois fois qu'une. Aussi Fysitre en tait-il
merveill! et me nommait-il la seule fouteuse digne de lui.
Mon pre lui dit alors:

-- Ce ne sera pas encore assez de ma cadette. Mais j'ai votre
affaire. Il me reste une nice religieuse qui a des vapeurs
hystriques; je vous la donnerai, pour reposer mes filles!

-- Je leur ferai  toutes trois 12 mille francs de rentes
(rpondit le basan). Amenez-les-moi chaque soir, demain
except, que j'ai  fourgonner une grande blonde qui a ou
parler de moi et qui veut en tter. Il s'en alla.

Cette scne changea tous nos projets. Je dormis jusqu' midi,
qu'on m'habilla. Je fus marie  une heure. La noce fut gaie.
Ma soeur y tait, ainsi que ma cousine la carmlite hystrique,
mon pre ayant trouv le secret de l'avoir, au moyen d'une
permission de prendre les eaux qu'il sollicitait depuis
longtemps. J'eus rellement piti du connichon de ma soeur
Doucte, et je rsolus de le voir dans la journe. Mon pre me
le montra, et le gamahucha devant moi, en allguant le motif
de prvenir une maladie. Ah! qu'il tait mignon!... Je
l'aurais gamahuch,  mon tour, sans ma coiffure d'pouse,
car son joli petit foutre virginal me tentait... Notre pre la
prvint qu'il fallait qu'elle me soulaget la nuit de mes
noces, et l'aimable enfant y consentit avec navet. Je vis
aussi le con de ma cousine la carmlite, ou la belle
Victoire-Londo. Il n'tait pas si mignon, mais il avait une superbe
perruque noire. Elle entra en fureur rotique ds qu'on le lui
eut touch du bout du doigt, et mon pauvre pre fut oblig de
le lui mettre devant ma soeur, et devant moi. Ce qui ne la
calma que pour un instant. Nous appelmes mon oncle, qui la
foutit trois fois. Puis le jeune homme fut introduit. Ensuite
le procureur. Tous ceux qui devaient me le mettre ce jour-l.
Les enculeurs vinrent aprs. Elle fut foutue, refoutue,
encule, re-encule, et calme. Mais on n'appela pas M. Guae;
j'en tais jalouse... Pendant ce temps-l, mon pre branlait
ma soeur; l'enculage de la religieuse le fit entrer dans une
telle rection qu'il la poussa dans un cabinet, o je les
suivis, la renversa, et la dpucela. J'insrai le vit paternel
dans le joli connin, en disant  Doucte que c'tait une
ponction ncessaire.

On lavait la religieuse. M'tant aperue que Guae la
convoitait, je lui tmoignai une jalousie qui le flatta. Il me
promit de rserver son foutre azur et son gros vit pour ma
bouche, en attendant que les enfants m'eussent largi le con.

-- Mais vous m'aviez vendue (lui dis-je), avant de m'avoir
livre  l'homme velu, pour tre foutue et encule ma nuit des
noces. Combien de fouteurs et d'enculeurs devais-je avoir?

-- Six,  2 mille cus chacun.

-- Vous voyez que je n'ai besoin que de repos. Mais il ne faut
pas manquer une aussi jolie somme: Vous avez demand le
silence et l'obscurit?

-- Oui, ma reine adore. Je ne me suis engag qu' te faire
voir toute nue sans chemise, comme en jouant avec toi, nu
aussi, dans la chambre. Au reste, le silence et l'obscurit
sont essentiels, puisqu'ils eussent pass pour moi. Les six
bougres, placs chacun dans une chambre spare, devaient
repatre leurs regards de tes charmes, et t'esprer chacun
comme possesseur unique,  un signal donn.

-- Tout cela se fera. Je serai remplace par 3 personnes. Nous
donnerons le plus dlicat et le plus petit vit  ma soeur. Le
plus vigoureux et le plus brutal  la carmlite: Je vais vous
avoir ma marchande, qui ne demandera pas mieux que d'tre
foutue, sans tre compromise. Vous arrangerez tout pour
qu'elles reoivent chacune deux hommes; ce qui sera d'autant
plus facile que vous n'aurez que les hommes  tromper; ce qui
sera facile.

Guae admira mon entente et mon conomie! Il me promit une
soumission entire  mes ordres, et me demanda la permission
d'appeler ma soeur, ou la religieuse, pour le branler. Je les
appelai toutes deux. Je dis  la carmlite, en lui dcouvrant
les ttons, de prendre le vit et les couilles de mon mari. Je
mis ensuite ma soeur en position, trousse jusqu'au-dessus des
reins, et, comme elle avait le plus joli cul du monde, elle
montra le derrire. Je me mis  ct d'elle, trousse de mme,
je montrai le devant. Guae, chatouill par une main douce, et
jouissant d'une triple perspective aussi belle, en y
comprenant la superbe gorge de la religieuse, ne tarda pas 
hennir de plaisir. Bientt il entra en fureur, et il allait
enconner la religieuse si je ne lui avais saut sur le vit,
que j'embouchai. Il me dchargea dans le gosier, en rugissant.
Nous sortmes tous quatre, pour aller danser, et ma soeur, ma
cousine et moi nous fumes reues avec transport.

Mes 6 fouteurs pour la nuit suivante taient de la noce. Guae,
qui se ft bien gard de me les montrer, si j'avais d les
avoir, s'en fit une fte quand ce furent d'autres qu'on leur
allait livrer. Il me les dsigna. C'taient 6 monstres de
laideur. Guae trouva le moyen de les faire mettre nus
successivement dans une pice isole, sous le prtexte de les
frotter d'un baume fortifiant. Le premier tait un squelette
dcharn, ayant le vit comme mon pre. Il avait un long nez
qui touchait  son menton, les joues creuses, l'oeil vif, des
verrues noires sur le corps. Je le rservai pour ma soeur, 
cause de son vit, n'esprant pas mieux. Il se nommait Widevit.

Le second tait un gros petit homme, trs ventru, ayant le vit
de mon oncle, la peau comme une crevisse cuite, pour nez une
grosse betterave, de gros sourcils gris, une bouche vase, et
les lvres hles, gerces des gros mangeurs. Ce fut le second
de Doucte, si je ne trouvais pas mieux. On l'appelait en
russe Wivitencoff de la Cowilardire.

Le troisime tait fait comme un hron et un dromadaire: Il
tait juch sur de longues jambes sans mollets; il portait sur
ses paules une colline en cne aigu; son visage tait noir et
sec; ses cuisses grles n'taient distingues de ses jambes
que par d'normes genoux. Tout ce qui manquait  ces parties
se retrouvait dans son vit, plus gros que celui de notre
homme--queue, et moins que le double vit de Guae. Je destinai
Towtenvit  ma marchande, qui tait chaude, large et strile.

Le quatrime tait un gros marchand de bl, aussi large que
haut, tout noir, tout bourgeonn, ayant quelques livres de
couilles, et un vit trs long, gros comme celui de mon oncle.
Je destinai Vitplongeardow  ma cousine,  cause de ses
couilles.

Le cinquime avait le visage de la teinte d'un ventre de
crapaud, la tte monstrueuse, le ventre de Desessarts, le vit
comme Guae (il devait m'enculer, de convention faite). Son
regard tait affreux, sa bouche dgotante, et son nez encore
plus. Vitcrwel fut vou au large con de ma marchande.

Le sixime et dernier tait grand, vot, noir, bancroche,
roux, chassieux; il avait un vit  bourrelet, tant il tait
long; aussi en avait-il apport un, qu'il devait carter, pour
m'enculer. Perceawant fut le second de mon ardente cousine.

Le soir arriv, l'on me mit au lit, et chacun des six monstres
crut qu'il allait avoir le plaisir d'tre mon bourreau. Guae
me conduisit dans la chambre nuptiale, et parut me mettre au
lit. Mais il nous distribua dans quatre pices, et les
lumires furent exactement retires. Quant  moi, j'tais
reste debout, faisant,  chacune des lieutenantes de mon con,
le portrait et l'loge du beau jeune homme qu'elles allaient
presser dans leurs bras. Je me croyais oblige en conscience
de leur donner des plaisirs imaginaires,  dfaut de la
ralit.

-- Ma toute belle! (dis-je  ma soeur) avec quel plaisir tu me
sacrifierais ton repos, si tu voyais le jeune homme charmant
qui doit froisser tes appas! C'est un sylphe; c'est un
amour...

J'allai ensuite  la religieuse:

-- Tu vas sentir la diffrence de la couchette de ta cellule au
lit d'un nouvelle marie, ma chaude cousine. Un bel homme, un
gros vit... Crie, mais ne parle pas, puisque tu vas passer
pour moi...

Je me rendis ensuite auprs de ma marchande:

-- Vous allez tre rassasie de ce que vous aimez tant, mon
aimable matresse. Un jeune homme superbe, et... peut-tre
deux, qui me dsirent avec emportement, vont me le mettre dans
votre con brlant, jusqu' extinction de forces. Les vits sont
gros! ainsi faites-vous pommader comme une pucelle, et remuez
du cul, pour avaler plus vite ces normes morceaux...

Ma marchande me remercia, en me priant de la mettre
promptement aux prises. Je courus lui chercher Toutenvit, le
troisime... Mais je vais mettre de l'ordre dans mes rcits.

Guae m'attendait. Ds que je parus, il me fit parler, et
conduisit par la main Wdevit, le premier monstre, auprs de
ma soeur.

-- Mon cher mari (dis-je doucement, la tte appuye sur
l'oreiller de celle-ci), mnagez-moi!

-- Oui, oui; mais ne parle pas; j'ai dcouvert que toute la
noce nous coutait,  cause de mon gros vit...

Durant ce court dialogue, Vitdevit, dshabill d'avance,
fourrageait dj ma soeur. Guae, par mes ordres, prit ensuite
Vitplongeardow, le quatrime, et le conduisit, avec les mmes
prcautions, auprs de la religieuse. Je parlai sur son
oreiller... Towtenvit, le troisime, fut le lot de ma
marchande. Les 3 autres avaient rendez-vous quelques heures
plus tard.. Il faut  prsent donner chaque scne
particulire, en 6 tableaux de la NUIT DE LA MARIEE.


Chapitre XXXVII Des six fouteurs pour trois foutues.


"Happe par le monstre, qu'elle croyait un ange, ma timide
soeur soupirait. J'entendais qu'on la gamahuchait, qu'elle
dchargeait.

-- Je me meurs! (murmura-t-elle).

-- Comme tu as la voix douce, belle marie! (lui dit Widevit
bien bas).

Et aussitt il grimpa sur elle, et l'enconna. La pauvre
petite, quoique dpucele, fit un cri! Je parlai pour la
dguiser. Le vieux monstre la mnageait et la caressait. Elle
le secondait de tout son pouvoir, et redchargea. Grce  moi,
elle avait le mme plaisir que si elle et foutu avec un beau
garon... La voyant bien enfile, j'allai  la religieuse.

Vitplongeardow s'tait avis de ne pas mettre son bourrelet;
je m'en doutai aux gmissements de la pauvre martyre. Je le
dis  Guae, qui le dsaronna, et lui donna quelques
soufflets. J'entendis qu'il lui disait bien bas:

-- Bougre! vas-tu m'estropier ma femme? Ton bourrelet!

Le fouteur le prit, et la foutue n'eut plus que du plaisir.

Je courus  ma marchande, que Toutenvit ne pouvait enconner,
par maladresse. Je mis la tte sur l'oreiller, et je dis en
soupirant:

-- Priez donc mon pre de vous l'introduire!...

Guae, qui me suivait doucement, vint faire l'intromission, et
tout alla bien.

Chacune des 3 belles fut foutue deux fois en con. Ensuite,
comme de concert, les 3 bougres retournrent la mdaille.
Toutes trois avaient leur pucelage de cul. Ma marchande crut
qu'on allait le lui mettre en levrette; mais les deux autres
ne s'attendaient  rien. On leur pera le cul  toutes trois
au mme instant, et elles s'crirent, malgr la dfense,
toutes  la fois:

-- Doucte: Oh le fondement!

-- La religieuse: Oh l'anus!

-- La marchande: Oh le trou du cul!...

On n'y fit pas attention. Heureusement ma soeur avait le cul
large; elle souffrit moins. Quant  la religieuse, que
Vitplongeardow enculait sans bourrelet, elle avait une aune de
vit dans ses entrailles, et elle sentait celui de son enculeur
lui chatouiller le nombril. Elle souffrait beaucoup de son
farfouillage; car il retirait et re-enfonait brutalement.
Elle n'eut de plaisir qu' la dcharge, par la douce chaleur
du foutre, qui lui onctua le gros boyau. Ma marchande tait la
plus maltraite, par Towtenvit. Elle avait le trou du cul
aussi troit qu'elle avait le con large; le vit norme la
pourfendait. Elle jurait entre ses dents. Enfin la dcharge
l'abreuva, et elle fut soulage.

Les 3 vieillards en avaient autant qu'il leur en fallait. Guae
vint les faire retirer, de sorte qu'ils ne se rencontrassent
pas... On tuva les 3 cons et les 3 culs. On fit les lits, on
changea les draps, recoucha la triple marie, et Guae
introduisit les trois nouveaux acteurs.

Il alla chercher Wivitencoff, que je mis dans les bras et sur
le ventre de ma soeur. Un peu aguerrie, elle caressa tendrement
le monstre, qui l'enconna, le vit introduit par Guae, qui
profita de l'occasion pour patiner ma soeur, et la chatouiller.
Ce qui fit tellement tressaillir la pauvre petite que son
fouteur s'cria, croyant parler  moi:

-- Ah! que tu es putain!...

Voyant Guae acharn sur ma soeur, j'introduisais les deux
autres. Je donnais Perceawant  la religieuse, et j'eus soin
qu'il et son bourrelet.

-- Voil une main bien douce qui me touche

dit-il en voulant saisir la mienne; mais j'chappai.

-- Remue du cul, bougresse, (disait-il  sa monture); je te
tiens, je suis dans ton con; ainsi tu ne saurais m'chapper.
Je ne suis pas ton mari; j'ai pay pour coucher avec toi, et
te dpuceler; ainsi tu es ma putain. Fous, garce, et remue du
cul; j'ai pay pour a...

Guae l'entendit. Il vint  lui, le saisit  l'touffer.

-- Tu manques  nos conventions! (lui dit-il) je ne les
tiendrai pas non plus; fous-moi le camp, malhonnte homme!

-- Oui; mais quand je l'aurai encule.

Et il encula la carmlite, malgr les coups de poing dont Guae
le gourmait. La religieuse poussait des cris horribles...
J'tais auprs de ma marchande, que j'accouplais avec le gros
Vitcrwel. Il ne devait qu'enculer; mais la chaude coquine se
dirigea elle-mme le vit dans le con.

-- Tu n'es donc pas pucelle, garce (crut-il me dire), que tu
connais si bien la route des vits?... Allons, fous, putain, et
comme il faut! j'ai pay ton maquereau de mari!

Comme elle ripostait bien, il allait disant:

-- Oh! elle est putain! elle est putain! j'ai le reste des
autres!

Et, tout en dchargeant, il la pina, la souffleta. Elle se
rcria!

-- En bouche, sacre putain? (dit-il en dconnant) et tu
avaleras mon foutre; sans quoi je t'assomme!

Guae, qui venait de laisser enculer la carmlite, et de
chasser son brutal fouteur, entendit le grabuge; il accourut,
apostropha le sale bougre d'un violent coup de poing, en lui
disant:

-- Lave-toi donc au moins, sacr mtin, avant de l'emboucher!
Je ne l'embouche jamais que je ne me sois lav le vit 
l'eau-rose, et que je ne l'aie ensuite tremp dans du lait.
Excrable bougre! vrai de Sade, tu veux lui faire soulever le
coeur?... Mais tu as manqu aux conditions; tu ne mrites plus
de l'avoir.

-- Voil cent louis...

-- Ils seront pour elle. Lave-toi... Voil de l'eau-rose...
Voici du lait... Allons, souffre, m'amie. Voil tes cent
louis.

Le vieux retre, cru un beau jeune homme, emboucha, encula,
enttonna tant qu'il voulut.

-- Ah que tu es putain, sacre chienne! (rptait-il)...

Guae se mourait d'envie de lui montrer qu'il ne m'avait pas
eue. En le mettant  ta porte, il me fit trouver sur son
passage toute habille. Ce fut comme une vision; car je
m'enfuis.

Ah je suis fait! (s'cria le monstre) le sclrat m'a donn
une putain au lieu de sa femme!...

Et il jura, sacra... Quant  moi, pendant ces scnes,
j'assistais  la fouterie de ma jeune soeur. La pauvre petite
fut enconne, embouche, encule comme les autres, par son
ador Vitvitencoff de la Cowillardire, qui alla jusqu'
extinction de forces. Il m'adorait. Ce qui le tua, c'est que,
lorsqu'il se sentait puis, il se faisait sucer le vit bien
appropri  l'eau chaude, et baiser les couilles par sa jolie
monture. Il lui mettait encore couilles et vit sur le cul ou
les ttons. Puis il se faisait donner au gland un suon. Il
bandait alors, et enculait. Au dernier culetage, il eut un
priapisme, et crut ne faire que bander. Il fourgonna dans le
cul de ma soeur jusqu' ce qu'il s'vanout. J'appelai Guae,
qui la dcula, en enlevant son enculeur. On le porta vanoui
dans sa voiture. Arriv chez lui, des cordiaux, que demanda
Guae, ranimrent le vieux libertin:

-- Ah! (s'cria-t-il) je vis encore! je voulais mourir dans son
cul!... je bande encore... Qu'on me la rende... que je
l'enfile... et... que... j'expire... Et il expira..."


[Ah! la belle mort! s'cria Traitdamour, et toute la compagnie
en dit autant...]


Mme Guae acheva.

"Voil comme s'est passe la nuit de mon mariage. Guae,  son
retour, tait furieux de luxure: Il voulait toutes nous
enculer, puis nous emboucher. On s'arrangea. Il m'emboucha;
encula ma soeur et ma cousine, enconna ma marchande, qui en fut
estropie pour un mois, et l'engrossa, deux choses qui
l'empchrent d'tre achete par Fysitre. Pour Guae, je suis
sa matresse, et son gros vit me fortifie par son foutre qui
me nourrit. Je serai enconne par lui, de convention faite
avec Fysitre, aprs mon douzime enfant."


Chap. XXXVIII De la conclusion de l'histoire des 3 garces.


"Personne ne sait comment l'homme-caud dcouvrit que Guae
avait vendu la premire nuit de ses noces. Il arriva furieux.
Il me demanda. J'tais au lit. Ce fut la rponse de Guae.

-- Je le crois! (rpondit Fysitre), et un homme est mort
d'puisement dans ses bras.

-- Elle a vaqu toute la nuit; mais c'est pour autre chose. Sa
cousine la religieuse ayant t un peu courtise dans le jour,
ses vapeurs hystriques l'ont reprise la nuit, par un rve, o
elle croyait tre foutue. J'ai t appel. N'ayant pu
l'enconner, je l'ai encule.

-- Je me fous de son cul. Mais si tu l'avais enconne.

-- Quant  ma femme, elle dort; et vous pouvez voir  la
fracheur de son con et de son cul que je ne lui ai pas
touch.

-- Voyons d'abord la carmlite!

-- Elle dort aussi.

Ils y allrent. Guae la dcouvrit, sans l'veiller. Elle tait
couche sur le ct, ne pouvant se tenir sur le dos,  cause
de son cul qui lui faisait mal. Elle l'avait en marmelade.

-- Comme tu les accommodes!... Et le con?... Il n'est pas si
maltrait...

-- Je l'ai un peu fatigue par mes inutiles efforts; et puis
elle s'est branle.

-- Voyons la marie!...

Ils vinrent  moi. On sait que je me repucelais par le bain et
un peu de repos. Mon con et mon cul furent trouvs si
apptissants, si jolis, que Fysitre les baisa tous deux. Puis
il signifia au cupide Guae qu'il avait un logement clotr
pour nous squestrer pendant tout le temps que nous lui
ferions des enfants, moi, ma soeur, et ma cousine. Il ne vit
Doucte qu'habille! et elle l'enchanta. Il nous emmena toutes
trois, en disant que jusqu' notre grossesse bien dclare, on
ne nous verrait qu' un parloir.

Fysitre est extrmement riche. Il donne 20 mille francs par
an  Guae pour moi, 40 mille  mon pre pour ma soeur et ma
cousine. Le soir, aprs un excellent souper, il nous fit
coucher toutes trois ensemble dans un large lit, o il se mit
avec nous. Il me foutit d'abord. Puis ma soeur. Ensuite la
carmlite, qui le fut deux fois sans dconner. Il me reprit.
Puis ma soeur. Bref, nous fumes ainsi foutues 8 fois chacune
dans la nuit. Ce qui faisait les 24 de Fysitre. Quand il en
foutait une, les deux autres lui chatouillaient, une la queue
du cul, la seconde les couilles.

Nous devnmes grosses toutes trois  la fois. Alors il nous
dclara qu'il ne nous le mettrait plus qu'aprs nos couches et
l'allaitement. Il vint ici. Il vous vit, Madame; il vous
foutit. Il pousa votre fille ane, enconna les 5 autres,
fourbit vos deux nices, ramona la btarde de votre mari,
viola vos 2 chambrires, et vous engrossa toutes. Durant ce
temps-l, nous accouchmes, nous allaitmes, nous nous
trouvmes libres, et il nous refout. Tchez d'tre libres
aussi, quand nous serons prises, afin qu'il nous refoute
alternativement.

Telle est notre histoire; voil ce que nous savons sur l'homme
 queue. J'ajouterai seulement que, dans le temps o M.
Fysitre ne nous l'a plus mis, nous ayant des dsirs, nous
avons eu recours  mon pre,  mon oncle,  Guae, au
procureur, et  mon premier galant, qui nous ont fourbies,
Guae en bouche, les autres en con. Cependant nous avons toutes
voulu avoir Guae,  la premire douleur pour l'accouchement;
son vit, gros comme l'enfant, frayait le passage, et son
foutre l'onctuait.

Aprs nos couches, nous avons pri mon pre de nous choisir de
jolis petits garons non pubres, mais bandant roide, pour
nous ramoner le con: ces enfants, dont les petits vits huils
entraient calotts, ne dchargeaient pas, et cependant
farfouillaient agrablement dans le connt".

Les 12 belles furent trs excites par ce rcit, et quelques-unes
allrent sur-le-champ et successivement se faire ramoner
par Fysitre, qui fut trs tonn de cette boutade! Il se
servit de ses 2 queues, en expdiant ainsi 2  la fois, une
dessous, une dessus.

Cette bourrasque apaise, Fysitre revint  ses us et
coutumes. Mais bientt ses 3 coucheuses parurent enceintes. Il
les pria, ainsi que Mme Linars, de lui en procurer 3 ou 4
autres, pour lui faire des enfants, en attendant leur libert!
Mme Guae seule en procura 3, une Ttonnette, son amie d'tant
fille, et deux soeurs, Bienouverte, grande blonde, avec
Dardenbouche, aimable et vive brunette, trs caressante,
dchargeant comme quatre. Ttonnette tait une de ces brunes 
peau blanche qui ont toujours une si belle gorge. Fysitre
assura les 12 cents fr. de rentes  ces 3 filles, se chargea
de leur ample entretien durant tout le temps de leur
fcondit, les fit coucher au grand lit, et les dpucela 8
fois chacune la premire nuit. Il commena par Dardenbouche,
l plus jeune. Elle tait si amoureuse, bien que pucelle,
qu'elle riposta, ds le premier coup de vit. Elle soutint les
8 assauts de suite avec un courage hroque... Fysitre prit
ensuite Bienouverte. Elle fut plus modre. Elle cria, quoique
peu troite; parce que, ne dchargeant pas d'abord, elle ne
s'humectait que faiblement le connin. Elle tait pucelle
nanmoins. Malgr sa langueur, elle fut foutue 8 fois, comme
Dardenbouche; Fysitre aurait eu peur d'en mortifier une... Il
prit ensuite la belle Ttonnette. Il l'enfila plus
difficilement que Bienouverte; mais elle remua si
dlicieusement du cul, ses ttons taient si apptissants,
elle avait le connin si troit, qu'elle donna autant de
plaisir que Dardenbouche...

Aprs les 24 assauts, Fysitre laissa dormir. Le lendemain
matin, 3 valets de chambre entrrent, pour lui demander ses
ordres? Il s'veilla; mais il feignit de dormir, l bouche sur
l gorge de Ttonnette, et une main sur les ttons de chacune
des 2 autres.

-- Voil un bougre bienheureux! (dit un des valets)

-- Oui! (rpondit un autre).

Et ils se mirent tous trois  se branler. Alors Fysitre,
feignant de s'veiller, leur dit:

-- Je vous ai entendus, jean-foutres. Vous ne les enconnerez
pas; je veux qu'elles ne soient grosses que de moi; mais
tournez-les sur le ventre, et m'en enculez une chacun.

Il n'avait pas achev que les 3 belles poussrent un cri
simultan, caus par les 3 vits qui leur entraient dans le
cul. Fysitre les exhorta  l patience, par l'ide d'une
bonne oeuvre; il les assura que ces 2 hommes allaient dcharger
par terre. Elles se rendirent  cette raison, et culetrent 
qui mieux mieux."


Explicit L'HOMME-A-QUEUE.


A cette longue histoire, tous et toutes se rcrirent:

-- Nous ne sommes que de la Saint-Jean, auprs de ces fouteurs
et de ces fouteuses-l! Que ne sommes-nous  demain!

-- N'allez pas vous branler, bougres! (leur dis-je)

-- Nous nous en garderons bien! notre foutre n'est pas  nous;
il est  nos belles. Qui tait tonn de nous entendre parler
ainsi devant ma fille, c'taient Brideconnin et sa femme...
Mais ils en verront bien d'autres.




SUJETS DES ESTAMPES.


I. Cupidonet et Jenovefette.

L'adolescente  quatre, trousse, et le jeune Cupidonet 
genoux, la couvrant cyniquement, tchant de l'enfiler. Elle se
cambre les reins, pour tre atteinte: "Hausse, hausse le cul".
p. 5

II. Cupidonet et le con soyeux.

Cupidonet sur Madeleine, ge de dix-sept ans, dont il lche
le con poilu. Elle est sur le dos, les jambes cartes, et se
prte en poussant sur la bouche de son jeune frre, qui la
gamahuche. "Darde ta langue dedans, cher petit ami". p. 9

III. La mre foutue.

Cupidonet enconnant une femme de quarante ans, au lit, les
draps  terre. Il enconne pour la premire fois, et parat se
pmer. La Femme: "Jamais... jamais... vous ne m'avez donn
tant de plaisir". p. 12

IV. Cupidonet et la belle Marie.

Cupidonet, vanoui, le vit en l'air aprs avoir dcharg dans
le con de sa soeur la Belle, marie  Paris, et pare, un jour
de Vierge, Marie dttonne, et con et cul visibles. Elle dit:
"Ah... Grand Dieu... c'est Cupidonet." p. 16

V. Cupidonet et l'horlogre.

Cupidonet au lit, sans couvertures ni draps, foutant la belle
horlogre,  laquelle son mari, couch de l'autre ct d'elle,
dit: "Courage, ma femme... hausse le cul". p. 20

VI. Cupidonet, avec sa femme le cul dcouvert.

Il est appel par sa femme debout, mais courbe sur un lit,
trousse au-dessus des reins, et montrant le plus beau cul. Il
court  elle, le vit bandant. "Si j'ai la vrole (pense-t-elle),
fous-moi en cul". p. 20

VII. Cupidonet et Conquette.

Cupidonet gamahuchant Conquette la nuit, sa lampe sur un
garde-sel. Elle est  dcouvert, et se trmousse toute
endormie, quand elle sent la langue entre les lvres de son
connin  poil naissant. "Ah... Ah... Ah... a m'chatouille".
p. 25

VIII. Conquette et Cupidonet.

Conquette, qui vient d'tre gamahuche, et que Cupidonet, le
vit bandant, tche d'enconner. "Ah! ce joli gamahuchage, tant
que vous voudriez". p. 30

IX. Cupidonet et Victoire.

Cupidonet tenant Victoire trousse jusqu'aux dessus du genou,
et se faisant empoigner le vit, qu'elle ne voit pas:
"Mignonne... serre-moi le doigt, fort... fort". p. 32

X. Conquette, Culant, Vitngre.

Conquette assise devant le feu, entre Vitngre et Culant
dculotts, bandants; elle trousse: "Allons, bougresse.
branle-nous tous deux". p. 36

XI. Cupidonet, Conquette, Vitngre, le moine.

Cupidonet dans un cabinet obscur, voyant Vitngre le vit 
l'air, montrant  nu les appas de sa femme. Un moine, debout
dans le cabinet, vu par le pre de Conquette, cach derrire
un sofa, et qui n'est pas vu. Le moine tenant en main son vit
monstrueux, regarde la scne: "Trousse, putain, au-dessus des
reins". p. 39

XII. Cupidonet et Conquette en levrette.

Conquette, le ventre appuy sur le pied d'un lit. Cupidonet
l'a trousse au-dessus des reins; elle cambre la taille, et il
l'enfile en levrette. "Remue du croupion... mon ange". p. 44

XIII. Conquette, Vitngre, un payeur.

Vitngre debout  ct du lit, cach par un rideau, tandis
qu'un autre le remplace sur sa femme. Le mari dit  celle-ci:
"Dcharges-tu"? p. 48

XIV. Cupidonet, Conquette, Vitngre, le jeune homme.

Cupidonet cach; Vitngre une lumire en main trouvant le
jeune homme sur sa femme trousse: "H bien, est-elle
enconne". (dit-il). p. 53

XV. Le fouteur  la Justine.

Le moine Foutamort, ayant mis Conillette nue, expire et
dchire sur une table, lui cerne les ttons avec un bistouri,
etc.: "Dcharnons-la." p. 56

XVI. Cupidonet, Conquette, Timori.

Cupidonet, cach dans le sofa, avanant la tte, pendant que
Conquette, gamahuche par Timori, lve les jambes en l'air, et
fait claquer ses talons: "Ah... Timori... ta langue vaut un
vit". p. 62

XVII. Conquette encule.

Cupidonet sous un sofa; Timori enculant Conquette, courbe,
dont le cul est bien perfor: L'enculeur s'crie: "Quel cul!
quel plaisir des Dieux". p. 63

XVIII. Conquette s'enconnant du vit paternel.

Cupidonet au lit avec Conquette, deux flambeaux sur la table
de nuit. Il est sur le ct, le vit bien bandant. Il dit  sa
fille nue, cherchant  s'enfiler: "Appuie lentement, ma
reine". p. 67

XIX. Montencon, Cupidonet, Hochepine, Vitsucette.

Montencon embouchant Adlade Hochepine en prsence de
Cupidonet et de Vitsucette. "J'embouche la jolie garce". p. 70

XX. Cupidonet, Conquette, Montencon.

Cupidonet sortant du con de Conquette. Montencon, le vit en
main, allant se mettre sur elle dont le con et les cuisses
sont bien  dcouvert. "A toi, bougre". p. 7

XXI. Les moines vrols.

Tous les lits sont couverts de robes monacales. Vitngre assis
auprs du lit de Foutamort, qui lui montre un tableau,
reprsentant une femme  laquelle il vient de ne faire qu'un
trou du cul et de la motte, et dont il cerne les ttons: "Je
me suis fait accommoder son con". p. 81

XXII. Le sommeil enconn.

Cupidonet endormi, le vit dans le con de Conquette, qui dort
galement enconne. En commenant  s'veiller, elle dit: "Ah!
Mon Dieu! c'est mon papa, qui me..." p. 83

XXIII. Cupidonet, Conquette.

Cupidonet devant Conquette assise, en court jupon, les ttons
dcouverts: Il vient de se mettre le vit  l'air. Elle joue
avec sa mule mignonne, qu'elle fait badiner avec le bout de
son pied: "Je veux te griller". p. 88

XXIV. Conquette, Cupidonet, Centlouis.

Centlouis prenant les ttons et le con de Conquette, en
prsence de Cupidonet, auquel il dit de serrer les cinquante
louis: "Ce con satin, ces ttons touchs les valent". p. 91

XXV. Conquette, Cupidonet, Traitdamour.

Conquette renverse, trousse au-dessus du nombril, et 
laquelle Cupidonet prsente Traitdamour, qui tient  la main
et montre son gros et superbe vit. Conquette avanant sa main,
pour prendre le vit: "C'est donc toi qui m'as fait tant de
mal... et de plaisir"... p. 95

XXVI. Cupidonet, Conquette, Traitdamour, Minone, Connte.

Cupidonet foutant Conquette, qui lui darde sa langue.
Traitdamour tenant les ttons de sa soeur, qui lche le trou du
cul du fouteur; tandis que Connte le suce dans la raie du
dos: "Quels dlices!... Je suis rendu"... p. 100

XXVII. Minone, Conette, Cordaboyau, Brisemote (1er groupe).

Connte chatouille les couilles de Cupidonet debout, tandis
que Cordaboyau enconne Minone, que Brisemote encule couche
sur le ct. "C'est une fouterie de princesse...". p. 108

XXVIII. Cupidonet, Conquette, Traitdamour (2me groupe):

Conquette sur Traitdamour, qui la tient encule sur lui!
Cupidonet dans le con de la belle, ainsi lime entre deux
feux: "Piquez... des deux; la garce est encule"... p. 110

XXIX. La danse ngre.

Cupidonet habill, mais le vit  l'air, regardant la danse,
dans laquelle il pousse Conquette nue par les fesses.
Traitdamour danse avec Rosemauve, une nouvelle actrice;
Cordaboyau avec Conette; Brisemote avec Minone; tous six nus
de la tte aux pieds. Ils figurent les mouvements voluptueux;
un couple parat prt d'enconner; un autre d'enculer; le
troisime, en se contournant, met les ttons sous la bouche,
le vit sous la main, et montre le con qui l'appte. "Allons!
Du mouvement, garces!" p. 114

XXX. La Pioche et ses piocheurs.

La Pioche sur le foutoir; Piocheur-pre enculant Piocheur-fils;
Piochencul les excitant, et se faisant bander,  l'aide
de la main et des ttons de la jeune fille. "Bougre... encule
ton petit garon". p. 117

XXXI. Piochette.

Le vieux Piochencul patinant les ttins de Piochette, ge de
14 ans, et fille du frre et de la soeur, pendant que ces 2
individus sont enconns, et que le vieux Piocheur grand-pre
encule son fils. "Tu me dpucelleras ta fille, ds que ton
grand-pre t'aura dcul". p. 119

XXXII. Les gourmets de con.

Conquette enconne par Cordaboyau, seulement comme gourmet du
satin de son con, est enlev de sur elle, prt  dcharger,
par Traitdamour et Brisemote, le vit bandant et dcalott,
pour le plonger tout brandi dans le con de Rosemauve, tendue
sur un foutoir haussant du cul: "Le sacr bougre allait
partir"... p. 123

XXXIII. Honnte entretien du pre et de la fille.

Cupidonet prenant le con de sa fille d'une main, les ttons de
l'autre. Elle dit: "Mon Dieu: je vous remercie d'un si bon
pre". p. 133

XXXIV. L'homme enfilant deux cons d'une volte.

L'homme--queue foutant Sophie Linars de son vit, tandis que
Geoline s'enconne avec la queue velue qu'il a au croupion.
Celle-ci dit: "Et moi, je vais me servir de cette queue
raide". p. 141

XXXV. La fouteuse insatiable.

La belle Agns, livre par son pre, enfile par le jeune
procureur, qui se loue de ses dlicieux mouvements; elle
s'crie, en dchargeant: "Ah... mon me va sortir... par le
trou qu'il me fait". p. 157

XXXVI. Indicibles fouteries!

Agns, aprs souper, ayant un corset refluant, cache derrire
un rideau de fentre, de sorte que l'homme--queue seul, qui
lui prend le con, ne voit pas son visage: Elle tient d'une
main le vit de son pre; de l'autre, elle retient  l'entre
de sa bouche, et presse de ses lvres, le gros membre de Guae
qui dcharge, et lui lance le foutre au fond du gosier.
Fysitre leur dit: "Il faut d'abord que je foute habille...".
p. 175

XXXVII. Les six fouteurs des trois foutues.

Agns, Doucte, la carmlite, et la marchande de modes,
matresse d'Agns Convelout. La 1re en dshabill de gaze
transparente, avec le chapeau de marie; les 3 autres nues,
sont instruites par Agns [Coupure.] Six vieillards, le vit en
main, nus, endoctrins sparment par Guae, nu aussi, 
l'entre d'une autre pice, o il les attire les uns aprs les
autres... Le premier est un grand, maigre, dont le nez touche
au menton; vit ordinaire. Le second, gros, trs ventru; le nez
comme une grosse betterave; le vit long. Le troisime mont
sur de longues jambes sches; ayant un pain de sucre sur les
paules; le vit gros comme celui de l'homme--queue au moins.
Le quatrime aussi large que haut, a le vit de l'oncle
d'Agns. Le cinquime a la tte monstrueuse, le ventre comme
un tonneau, le vit comme celui de Guae. Le sixime est grand,
vot, bancroche; ayant un bourrelet  son long vit. Quant au
laid Guae, on voit son vit, gros comme un timon de carrosse,
soulever sa chemise... "Chacun des 6 monstres crut qu'il
allait avoir le plaisir d'tre mon bourreau". p. 183

XXXVIII. Fysitre au grand lit avec ses 3 fouteuses.

Elles sont nues. Fysitre nu enconne Doucte; Agns lui
chatouille les couilles; la carmlite lui branle le queue
velue, dont elle se dispose  s'enfiler. Le mot est pris de
l'histoire par Agns "Nous fumes ainsi foutues 8 fois chacune
dans la nuit; ce qui faisait les 24, ordinaire de Fysitre" p.
192


Table des Chapitres


La Prface. 3

I. Chapitre De l'enfant qui bande. 5

II. Chap. Du con soyeux. 8

III. Chap. De la mre foutue! 11

IV. Chap. D'un autre beau-frre cocu. 14

V. Chap. Du bon mari spartiate. 18

VI. Chap. De l'pouse qui se fait enculer. 20

VII. Chap. Du connin au poil follet. 25

VIII. Chap. Des conditions de mariage. 28

IX. Chap. Des ddommagements. 31

X. Chap. De l'infme mari. 33

XI. Chap. Pucelage destin aux gros vits, pris par un petit.
39

XII. Chap. Du plus dlicieux des incestes. 41

XIII. Chap. Du con et du cul vendus. 46

XIV. Chap. Le jeune homme, la fille, le moine. 51

XV. Chap. Du fouteur  la Justine. 54

XVI. Chap. Foutoir. Petit magasin. Enserrement. Amour. 58

XVII. Chap. Du pucelage du cul. Le pre enconneur. 63

XVIII. Chap. Des avis paternels, tenant sa fille enconne. 67

XIX. Chap. Du pre juste, et du vit grisonnant. 70

XX. Chap. Du, Ah, comme elle fut foutue! 74

XXI. Chap. Du ressouvenir, et de l'pisode. 80

XXII. Chap. De la fouteuse mise en apptit. 83

XXIII. Chap. De la tendresse filiale; et de l'amour paternel.
86

XXIV. Chap. Du chef-d'oeuvre de tendresse paternelle. 91

XXV. Chap. Du bon pre qui fait foutre sa fille. 93

XXVI. Chap. d'AVIS trs utile au lecteur, et  l'auteur. 98

XXVII. Chap. Du commencement des grandes fouteries. 101

XXVIII. Chap. De l'enculo-connillerie. 106

XXIX. Chap. D'une nouvelle actrice. Danse ngre. 112

XXX. Chap. Le Pioch, la Pioche, le Piochard. 116

XXXI. Chap. Suite des mmes, Piochette. 119

XXXII. Chap. Du connin got. 122

XXXIII. Chap. La fouteuse sense. 130

XXXIV. Histoire de l'homme--queue. 134

XXXV. Chap. de la garce insatiable. 144

XXXVI. Chap. Des fouteries de la Convelout, etc. 174

XXXVII. Chap. Des six fouteurs pour trois foutues. 185

XXXVIII. Chap. Conclusion de l'histoire des trois foutues. 191

XXXIX. Chap. Du fauteuil. 207

Fin de la table de la 1re partie.


EPILOGUE de la Ire PARTIE.


J'ai longtemps hsit si je publierais cet ouvrage posthume du
trop fameux avocat Linguet. Tout considr, le casement dj
commenc, j'ai rsolu de ne tirer que quelques exemplaires,
pour mettre deux ou trois amis clairs, et autant de femmes
d'esprit,  porte de juger sainement de son effet, et s'il ne
fera pas autant de mal que l'oeuvre infernale  laquelle on
veut le faire servir de contrepoison! Je ne suis pas assez
dpourvu de sens pour ne pas sentir que l'ANTI-JUSTINE est un
poison: mais ce n'est pas l ce dont il s'agit. Sera-ce le
contrepoison de la fatale JUSTINE? Voil ce que je veux
consulter,  des hommes,  des femmes dsintresss, qui
jugeront de l'effet que le livre imprim produira sur eux et
sur elles. L'auteur a prtendu loigner de la cruaut, de la
soif du sang et de la mort de la femme possdes. A-t-il
russi? Il a prtendu ranimer les maris blass, pour les faire
jouir de leurs femmes avec got,  l'aide de la lecture d'un
demi-chapitre de son ouvrage. A-t-il atteint ce but? C'est ce
qu'on dcidera.

On a vu, par la table seule, combien cet ouvrage est salace!
mais il le fallait pour produire l'effet attendu. Jugez-le,
mes amis, et craignez de m'induire en erreur!

L'ANTI-JUSTINE aura VII ou VIII parties comme celle-ci.


FIN de la 1re partie.








L'ANTI-JUSTINE,

OU

LES DELICES DE L'AMOUR


Par M. LINGUET, Av. au et en Parlem.


Avec Figures.


[Seconde Partie.]


AU PALAIS-ROYAL

Chez feue la Veuve GIROUARD, trs-connue.

1798




Je suis parvenu au second volume de cet ouvrage, destin 
ranimer les maris blass, auxquels leurs femmes n'inspirent
plus rien. Tel est le but des nequices de cette excellente
production! que le nom de Linguet rendra immortelle.


L'ANTI-JUSTINE.




Chapitre XXXIX Du fauteuil.


Le dimanche arriv, il y eut un joli dner, qui fut servi dans
mon magasin. J'y avais fait mettre, outre le lit et le vieux
sofa, un 3me foutoir commode, que j'avais trouv par hasard
chez un serrurier de la rue de la Parcheminerie, qui l'avait
achet pour le fer et l'acier seulement,  l'inventaire de
certain duc. J'en fis l'histoire  ma socit:

"Ce fauteuil, ou foutoir, se monte. Le serrurier le monta un
jour, pour en voir le mcanisme. Il allait s'y asseoir, au
1er. La jeune femme trs potele de son vieux voisin Aupetit,
le perruquier, arriva. La jolie voisine, essouffle, se jeta
sur le diable de fauteuil. Aussitt elle fut saisie par les
bras. Un ressort la troussa, et un autre lui carta les
cuisses. Un autre lui fit faire beau con; un troisime la fit
osciller.

-- Eh! qu'est-ce donc que ce machin-l? s'criait-elle.

-- Ma bonne foi si je le savais! rpondit le serrurier; j'ai
mont la machine pour la connatre; mais je vois que c'est
celle avec laquelle le duc de Fronsac essayait les filles
rcalcitrantes, que des parents maladroits lui avaient
vendues. Si vous voulez, ma voisine, je vais vous essayer?

-- Allons donc! Est-ce qu'on viole jamais une femme malgr
elle? Je mordrais...

L'homme-de-forge se dculotte; se met sur elle. La
traquenarde veut le mordre. Un ressort assez doux lui fait
ouvrir la bouche, et, en l'angoissant un peu, la force 
darder sa langue. Le suppt de Vulcain profite de tout cela,
et enfile la perruquire, qui ne put l'empcher, ni mme
crier... L'opration faite, la machine se trouva au bout de
ses rouleaux, et Mme Aupetit ne fut plus contenue. C'est alors
qu'elle se mit  pleurasser,  criasser, comme si elle avait
t au dsespoir.

-- Grand'bte! (lui dit le Cyclope) je vous ai trop bien opre
pour que vous ne deveniez pas grosse; vous aurez un enfant,
que votre vieux jean-foutre ne vous aurait jamais fait. Mais
il faut un peu de ruse. Ds aujourd'hui dites-lui que vous
achevez une neuvaine  Saint Julien, qu'il vous travaille 'te
nuit, et que le Saint bnira ses travaux. Remuez du cul, quand
il vous le mettra; dites-lui des foutaises, et, s'il
dchargeote un peu, pmez-vous, en disant qu'il vous inonde.

Mme Aupetit s'en alla munie de ces instructions, qu'elle mit
en pratique. Le fauteuil me fut prt le lendemain.

Le Cyclope, m'ayant vu passer, m'appela, me montra la machine,
me la vanta, et me mit au fait de son usage. Elle me fut
donne  l'essai, et je la destinai aux bgueules, s'il nous
en venait  nos orgies. Je remis  monter la machine quand il
serait -propos, afin de ne pas en venter le secret. Nous
nous y assmes trois en dnant, Mme Poilsoyeux, une jolie
chapelire de la rue Bordet ou Bordel, amene par Traitdamour,
et nomme Tendrelys; j'tais au milieu. In petto je rservais
le fauteuil mont  la jolie Tendrelys, encore pucelle,
quoique Traitdamour lui et quelquefois dcharg entre
cuisses; ou, si la chapelire tait docile,  Rosemauve, ou 
sa soeur Rosalbe la blonde, ou enfin  notre htesse Mme
Brideconnin, que je voulais mettre de nos ftes, ainsi que son
mari, voulant le faire cocu en sa prsence... Nous dnmes
bien, mais sans trop manger, ni trop boire. Nous avions
d'ailleurs de la volaille, et toutes choses de facile
digestion. On ne tardera pas  voir comment j'excuterai tous
mes projets.


Chapitre XL Des cons rass.


En sortant de table, Traitdamour nous dit:

-- Toute la semaine, il m'a roul dans la tte de rendre le
connin de Mme Conquette-Ingnue-Poilsoyeux ce qu'il doit tre;
c'est--dire, PUCEL; car je suis sr que depuis huit jours
qu'elle n'a foutu, il s'est rtrci en diable!... Brisemote,
Cordaboyau, vits implacables, troussez-moi Minone et Conette;
il ne serait pas sant qu'elles se troussassent elles-mmes.

On les troussa jusqu'au-dessus du nombril. Pas un poil!

-- Je les ai rases ce matin (dit Traitdamour), pour voir
l'effet, avant de proposer la mme chose  notre desse. Vous
voyez comme elles sont propres! Tout le corps l'est de mme.
Elles se sont baignes tous les jours depuis qu'elles savent
que la belle fouteuse met tous les jours son con dans l'onde
limpide et y plonge entier son corps apptissant. Elles m'ont
assur que, lorsqu'elles taient en chaleur, l'eau frache
dans laquelle trempaient leurs cons brlants, leur donnait un
plaisir presque fouteur... Mais voyez-moi ces cons-l? Ne
dirait-on pas des connins de fillettes de 12  13 ans?

On en convint.

En consquence, je priai ma fille de se laisser raser la
motte. Elle se cacha le visage dans mon sein. Traitdamour
aussitt la renversa sur un foutoir, le con au grand jour.

-- C'est pourtant dommage! (dit-il en le maniotant); la
perruque en est superbe!... Je vais d'abord employer les
ciseaux. Nous mettrons ce poil soyeux sous verre dans un cadre
dor; ce seront de prcieuses reliques.

Il coupa. Ensuite il tira d'une jolie bote une savonnette
parfume, et savonna longtemps le connin. Comme cette
opration excitait Conquette, elle me pria d'appuyer mes
lvres sur sa bouche. Elle me dardota sa langue, pendant tout
le temps qu'on fit la barbe  son con, et lorsqu'il fut ras,
on le lui lava d'eau-rose; on lui scha les cuisses avec des
linges doux, et Tendrelys mit le beau poil de la dpouille
sous le verre  cadre. Puis le connin sans barbe fut livr 
l'admiration de l'assemble. Tout le monde, surtout les
filles, jusqu' la modeste Tendrelys, qui, disait-elle,
n'tait venue que pour voir, et rougissait de tout, le
trouvaient si apptissant qu'elles demandrent  le baiser, et
qu'elles se jetrent dessus. La jolie chapelire colla ses
lvres vermeilles sur le con ras, et sa langue alla dans la
fente exciter la volupt. Rosemauve, qui arrivait, vint sur
elle comme une enrage, la dbusqua, et gamahucha si vivement
la desse qu'elles mirent toutes deux. Les hommes eurent leur
tour; ils sucrent le connt dchargeant, et le firent
dcharger encore... Pour moi, j'admirais, les deux mains
plonges dans les ttins de Tendrelys, qui les avait
charmants, et n'osait se dfendre.

-- Ah! quelle partie! me dit-elle.

-- Tu ne vois rien! lui rpondit Minone.

En effet, Traitdamour, ayant fait retirer les gamahucheurs du
con de Conquette-Ingnue, qu'ils ne quittaient pas, dit  ses
camarades:

-- Imitez-moi!

Aussitt tous les vits en rection furent  l'air.

-- Allons! allons! au con! au con!

Tendrelys baissait ses beaux yeux; mais Conquette, tendue sur
le foutoir, la motte lgrement branle par Rosemauve,
soulevait la tte pour voir les vits.

-- Laquelle enconnez-vous (me dit mon vigoureux secrtaire),
laquelle enconnez-vous de la voluptueuse Conquette, de moi, ou
de la pucelle Tendrelys?

J'hsitais pour ma rponse, lorsque tout  coup j'entendis ma
fille s'crier faiblement:

-- Le vit! le vit!

Traitdamour se prcipita sous elle, la prit sur son dos, me la
prsentant oscillante:

-- Enconnez (me dit-il), la fouteuse fait beau con...

J'enfonai. Je bandais si roide que je la fis crier en la
perforant. Mais elle foutit aussitt, en me disant:

-- Bon... (haussant le cul), bon!... Ah! que tu bandes
bien!.... Fous... fou----fourgonne... Fou----fourrage, cher
pap... je dch----a----a---- (Traitdamour la secouait) arge...

Je dchargeais aussi. Son dlicieux connin me pinait. La
desse m'enivrait. Traitdamour la faisait osciller, comme le
Corax de Ptrone son matre Eumolpe... Cependant Brisemote
avait mis sur son dos Rosemauve nue, que foutait Cordaboyau
sans chemise. Les 2 petites enrages Minone et Conette, nues
comme la main, venaient de mettre Tendrelys nue comme elles,
et la tenaient entre elles, se frottant le con sur ses cuisses
d'albtre, en lui chatouillant l'une la motte, l'autre le trou
du cul. Elles dchargrent toutes trois avec les 2 foutues:
"Grand Dieu! s'cria la jolie chapelire, comme vous savez
tre heureux"!


Chapitre XLI Vit inattendu.


En ce moment, l'on entendit frapper des mains  la porte.
(C'tait un signal que j'avais donn.) J'avais dconn;
j'allai ouvrir. C'tait le Cyclope. Il ne devait pas entrer;
mais il me poussa un homme qui avait les yeux bands et les
mains lies derrire le dos. Il tait couvert d'un grand
surtout de laine blanche, sous lequel il tait nu sans
chemise. Je le pris par le corps; je le poussai vers le
foutoir  Fronsac, sur lequel Traitdamour jeta sa soeur; on le
monta, et, ds que l'enfant fut prise, on fit tomber sur elle,
en lui arrachant son couvre-tout, l'inconnu que je venais
d'introduire. Quand il fut nu, son gros vit pouvanta tout le
monde, et il se fit un Ah! universel. Conquette le reconnut,
et plit. (Observez que tous pouvaient parler, except
Conquette et moi.) Minone (la traquenarde) fut la seule que
ce vit, qui ne le cdait qu' Foutamort, n'effraya pas. Elle
le saisit courageusement, et lui mit la tte entre les lvres
de son con, en lui disant:

-- Pousse, bougre.

Il estocada, comme un blier de sige. Mais il ne pntrait
pas.

-- Soulve du cul, putain! lui dit le brutal; je suis trop
haut.

Minone souleva, le vit trouva l'ouverture; et, quoiqu'elle ne
ft que la moiti de qu'il lui fallait, il la fora. Minone
souffrait le martyre. La sueur et les larmes sillonnaient ses
joues. Enfin, le gros vit, parvenu au fond, injecta son baume
de vie, et adoucit, en les onctuant, les parois dilacres.
Minone, qui venait de clamer de douleur, s'exclama de plaisir:

-- Ahh! Ahh!... il m'inonde!... je fous... je dcharge... je me
pme!

Et la jolie petite remuait du cul comme une garce, foutue par
un moine au bordel.

Nous tions d'abord tous stupfaits d'admiration! Puis nous
bandmes tous comme des enrags. Brisemote le mit en levrette
 Rosemauve; Cordaboyau enfila Conette par-devant; Traitdamour
consulta mes yeux, en me dsignant Conquette ou Tendrelys: je
permis la premire, ajoutant fort bas:

-- Il fout ta soeur; fous-moi sa femme.

-- C'est Vitngre!

Et il se jeta comme un furieux sur l'pouse du jean-foutre, si
brutalement enconne qu'elle en cria... Mais elle dchargea
presque aussitt; ce qui changea sa douleur en plaisir.

-- Toute femme qui dcharge comme a (balbutiait Traitdamour),
en la fourgonnant, est bonne; il n'y a que celles qui ne
dchargent jamais, qui sont mchantes.

Cependant Vitngre refoutait, sans dconner, et Minone
redchargeait; Rosemauve hennissait sous Brisemote; Conette
sous Cordaboyau; Tendrelys, mue, appuye sur mon paule, me
prsentait sa jolie bouche, et Conquette, martyrise par
Traitdamour, pleurant, culetant, mettant, criotant de douleur
et de volupt, enviait encore les tourments de Minone. Son
fouteur me cria:

-- Sacredieu! pommadez donc... et dpucelez-moi... cette garce
de Tendrelys!

L'aimable enfant me lana un long regard, en se mettant la
main devant le con, comme pour le dfendre. Nous avions l du
beurre frais; j'onctuai le connin, renversai la vierge sur un
foutoir, malgr ses tendres prires, et mon vit pntra.

-- Au moins, me disait-elle, en le sentant entrer, vous ne me
livrerez pas au bourreau de Minone, ni  ces au...tres-l!...

-- Remue du cul, bougresse! (lui cria l'impitoyable
Traitdamour) Est-ce comme a qu'on fout? Regarde ma belle, et
ces... 3 autres... garces!... Tiens... putain... pucelle...
nous d...char...geons!...

La pauvre petite,  cette exhortation nergique, gigota sous
moi comme elle put. Je pntrais doucement; je caressais,
dardotant la langue, disotant des tendresses...

-- Vous la menez trop bellement (s'cria Traitdamour),
fourragez comme moi, ou comme ce cocu, que voil sur le
fauteuil!... Tenez! il mord les ttons qu'il ne saurait
patiner!... Ne va pas lui faire trop de mal, bougre! c'est...
ma soeur, et... je t'assommerais... Je d...charge...

-- Ah! qu'il me dvore (s'cria Minone); pourvu qu'il... me
foute!... Je dcha...arge...

-- Je fous!... je dcha...arge! s'cria Rosemauve.

-- Je dcharge!... cria Conette.

-- Ahhahah! fit Conquette...

Pour Tendrelys, dont j'atteignais le fond du connin, elle dit:

-- Ze suis dpucele! ze darze!... Que dira maman?

-- Elle ne le verra pas, jolie fouteuse. Le vit de mon matre
conserve les pucelages (cria Traitdamour).

En ce moment, Vitngre dconna Minone trop fatigue. On lui
pommada Rosemauve, que Brisemote dconnait (car les tourments
de la courageuse Minone avaient pouvant toutes nos belles.
Le vit de mulet l'enconna plus vite; mais elle n'en souffrit
pas moins: Elle pleura, sanglota, et enfin... dchargea....
Elle fut ramone 3 fois sans dconner. Minone l'avait t
quatre.

C'tait le tour de Conette. Elle fut pommade avec plus de
soin que Rosemauve; et cependant elle jeta les hauts cris. Si
elle n'avait pas t sur le Fronsac, elle aurait dsaronn
son bourreau... Elle dchargea enfin, et les plaisirs
succdrent. Mais on ne s'attendait pas  l'effet qu'ils
produisirent!

C'est que Mme Poilsoyeux eut envie du gros vit de son mari.
Elle demanda tout bas et voulait qu'on la mt sur le Fronsac,
au moment o Vitngre dconna la Conette, quoique celle-ci et
le con aussi barbouill de sang que de foutre. Mais
Traitdamour, la happant, la renversant et l'enconnant, lui dit
tout bas:

-- Garce! je suis jaloux de toi pour mon matre et pour moi; je
t'tranglerais plutt que de te laisser foutre par ton cocu de
mari en ma prsence.

-- Pardon! Vit divin! leurs douleurs m'ont tente! Fourgonne-moi,
 m'en ter l'envie! Car je ne compte plus que sur toi;
voil M. Linguet qui donne son fou...outre... je
dcha...arge...  la... sacre ma...tine... de Tendrelys...

-- Ah! reine des putains, tu es jalouse! Tiens, tiens, voil
des coups de vit dans ton connin-dieu... Ahh!... Ahh!... ze
redza...arze! murmura-t-elle...

Cependant, que faisait Vitngre? Il prenait du repos et
quelques liqueurs brlantes, tout en patinant les ttons de
ses 3 foutues, qui le branlaient pour s'amuser. Tout  coup
Mlle Linguet dit  son foutant: "Mais ce bougre est un autre
Guae! il faut qu'il me restaure! Qu'on lui lave bien le vit 
l'eau-rose; je veux le tter, comme faisait Mme Guae le gros
vit de son mari! Nous ne pouvions nous refuser  une
proposition aussi raisonnable. On lava le vit monstrueux; deux
des trois garces soutinrent Vitngre de chaque ct, en lui
livrant leurs ttons; Rosemauve lui chatouilla les couilles et
le trou du cul; Traitdamour se coucha par terre sur le dos
sous ma fille  genoux qu'il enconna; Mlle Linguet baisa 5  6
fois le gros vit, tout en ripostant aux saccades de son
fouteur. Prte  dcharger, elle emboucha, faisant aller et
venir l'norme vit du bord de ses lvres de corail, au fond de
son gosier satin. En dchargeant, elle mordit... Telle la
voluptueuse femelle du serpent gant crase dans sa gueule la
tte de son mle trop amoureux... Vitngre, mordu, se rcria
de volupt! Il mit un torrent, quoiqu'il et dj foutu 9
coups, et Mlle Linguet fut inonde de foutre au mme instant
dans la bouche et dans le con... Elle voulut tter 3 fois
Vitngre, que les 3 garces qui le chatouillaient, secouaient
tellement qu'il rebandait aussitt. D'ailleurs, il s'criait 
tout moment:

-- Ma Femme n'est pas morte! c'est elle que j'embouche; je le
sens au velout de son palais!...

Et cette ide le faisait dcharger  flots... Mlle Linguet fut
oblige de cesser ce jeu, dans lequel on voulait faire expirer
Vitngre; mais Mlle Conquette-Linguet avait suc le double vit
avec tant de fureur qu'elle avait la bouche tout en feu... On
obligea Vitngre d'enculer ses 3 foutues; ce qui lui fit 15
copieuses dcharges, parce que les belles de relais lui
manipulaient impitoyablement les couilles... Les excessives
douleurs de l'enculage n'en effrayrent aucune; au contraire,
les tourments de la patiente excitaient leur passion, et elles
la pinaient pour la forcer  s'agiter, et  faciliter ainsi
l'intromission du gros vit dans son cul.

Vitngre n'en pouvait plus. Ce fut prcisment ce qui excita
Mlle Linguet. Elle exigea de nous qu'il dcharget une 16me
fois, et que ce ft dans son cul,  elle! Traitdamour se vit
oblig de cder. On manipula Vitngre, on lui chatouilla les
couilles; on l'assura qu'il allait enculer Mlle Linguet sa
femme. A ce nom, il rectionna. On lui fit sucer les ttons de
Rosemauve, comme ceux de Conquette. Il banda roide. Aussitt
on coucha l'enculande sur le ventre; on lui beurra la rosette,
puis le rectum avec une grosse canule; Tendrelys prit
dlicatement le gros vit avec ses doigts de rose pour le
diriger dans l'anus, tandis que Minone et Conette cartaient
chacune une fesse. Rosemauve, prte  manipuler les couilles,
frayait avec son doigt beurr l'entre du vit-monstre dans le
cul de la patiente... Enfin, il pntra, en dchirant... Mme
Vitngre poussait des cris sourds, que son mari crut
reconnatre. Ce qui lui fit redoubler ses estocades. Alors
l'encule jeta un cri... qui logea le monstre tout entier dans
son gros boyau... Vitngre, ne doutant presque plus, y
fourgonnait avec rage... Il ne dcula pas aprs avoir
dcharg; Rosemauve lui chatouillait les couilles, l'anus, et
s'appuyant du con sur son cul, foutait avec lui, en poussant 
chaque fois... Vitngre dchargea 3 ondes de foutre dans les
boyaux de sa femme; ce qui faisait 18 pour la sance. Il tomba
en faiblesse  la dernire...

On le tira du cul de Mlle Linguet, qui alla se le mettre dans
l'eau frache, pour se le raffermir. On jeta Vitngre dans une
auge d'eau de puits qui tait dans la cour, pour lui faire
reprendre ses sens. Le Cyclope parut. On porta Vitngre dans
son fiacre. Il le remena.

-- Sais-tu qui j'ai foutu (lui disait-il en route) dans ton
sacr Fronsac?... Ah! comme elle fout!... Elle a bien appris,
depuis qu'elle m'a quitt!... Je l'ai foutue 16 fois, tant en
con, qu'en bouche et en cul...

Le serrurier, aprs avoir remis Vitngre  sa filleule,
s'vada.

Vitngre rencontra le serrurier quelques mois aprs.

-- Veux-tu m'y remener? lui dit-il.

-- C'est l'impossible, rpondit le Cyclope; tout est disparu.

-- Ah! la garce! si je la retenais, je passerais le reste de ma
vie dans son cul et dans son con.

Ainsi finit cette aventure.




Chapitre XLII La jalousie de deux connins.


Nous restions tous sept merveills des 16
enconnades-embouchades-enculades de Vitngre! quand Traitdamour,
regardant la jolie chapelire, nue comme toutes les autres,
lui dit:

-- Te voil dpucele, mignonne, et mon divin matre a cueilli
ta rose! C'est un grand honneur et bonheur  toi et  moi! Je
te regarde  prsent comme les dvots regardent leur Vierge
Marie, qui, foutue par l'ange Gabriel, puis par le
Saint-Esprit, dont elle fut la putain, n'en tait que plus vierge.
Te voil consacre au vit de mon matre; conserve-lui
religieusement ton connin, ou ne le prte qu'avec sa
permission... A prsent, cleste mignonne, votre jolie motte
va tre savonne et rase!

Tendrelys objecta sa mre, qui toutes les nuits lui visitait
le con pour voir si l'on ne touchait pas  son pucelage, dj
vendu, et qu'on devait bientt livrer.

-- Je m'en fous, desse, rpondit Traitdamour, en me voyant
monter le Fronsac; on lui dira tout.

Et il la poussa sur le fauteuil, qui l'treignit. Il la
savonna, et prpara son rasoir.

En ce moment, arriva Mlle Conquette-Ingnue-Linguet, qui
venait de se laver le cul  l'eau de puits, pour se le
raffermir.

-- On va donc aussi raser le con de mademoiselle? (dit-elle
avec un peu d'humeur)

-- Ah! ma belle desse! empchez-en,  cause de maman, qui ne
saura ce que a veut dire! s'cria Tendrelys suppliante, en
lui baisant une main, qu'elle tait parvenue  saisir.

-- Non, mademoiselle, je ne m'y opposerai pas! Votre con ras
laissera mieux voir  votre maman que mon infidle vous a
dflore... Nous verrons aussi, aprs qu'on lui aura enlev
cette charmante perruque, si votre bijou, mademoiselle,
l'emporte sur le mien, tout fatigu qu'il est!

-- Ah! mon adorable amie! il n'est pas besoin de cela. Rien ne
vous galer.

-- Allons, monsieur, rasez donc! Et je crois bien qu'aprs, mon
infidle amant qui a dpucel cette jolie conque vous
permettra bien de vous y loger!

Traitdamour, tout en coupant la belle Toison-d'Or,
reprsentait  Conquette-Ingnue que tous les pucelages
m'taient dvolus, et que j'tais oblig en conscience de les
prendre, sous peine de mortifier la nophyte. Conquette ne
savait que rpondre; mais elle bouda. Je m'approchai d'elle,
et, comme elle tait nue, je lui baisai les ttons, et lui mit
mon vit en main.

-- Vous aimeriez mieux qu'il ft entre les jolis doigts de
Tendrelys!

-- Non. Personne ne me fait bander comme vous; mais, aprs
vous, Tendrelys. On lui rase la motte; il le faut bien, pour
comparer vos cons clestes, abstraction faite de la fatigue du
vtre. On les gamahuchera d'abord. Ensuite je verrai auquel
des deux mon vit-sultan donnera le mouchoir. Le mieux
rempucel l'obtiendra.

Mlle Conquette fit une petite grimace de jolie femme sre
d'elle-mme, et se tt. Le rasemotte acheva. Le connin de
Tendrelys fut lav  l'eau-rose; Mlle Linguet fit rafrachir
le sien, et les deux cons furent compars... Ils furent
dsintressment trouvs gaux. Ce qui tait bien donner la
supriorit au connin de la belle Conquette, dj tant
foutue... Ce fut l'avis gnral. Rosemauve, Minone vinrent se
comparer. Mais leurs cons taient loin d'avoir cette
physionomie virginale de ceux de ma fille et de Tendrelys.

-- Vos cons sont aimables (leur dit Traitdamour), cent fois
au-dessus des connasses de putains; mais ils ne peuvent se
comparer  ces deux connins de houris.

Conquette se pavana. Mais, gnreuse comme elle l'tait, elle
prit vite son parti.

-- Puisque nos cons sont gaux, me dit-elle, en baisant
Tendrelys sur la bouche, lui patinant le con, redpucelez-la,
et que votre lieutenant me refoute, s'il en a la force.

Elle n'avait pas achev la dernire syllabe, qu'elle tait
enconne.

-- Fous-la! me cria-t-elle, fous la garce!

J'enfilai la jolie nymphe... Mais, prte  dcharger, Mlle
Conquette-Ingnue entra en fureur rotique (et je compris par
l comment les hros de Dsds, sur le point d'mettre,
deviennent cruels); l'enconne s'criait:

-- Foutez-moi tous cette putain de Tendrelys!... Brisemote! ne
fais qu'un trou de son cul et de son con!...

Elle dchargea; et, un peu calme, elle se mit  dire:

-- Pardon! pardon, ma petite soeur!... c'est le foutre... qui me
portait  la tte, et me rendait cruelle!... Qu'on lui
conserve son joli con... toujours pucel... pour les plaisirs
de mon... papa-fouteur... c'est bien assez.. du mien qui
est... martyris!... Allons pousse... fous... ne me mnage
plus! (dit-elle  son bourreau)... Et elle se mit 
coupdeculer plus fort que jamais. Ce qui fit re-enconner
Rosemauve et Conette, dont les culs taient moins malades que
celui de Minone: Cette bonne soeur de Traitdamour vint me
chatouiller les couilles, et j'mis.


Chapitre XLIII Minone et Conette jadis dpuceles. Vieille.


Cette scne acheve, il y eut du repos. Nous avions lgrement
dn, exprs pour faire collation. Nous mangemes des fraises
au vin muscat, avec des pains mollets du Pont-Michel. Puis
nous prmes d'excellent caf, fait par Traitdamour, et nous
gotmes aux liqueurs. Ensuite, nous jasmes...

-- Mon ami (me dit Conquette-Ingnue, en montrant Minone et
Conette), vous avez eu ces deux jolies compagnes, ainsi que
Rosemauve, et vous venez de dpuceler Tendrelys sous nos yeux:
Faites-nous le rcit de votre premire fois, et dites-nous
comment vous les avez sduites?

-- Ah! oui, oui! s'crirent Tendrelys, Rosemauve, et tout le
monde.

-- Je ferai ce rcit trs volontiers; mais  condition qu'on
ira chercher Mme Brideconnin notre htesse, pour qu'elle y
assiste: Nous commencerons  l'apprivoiser par l!

Mes trois sacripants, pour qui elle tait un morceau nouveau,
ne demandrent pas mieux. Ils l'enlevrent  son mari, qui, en
ce moment, lui tenait les ttons; sans mme daigner lui
rpondre, l'assirent  cru sur les mains jointes de deux,
tandis que le 3me la soutenait par-derrire, et l'apportrent
ainsi moiti trousse et dttonne. On la posa sur le
Fronsac, et, si je n'en avais empch, on lui faisait une
histoire, au lieu d'couter la mienne. Lorsque tout fut
tranquille, je commenai:

Je m'tais mis en pension chez la belle-mre de Traitdamour,
blanchisseuse, rue d'Ablon, pendant que ma femme courait la
province avec un galant; le mme qui la foutait avec tant de
passion qu'il se mettait dans sa chemise pour la palper et
l'enconner mieux. Traitdamour m'apportait  dner les jours
ouvrables; mais j'allais dner  la maison de la bonne mre
Wallon les dimanches et ftes. Un jour que nous y allions
ensemble, il me pria de montrer  crire  sa petite soeur! Je
le voulus bien. En montrant  Minone, j'avais souvent sous les
yeux ses ttons naissants, blancs comme lys...

[Faites entrer mon mari; je suis bien aise qu'il ait sa part
de cette histoire-l! interrompit la Brideconnin. Aussitt
Traitdamour, sur un signe de mes yeux, l'alla chercher; tandis
que, sur un autre signe, Brisemote et Cordaboyau prirent l'un
la motte, l'autre les ttons de la dame. Elle tait ainsi
rayonnante, entre deux mles, quand son mari parut.
Brideconnin fut d'abord baubi; puis il n'en fit ni un ni
deux, il alla s'emparer du con de Rosemauve, et des ttons de
Conette; Traitdamour prit le con et les ttons de sa soeur.
Quant  moi, je fis asseoir Conquette et Tendrelys l'une sur
l'autre entre mes jambes, laissant de temps en temps tomber
mes mains sur la gorge de ma fille, ou de sa jolie rivale...
Je repris:]

Je dis  Traitdamour, en particulier:

-- Il ne faut plus que je montre  la petite; elle me fait trop
bander, et je la foutrais au premier jour.

-- Ah! mon cher matre! quel bonheur pour elle et pour moi, si
vous la dpuceliez! La pauvre orpheline! elle n'a aucun
plaisir! (c'est que leur mre tait morte, et que le pre,
remari  une bonne amie de feu son pouse,  l'instante
prire de celle-ci, avait mourant lui-mme, laiss pour
belle-mre aux deux orphelins la bonne amie de leur tendre mre)

Je rpondis que cela tait bien difficile!... que la petite
soeur parlerait.

-- Non, je vous en rponds. Minone a dj des dsirs pour vous.
Elle m'a dit qu'elle aimait bien quand vous lui touchiez la
chose par-dessus la jupe.

Ce discours m'enhardit.

Un dimanche que j'tais seul avec Minone,  la faire crire,
je ne pus rsister  l'envie de lui baiser sa jolie bouche;
puis un ttin; et de l ma main descendit rapidement  son
connichon sans poil. J'prouvai une rection terrible! Mon vit
me gnait. Je me dboutonnai. Il s'lana au dehors.

-- Qu'est-ce que c'est que a? me dit la petite.

-- Un vit, mon enfant.

-- A quoi cela sert-il?

-- A mettre dans un con.

-- Mais j'ai un connin,  ce que dit mon frre, et ma
belle-mre a une connasse. Depuis qu'il est grand, et qu'il a ce
qu'il nomme du foutre, il met son engin dans la connasse de ma
belle-mre, que a fait trmousser et crioter... Il a voulu me
le fourrer,  moi: mais j'ai le connin trop troit, ou il a
l'engin trop gros: jamais il n'a pu... Ma belle-mre l'a
surpris, et elle l'a bien grond! Il lui a dit: 'Allons,
foutez-nous la paix; venez que je vous enconne, vieille
truande: car je ne saurais m'en passer, en ce moment.' Et elle
s'est aussitt renverse sur son lit, en se troussant; il l'a,
ce qu'il appelle foutue... Oh! comme elle gigotait! comme elle
jurait des b. et des f.! comme elle tait contente!... Et il
me disait: 'Vois, Minone, comme c'est bon! Comme la vieille
garce se dmne, en supant le bton de sucre d'orge...
Montre-moi ton petit connin, que je dcharge  ton intention....'

Ce rcit de Minone acheva de me faire bander outre mesure. Je
demandai  la petite, s'il y avait du beurre  la maison? Elle
m'en donna. J'allais la beurrer, quand la belle-mre, bonne
femme au possible, rentra, ayant oubli son ventail. Elle vit
mon trouble, et la rougeur de la petite. Elle me dit:

-- Gage que vous allez la tourmenter?... a n'est pas mre.
Venez.

La vieille m'entrana sur le pied de son lit, se troussa, me
tira sur elle, et m'engloutit, malgr ma dfense... Pour
sauver le pucelage de sa belle-fille, elle me retint une heure
 connailler. Je ne dchargeai cependant qu'une fois, contre
la vieille une dizaine; car je m'aperus qu'elle m'aimait.
Ensuite elle s'en alla, sans laver, en disant:

-- J'en marche mieux, la charnire graisse.

Ds qu'elle fut partie, je fis mettre Minone, qui avait tout
vu,  la fentre; je la troussai au-dessus des reins; je lui
beurrai le connin, et je rebandai roide. Je dis  la petite,
en la commenant, de se cambrer la taille, pour mettre son
petit trou bien  la porte du vit qui l'allait percer! Elle
le prsenta de son mieux. Avec des peines infinies,  l'aide
des douloureuses oscillations de son joli cul, et parce que la
dcharge tait retarde par le dgot que m'avait caus le con
gris de la vieille, je parvins en levrette jusque au fond; car
je sentis sa cleste petite matrice me pincer... L'enfant
s'agitait par mes ordres, mais sans dcharger.

Son frre arriva dans ce moment. Il fut transport de joie...

-- Ah! vous la dpucelez! quel honneur et quel bonheur, pour
elle et pour moi!... Dcharge-t-elle?... As-tu du plaisir, ma
petite soeur?

-- Elle ne dcharge pas (rpondis-je), la chre mignonne; elle
souffre; mais c'est avec un courage!... Vois ce
tortillonnement de croupion...

Traitdamour, touch, glissa une main sous le ventre de la
petite, et lui chatouilla le haut de la fente de sa mottinette
imberbe... Les yeux de l'enfant se vitrrent; elle se roidit,
et, tournant sa jolie bouche de mon ct, elle me darda sa
petite langue, dchargea pour la premire fois, et se pma...
Je dchargeai comme elle; je n'avais jamais eu tant de
plaisir...

Quand j'eus dconn, son frre me demanda, si j'en tais
jaloux?

-- Oui, de tout autre que de toi

-- Eh bien, votre foutre va servir de pommade  son joli
connichet.

Cependant Minone voulut pisser. Son frre la renversa sur le
dos, au pied du lit, et l'enconna vigoureusement, malgr la
grosseur de son membre. La petite cria.

-- Remue du cul, et dcharge avec dlices, pauvre orpheline,
lui disait-il, en la saccadant; tu es enconne avec amour.

La petite dchargea 3 fois; mais elle n'en pouvait plus... Il
me lava, et je la re-enconnai... J'eus encore plus de plaisir,
parce que la petite avait acquis de l'usage et que le gros vit
de son frre avait fray la route... Depuis ce jour-l, nous
foutmes Minone tous les dimanches et ftes. La belle-mre
s'en aperut pour moi; mais elle ne dit mot.

Enfin un jour Traitdamour me demanda, si je voudrais aussi
montrer  crire  Conette, sa matresse pour le mariage,
depuis que la mre de Tendrelys, qui craignait un
dpucellement, lui avait absolument t toute esprance.

-- Soit (lui rpondis-je).

Je montrai donc  Conette. Au bout de deux mois, cette jeune
fille tant un jour  la fentre, fort penche en-dehors, et
montrant une jambe fine, que mes yeux dvoraient, Minone, qui
prenait son exemple d'criture, le remarqua. Je lui tenais les
ttins, et la priais de me prendre les couilles. Elle me
quitte; va vers Connte; lui dit tout bas:

-- Laisse-toi faire...

la trousse; me mne sur elle; lui beurre le con et  moi le
vit; lui dit:

-- Cambre-toi, ma fille...

Et  moi:

-- Enfilez juste; vous voil dedans...

Conette se cambra, et suivit toutes les indications de son
amie. De sorte que, quoique la pucelle ft trs troite, je
pntrais. Traitdamour arriva. Il nous fit ter de la fentre;
se coucha sur le ventre au pied du lit; fit tendre sa
matresse sur son dos, cul sur cul. Il me dit d'enconner, le
vit dirig par la main de sa soeur; et,  chaque saccade que je
donnais, il me repoussait d'un coup de son cul le con de sa
matresse,  me faire avancer d'un pouce. Conette prouvait
des souffrances inoues... Mais, tant parvenu au fond, par un
violent coup de croupion de Traitdamour, qui ne donna plus que
de petits coups de trot de cheval, Conette clignota de l'oeil,
et bientt mit avec d'ineffables dlices...

Je croyais que Traitdamour allait se jeter sur elle et
l'enconner tout chaud!

-- Non (me dit-il); c'est ma future; si j'avais le bonheur
qu'elle me ft un petit de vous, cela ennoblirait ma race.

Et il foutit sa soeur, pendant que je refoutais sa matresse.
Aussi depuis ai-je partag avec lui ce que j'avais de plus
prcieux.




Chapitre XLIV Du bouquet de fouterie.


-- Il le mrite! Il le mrite! (s'crirent tous les hommes, et
surtout Brideconnin, qui patinait  deux mains le con de
Rosemauve, tandis que Brisemote et Cordaboyau maniaient l'un
le con, l'autre les ttons de sa femme...)

Mon rcit faisait bander tous mes drles comme des carmes,
malgr les fatigues de la journe. Les belles, mme celles
connes par Vitngre, taient en rut.

-- Comme vous avez su les rendre aimables! (me dit Conquette,
en me dardant sa langue).

-- Ah oui! (ajouta Tendrelys, en me baisant de mme)....

En cet instant, Mme Brideconnin tait tiraille par Brisemote
et Cordaboyau, qui tous deux la voulaient enfiler  la fois.

-- Je n'ai qu'un chose, mes chers amis! si j'en avais deux, ils
seraient bien  votre service; mais l'un aprs l'autre...

Elle fut empale par tous deux, Cordaboyau en con, Brisemote
en cul. Brideconnin s'crie:

-- On enconne, on encule ma femme! Moi, je fous celle-ci.

Et il renverse Rosemauve, qu'il empale. Traitdamour, le plus
furieux des ribauds, saisit Conquette. Je crus qu'il l'allait
enconner. Point! Il se coucha sur le dos, la tira sur son vit,
tenue par-dessous les bras par Conette et Minone; elle se
baissait avec lenteur sur le vit bandant dirig par la main de
Tendrelys, Conquette s'enculant ainsi elle-mme par le seul
poids de son beau corps. Lorsque le gros vit fut enfonc
jusqu' la garde, Traitdamour me dit:

-- Allons! le plus beau des cons vous appelle....

Je me prcipitai dans le bijou de ma fille, la jolie Tendrelys
me dirigeant le vit. Mme Brideconnin, putain comme personne,
puisqu' cet instant, on lui bourrait les 2 trous, fit 3
signes de croix. On lui demanda ce qu'elle avait:

-- On me fout devant mon mari; mais je suis sur le fauteuil 
ressort, qui m'empche de me dfendre. Mon mari, voyant que je
le fais cocu, me fait cocuette; c'est dans l'ordre. Mais notre
matre, fout... enconne sa fille encule!

-- Sa fille?... sa fille!... (s'cria-t-on 5 fois).

-- Oui, sa fille (balbutia Rosemauve, qui dchargeait sous
Brideconnin). Aprs?...

-- Ah! dirent les 4 fouteurs et les 4 fouteuses, ceci nous met
en rage de vit.... en rage de con... et nous foutrons jusqu'
extinction de forces.

Et les enconneurs, les enconnes; les enculeurs, les encules,
s'agitaient  qui mieux, dessus, dessous, comme des diables et
des diablesses dans un bnitier. Tendrelys me chatouillait les
couilles et celles de Traitdamour; Minone celles de Brisemote
et de Cordaboyau; Conette celles de Brideconnin, et fourrait
son index dans le trou du cul de Rosemauve. Le fouteur, qui
n'tait pas accoutum  ce raffinement, se rcriait de
volupt:

-- Ah que vous foutez bien ici! (disait-il en dchargeant). On
ne fait que connailler ailleurs.

-- Oh! vous avez bien raison, mon mari! (lui rpondit sa femme
en dchargeant aussi), oncques je ne fus ramone comme je le
suis en ce moment, par les deux vits qui vous plantent chacun
une corne; l'un dans mon con, l'autre dans mon cul.

Conquette, remarquant que j'allais mieux lorsque Tendrelys me
chatouillait les couilles, l'en remercia tendrement:

-- Chre amie!... ma main en fera... autant  ton fouteur...
quand tu seras enconne... Et vous, ma chre htesse, vous
tes donc bien foutue!...

Ce joli mot, foutue, avait tant de grces dans la belle bouche
de Conquette que je l'allais refourgonner, si Traitdamour, qui
la dculait et qui allait laver, ne m'avait pas pri
instamment de la lui laisser enconner... Mais j'tais trop mu
pour rester spectateur; j'ordonnai  Tendrelys de me faire
beau con! Minone et Conette la renversrent sur le dos et lui
cartrent les cuisses. Ma fille, avant d'tre enconne par
son fouteur, voulut insrer mon vit; elle baisa la patiente
sur la bouche, en lui disant:

-- Tendrelys! remue du cul, et donne bien du plaisir  mon
pre!

Et, comme elle avait remarqu que le mot foutue m'avait fait
beaucoup d'impression, dans sa bouche, elle s'cria, tout en
secondant son enconneur:

-- Fou...ou... outre!... Sacr vit!... perce-moi... dchire-moi
le connot!... mon pre! poignarde... estropie ta Tendrelys!...
ze dcha... arge!...

-- Ah! cette femme si modeste, s'cria la Brideconnin, comme
elle fout!... Ce fut le bouquet. On alla souper.




Chapitre XLV Souper d'adieux; grces que dit Mme Vitngre.


On soupa. Les ttons taient couverts; les propos furent
dcents.....

-- Mais, me dit Minone, on dit que vous avez eu 8 jolies femmes
connues, et on les nomme!

-- Oh! interrompit Conquette, ne faites plus lire de ces
histoires-l. La journe de volupt est finie, et nous sommes
 prsent des personnes ordinaires.

-- Il faut donc les remettre, rpondit Traitdamour, pour une
interruption de sance.

Comme on se disposait  sortir, et qu'il n'y avait plus de
danger de nous faire bandocher, on me pria d'exiger que nos 6
cons et nos 12 ttons fussent mis  l'air, et baiss 
discrtion pour les adieux! J'y consentis. Aussitt Conquette,
Tendrelys, Rosemauve, Minone, Conette et la Brideconnin,
furent dfichutes, trousses et renverses sur les foutoirs
par les 4 dernires, qui se dfichutrent, se troussrent et
se renversrent elles-mmes. On leur lcha le con; les 5
hommes sucrent les 12 ttons. Les belles prirent,
dcalottrent et baisrent les 5 vits, embouchrent seulement
le mien, en disant:

-- Vit incomparable... adieu... pour huit jours...

On allait sortir, quand on vit la belle pouse de Vitngre se
prosterner toute dttonne, en s'criant:

-- Sainte et jolie Vierge Marie; que Panthre branlait,
gamahuchait, enculait, enttonnait, embouchait, et qu'il
enconna enfin, une nuit,  ct du cornard endormi, le bon
Saint Joseph; duquel cocufiage provint le doux Jsus, ce bon
fouteur de la putain publique, la belle Madeleine, marquise de
Bthanie, dont le vagabond Jsus tait en outre le souteneur,
autrement le maquereau, lequel, au grand regret de la sainte
garce, enculait encore Saint Jean, son giton. Sainte et jolie
Marie, vierge comme moi, nous vous remercions de cette
heureuse journe de fouterie. Faites-nous la grce, par les
mrites de votre fils, d'en avoir une pareille dimanche
prochain!... Et vous, Sainte Madeleine, que foutait l'abb
Jsus, ainsi que Jean l'encul, obtenez-moi la grce de foutre
autant que vous, soit en con, soit en cul, 15 ou 20 fois par
jour, sans tre puise, mais toujours dchargeant... Vous
foutiez avec des Pharisiens, avec Hrode, et mme avec
Ponce-Pilate, pour avoir de quoi nourrir le gourgandin Jsus, votre
greluchon, et les vagabonds qui lui servaient de Chouans.
Obtenez-moi de votre maquereau Jsus, qui, tant dieu, a sans
doute quelque pouvoir, d'avoir, sous peu, ce riche
entreteneur, qui est un jour descendu de carrosse bandant 
mon intention, comme je revenais de chez mon amie Mme
Congrl;  celle fin qu'au moyen de l'argent que je gagnerai,
 votre imitation, avec mon con, mon cul, mes ttons et ma
langue darde, je puisse soulager mon digne pre dans sa
vieillesse; non seulement en foutant avec lui, pour lui donner
le plaisir, mais en me laissant vendre, comme la pieuse fille
d'Eresictton le famlique, ou la pieuse Ocyrho, fille du
centaure Chiron, qui toutes deux devinrent cavales, c'est--dire
montures d'hommes ou saintes putains!... Modle des
maquereaux, doux Jsus! fouteur acharn, greluchon complaisant
de la brlante et exemplaire putain Madeleine, qui tait si
amoureuse de votre vit divin et de vos sacres couilles,
maintenez, par votre toute puissance, mon connin toujours
troit et satin, mes ttons toujours fermes, ma peau, mon
cul, mes fesses, mes bras, mes mains, mon cou, mes paules,
mon dos ou mes arrire-ttons, toujours blancs, mes reins
toujours lastiques; les vits de mes amants, celui de mon pre
compris, toujours roides, leurs couilles toujours pleines; car
vous teniez en cela du saint roi David, si fort suivant le
coeur de Dieu, parce qu'il tait le premier fouteur de son
temps!... Faites,  Jsus! que mes hauts talons, qui me
prtent tant de grces, et font bander tant de monde, ne me
donnent jamais de cors aux pieds, mais que ces pieds tentatifs
restent toujours foutatifs, comme ils le sont!... Amen!

-- Amen! s'cria toute la socit, vits et cons.

Tout le monde sortit difi de la pit claire de ma fille,
et, en s'en allant, on disait:

-- Voil ce qui s'appelle connatre la vraie religion, et prier
Dieu comme il convient, en lui demandant des choses
raisonnables! Oh! c'est une fille exemplaire!




Chapitre XLVI Premire ngociation du con de ma fille.


Le surlendemain, quand je vis Conquette (que j'avais vite le
lundi), je la trouvai coiffe en battant-l'oeil; ce qui, avec
ses grands yeux  longs cils, la rendait charmante... Elle
avait des souliers de coutil de soie neufs, qu'elle essayait.
Je me jetai  ses genoux, en lui disant:

-- Conquette, ton pied est le mieux fait possible, mais il est
un peu grand, et ce soulier bien pointu, ces talons minces,
trs levs, le font paratre plus petit de moiti. Il est
divin!... et je bande... comme tu vois!...

-- Mon cher papa, comme je sais  quel point vous m'adorez,
j'ai voulu consacrer cette chaussure, avant de vous la prter
pour orner votre chemine... Voici les blancs d'hier, avec
lesquels j'ai tant t... ce que vous savez... Voyez la jolie
forme que leur a donne mon pied! Ils sont plus voluptueux
qu'avant d'avoir t mis...

Je flairai avidement le dedans de ces divins souliers:

-- Ahh! je bande! m'criai-je; les sacrs bougres sont
embaums... Je suis perdu... j'aurai la colique si je ne
t'enconne une pauvre fois!... Laisseras-tu dcharger par terre
ce vit paternel?

-- Mon cher papa, mettez-vous le cul et les couilles dans cette
grande terrine, prpare pour mon con et mon cul; l'eau froide
vous ferait dbander. C'est mon remde quand j'ai le con
brlant.

Ce qu'elle me disait me parut raisonnable, et je le fis. Elle
cacha ses pieds comme une dame espagnole, et je fus calm.

-- J'en ai fait autant tout  l'heure. Timori vient de venir.
J'tais encore au lit; il m'a pris les ttons, puis le con. La
vue de son vit, qui bandait roide, m'a fait impression. Mais
mon coeur n'a rien senti. Cependant il voulait me gamahucher,
me priant de le branler aprs: 'Je ne suis pas une putain' --
'Tu es bien froide!' (C'est que rellement je ne l'aime plus;
vous tes mon amant, cher pre! et Traitdamour est votre
lieutenant dans mon con; il est votre double vit, et c'est
encore vous qui me foutez, quand il me l'enfonce)... J'ai
cependant eu des remords de ma duret. Je lui ai saisi le vit,
et me le mettant dans la bouche bien dcalott, je l'y ai fait
dcharger, avalant son foutre avec dlices. Ce qui m'a
fortifie. Mon chocolat m'a rinc la bouche... Mais revenons.
Si vous voulez que votre fille chrie ait un plaisir
ineffable, caressez-la, quand on la fout. Langue en bouche, la
sienne dans la vtre... Vous prenant les couillettes, vous
serrant le vit  la poigne, elle dchargerait au double!

-- Oh! tu es trop adorable... Foutons un petit coup!

-- Je m'tais rafrachi le con; mais tu y remets le feu, cher
papa, et le foutre seul peut l'teindre... Foutons... Enconne
ta fille... Mais va doucement, que je dcharge plusieurs fois,
tout en te racontant quelque chose.

Elle se renversa, me mit le vit dans son con, me fit entrer
lentement, par de petits coups de cul insensibles. La
fracheur de l'eau m'avait fait roidir, et retardait
l'mission. Enfin, elle ne fut plus matresse de se retenir;
elle coupdecula, elle saccada, en s'criant:

-- Ze da--arge!...

Elle resta ensuite immobile, en me disant:

-- J'ai oubli de vous remettre l'adresse que l'entreteneur
d'avant-hier m'a glisse, pour l'aller voir, et... foutre avec
lui... Ah! fourgonne... je redarge... Tu pars... Ah divin
pre!...

Et elle se mit  soubresauter, en gigotant, comme jamais ne
gigota fouteuse... Aprs une copieuse dcharge, elle reprit:

-- La voil. Dis-lui, ou cris-lui, que je ne vais chez
personne. Et laissez-lui votre adresse.

-- Oui, desse Fututrix, lui rpondis-je.

La Brideconnin nous apporta notre excellent chocolat; et je
partis.

Aprs les affaires, j'allai chez le futur fouteur de ma fille.
Je le trouvai; je lui donnai un mot de Conquette-Ingnue, par
lequel elle lui marquait que s'il avait un mot  rpondre, il
pouvait tout dire  son pre... Je fus bien reu. Le richard
me dit qu'il demandait une matresse aimable, et qui st
donner, en foutant, bien du plaisir.

-- Monsieur (lui rpondis-je), ma fille a t mal marie; elle
peut vous appartenir,  condition qu'elle gardera son logement
voisin du mien. Vous y mangerez, coucherez avec elle, sans que
je m'en mle. Quant  la volupt, et aux mouvements du cul ou
des reins, un mari libertin ne lui a donn que de trop
douloureuses leons... Mais, en vous la livrant, je veux que
son sort soit assur, qu'il s'amliore mme un peu chaque
anne... Je vous rponds d'tre alors le gardien de sa
fidlit. D'ailleurs, elle est sage. L'assurance d'un sort
indpendant de son monstre de mari peut seule la dterminer.

Ceci convint fort! et la dcision dfinitive fut remise aprs
un voyage d'affaires et d'argent, dont il devait tre de
retour dans 8 ou 10 jours.

Je revins apporter ces nouvelles  ma Conquette-Ingnue.

-- Mon papa, rpondit-elle, pour peu qu'il me foute, vous me
suffirez, vous et lui; vous serez mes deux pres. Je
renoncerai mme  votre beau secrtaire, si vous me promettez
de n'enconner que moi! O trouverez-vous un con qui vaille le
mien?... Garde-moi tout ton foutre, comme tout ton coeur,  le
plus ribaud des papas!

Je vis qu'elle tait jalouse, et je l'en aimai avantage. Mais
j'tais encore trop libertin pour me borner  foutre
uniquement celle que j'aimais le mieux.

La Brideconnin nous apporta de la limonade. Elle boitait de
naissance, mais d'une manire voluptueuse. Elle tait coiffe
en cheveux, et, quoique grle, trs provocante. Je le dis 
ma fille. Conquette-Ingnue me rpondit:

-- Ds avant nos parties, son mari voulait me le mettre; mais
il me dplat. La femme a demand, depuis qu'ils ont tout vu,
 me gamahucher. Tous deux m'adorent. Je ne leur avais,
jusqu'au boulevari d'hier, laiss baiser que mon pied. Le mari
enconne sa femme ds que je le veux. C'est un amusement que je
me donnais dans la semaine; je n'avais besoin que de m'asseoir
en vue de Brideconnin, les jupes trousses jusqu'au mollet; il
est tellement excit par ma mi-jambe et mon pied, qu'il se
jette sur la putain, et la fout tant que je veux; en haussant
toujours un peu la jupe. Enfin, s'il aperoit un commencement
la cuisse, il hurle de luxure. Un jour, trop chauffe par ce
que je voyais, je me donnai de l'air au con, en le dcouvrant.
Le fouteur s'est mis  braire, en fourgonnant avec fureur. Il
dchargeait, refourgonnait, et allait se tuer, quand sa femme
me regarda... Elle se hta de dcharger, et vint me baisser
les jupes. Alors Brideconnin puis se trouva mal.

A ce rcit de Conquette, je rebandais. Mais je me remis le vit
et les couilles dans l'eau, et, bien rafistol, je sortis sans
finaler. Nous fmes tous sages le reste de la semaine.




Chapitre XLVII Du rabachage  faire bandocher.


Le dimanche arriv, tout notre monde accourut,  l'exception
de Rosemauve, qui se dit malade. Tendrelys vint seule, et
d'elle-mme. Traitdamour ne l'avait pas trouve chez elle, et
il tait dj fch. Mais il fut ravi, en entrant avec sa soeur
et sa matresse, de la voir auprs d'Ingnue, qui lui suait
le sein dcouvert!... Il l'en remercia, en lui baisant le cul
et le con. Cordaboyau et Brisemote arrivrent les derniers. On
se mit  table, ds que Cordaboyau, envoy chez Rosemauve, eut
annonc qu'elle ne viendrait pas. Il remit en mme temps un
billet de la malade pour ma fille. Ingnue le parcourut bas
d'abord; puis elle nous le passa. Traidamour lut par mes
ordres. Le voici:


'Divine amie! Reois les actions de grces que je rends  ton
connin et  tes souliers... Hier jeudi fte-Dieu (la lettre
tait du vendredi), j'avais mis la chaussure que tu m'as
prte, pour faire bander un clerc de notaire, amant de ma
soeur Rosalbe,  laquelle je le voulais enlever. J'avais aussi
ton grand bonnet battant-l'oeil, qui me va si bien,  cause de
mes grands yeux noirs, la robe, la jupe blanche sur fond rose,
comme toi. Je m'avisai de me donner ton joli tour de cul. Dans
la rue des Cinq-diamants, j'entendis derrire moi: "C'est
elle!... Oui, c'est elle! c'est ma desse!..." On m'aborde.
"Ah! ma belle! vous voil si prs de chez moi, que vous y
monterez, puisque votre pre y est venu!..." Il m'a pris le
bras; je me suis laisse mener; pensant bien qu'en me
reconnaissant, il me laisserait aller, surtout aprs m'avoir
foutue. Point! il ne se dsabuse pas!... Il est vrai qu'il
m'avait introduite dans un appartement au premier  trs
sombre jour. Il tombe  mes genoux, ou plutt aux vtres. "Vos
traits, belle Saxancour, sont un peu diffrents de ce qu'ils
m'avaient paru; mais vous n'en tes pas moins une brune
adorable. C'est que j'ai toujours plus regard vos pieds, dont
je suis fou, que votre visage, tout charmant qu'il est. Aussi
les reconnais-je parfaitement, ainsi que tout le reste de
votre parure... M'aimerez-vous?" J'ai cru devoir rpondre oui.
"Ah! je suis trop heureux!" Il m'a pris mille baisers, en me
faisant darder la langue, m'a patin les ttons, saisi la
motte, renverse sur un large sofa, trousse, foutue... J'ai
remu du cul! je lui ai donn du plaisir... Ah! vous me
connaissez?... a fait, il m'a prsent  laver, m'a fait lui
verser de l'eau sur le vit, m'a essuy con et cul, m'a bais
la motte et les fesses; puis a dit  sa femme de charge: "Le
dner est-il prt?" -- "Dans un demi-quart d'heure" -- "Aprs le
verre d'Alicante, descendons, ma belle!" Nous sommes descendus
chez le notaire voisin. Six mille francs par an, 500 francs
par moi, d'avance... J'ai sign la minute, et je suis remonte
dote, comme j'tais descendue foutue. Nous avons dn
tte--tte. Ds que les domestiques ont t retirs, il m'a fait
mettre  nu mes ttons; puis il m'a enivre de champagne. Il
s'est lav le vit dans un verre mousseux. Je l'ai aussitt
aval... Enchant de ce trait, il m'a mis son vit sur les
lvres. Je le lui ai embouch, suc! Il s'est rcri de
plaisir, en me disant: "Tu es ma desse, la putain faite pour
moi. Je ne veux pas te dcharger en bouche; je veux garder mon
foutre pour ton con. Montre-le-moi, que je le baise; et adieu
jusqu' demain... Mon carrosse! (a-t-il dit  sa femme de
charge, qui m'pongeait le cul et le con). Il m'a remene.

J'aurai mon appartement chez lui ce soir. Je suis reste tard
au lit, y tant toute embaume, et enveloppe dans deux peaux
de veaux, qui m'ont t apportes hier soir encore chaudes;
afin d'avoir la peau des cuisses et des fesses presque aussi
satine que vous. Ainsi, belle Conquette! je vous dois ma
fortune. J'en remercie votre adorable con, et surtout votre
voluptueuse chaussure. En chemin, mon gnreux fouteur m'a
promis que dans trs peu de temps il me ferait enculer en sa
prsence, par un joli jockey, auquel il s'est dj fait
enculer lui-mme deux fois, dans deux circonstances o il
avait ressenti au trou du cul un violent prurit. C'a t son
expression. Adieu... ou avit,  divine fouteuse!'


Nous fmes tous bahis! Tendrelys embrassa Conquette-Ingnue,
en s'criant:

-- Ah! si l'on vous connaissait!...

Je voulais aller dtromper mon gendre vol. Ma fille m'en
empcha:

-- Il n'tait l'amant que de ma chaussure; il ne lui est pas
infidle; il a tout ce qu'il lui faut.

Tendrelys applaudit  cette rponse:

-- Je ne dis mot: mais je n'en pense pas moins, ajouta-t-elle.

La Brideconnin, pour tre plus  nos parties, qui lui
donnaient des plaisirs inconnus, avait fait venir chez elle,
ce jour-l, une soeur de son mari, fort grle; mais la plus
provocante ttonnire de 18 ans qu'on puisse voir. La garce ne
croyait pas que la laideron tenterait, toutes nos dames tant
jolies, et deux parfaitement belles. Ce fut cette ttonnire,
faite au tour,  taille gupe, comme les Comtoises, qui nous
servit. Mais ds qu'elle eut fait bander, pour lui viter de
la peine, les hommes allrent chercher les assiettes... Au
dessert, on me somma de raconter l'histoire des cons dpucels
dont avait parl Minone, et que Mme Ingnue-Conquette m'avait
empch de faire  souper, de peur qu'elles ne fussent trop
savoureuses! J'y consentis.




Chapitre XLVIII Histoire des phnix dnichs.


Je vais (dis-je en m'essuyant la bouche, et baisant les ttons
de mon active fouteuse) vous conter comment j'ai dpucel
Victoire-Beauxtalons; Virginie-Moteblonde; Rosalie-Con-Rose,
ainsi que Suzonte, sa soeur cadette; Manon-Aurore-Sourismignard;
Lonor-Rob, femme de Margne le parfumeur; la
seconde et la troisime Consfriands, Saccadine et Voixflte.

La premire fois que je vis la voluptueuse Beauxtalons, elle
tait en dshabill brun, bas fins de coton, souliers de
maroquin noir; talons plus hauts que ceux de Conquette. Elle
me donna des dsirs violents; je la suivis; c'tait le soir.
Elle entra dans l'alle  ct de la boutique de sa mre.
L'escalier tait obscur. J'tais sur ses talons. Elle ouvrit
le premier, dont les volets taient ferms. Nuit profonde.
J'tais entr avec elle.

-- Ah! c'est vous, Monsieur Copah, dit-elle en m'entendant
respirer...

Je lui mis la main sous la jupe.

-- Oh! voil toujours comme vous faites!... Laissons donc les
volets ferms.

Je cherchais un lit. Elle y recula. Je l'y renversai.

-- Mon dieu! allez, que vous tes terrible!

Et elle s'arrangeait nanmoins commodment pour tous deux.
J'insre. Elle riposte, en disant:

-- Il faut bien faire comme a, sans quoi vous dites qu'on ne
vous aime pas.

La jouissance fut dlicieuse, quoique simple et sans
accessoires. Mais Victoire tait si belle, et je l'avais tant
dsire!... Je voulais sortir sans tre connu. On frappa. Je
suivis ma monture effraye qui courait ouvrir, quoique je la
retinsse. en disant:

-- C'est ma mre, ou ma soeur. Restez ou sortez, comme il vous
conviendra?

-- Je sors.

Elle


[ici s'arrte le volume imprim]









End of the Project Gutenberg EBook of L'Anti-Justine, by 
Nicolas-Edm Restif de la Bretonne

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Section 3.  Information about the Project Gutenberg Literary Archive
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state of Mississippi and granted tax exempt status by the Internal
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